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Le Petit Alpiniste Illustré

Le Petit Alpiniste Illustré

by Apoutsiak

Rando : Traversée -Du Suchet au Chasseron par les Aiguilles de Baulmes

Apoutsiak — RandoJuraChasseron

La Randonnée d'Etienne.

 

Cette rando, celà faisait longtemps que je la projetait . Le Week end s'annonçait beau, petite hésitation quant à l'objectif, il fallait en profiter. Et ce fut à la hauteur de mes esperances. Avec une nuit à la belle étoile au sommet du Suchet...

 

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Topo

 

J1: 7 km - 550 m - 2 heures

Entre les Fourgs - Suchet

 

Se garer à Entre les Fourgs et remonter la piste Forestière qui passe sous le téléski de la Piagrètte (1140m) Poursuivre jusqu'au point 1206 m. Prendre à doite puis de nouveau à droite au point 1278 m (les Jacquemets). Après un  virage, (vers le Sud Est)  poursuivre le sentier vers le point 1299 m Citerne et passer la frontière Franco suisse marquée par un ancien muret de pierre (attention absence de seniter sur une centaine de mètres, prendre à flanc en descendant légèrement dans la Combe du Commun. Rejoindre la ferme de la Poyette (1331m) et remonter l'arête (derrière le mur antichar)  qui amène à la Croix du Suchet 1554 m puis le sommet du Suchet 1588 m

 

J2 35 km - 1420 m positif - 1820 m negatif

Suchet, Aiguillons de Baulmes - Chasseron

 

Repartir vers le Sud pour trouver le passage dans al falaise Ouest du Suchet (panneau) attention, le sentier est mal marqué au départ, il faut prendre sur la droite) puis rejoindre la ferme de Grange Neuve (1356 m), de là, traverser les alpages pour rejoindre la route qui mène au col de l'Aiguillon. Au point 1284 m prendre à droite puis emprunter le sentier qui mène à l'Aiguille de Baulmes (1559 m) Croix.

Traverser les Aiguilles de Baulme, passer au col des Murs et rejoindre le Mont de Baulmes d'en Haut. Redescendre à Culliairy, la Sagne (1037 m) et Sainte Croix.

Traverser la petite ville en direction des Replans et prendre le sentier après le virage 1104 m. Suivre cette ligne de "crête" qui remonte sous le Cochet (1385 m), passe prêt de la Casba, les  Avattes (1458 m) , les Petites Roches (1583 m) et rejoindre le sommet du Chasseron par la Crête (1606 m)

 

Retour à Sainte Croix par le même itinéraire. De Sainte Croix prendre la Route des Gittes, rejoindre la Gitte Dessous (1239 m) puis la Gîte Dessus 1289 m et poursuivre jusqu'au col de l'Aiguillon 1293 m (un sentier coupe avant le point 1320 m)

 

De là, tout droit par le Bramafan vers le refuge de la Queue (1028 m) remonter quelques mètres la vallée de la Jougnena, puis un dernier effort permet de remonter le long du ruisseau du Petit Nerveau, rejoindre le point 1093 m, la ferme Palzard e entre les Fourgs !

 

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Récit

 

Je travaillais le Samedi, bref, départ tardif , nous en profitons pour faire 3 courses dans notre magasin de sport détesté puis direction Entre les Fourgs, il est déjà 18 heures. Début de balade classique : nous hésitons entre montée au Chalet Piagrette et prendre dans le flanc sur la rotue Forestière, nous décidons d'assurer (déjà pris 3 buts en hiver  en passant par le dessus !

 

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A la combe du commun, à la frontière Franco Suisse, le sentier disparait, je le fais à l'instinct (et au GPS, le sentier est marqué dessus !!!) et nous retrouvons le chemin un peu plus loin, il y a 100 mètres de libre, pour randonneur en manque d'inspiration ! Les Cloches des vaches suisse nous accueillent, c'est beau et bruyant ! Plusqu'à remonter vers le suchet, sommet que deteste (d'habitude) Sandrine, mais là , tout va bien. Nous arrivons à la Croix alors que le soleil commence sa descente infernale vers l'horizon. puis nous retrouvons le sommet ,il faut faire vite, ça va se coucher, nous trouvons un joli emplacement pour dormir (choix fait en fonction du vent, de la platitude de l'endroit et de l'absence de son de cloche perceptible...) après un bon repas fait de plats déshydraté... Coucher de soleil magnifique. Et nuit trempée par la rosée et éclairé par une lune ardente !.

 

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A 6 heures, le jour point. Et nous partons, les Chamois jouent sous la Croix du Chasseron, nous ne nous attardons pas. Je prends une gamelle au départ dans les herbes humides sur les rochers... Ca glisse ! mai ça passe. Nous retrouvons d'autres chamois après Grange Neuve puis traversons des troupeaux de vaches. Nous remontons vers les Aiguilles de Baulmes avec la technique chacun à son rythme, Moi devant et Sandrine derrière... La vue est magnifique ! Toutes les Alpes du Nord et le Jura !

 

 

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La descente vers le Mont de Baulme est longue puis c'est l'arrivé sur Sainte Croix. sandrine a de grosses ampoules, elle decide de ne pas faire le Chasseron. Je file à fond les manettes (800 m/h) et passe aux Petites Roches puis au sommet du Chassero, il y a du monde . Midi, un SMS, 3 pattes de fruit et c'est reparti. Je rejoins Sainte croix puis Sandrine qui m'attends à la Gitte Dessus (longue la route de la Gitte Dessus !)

 

 

Nous poursuivons vers le col de l'Aiguillon où nous retouvons le matos laissé là. l faut alors rejoindre la Jougnena avant une dernirèe montée et un looooong plat avant Entre les Fourgs ... 42 km, un marathon, en 9 h 09. Les derniers kilomètres furent un peu difficile !

En pensant à Etienne qui nous a accompagné tout au long de la rando !

 

Photos

 

 

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Sous le Suchet avec un planeur au dessus de sommet

 

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Sandrine

 

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Les deux sommets du Suchet

 

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sandrine devant la Dent de Vaulion

 

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Les Aiguilles de Baulmes et au loin le Chasseron, c'est pour demain !

 

 

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Méditation Suchetienne en attendant que ça chauffe !

 

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Derniers rayons !

 

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Vue du bivouac

 

P1090722Lever de soleil sur le Mont Blanc

 

 

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Observation de chamois

  P1090727Les Aiguilles de Baulmes et le Mont de Baulmes

 

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Chamois

 

P1090735Aiguille de Baulmes

 

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Vue sur le Suchet avec à droite Entre les Fourgs - c'est déjà loin et c'est pas fini !

 

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Nous deux...

 

P1090736Mont Blanc et Suchet !

 

P1090744L'arête

 

P1090757Chasseron devant les Aiguilles de Baulme et le Suchet (sous le nuage)

 

P1090762Sommet du Chasseron plus qu'à revenir...

 

P1090768Sainte Croix et ses fourmis

 

 

P1090772Il n'est pas conseillé de traverser TOUS les parcs

 

P1050091Le choix du bivouac doit se faire en fonction de la présence des vaches et de leurs cloches en l'absence de boules quies !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rando en hommage à Etienne Bolon, mon oncle, qui l'avait réalisée en son temps, mes pensées vont vers toi... 

Le refuge Aosta 2781 m

Apoutsiak — Refuges - bivouacs et cabanes

Refuge Aosta 2781 m


Tel 0039 0165 73 00 006

Capacité 30 places


 

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Refuge  situé au fond de la vallée de Valpelline donnant accès à la Dent d'Herens

 

 

Accès routier

Rejoindre Aoste par le tunnel du Mont Blanc. Prendre la route du col du Grand Saint bernard et bifurquer rapidement en direction de valpelline et Bionaz, remontée la route jusqu'au parking du lac des Places des Moulins : 1950 m.

 

Accès au refuge.


Du parking du barrage des Places des Moulins, suivre la rive droite du lac (route non goudronnée) et rejoindre Praz Raye (2010 m) 4 km ! De là suivre le sentier qui "longe" le torrent de Buthier.et monte lentement jusqu'à un replat type delta du nil, toute proportion gardée. Suivre les cairns qui partent lutôt à droite dans les barres rocheuses (chaînes) et de là le refuge. 2781 m

Remarque : S'il n'y a que 830 m de dénivelé, il faut compter 14 km de distance entre le parking et le refuge : c'est long et souvent plat ! Compter 4 heures environ !

 

Courses possibles :

 

Dent d'Herens voie normale

Dent d'Herens par le Tiefmattenjoch

Col de la Division pour rejoindre la cabane de Berthol, celle des Bouquetins ou la cabane de la Dent Blanche, Zermatt et Arolla !

 

Accueil sympatique, les portions nous ont parrues un peu juste lors de notre passage. Couverts en plastique !

 

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  Au départ du lac des Place de Moulin... 4 h 30 !

 

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  Le refuge est à droite de la photo (en haut de la morraine)

 

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refuge Aosta

 

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refuge Aosta

 

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  Le drapeau de la Sardagne reigne ... le gardien en serait fada

 

 

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Le Refuge vu du haut


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Le refuge vu de la morraine

 

 

 

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Lac des Places de Moulin

 

Vidéo refuge Aosta

 

Rando : Creux du Van 1463 m - Gorges de l'Areuse

Apoutsiak — RandofamilleJuraAgatheMarieLouis

 

CreuxduVan Panorama 2

 

Magnifique boucle entre falaises et gorges avec potentiellement une faune importante. Randonner hors saison, c'est mieux !

 

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Le Creux du Van

 

Topo

 

De Noraigue, (parking à coté de la caserne) passer à coté de la ferme brocante "vers chez Joly" 746 m et rejoindre les Oeuillons 1014 m. Emprunter alors le sentier des 14 Contours et rejoindre le Pertuis de Bise (1374 m) Poursuivre en longeant la falaise (sentier) et passer au Soliat 1465 m. Rejoindre le haut de la falaise. Avant le Grand Vy, prendre à gauche le chemin qui descend vers le Creux du Van proprement dit, passer à la Fontaien Froide et rejoindre la ferme Robert (972m). De là, suivre le balisage jaune qui emmène vers les Gorges de l'Areuse (651 m) et le saut de Brot avec un joli pont. Remonter alors l'Areuse qui longe par moment la voie ferrée et retrouver Noraigue

 

Carto - fichier GPS

 

Extrait CNS

carte.jpg

 

 

Récit

 

Nous sommes partis tôt, pour revenir tôt et voir mon beau frère et ma belle soeur avant de partir. Bref, après la route, nous sommes sur le départ à 7 heures. Montée plutôt rapide jusqu'à l'Oeuillons. Nous admirons les jeunes daims à la course amusante en opérant une pause petit dej bienvenue pour moi (j'aivais une de ces dale !!!)

Nous repartons dans les pentes. Le ciel menace, et ça fini par tomber. Nous nous abritons sous un arbre en attendant que ça passe puis repartons dans la bonne ambiance, Sandrine et Louis ouvre la marche, je suis avec Agathe et Marie.

 

P1040993Vue du Pertuis de Bise

 

Au Pertuis de Bise, c'est magnifique, la falaise apparait. Il y a encore peu de randonneurs. Nous poursuivons sur limpressionnate crête avant de bifurquer vers le Soliat (on allait quand même pas rater le sommet !) Courte pause au mileiu des vaches avant de repartir vers la falaise et ses méandres. Pour les bouquetins il faudra repasser. nous avons pourtant bien scruté la paroie...

 

P1050024Dans les Gorges de l'Areuse

 

C'est l'attaque de la descente, glissante, nous rejoignons une table qui sera fort utile poru notre pique nique.  Ca file vers le bas et nous rejoignons la ferme Robert ou nous profitons de l'exposition sur la faune. De là, la descente se poursuit vers les gorges de l'Areuse, magnifique, ainsi que la remontée vers Noraigue le long de ces biefs et barrages esthétiques. Retour un epu fatigué à la maison, la belle soeur est déjà partie. Se serait on lever tôt pour rien?

 

Photo

 

 

P1040995Le Dôs d'âne

 

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Creux du Van

 

 

P1090649En montant vers le Soliat - dans le Vent sur le Van

 

P1090660Louis, Agathe et sandrine

 

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Le Creux du Van et le Dos d'âne

 

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Dos d'âne

 

P1050031les barageounets en remontant l'Areuse

 

P1090665La rando comme on l'aime...


Creux du Van


 

Corse : Mini Mare Monti - du golfe de Porto à Galéria

Apoutsiak — RandofamilleAgatheMarieLouis

 

Porto, Girolata, Galéria, des nom qui font rêver... Magnifique rando avec différentes variantes entre 0 et 800 m. Profiter d'un bon bain de mer après une belle rando !

 

 

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Topo

 

J1 : Curzu Girolata

 

Départ de Curzu : Traverser le village et le remonter, passer à proximité de l'église et poursuivre (balisage orange deu Mare e Monti) à gauche. Le sentier est évident et remonet pour rejoindre un collet sous le Capu di Curzu (852 m)

suivre l'arête qui passe par le Capu di Linu 622 m et bascule par un sentierassez raide vers le Bocca a Croce (col de la Croix) route - bar. De là, on emprune le sentier du facteur qui permet de rejoindre la cal du Tuara (plage - 0 m baignade obligatoire)

De là, à l'extrémité Nord de la Plage, emprunter le Tra Mare e Monti (et laisser le sentier du facteur) pour rejoindre le point 165 m, vue imprenable sur la baie de Girolata, descente avec magnifiques points de vue.

Girolata, 0 m plage sur le chemin du facteur un peu au Sud

La plage de Focaghia n'est pas très agréable.

Gîte le Cormoran confort ++

Gîte la cabane du Berger confort spartiate : cabanes avec toît en taule non isolées ( attention par temps chaud !)Resto *** par contre.

 

J2 Nous vous recommandons la visite de la Scandola (réserve naturelle) en bateau, possibilité d'excusion depuis Girolata.

 

J3 : Girolata Galeria

De Girolata, traverser le village en le remontant et prendre le chemin qui part au dessus de la plage de Cavone. Remonter vers le Muzzellu (rien à voir avec les Vuvuzellas !) puis rejoindre le Bocca di Fuata 452 m. De là, le sentier suit la crête avec de beaux points de vue sur Girolata ! Il rejont la Punta Di A Literniccia en passant par la Borne 784 m

De la Punta Linterniccia, c'est plein Nord (avec des lacets). Contourner le CApu a Ruja par l'Ouest et descendre dans le vallon, suivre le ruisseau de Tavulaghiu puis soit le petit murer à droite, soit traverser le ruisseau pour rejoindre Galéria et la mer 0 m.

 

Baignade obligatoire !

 

 

Retour en stop, attention, c'est assez long, la route tourne pas mal !

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour le reste quelques photos et le souvenir d'une belle et chaude rando !

 

Photo

 

P1080805Départ : la montée au dessus de Curzu

 

P1080811Vue sur la plage de Tuara et le golfe de Galéria - la Scandola

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Marie et Louis arrivent à la plage Tuara

 

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Trop Chaud, dure, la remontée pour basculer entre la plage de Tuara et Girolata (14 h...)

 

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La plage de Tuara

 

P1080868Girolata

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Girolata - village de pêcheurs

 

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Girolata - vue du début d'étape entre Girolata et Galéria

 

P1090030Girolata

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Galéria est encore loin...

 

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En descendant vers le golfe de Galéria

 

 

P1090070Fin de rando, Louis sur la plage de Galéria

 

Randonnée : le Monte Cinto 2706 m Nord en famille

Apoutsiak — RandoCorsefamilleAgatheMarieLouis

Conquérir le Toît de l'île des Maures, c'était ce que j'avais regretté de ne pas avoir fait lors de notre GR20 en 2001.

 

cintoMonte Cinto - retour à la voiture

 

 

 

 

 

Topo

 

Bivouac du lac d'Argentu

 

De la station d'Ascu (parking en face du gîte) prendre le sentier qui part au Nord du parking  et contourne la petite crête (ne pas prendre le GR20 !) Suivre le sentier dans la forêt à flanc Traverser le torrent par la passerelle le torrent Tighiettu  (1488 m) puis remonter sentier dales (points rouges et cairns) pour rejoindre une zone ou le sentier devient cayouteux. Passer sous le Capu Borba. De là soit remonter à droite dans les sentier d'éboulis vers le lac d'Argentu, soit passer par le Bocca Borba 2207 m et rejoindre le lac d'Argentu par un court passage d'escalade facile.

Plusieurs emplacements de bivouac disponibles.

 

Monte Cinto

 

Partir par le sentier Sud Sud Est en direcrection du point 2522 m (on passe en dessosu de la barre. Bien suivre les cairns et points rouges !, la voie fait un S pas évident. De là remonter au mieux vers la pointe des Eboulis, on accède àç la crête à l'Est de celle ci. De là on pense poitns rouges, on vit points rouges, on respire points rouge jusqu'au sommet. La trace passe au début un peu par la crête avant de basculer plus longuement versant Sud et de terminer par le sommet logique, vive les points rouges (et les cairns !)

 

P1090390Coucher de soleil depuis le bivouac

 

Carto fichier GPS

 

 

 

 

Récit

 

J'avais prévu le Monte cinto en famille pour conclure notre périple Corse, ne restait qu' à mettre en oeuvre le proet en évitant toute galère. Premier problème, l'eau, sur Camp to Camp un internaute m'avait affirmé "pas d'eau potable au dessus de 1500 m !" Nous partirons chargés de l'eau pour 2 jours et pour 5 ! Chacun ayant un sac selon ses moyens, je me chargeais comme une mule, ainsi que sandrine. Louis portait une charge respectable, Agathe et Marie un peu moins.

10 à 12 litres de flotte etaient répartis dans les sacs, en plus de la bouffe, des fringues, des duvets tente et karimats !

 

Au départ, j'étais persuadé que l'itinéraire etait commun avec celui du GR 20. Les enfants étaient fier de marcher sur ce mythique sentier, mais rapidement je déchantais, le GPS m'indiquait un sentier plus à gauche. Nous décidons de couper, et après une traversée boisée dense et raide difficile, nous rejoignons le bon sentier sous l'oeil étonné de grimpeurs en marche d'approche.

 

En file indienne, notre petite troupe avançait, Louis devant, les autres papottant dans la fraicheur matinale. Nous rejoignons la passerelle du Tighiettu. Là, techniquement, c 'est autre chose, le sentier est pointillé sur la carte IGN ! Un passage d'escalade, un sentier, un autre petit couloir ( que nous nommerons petit couloir Whymper en l'honneur de notre lapin qui le tient lui du Grand Edward Whymper et de son couloir à la Verte !) Bref après le petit , vient le moyen couloir Whymper., les enfants grimpes, les adultes alourdis par leurs sacs peinent. Nous décidons de faire une pause à la fin des passages techniques. Pause, je décide de gravir le petit sommet à proximité hisoire de me dégourdir... le dos, et oui, sans sac, c'est beaucoup plus agréable !

 

Nous repartons, l'ambiance est bonne, le soleil commence à chauffer. Sandrine est devant, elle se dirige vers le Bocca borba alors que j'aurais préféré suivr ele sentier de Monte cinto, tant pis, il et trop tard pour faire demi tour, nous irons donc vers le col. Rencontre avec d'autres randonneurs, nous nous dirigeons au GPS vers les lacs, un court passage d'escalade et voilà un premier lac. On remonte un peu et voilà le Lac d'Argentu, pile sous le Monte Cinto !

 

Nous aménageons la partie Nord Est du lac pour la tente et trouvons un lieu de bivouac pour ceux qui dormirons à la belle étoile. Je pleurs, il y a plein d'eau à proximité et nous avons monté de nombreux litres d'eau pour rien !!! Merci les conseils internet ! Nous pique niquons, et nous trampons les pieds, l'eau est trop froide pour nous baigner. Je décide de faire une aller retour au sommet, histoire de voir le terrain.

 

Départ vers 16 heures, je file avec un peu d'eau, une polaire, la carte et une barre ainsi que mon fidèle et utile GPS. Celui ci me recadre au pied de la pointe des Eboulis., je ne trouvais plus de points rouges. Le terrain est merdique mais ça passe un peu partout jusqu'à l'arête. De là, il faut vivre poitns rouges ! Je m'y tiens. e sentier monte et descend dans la face Sud. Un coup des gros blocs, un coup des vires, un coup une sente pourrie. 1 h 10 plus tard, je vois un énorme cairn , des emplacements de bivouac et le sommet, avec sa croix et des drapeaux de prière. 1 h 10 de montée !

 

J'appelle les enfants, le lac parrait si proche et je les vois le long du lac 400 m en dessous.Ils me répondent (moi qui déteste les gens qui crient en montagne !).

C'est l'heure de la redescente. Sans gros problème, je ne croise qu'un groupe au col près de la pointe des Eboulis qui va bivouaquer au lac de Cinto.

Il me faudra 1 heure pour rejoindre la tente.

 

Nous mangeons notre repas du soir  et au lit, les filles dorment sous la tente près du lac et je dors avec Louis à la belle étoile, la voute céleste nous servant d'abri ! Coucher de soleil magnifique avec les belles traces jaunes de la face nord du Cinto, inoubliable. Aidé d'un comprimé de Stilnox, je m'endors dans les bras de morphées ou du laboratoire ayant le brevet de ce médicament..., bercé par le piaillement des filles, au loin...

 

Le lendemain matin, 5 heures, le ciel est plus clair et ça m'a réveilé. Je me lève du bivouac et vois que la tente est allumé, je réveille Louis doucement. On s'habille, il y a eu du vent. Petit déjeuner fraicheur, rien de chaud mais des bonnes choses. Nous stockons le matos dans la tente. et c'est le départ. Il est environ 6 heures. Ca démarre tranquille dans ce ciel encore un peu sombre. Mais tout va bien, chacun raconte sa nuit, les filles ont subit le vent qui a fait claqué la tente toute la nuit... ( 60 km/h). Nous arrivons sous la pointe des éboulis,  je fais monter la troupe en rang serrés, et ça passe, ils ont l'habitude du terrain à chamois également appelé terrain merdique ! et nous rejoignons la crête des Eboulis dans le vent. Nous opérons une pause à l'abri dans la face sud avant de repartir. Les passages sur al crête sont impressionnant avecle vent ! Les louloutchs descendent parfaitement les zones de gros blocs sottant de l'un à l'autre comme de veiux alpinistes de retour de course ! Je reste près de Marie avec Agathe derrière moi, Louis, devant Sandrine qui ferme la marche.Nous restons plutôt groupé pour éviter les chutes de pierre et de se perdre dans ce dédale...  Les pas d'escalade sont rondement menés et voilà le sommet. Nous sommes seuls, avec le vent et les drapeaux de prière. Les enfants sont devant, les parents derrière, fiers !

 

La pause est courte, le vent nous vire nous croisons des  randonneurs et des trailers en goguettes. Les enfants attendent les remarques les concernants, ça leur fait toujours plaisir ! Nous rejoignons la pointe des Eboulis et la descendons. Des trailers pressé tentent de nous lapider, raté ! Mes remarques ne font pas mouche et les laissent énervés, moi aussi !

Revoilà la tente, un petit pique nique et une sieste que j'annonce limité, nous ne devons pas rater le bateau et la descente est longue... Tout le monde dort pendant que je fais les sacs en essayant de répartir les choses au mieux !

Ca sera toujours moins lourd qu'à la monéte, au moins 8 litres d'eau en moins !

C'est reparti, fourvoyage au départ en hésitant entre deux directions, on a pris entre les deux et c'etait trop au milieu, mais nous retrouvons la trace (grâce à mon génial sens del'orientation !) "Jamais vu autant de cailloux de ma vie !" peste Sandrine. Je l'avais pourtant prévenu : "la Corse, c'est un gors tas de cailloux où il fait trop chaud et les routes tournent tout le temps !" Résumé peu glorieux de cette magnifique île !

 

Sentier en éboulis, éboulis traversés de sentiers. Nous croisons deux anciens de 76 ans et partageons un bon moment, ils reviennent sur le cinto 30 ans après ! Belle forme !

Voilà les passages d'escalade, que nous avalons, un lézard puis une vipère prennent leur jambes à leur cou (surtout la vipère !) et voilà la passerelle, signe que la voiture n'est plus très loin. Pause cascade prévue, je trouve un accès au torrent pour rafraichir les pieds et tout fini un peu mouillé, on n'a pas pu résisté à l'envie de s'arroser !

 

On repart, je tempère Louis qui voudrait courir à la voiture tandis que Marie montre quelques signes defatigue derrière avec Sandrine. Voilà le dernier virage et le panneau Monte cinto devant lequel nous ne manquons pas de faire une photo au retardateur puis direction le bar  à la musqiue Corse où nous profitons de glaces et boissons ainsi que de l'ambiance "retour de randonnée".

 

 

Photo

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Départ sur le GR 20

 

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Fourvoyage personnel ! Tout le monde dans le maquis

 

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Le Cinto à gauche

 

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La passerelle du Thigiettu

 

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Ca grimpe

 

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Sous la Bocca Minuta

 

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Petit sommet perso, sans nom sur la carte

 

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Au Bocca Borba sous le Capu Borba

 

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Bivouac au lac d'Argentu

 

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Le Monte Cinto depuis l'arête - repérage du soir.

 

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Le Lac d'Argentu depuis le Monte Cinto, à droite, la tente.

 

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Sous la voute Céleste et devant le Chameau d'Agathe

 

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Vue du biouac

 

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Le Monte Cinto au lichen jaune

 

 

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La lune se lève (avant le vent)

 

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Jaunisse

 

P1090419Sommet du Monte Cinto, 8 h 20 - venté !

 

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Au loin, la mer !

 

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A proximit de la pointe des Eboulis, devant le Monte Cinto - Louis, Agathe et Marie

 

 

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Descente vers le Bocca Borba

 

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Au dessus du lac d'Argentu

 

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Lézard Corse

 

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Le Petit Couloir Whymper

 

 

P1090448Pause dans le Thigiettu

 

 

 

Vidéo

 

 

Alpinisme - Dent d'Herens - 4171 m

Apoutsiak — alpinisme4000Les 100 plus bellesAnneValais

Encore un hold up estival. Le GPS nous a ramené dans le bon chemin, notre sens de l'orientation a fait le reste. Refuge bondé au départ avec le même objectif que nous, nous fumes les seuls au sommet !

 

P1090600Dent d'Herens face Nord, vue de la Dent Blanche

 

 

 

 

Topo

 

Refuge Aosta

 

La montée est annoncée en 4-5 heures, la descente est longue aussi (c'est plat !) 14 km aller !

 

Du barrage de Place Moulin (1920 m env) suivre la piste qui longe la rive droite du lac des Places de Moulin, rejoindre Par Raye et son refuge (de Praraué (2010 m). Poursuivre le long du torrent Buthier (belles cascades) et passer devant l'arbre Magnfique (plus de500 ans) Vers 2200 m ça monte enfin pour erjoindre une sorte de Delata à 2400 m par des dales équipées (balisage - cairn), balisage, rejoindre le refuge Aosta 2781 m

 

Dent d'Herens


Du refuge , descendre sous le refuge 50 m (sentier) et rejoindr le pied de la morraine. Remonter la morraine (cairns) puis sentier jusqu'au glacier sous la tête de valpelline (3000 m ) chausser les crampons et remonter au mieux le glacier passer sous le Tiefmatenjoch. Sur le glacier des Grandes Murailles, opérer un grand mouvement enveloppant en gros droite gauche en direction de l'épaule de la Dent d'Herens et obliquer vers 3700 m en direction de la petite facette Ouest. Passer la rimaye au mieux et rejoindre à gauche l'éperon rocheux à gauche du couloir (cairn) ( ne pas s'élever dans le couloir) Remonter les pentes de mauvais rocher (très mauvais rocher) et rejoindre l'arête Ouest. De là par la pente de neige puis du rocher de bonne qualité (équipé de broches scellées tous les 20 m, rejoindre l'antécîme puis par des rochers aériens mais solides, le sommet. 4171 m

 

Descente


par le même itinéraire, possibilité de faire un rappel dans en haut de la facette en rocher pourri !

 

Topo, carto, fichier GPS


 

 

Dent d'Herens fichier GPS au format GPX

 

Récit

 

Mon frère, Thib, fait de la montagne tous les 4 ans. Et oui, il habite en Guadeloupe, ne passe en France que tous les 2 ans, et ne gravi les cîmes des alpes qu'une fois sur deux...

J'avais un cahier des charges précis : une course technique mais courte et oui, la dernière fois nous avions fait la petite Verte, il voulait rester dans le thème... Et j'avais ce qu'il lui fallait : la Dent d'Herens, technique... mais pas court. Je voulais me faire plaisir...

Thib parraissait un peu inquiet de la durée de la course, mais étant donné que j'étais le chef, il n'avait qu'un avis consultatif et non décisionnel à donner.

Nous récupérions Anne au train au Fayet et l'équipe de 3 partaient à l'assaut de cette géante à cheval entre le valais et le Val d'Aoste.

 

Les virages de la Valpelline avalé ainsi que le pique nique au bord du parking, nous attaquons le long plat le long du lac des Places de Moulin.L'ambiance est bonne, nous regrettons les VTT que j'avais commandé à Thib... trop compliqué. C'est plat, et ça aurait bien roulé !

Bref nous passons par le refuge de Prarayé, puis l'arbre Magnifique, puis les cascades se font admirer. Nous opérons une judicieuse pause, puis repartons. Thib est lopin devant, Anne un peu derrière, et je joue les capitaines Haddock loin derrière (voir Tintin au Tibet). Je les vois gambader loin devant.

Nous parvenons au delta 200 mètres sous le refuge. regroupement général et je repasse devant pour maitriser mes troupes. Quelques pas rocheux avec cable et voilà le refuge avec quatre tête de Maures, j'apprendrais plus tard que le gardien aime la Sardaigne.

 

Thib est heureux ça va être la première fois  qu'il prend la demi pension, ses papilles gustatives sont en émoi... Il bave !

Je monte bouquiner et m'endors j'ai pourtant essayer d'éviter mes impossible de résister. Un guide fort sympatique aide Anne a réparer ses crampons, il nous a donné une belle leçobn d'humanité. Malheureusement, je n'ai pas eu la présence d'esprit de prendre ses coordonnées. Nous discutons et voilà le repas.

 

Thib est pressé de déguster les mets. Et hop, les couverts (en plastique) arrivent... Déception, discussion sur l'écologie, "De la place de l'homme dans cet environement", du coût de retraitement des déchets...  Puis le repas, Anne râle de l'absence de rabe et des portions congrues. Thib lance "c'est comme à la cantine !" Bref, tournée de déception générale ! Et zou, les assietes à la poubelle et les alpinistes au lit.

 

Le lendemain matin, lever 3 heures. Déjeuner aux biscottes (pas de pain) mes deux accolytes font une mine déconfite, près rapidement je les attends dehors. Je ne sais pas ce qu'ils font, une à une, les cordées partent. Même la gardienen qui me dit, vous ferez attention aux chiens , qu'ils ne sortent pas, sinon, ils vont nous suivre. bref, nous sommes les derniers  à quiter le refuge vers 4 h-10. Nous descendons vers la morraine et rattrapons rapidement une cordée anglophone, vue leur technique, ils n'iront pas en haut, le guide les promène, me dis je ! Morraine, sans doute un peu trop à fond, nous rattrapons les autres cordéees qu glacier. Crampons corde casque piolet, c'est parti, en file indienne, toutes les cordées. Un peu lente à mon goût, je décide de dépasser, mes dans les lacets, ma manoeuvre n'est pas très adroite et les cordées se chevauchennt, il n'y a que peu d'espace entre deux pour passer ( je m'excuse auprès des autrescordées, à postériori, pour mes manoeuvres pas forcement judicieuses...) Un replat, une cordée part vers la voie normale, les autres vers le Tiefmattenjoch, j'ai décidé de me contenter de la voie normale, le ciel est bouché il y a pas mal de vent et l'arête risque d'être inconfortable. Ma décision sera la bonne, 30 minutes plus tard, les cordées redescendront du col pour nous suivre, trop de vent sur l'arête Ouest.

Gros coup de barre pour moi, je décide de laisser Anne devant (parti trop rapidement sans doute dans la morraine puis sur le glacier...) Le brouillard nous englobe, jour blanc, avec à voir, la trace et Thib devant moi. Pause vers 3800 m et scrutage de GPS, Oh, mais nous ne sommes pas au bon endroit, nous sommes en direction de l'épaule !

 

Nous quittons la trace au GPS en direction de la base de la facette ouest. Le GPS indique notre position, je guide Anne poursuivre la trace qui me semble opportune, elle répond au doigt et à l'oeil...

Sous la rimaye, je décide de passer à droite, un passage me semble solide. Anne toujours devant, s'execute, ça tient, une langue de neige joint les deux lèvres. Puis il faut traverser tout à gauche au dessus de la rimaye. Thib peine par moment, la pente est un peu raide, nous sortons sur une arête secondaire. Anne poursuit devant en trouvant un itinéraire correcte dans du rocher super pourri. qulques cairns jalonnent l'itinéraire en dale et vires éboulités. Peu agréable. Thib est un peu fatiqué. Nous finissons par monter trop haut. Je vois Anne qui s'échine dans un passage improtégeable.. Je fais redescendre tout le monde et trouve une vire qui nous ramène sur l'arête Ouest. Thib décide de jeter l'éponge et de nous attendre. Je lui conseille de se construire un muret en pierre pour se protéger du vent. Nous filons, dans le brouillard vers le sommet, laissant le fréro dans le froid ! Le rocher devient réellement agréable à gravir et bien protégeable. Je suis repassé devant et je profite enfin de l'escalade. Anne suit sans problème. Je reperds parfois l'itinéraire aux traces de crampons laissés sur les rochers. Un passage aérien, il était mentionné sur le topo et voilà l'antécîme. Rien de très difficile, juste rester un peu concentré sur la fin de l'arête assez aérienne. D'un coup, la pente redescends, le GPS inidque le sommet à moins de 10 mètres. Nous y sommes ! Dans le brouillard !

 

Devant nous devrait se dresser le fier Cervin et son arête du Lion, mais là, rien, tout est blanc. Ni l'Obergabelhorn, ni la Tête Blanche, ne reste qu'Anne et moi sur ces morceaux de caillou. nous sommes heureux mais, il faudra revenir, pour la vue !

 

Nous faisons rapidement demi tour, afin que Thib n'attende pas trop La désescalade est relativement facile. Je l'appelle, il me répond, nous finissons par nous repérer visuellement 100 m au dessus de lui. Il a eu froid mais ça va, pour se maintenir en vie il a fini la boite de Bastogne sur laquelle je lorgnais, le chien ! Nous repartons vers la facette. et on organise un rappel pour démarrer la descente (thib aime les rappels, ça lui fera plaisir...) Et hip, nous filons un peu au GPS vers le bas de la pente pourrie. Quelques rochers dégringolent en dépit de nos précautions. Passage au dessus de la rimaye sans problème et nous décidons de suivre les traces directes qui passent dans les crevasses au lieu de remonter pour les éviter. Et ça passe, 1/2 heure de gagner ! Nous voilà presque sortis du glacier. La morraine, un peu de ramasse et voilà le refuge.

Nous buvons un coup et c'est parti pour la looooonnnngue descente. Le lac fut  bien long, nous en sommes même venus à calculer le nombre de jour necessaire à son remplissage pour passer le temps, et on est arrivé à un chiffre improbable !

 

Et le lac s'est terminé et le parking est arrivé ouf, juste à rentrer à la maison !

 

Merci et bravo à Thib et Anne !

 

Photos

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Anne et Thib au départ

 

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Vaches à la plage !

 

 

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Thib à la pause

 

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Le refuge Aosta, bon accueil

 

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Le matin sur le glacier, départ un peu rapide de ma part...

 

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La plupart des cordées à l'attaque du Tiefmattenjoch

 

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Sortie du glacier sous la facette Ouest

 

 

P1090502A l'approche du sommet - pas le grand beau

 

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Petite mine au sommet ! et nuages !

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Anne dans le dédale

 

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Thib, position peu accadémique, Anne veille !

 

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Sur le glcier, satisfait

 

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Machoires mangeuses d'hommes

 

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Le drapeau de la Sardaine à têtes de Maure flotte

 

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Thib

 

 

P1090522Anne

 

 

 

 

 

 

 

 

Vidéo

 

Alpinisme - Dent Blanche - 4357 m

Apoutsiak — alpinisme4000Les 100 plus bellesAnneThibaultValais

Pour une belle course, ce fut une belle course... J'avais estimé nos chances d'échec, la veille, à 98 % (avec la météo déplorable que nous avions eu le samedi) , nous avons tapé dans les 2 % restant !

 

 

 

 

 

P1090605Cervin et Dent d'Herens

 

Topo

 

AD IV (escalade III ou IV)

 

Refuge de la Dent Blanche

 

Depuis le parking de Ferpècle 2828 m, prendre la route de gauche et la quiter un peu plus hazut, panneau, un sentier monte dans la forêt. Suivre alors le sentier qui monte en direction Est (raide, régulier efficace et permet d'atteindre l'alpage de Bricola (2415 m) De là, poursuivre Sud Ouest le long du ruisseau de Bricola pour rejoindre la morraine droite du glacier des Manzettes (sentier) Traverser sous le glacier (cairns et poteaux indicatifs) puis remonter les dales (ou névés) cairn pour rejoindre le Roc Noir (3105 m). De là par des éboulis (cairns) et une pente finale en neige on rejoint le refuge de la Dent Blanche (3507 m)

 

Dent Blanche

 

 

Du refuge, partir derrière celui ci et suivre les cairns (pas toujours évident) qui mènent aux pentes de neige de là Wandfluelücke, rejoindre la base de l'arête Sud en rocher facile  et la suivre jusqu'à un petit collet en neige 3887 m

Contourner versant Ferpècle le petit sommet 3907 sur la CNS et rejoindre la base du Grand gendarme 4097 m. Ce gendarme se contourne par la gauche, rejoindre un couloir (goulotte facile) et le remonter (broches scellées) puis escalade pour rejoindre l'arête.

Le second gendarme se contourne par la droite à flanc puis sur l'arête secondaire. On peut passer directement par son sommet, mais c'est plus long)

Le troisième gendarme se contourne par la gauche : traversée un  peu expo (à protéger quelques spits) puis belle escalade directe derrière le gendarme.

La suite est plus aisée : une succession de passages rocheux et de pentes de neige jusqu'au sommet. 4357 m

 

Descente

 

 

Par le même itinéraire : rappels conseillés pour le troisième gendarme et le Grand Gendarme.

Possibilité d'en faire sur le second gendarme, mais plus rapide de redescendre versant Est à pied !

 

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L'arête Sud de la Dent Blanche

 

 

carto fichier GPS

 

Dent Blanche - fichier GPS au format GPX

 

 

 

 

 

 

Récit :

 

Dernirèe sortie des vacances, nous quittons Luthézieu avec Anne au petit matin pour rejoindre Ferpècle au fond du val d'Herens en passant par les originales pyramides d'Euseignes !

 

A Ferpècles, il fait un froid de canard, nous pique niquons avant de partir vers midi. Anne a mis les gants, je garde la polaire. Rapidement nous nous élevons, le moral est bon, le sentier dénivèle bien et avec un peu de chance nous ne mettrons pas les 6 heures annoncées par le topo ! Nous rejoingons l'alpage de Bricola, une fine bruine nous y accueille. Une cordée nous rejoint. Il nous annonce qu'il a neigé 15 cm au refuge et que le sommet est compromis (ils ont téléphoné au refuge et interrogé les gens qui descendaient). Mon moral en prend un coup ! se taper 6 heures de montée pour se prendre un but... J'avance avec moins d'entrain. Nous rattrapons un couple, qui nous suit sur la morraine du glacier des Manzettes, la visibilté est réduite, le brouillard nous a englouti ! Dans les cairns, ils disparaissent derrière nous. Nous faisons une courte pause pour mettre nos Goretex, il neigeotte. Passage des dales (je me gauffre sur une zone verglacée) puis névé, heureusement que c'est bien balisé ! puis dernier névé sans visibilité, nous allons des tripoteau à l'autre, ils osnt espacés d'une 30 aine de mettre, c'est, en gros la visibilité. Nous arrivons au pied du refuge sans le savoir, seul l'altimètre m'indique que nous ne sommes pas loin ! Nous grimpons dans les rochers et le voilà, tout est givré et le vent soufle, ambiance hivernale. Nous pénétrons dans le refuge déjà bien plein, où la gardienne autoritaire mais sympatique nous accueille. De toute façon, avec toute la neige tombée, ça sent le but à plein nez, j'exprime mes doutes à Anne et estime nos chances de succès à 2 %. ca tombe bien, on sera plus vite rentré !

 

Soirée bouquinage et étirements. Un excellent repas et au lit !

 

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Réveil 4 heures.

 

Au sortir du refuge, il fait super beau, nous assistons au coucher de lune ! puis, dans le froid et la neige raiche tombée hier, nous progressons dans les rochers. fourvoyages  en suivant une cordée, nosu nous retrouvons sur une dale merdique. Anne la passe magistralement "pourquoi ne passes tu pas par l'écaille ?" je suis tout peneau (aux deux sens du terme). Pente de neige facile pour rejoindre le col, le soleil se lève, les cordées font la pause pour en profiter. Le Cervin et la Dent d'Herens sont magnifiques, le ciel s'embrase ! Nous repartons, nous sommes la 3ème cordée. personne ne speed pour ne pas faire la trace. et on rejoint un deuxième collet après des rochers faciles, nouvelle petite pause. Passage près des corniches, magnifque. Nous approchons du grand gendarme, imposant.Ca bouchonne, nous observons la première cordée qui penne à progresser. L'attente est longue et froide. Puis, c'est un peu la guerre des cordées. Le couloir est parfois occupé par deux cordées en parallèle, je déteste. Je pause régulièrement des points et, pour ne pas perdre de temps, je repère  où la cordée précédante en a mis. Un friends, une sangle. Les relais sont solides. Anne me suit sans problème. Il y a juste surpopulations aux relais et dans la voie. C'est Cosmopolites, des catalans, des Norvégiens, des Suisses (Allemands) des Français...  Dans la guerre de la progresion, nous sommes un peu dépassés, et au sortir du gendarme, 5 cordées nous précèdent. Nous décidons de suivre les Espagnols qui respectent le topo en contournaant le gendarme par la droite dans du mixte facile. Les guides sont sur le second gendarme. ca passe relativement facilement et se protège bien. Le second gendarme est avalé que voilà que ça bouchonne au pied du troisème, et ça bouchonne à fond. La traversée a l'air technique, tout le monde enlève les crampons. Et c'est parti, un friend, une sangle... Relai au pied d'un passage rocheux. J'aide un client à enlever son friend, ça faisait 5 minutes qu'il se battait avec son gants pour le sortir... Je le suis, il peste, bourrinne  et hésite à chaque instant. Je le suis, plutôt à l'aise dans cette escalade bien protégée, il y a quelques spits judicieusement placés. Plaisir de l'escalade. Anne grimpe tranquille, avec le soleil, on se réchauffe un peu. Nous sommes hyper en retard, avec les "bouchons". Je discutte avec un catalan de la course. Il ne reste plus de difficulté. Nous rejoigons le sommet avec une joie et une émotion perceptible, près de 7 heures ont été nécessaire pour y parvenir. Grignotage, photos et départ pour la descente. Nous dépassons rapidement la cordée de suisse Allemand. Et rejoignons les rappels du 3ème gendarme. C'est encore un peu la course, 2 cordées nous précèdent. Je décide de nous décaler à droite. puis pour la traverser vers le second gendarme c'est un peu les cordées imbriquées. Je déteste. On a du y perdre un friend !!!


Pour le second gendarme, je décide d'éviter les rappels et de descendre à pied, à priori, ça doit être plus rapide. Anne execute mes ordre et part à gauche alors que les cordées montent pour les rappels. La descente n'est pas très difficile, et par cette manoeuvre, nous nous retrouvons tout devant. La cliente du guide Français nous rejoint. Le brouillard aussi, le mauvais temps arrive. Rappels du premier gendarme en parrallèle avec le guide et la cliente française Corinne. Bonne ambiance. Nous nous rééquipons et repartons devant. Il n'y a plus de grosse difficulté, mais plein de petites ! C'est assez long, mais on se voit progresser, même si on ne voit pas grand chose. Au col, nous sommes dans le brouillard complet, devant, Ane suit les traces, je contrôle au GPS. Tout va bien. Il neige. Nous remerdouillons au dessus  du refuge en passant par une petite vire expo bien givrée. Nous pénétrons dans le refuge en héros ! 4 heures pour redescendre, nous avons enfin tenu le timing. La gardienne s'inquiete un peu de la situation et des conditions, nous sommes la première cordée à rentrer, il en reste 6 au dessus ( les autres ont rebroussé chemin !) Nous discuttons des conditions dans un anglais approximatif avec des autres cordées qui vont le tenter demain. Un thé de marche  3 gateaux et nous repartons pour la descente dans le mauvais temps. Nous croisons le guide et sa cliente qui arrive quant nous démarrons. Grand mauvais : vent neige et jour blanc. Les poteaux cairns seront bien utile. Je décide d'utiliser les névés au maximum pour de belles parties de ramasse (parfois sur les fesses), avec le gros avanatage de descendre sans trop d'effort. Anne, toujours en forme me suit sans problème. Enfin, nous sommes sous lea couche nuageuse et ça fait du bien d'avoir un peu de visibilité. La suite, c'est à fond ou presque, dans la morraine et sur les sentiers pour rejoindre la voiture vers 19 heure 30 après 2 h 38 de descente ! Le reste est assez long, rentrer à la maison en passant par mes parents...  Trèèèèès long

 

Belle course Merci Anne !

 

Photo

 

P1090543Anne au départ à ferpècle - frais !

 

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Arrivée à l'Alpage de Bricola, on commence à être dans les nuages

 

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Roc Noir - Hivernale au 25 Juillet

 

P1090558Le refuge givré à notre arrivée

 

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Lever de soleil sur la Dent d'Herens

 

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Anne devant le Cervin

 

 

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Monts Roses et Cervin

 

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Breithorn et Cervin (arête de Zmutt)

 

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La Dent d'Herens sur laquelle nous etions il y a 3 jours...

 

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Anne

 

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Cordée - Corniche

 

 

P1090583Cervin

 

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Sous l'imposant premier gendarme

 

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Dans le premier gendarme, le couloir goulotte

 

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Dent d'Herens

 

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Le premier gendarme vu du dessus

 

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traversée du second gendarme par la droite

 

P1090597Traversée du second gendarme directe (ou à droite on voit une cordée)

 

P1090600Dent d'Herens

 

P1090602Fin des difficultés

 

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Cervin et Dent d'Herens

 

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Weisshorn et Zinalrothorn

 

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Le sommet

 

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Au sommet

 


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Anne, rappel du premier gendarme, tiens il y a du brouillard...

 

P1090621Et le mauvais arrive...

 

 

 

 

Dent Blanche 4357 m - Dent d'Herens 4171 m

Apoutsiak — alpinisme

Toutes les photos sont ici

 

 

En attendant la suite ( les récits et les vidéo ...)

Les vidéos d'Apoutsiak - par massif

Apoutsiak — vidéo - Les vidéos d'Apoutsiak


Massif du Mont Blanc

 

Aiguille Verte 4122 m couloir Couturier Avril 2010

 

Aiguille Verte - Couloir Whymper - Avril 2007


Le Mont Blanc 4810  m Juin 2009


Ski de rando : Dômes de Miage - Armancette - Mars 2009


Arête Gallet Mont Dolent


Eperon Migot aiguille du Chardonnet  Juin 2009


Lex Blanche Face Nord Ouest - Juillet 2008


Tour Ronde 3792 m Couloir Gervasutti Avril 2010


Goulotte Mitsunori Shigi - Comba Maudite Avril 2010


Traversée des pointes Lachenal 3613 m Septembre 2008


Dômes de Miage couloir Est - Juillet 2008

 

Dômes de Miage - Traversée -  Juin 2007

 

Aiguille d'Argentière - Couloir en Y Avril 2007


Face Nord de l'aiguille de Tré la Tête - Juillet 2008


Grande Lui - Mai 2008


Aiguille du Tour couloir de la Brêche - Mai 2008


Aiguille du Midi - arête des Cosmiques 3842 m Septembre 2008


Goulotte Vogler Face Nord  Aiguille du Midi Janvier 2005

 

Petite Aiguille Verte - Août 2007

 

Le Mont Blanc pour les nuls

 

Traversée Midi Plan


 

 



Valais (Suisse)

 

Dent Blanche 4357 m Juillet 2010

 

Dent d'Herens 4170 m Juillet 2010

 

Traversée du Lyskamm Juillet 2007

 

Le ZinalRothorn 4221 m  Rothorngratt - Octobre 2009


Traversée du Grand Combin - Combin de Valsorey - Juin 2009

 

Alphubel par la Rottgratt et Traversée Taschhorn Dom 2008


Blanc de Moming 3638 m - Octobre 2008


Mammouth (traversée) 3219 m Octobre 2008

 

Weissmies Strahlhorn Fluchthorn Allalinhorn - Juin 2007

 

Ski de rando au col du Simplon - Mai 2006


Oberland (Suisse)

 

Raid sur le glacier d'Aletsch : Gross Hinter Fiescherhorn Avril 2009


Le Mönch 4107 m Nollen Septembre 2009


Ski de rando : traversée Wildhorn - Wildstrubel - Avril 2009


Wildhorn - Mars 2009


 

Grand Paradis (Italie)

 

Grand Paradis 4061 m ski de rando Mai 2010


 

Vanoise

 

Pointe de la Réchasse 3212 m Juillet 2009


 

Massif des Ecrins Oisans

 

Coulor Piaget Agneaux - Mai 2007

 

Jura


Chasseron ( Jura) en raquettes et ski de rando ( Jura ) Décembre 2008 Janvier 2009


Mont Suchet en raquette à neige Février 2009


Autres Massifs (reste du monde...) 

 

 

 Monte Cinto Corse - randonéne alpine - Juillet 2010


Pointe de Chalune - ski de rando - Février 2010

 

Tête de Bostan - ski de rando - Février 2010


 

Vidéo : raid sur le glacier d'Aletsch - Gross Fiescherhorn

Apoutsiak — vidéo - Les vidéos d'Apoutsiak
Avril 2009 avec Matthieu et Mathieu

Vidéo : traversée du Grand Combin

Apoutsiak — vidéo - Les vidéos d'Apoutsiak
Juin 2009 avec Jean-Marc

André Sol - Une bouteille à la mer.

Apoutsiak — humeur

http://www.lacouleurduvin.ch/cms/upload/image/paysage/bouteille_a_la_mer.jpgCela fait un moment que ça me démange, lancer une bouteille à la mer (internet), afin de remercier cet instituteur incroyable que j'ai eu au CM1 ( Ben oui, j'utilise ce blog à des fins personnelles !... détournement de blog  !)


Bref en CM1, dans mon école de Bry sur Marne (94) (école la Pépinière) je suis tombé sur un nouvel instit incroyable, André sol ! Il nous a fait passé une année extraordinaire avec en point d'orgue, 3 semaines en classe Verte près de Gap (là aussi pour l'endroit exact, j'ai oublié le nom !). Nous avions randonné dans cette belle région, je me souviens des demoiselles coiffées, de la neige,  et des parties de Thèque entre autre !


Durant cette année, nous avons, entre autre, construit un magnifique biplan en balsa (le mien était rouge, je crois comme celui du baron  Von Richthofen (lui parcontre, c'etait un triplan )


Bref, je profite de mon blog pour lancer un cyber remerciement à André Sol. En plus, comme mon blog est bien référencé google, l'article devrait sortir bien placé sur le moteur de recherche !...)


Si tous les instits pouvaient être comme lui...


MERCI !

 

Claire Santoni Dômes de Miage

La Grande Casse - 3855 m

Apoutsiak — alpinismeVanoiseLes 100 plus bellesSki de randonnéehumeur

Il y a 150 ans, le 8 Aôut 1860 exactement, Etienne Favre, Michel Croz et William Mathews (avec peut être George Bonney , révérent et géologue de la perfie Albion, mais les auteurs n'en sont pas sûrs, il aurait fait la Grande Sassière avant et le Viso après , mais aurait sans doute shuntée la princesse de la Vanoise) atteignent le sommet de la Savoie, la grande Casse par la voie évidente des Grands Couloirs : un grand Couloir de neige (et de glace en fin de saison) incliné à 40 45 ° peut être un poil plus ...

Cette voie deviendra la voie normale d'ascension de ce sommet !

 

150 ans !

 

 

Grande Casse - Face SudFace Sud de la Grande Casse - vue depuis le sommet de la Réchasse

 

A.Messimy et Jean-Jacques Blanc graviront le couloir Messimy (à droite des Grands Couloir) qui donne directement sur la Pointe Mathews. le 23 Août 1894. ( Messimy avait vécu un drâme sur lesp entes de la Grande Casse en 1892, la cordée de 4 militaires s'étaient perdue dans le brouillard, dans les pentes raides et 2 militaires décèdent, tandis que Messimy est parti chercher les secours)

 

Le 6 Août 1897 , c'est la petite face Nord qui tombe sous les coups de piolet (Droit !) de Joseph Amiez et des frères Puiseux ( ceux là même qui ont donné leur nom à la Brèche Puiseux dans le massif de Chamonix !)

 

La Face nord directe ou couloir des Italiens est gravie le 6 Août 1933 (en l'honneur de la naissance de mon père !) par deux Italiens : A Bonacossa et L Binaghi !

 

Grande Casse - face OuestGrande Casse, les grands Couloirs, face Ouest - coucher de soleil

 

En Mai 1996, je m'inscris dans l'histoire, on n'est jamais mieux servi que par soit même, je décide de partir à l'aventure à ski. Départ de Plan du Lac au dessus de Termignon, je rejoins le refuge du Col de la Vanoise. Au refuge, je rencontre des skieurs avec lesquelles nous décidons de faire cordée commune. Le lendemain, le temps est maussade et nous ne ferons que quelques virages dans les pentes de la Réchasse. Au refuge, je rencontre une amie de ma cousine Claire. Le 3ème jour, nous remontons une nouvelle fois vers le glacier de la Vanoise, dans le brouillard. et rejoignons la pointe du Dard 3206 m. Paysage magnifique, le soleil se lève au dessus d'une mer de nuage et la Grande Casse nous éblouit, magnifique.

Retour au refuge pour une 3ème nuit, mes compagnons de cordée repartent  et le gardien me convainc de tenter la Grande Casse le lendemain, elle est en excellente condition !

Je me laisse tenter, pour moi, la Grande Casse, c'est un peu la quintessence de l'alpinisme, il n'y a aucun sommet de difficulté supérieure atteignable pour le commun des mortels ! Seuls les fous vont au delà et ils sont peu nombreux ! Au refuge, deux jeunes à l'attirail fournit projette la petite face Nord puis de filer faire le Charbonnel en Haute Maurienne. Ils avalent deux grosses boites de conserve de ravioli, je suis impressionné, l'effort et la technique nécessaire à gravir ces faces doivent être proportionnels  à la taille des boites !

 

Dans l'après midi un groupe d'italien téméraires se lancent dans la descente à skis sous les yeux de tous les alpinistes présents au refuge. Le second skieur, loupe un des premier virages en haut des Grands couloirs. Il ne parvient pas à s'arrêter et prend rapidement de la vitesse. Le gardien le suit à la jumelle, on le voit bien à l'oeil nu, je suis tétanisé" par le drame qui se joue devant mes yeux, je vois mon futur premier mort en montagne tandis que le gardien à l'accent savoyard lance :

"Il ne va pas se faire mal, il va tomber dans les blocs !" Effectivement, au bout de 400 m l'italien disparaît dans des blocs de neige, puis on voit quelques chose bouger, il s'est relevé ! J'en suis tout étonné, miracle ! Et toujours plus miraculeux, il finira la descente à ski comme si de rien n'était !

 

Le lendemain, je suis le premier en action ( facile, en hors sac...) Je rejoins sans difficulté le pied du glacier de la Grande Casse !  Dès les premières pentes raides, bien avant le Grand Couloir lui même, je laisse les skis (on ne se refait pas) et poursuis en crampons. Après le premier coup de cul, la pente s'adoucit, je la remonte jusqu'au pied du Grand Couloir. Et c'est parti pour 400 m à 40 - 45 ° en neige, je trouve ça presque trop facile. Il fait grand beau. J'arrive au col entre le sommet et la pointe Mathews, c'est fait, de là, le sommet, Grande joie. D'autres alpinistes me suivent. Quelques photos, un peu d'eau une barre et je suis sur le retour, je veux descendre avant que ça ne se réchauffe.  le couloir se descends tranquille , je retrouve mes skis et le refuge. Heureux !

Retour à la voiture dans une neige soupe inskiable (on trouve les excuses qu'on peut).

De retour chez moi, je décide d'arrêter l'alpinisme. J'avais atteint mon Nirvana et aucune course ne pourrait être plus belle.  Décision de courte durée malheureusement pour ma dulcinée. C'est la première et seule fois que je prendrais cette décision !

 

Grande Casse face Nord - la ReineGrande Casse face Nord depuis la pointe de Bellecôte

 

Les autres tentatives, il y en a eu peu : nous avons passé nos vacances d'été 2009 à Pralognan, et je suis passé au bureau des guides avec pour objectif le couloir des Italiens, "Pas en condition !"

Cette année, était prévu un joli stage au CAF de Besançon avec en course d'application :traversée des Aiguilles de la Vanoise pour la course de Rocher et couloir des Italiens à la Grande Casse pour la course de Glace, en plus elle était en condition. Pour arriver en forme, je suis monté au col du Dard le premier jour puis au Grand Paradis pour peaufiner mon acclimatation !

En redescendant du Grand Paradis, à Pont, je décide de rappeler Christian organisateur du stage qui m'annonce que celui-ci est annulé !  C'est vrai que la météo était un peu pourrie mais bon ! Et c'est avec une grande déception que je me suis rentré !

 

Grande Casse - face NordGrande Casse face Nord, lever de soleil depuis la pointe de Bellecôte

 

Bon, je sais, on n'est passé de la Grande à la petite (toute) petite histoire mais bon, je n'ai pas pu m'empêcher !

 

 

 

 

Source Wikipedia

 

 

 

Vidéo : Aiguille du Chardonnet éperon Migot

Apoutsiak — vidéo - Les vidéos d'Apoutsiak
Sommet : Juin 2009