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Le Petit Alpiniste Illustré

Le Petit Alpiniste Illustré

by Apoutsiak

Ski de rando - Bernina - Fuorcla da la Sella - Refuge Marco e Rosa

Apoutsiak — Ski de randonnéeBerninaStephSophieRaid à skialpinisme

Topo


De la cabane  Coaz 2610 m Remonter les pentes au dessus du refuge (Sud Ouest) et gagner le Vadret da Roseg. Le remonter en traversée en passant sous la barre dont le sommet est coté 3075 m sur la CNS. Sur le Vadret da la Sella remonter les pentes peu raides et gagner la Fuorcla da la Sella 3275 m.

De là descendre sous le point 3243 m puis Nord sur le Vedretta di Scerscen Superior et ganer le pied du couloir qui mène au Fuorcla crast'Agüzza. Remonter le couloir (rimaye - pente 45 - 50°) et gagner le col de là, le refuge Marco e Rosa (3597 m)

 

Déniv ascendant 1225 m

Déniv descendant 280 m

Distance  10 km 400

 

 

Fichier GPS Carto

 

Téléchargement trace GPS au format GPX du raid en Bernina

 

 

Fichier VisuGPX de la journée

 

Récit



 

Le jour du fameux couloir Sud Est !

 

5ème jour de notre raid en Bernina

 

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Le but du jeux de ce jour était simple : rejoindre le refuge Marco e Rosa

 

La veille au soir, Steph s'était montré sceptique : le couloir d'accès au refuge risquait de prendre le soleil et d'être ainsi avalancheux donc impraticable ! Stress lors du repas du soir, pression, adieu pour moi la traversée des Tschimels et du piz Sella que j'envisageais avant de gangner le refuge.

Pourtant le couloir me semblait sud ouest bordé par un éperon qui devait sans doute le protéger des affres du soleil !

 

La partie ne me parraissait pas gagner, steph semblait douter de nos capacités à réussir.

Le lendemain, bran le bas le combat et hop c'est parti derrière un groupe de Suisse Allemand qui monte à la Bernina directement sans s'arrêter à Marco e Rosa.

 

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Nous les suivons à distance même si dans mon fort intérieur, il me semble qu'il serait judicieux de les garder en point de mire. Une pause pose de couteaux... une autre dépose... une nouvelle pause. Bref, on se fait larguer par les casques à pointe au rythme régulier. J'ai adopté ma technique favorite au sortir de l'oreiller : dans les traces de Sophie, à une spatule.

 

Nous progressons en dépit des pauses techniques, Steph papillonnait derrière... Je ne sais pas ce qu'il y a d'intéressant derrière, mais Steph a tendance à y passer  son temps (peut être du miel... ou plutôt du Nectar... va savoir !)

A un moment, je ne sais plus comment ça c'est passé, je me suis retrouvé devant, rien d'extraordinaire mais bon, quand je suis devant, depuis le début du raid, j'avance à mon rythme, et mon rythme, est quelque peu plus rapide que celui de Steph et Sophie...  Et j'avance, sous les magnifique calotte du Piz Roseg, sous les Tschimels et le piz Sella qui me narguent ...  longeant les crevasses, la fin de la montée est en faux plat , un trèèèès long faux plat. Je parviens à avoir en point de mire nos amis helvétiques.

Quant tout à coup, l'un d'eux s'arrête, au milieu du glacier pour une envie pressente : grosse commission. Impossible d'éviter ce spectacle d'apocalypse, je ne souhaite pas m'arrêter, ça casserait mon rythme, et il est là, au milieu du glacier, c'est à peine si la trace ne passe pas entre ses jambes raffermies par les températures glaciales de l'aube. Si elle y passait, elle n'y passera plus.  Les reliquats de sa pause dégouteront les successeurs de ce trajet malodorant ! Bref, je fixe mes spatules tentant d'éviter du regard la désolante apparition, mais il faut bien faire une conversion, je ne vais pas skier les séracs et crevasses adjacentes. Et là, c'est le drame, je me retrouve face à l'homme qui vient de terminer et qui essuies ses skis qu'il a du embourber de matières fécales. Le geste maladroit il passe son piolet sur la peau de phoque maculée d'un étron.  La scène est insoutenable, je fixe mes spatules, la nausée n'est pas loin.

 

Tandis qu'il se refroque, je le passe à distance. Steph et Sophie ont, grâce à leur vitesse, évités ce théâtre. et me mets dans l'idée de rattraper ses deux compères. Le col est bien plat et je finis par les avoir à peine devant moi, Mais plus léger, l'acteur de tout à l'heure me dépasse et me dépose, me laissant presque seul à l'arrivée au col.

 

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Un petit sommet s'offre à moi, le lever de soleil m'attend à son apex ! Je monte, et mitraille la plaine. Sophie arrive au col, et me rejoint alors, je la mitraille dans l'aube aux couleurs magnifiques. Tout est beau à présent, je respire !

Steph loin, prend son temps, il nous attend au col et nous le rejoignons, pause bouffe et photos, les couleurs sont magnifiques.

 

Nous repartons ensuite sur le versant Est du col vers le bivouac Parravicini. Nous décidons alors de dépeauter pour traverser le Vedretta di Scerscen Superiore. Delà, on repeaute, comme d'hab, Steph traine un peu, je me demande s'il ne souhaite pas nous ralentir afin que les conditions du couloir ne se détériorent et ainsi avoir raison... "je vous l'avais bien dit ! ce couloir n'est pas en condition !"

 

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Dépôt des skis, à mettre sur le sac, crampons au pieds, piolet, encordés, et c'est parti, les Suisse Allemand sont au quart du couloir quand nous partons, ils progressent lentement.

au départ, je pensais gravir le couloir en solo, mais-une grosse rimaye le barre, ne souhaitant pas stresser ou me retrouver au fond, je décide prudemment de m'encorder avec les autres (j'aime bien ce prudemment, il met en valeur toute ma sagesse !!! liée sans aucun doutes à mes quelques cheveux blancs !)

Je pars devant, Sophie est au milieu et Steph ferme la marche, encordement court, spécial couloir 45 - 50 °, adapté !

Le bas du couloir est en traversée gauche droite, à flanc, plus ou moins tracé, ça passe. Après un changement de coté salvateur, oui, les alpinistes vous le diront, on aimme bien changer de coté de temps en temps, parce que sinon c'est désagréable et on finit par choper des crampes , ou les muscles qui tremblent...

 

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Bref, nous progressons main droite à présent main droite amont et la trace devient verticale sous la rimaye. Je commence à monter, dré dans le pentu. La rimaye est gentille, elle se laisse doucement caresser du crampon sans opposer de résistance, elle  se montre consentante et me laisse passer. Nos prédécesseurs ont installés au dessus de celle ci une bassine pour s'assurer, l'organisation germanique sans doute. Mes partenaires, plus petis que moi, présente quelques difficultés, le pas étant un peu large, mais la rimaye bien lunée , elle, les laisse la franchir sans opposer de résistance farouche. La suite est plus raide, 50° environ, dans une neige agréable, un peu dure, mais solide. Je retrace quelques marches quand je sens que Sophie fatigue (mais pas trop, faut pas exagéré quand même, je ne suis pas Burgener moi !). La tension monte entre mes deux compagnons de cordée quant la corde n'est pas correctement en place entre eux deux ! Nous finissons par sortir, au soleil du col. Sophie me pousse à continuer dré dans le pentu plutôt qu'à opérer une sortie à flanc dans la trace (qui aurait judicieusement permis à mes mollets de se reposer mais bon.. ce que femme veut ...  Je m'exécute donc. Je sens Sophie fatiguée, mais le refuge perché en bord de col est là !

 

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Nous voilà devant la porte du refuge d'hiver accueille par un vieil alpiniste de passage. A l'intérieur il fait frais, les 3 Suisses Allemands sont déjà en train de se préparer pour l'ascension de la Bernina. Je vide mon sac. Quand ils partent, je me demande si je ne dois pas regretter dene pas leur enquiller le pas. Les dés sont jetés comme dirait César devant le Rubicon ! Ben moi, je ne l'ai pas franchi le Rubicon, on verra le résultat demain !

 

Dans le refuge, la femme de l'autre qui nous a accueilli dehors, est tout habillée avec une couverture en plus pour se réchauffer... Il fait 1°C dans le refuge alors que le soleil donne !

 

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Dehors , lentement, doucement, mais incidieusement, le vent se lève. On n'a bien fait de ne pas y aller tout de suite, me dis je...

un hélico vient déposer au col deux héliskieurs , qui dévalent la pente en 3 minutes sous mes hués...

 

Nous nous étalons pour le pique nique, soupe au lardon y croûtons, miam, et je ne sais plus quel plat. Moi, après le repas gastronomique de la Diavolezza, je n'ai plus jamais retenu ce qu'il y avait dans mon assiette...

 

Courte sieste sous 5 couvertures, avec une en dessous, le matelas est hyper humide. Steph tente de se réchauffer prêt d'une fenêtre. Les conditions sont dures, mais pas insoutenables !

Les Suisse Allemand reviennent, fiers, leur tentative a été couronnée de réussite !  Sophie les interroge tel Klaus Barbie dans les prisons de Lyon... Nous savons tout, le vent, la trace easy, le timing sans problème, ça va la jouer tranquille ... si le vent baisse !

 

J'entends Steph et Sophie qui discuttent, elle lui fait part de ses doutes concernant sa capacité à atteindre le sommet, il la rassure, elle ne voudrait pas me faire butter, j'y tiens tellement à ce sommet, lui préférerai sans doute qu'elle vienne, c'est beau un petit 400 en amoureux, on dirait un peu des fiançailles.

Pourtant c'est vrai que ça me ferait Ch... de buter à deux doigts du sommet parcequ'une gonzesse a le vertige !!! oups excusez moi pour la digression au langage quelque peu familier !

 

Le vent est à présent hyper fort, il devient difficile de sortir du refuge (et d'en refermer la porte !) on tient à peine debout devant celui ci. Seul le coté Ouest du refuge  est un peu abrité du vent...

 

Dans le refuge, l'activité c'est préparer de l'eau en faisant fondre de la neige... Assez d'eau pour 3 personnes et pour 24 heures. Réchaud à fond et corvée de neige...

 

Le repas du soir arrive, la température à baisser, à 18 h 30 pétante, et après négociation (les tourteaux voulaient manger à 18 heures...) nous sommes à table. Poisson et riz Décathlon mode déshydraté ... un délice ! après une petite soupe... et au lit !

 

Nuit mode tempette de vent ! qui traverse les potentiels boules quies

-3°C au réveil... l'eau est gelée !

à suivre...

 

 

 

 

 

 

 

Raid à ski en Bernina 2011

 

Les liens au jour le jour

 

J1 : But au Munt Pers


J2 Piz Palü

cabane Diavolezza - cabane de Boval

 

J3 Piz Tschierva 

cabane de Boval - cabane Coaz

 

J4 Il Chaputschin

 

J5 Fuorcla da la Sella

cabane Coaz - refuge Marco e Rosa

 

J6 terrasses de Bellavista

refuge Marco e Rosa - refuge Marinelli

 

J7 Passo di Sasso Rosso

Refuge Marinelli - Alp Grüm 


Ski de rando - Bernina - Il Chapütschin 3386 m

Apoutsiak — Ski de randonnéeBerninaRaid à skiStephSophie

Topo

 

De la chaman Coaz  2610 m

Partir à l'ouest et remonter les pentes qui mènenet à un large gouler  qui passe à pied (peut être parfois à ski) Remonter le Vadret dal Chaputschin  et gagner un épaulement, basculer versant Est sur le Vadrettin dal Chaputschin, remonter sous le sommet. Dépot des skis. Remonter le mixte facile et gagner le sommet (cairn)  3386 m.

 

Descente par le même itinéraire ou plus à gauche en bas du glacier.

 

Fichier GPS carto

 

Fichier VisuGPX de la journée

 

Fichier GPS du raid à ski en Bernina au format GPX

 

Récit

 

4ème jour de notre raid en Bernina

 

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La journée de la veille avait laissé des traces et à peine les skis pausés, Steph m'avait indiqué : De toute façon, demain, on redort ici !  J'avais compris à son ton , l'impossibilité de négocier, et me proposait dès notre retour à la maison de prendre contact avec le MEDEF et de proposer son nom pour les prochaines négociations salariales avec la CGT ou SUD !

 

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Bref, il fallait choisir entre le Chaputschin, le Piz Glutschaint, la Sella ou les Tschimels i Gemelli ! Après longue réflexion, nous optons pour le Chaputschin en traversée avec  possibilité d'enchainer avec le Piz Glüschaint (on peut toujours rêver). Les Marseillais se diviseront en deux groupes : l'un sur le Piz Roseg, l'autre vers le Gluschaint, sans certitude. J'essayaiy vainement de convaincre mes accolytes de nous diriger vers le prestigieux Roseg 3918 m, mais rien n'y fit, ni le fait de conquérir une calotte semblable à celle de la Verte, ni le fait d'approcher les 4000 (et de rentrer dans le club des gens qui gravissent les 3900 m...) ni la fameuse phrase de Monsieur Coaz en 1880 : "C'est au Roseg qu'on devient alpiniste !"

 

Je tombais dans les bras de morphée avec l'idée que demain serait une journée de repos, tranquillette.

 

Le lendemain matin.... ( le matou revient, je sais !... )

Nous sommes les derniers levés et les derniers sortis du refuge.

Au loin les caravanes de skieurs s'étalent sur le vaste cirque glacière.

Il fait gris bleu comme les jours de mauvais temps !

 

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Nous optons pour une montée assez directe, juste derrière la cabane. Je me mets dans les traces de Sophie pour terminer ma nuit. J'avance juste deux mètres derrière elle en ronflant. Je me rends compte, que je suis obligé de me réveiller lors des conversions (oui, elle ralentie) et lui propose alors d'accéler juste avant celles ci ce qui me permettrait d'arriver à la conversion sans m'arrêter et de garder le rythme ! Bon , elle m'a obéi un virage, dure loi du monde moderme où la femme n'obéit plus aux hommes....

 

Nous arrivons à un rétrécissement, Sophie mets les crampons, je l'imite, Steph décide de tenter le passage en couteaux. Ca passe niquel en crampons. Par contre pour le passage à ski c'est un peu ambitieux et Steph change de technique en adoptant la notre. Au dessus on rechausse, je souhaite laisser Sophie faire la trace, mais elle m'enjoint à passer. Une fois de plus, je m'execute.

 

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Bon alors là, il faut dire que je suis assez en forme, et je m'élève  à bonne allure dans la trace 'd'autant plus que les sacs sont presque vide, on redort à Coaz. Sophie est derrière moi  et Steph papillonne au loin ! Quand je dis papillonne, ça m'étonne, lui qui m'avait étouffé en faisant la trace dans 60 cm de poudreuse au Wildhorn, que j'avais eu du mal à suivre dans certains passages lors de notre séjour au Grand Mountet, il avance lentement mais surement. Je ne retrouve pas son pas léger ! Sophie m'indique  que la pause est réclamée par l'arrière garde. La règle est immuable,  : "La pause ne sera faite que sur un point haut, où la vue permet de voir la suite des hostilités et en aucun cas dans la pente sous le sus point haut préaléblement indiqué !" Suivant la règle, je lui indique que je compte monter encore un peu avant de m'arrêter.

Finalement, un peu avant le point  que j'avais pour objectif, je me pause, et oui, j'ai faim !

 

Sophie et Steph me rejoignent... Pause... et nouveau départ, je me cale à nouveau dans les pas de Sophie. Un petit col nous attend, nous le gagnon en déchaussant sur les deriers mètres. Avec le col, nous retrouvons le vent et le brouillard du Piz Palu, ambiance jour blanc , et rando à ski à l'aveuglette. Et l'on repart en direction du dépos des skis que nous atteignons rapidement. On met les crampons, on prend le piolet (a oui, l'idée de faire la traversée du Chaputschin nous a depuis longtemps quittée !) Je file vers la partie mixte (facile) à fond, et atteint le sommet dans le mauvais temps ! Je poursuis sur l'arête voir ce qu'il y a derrière (pour une éventuelle traversée) et revient attendre Steph et sophie qui ne tardent pas à arriver.

 

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Après les congratulations et photos d'usage nous décidons de redescendre. ce qui se fait sans problème, Steph me reprochant juste d'être monté par la trace et de ne pas avoir engagé plus en trçant une directissime dans les rochers branlants et non dégaégs du départ. Un peu peneau j'essayait une réponse du type, "le temps seul m'intéresse", je ne me trouvais pas très convainquant !

 

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Premiers virages à skis sur neige peu homogène parfois croutée, parfois dure. peu agréable, nous rejoignons le col.  Et là, c'est le paradis, neige poudreuse délicate à skier, un vrai bonheur ! Seul Steph , ce scientifique rabat joie affirmera "Skiabilité 4/5 !"   Ben pour nous on hésitait entre 6 et 7 sur 5 !

 

 

 

Je décide de refaire la descente. Sophie et Steph souhaite retrouver le refuge au plus vite. Je laisse mon sac et remonte  au col rapido (300 m tout de même) De là, descente de rêve , mais un peu moins, la neige est un peu plus lourde sur le bas. Ce qui me fait décidé de ne pas en faire une troisième. En dessous c'est de la soupe infame. Jusqu'au refuge avec des trous inquétants. Après midi tranquille pendant que Sophie gratte ses mémoires, 12 pages par journée de ski tandis que mon piètre cerveau embrumé ne me laisse que la possibilité de regarder des photos de GEO en Allemand !

 

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Belle journée pour le ski, pas pour la vue

 

 

 

 

 

 

 

Raid à ski en Bernina 2011

 

Les liens au jour le jour

 

J1 : But au Munt Pers

 

J2 Piz Palü

cabane Diavolezza - cabane de Boval

 

J3 Piz Tschierva 

cabane de Boval - cabane Coaz

 

J4 Il Chaputschin

 

J5 Fuorcla da la Sella

cabane Coaz - refuge Marco e Rosa

 

J6 terrasses de Bellavista

refuge Marco e Rosa - refuge Marinelli

 

J7 Passo di Sasso Rosso

Refuge Marinelli - Alp Grüm

Ski de Rando - Bernina- Cab Boval Cab Coaz par le Piz Tschierva 3546 m

Apoutsiak — Ski de randonnéeRaid à skiAnneBernina

Magnfique (et longue) traversée ...

 

Topo

 

De la cabane Coaz (2495 m)  remonter les pentes au Nord du refuge (le départ se fait à gauche des toilettes)  passer à proximité du point 2611 m  prendre le vallon au dessus du point  2598 m à l'altitude 2700 m environ. Vallon orienté  Ouest Sud Ouest. Le remonter  et passer au sur du point 2784 m

 Remonter le Vadret Boval Dadour et la Fuorcla Misaun par une pente raide. ( remonter d'abord sous les barres rocheuses puis traverser à droite avant de remonter dans l'axe du col) (Usage crampons piolet possible)

 

Basculer sur le Vadret Missaun par une pente raide.

remonter le glacier en direction de la Fuorcla Tchierva (Sud) puis Ouest en direction du Piz Tschierva (3546 m) redescendre à la Fuorcla Tschierva (3336 m) Redescendre au Sud par des pentes parsemées de cailloux sur le glacier (Vadrettin da Tschierva) redescendre Sud en restant rive droite du glacier pour gagner au mieux le Vadret da Tschierva sous la cabane Tschierva (2584 m) (on on passe pas à la cabane)

 

Redescendre jusqu'à proximité du point 2132 m (on peut aussi couper) et rejoindre la rive ouest du lac Lej da Vadret. Le longer puis grimper les pentes caillouteuses ouest  jusqu'à un replat. De là à flahc jusqu'à la cabane Coaz  2610 m !

 

Dénivelé positif 1650 m

Déivelé négatif 1650 m

Distance parcourue 17 km

 

 

Carto fichier GPS

 

 

Fichier GPS au format GPX du raid en Bernina à ski

 

 

Le fichier VisuGPX du jour

 

 

Récit

 

Troisième jour de notre raid en Bernina

 

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La météo annonçait moche le Lundi et beau ensuite..; nous etions mardi et il faisait moche  ! Gris... pas beau !

 

Le déjeuner englouti, tout le monde se retrouve sur la terrasser pour peauter : les 8 marsellais, les 6 Anglophones (Ecossais, Americains - Anglais) et nous. Premier probleme, trouver le départ. Ca c'est souvent le probleme, faut il passer au dessus deu refuge ou, moins classe mais plus rapide... par les chiottes. Nous optons pour la première solution, moins rapide et plus expo... mais Clâââââssssseee !

 

Dans le truc, on se fait dépasser par les Ricains, plus efficace, mais qui par le manoeuvre hasardeuse, ne sentait plus la rose ensuite ! Bref, temps gris, vent, je ne sais plus comment, je me retrouve devant. Un coup de GPS toutes les 5 minutes pour vérifier que la trace est la bonne, je progresse. Derrière moi, la Meute ! 16 personnes avide d'en découdre...

 

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Steph et Sophie me suivent à faible distance, tout est gris. L'ambiance est bonne. Nous nous consultons, les Marseillais et nous avant de prendre les grandes décisions.  Un petit vallon, nous le remontons. Alban, le chef des Marseillais passe devant et file comme le vent. Sa troupe obéissante enquille, nous nous intercallons, les Anglophones à l'odeur fétide sont derrière .

Petite pause en haut du vallon, histoire de reprendre des forces avant d'attquer le col :le Fuorcla Misaun. La pente se redresse, avec la neige qui est tombée hier, les pentes sont cahrgées, nous nous espassons. Sophie me fait remarquer la piètre qualité de mes conversions. Je lui rappelle que je suis un alpiniste qui fait du ski de rando par necessité... et tente d'améliorer la technique en suivant son conseil lors des conversions suivantes. Je l'entends pester devant le faible niveaux des conversions de l'ensemble des participants...

 

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Devant les premiers peinent à tracer la poudreuse raide. Une traversée pause quelques problèmes. certains passent d'autres déchaussent. Je finis par quitter les skis et traverse à pied... fastoche. Les Marseillais pausent une main courante, plus rassurante qu'utile...(et assez chronophage...) Parvenus au dessus, la question se pause, faut il rechausser. François (je crois que c'est son prénom) commence à tracer. J'essaie de progresser à pied, pour voir, en 10 mètres, c'est tout vu, mauvaise idée, je m'enfonce jusqu'aux genoux ! Je rechausse. François a fait 3 conversions, il peine à faire la trace. Tout le monde s'arrête et attend Alban, le Messie encore occupé à démonter la main courante. (A oui, je dois ici souligné que le Messi n'a pas seulement multiplié les pains, transformé l'eau en vin, fait recouvrer la vue à l'aveugle et permettre à Lazard de ressusciter, il a également tracé la Forcla Misaun en ce mois d'Avril 2011) . Il s'élève, Alban, une sorte de résurection, ou plutôt une ascension. Auréolé, pas seulement de gloire, il progresse. Et ses apôtres, en dépit de la trace parfaite ne parviennent pas à la suivre.

 

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Sophie, telle une diablesse, râle, trouvant la pente démoniaque ! serions nosu trop nombreux...  Elle est à deux doigts de faire libérer Barabas... (et oui, les petits gars , il va falloir lire l'évangile pour comprendre certaines blagues...)

 

Pourtant, la trace est parfaite. Je m'applique sur chaque conversion ( oui, Sophie est juste derrière moi, elle inspecte chacun de mes gestes, avide d'une critique acerbe.)

Je me débrouille pas mal. Voilà le col, et le vent puissant

 

Je déchausse, dépeaute, remets les skis et vais voir la pente... Tro praide pour moi... Je redéchausse, et mets les crampons. Les premiers Marseillais ont filé, je suis le premier en crampons. Ca passe nickel, face à la pente. En bas, je patiente. Un Marseilais décide de faire une figure dans les couloir : Il coince les skis sur des rochers en bord de couloir, chute, se retrouve la tête en bas et glisse un des ski déchausse et file sur le glacier à vive allure tandis qu'il parvient à s'arrêter, il en sera quitte pour aller le chercher ( 20 minutes tout de même)

Passe encore une Marseillaise à ski, une autre en crampon et bien plus tard, Sophie et Steph encordé et en  crampons.

 

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Les Marseillais se sont étalés le long du glacier da Misaun. Nosu repartons loin derrirèe en direction du Piz Tschierva. Je suis devant, Sophie au milieu et Steph derrière, les écarts se creusent. Je finis par rattraper les derniers Marseillais. Et décide de m'arrêter faire quelquesp hotos (de la Biancogratt de la Bernina) et laisser mon sac ! Le vent nous saoûle  jusqu'au sommet. La vue est splendide ! On voit même la cabane Coaz où nosu allons dormir ce soir, elle est HYPER loin !

 

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Courte descente, le sac, puis le col, un peu raide, mais ça passe à ski jusqu'au glacier da Tschierva. Au début neige un peu dure. Puis ça décaille. Nous sommes repassés devant, les Marseillais ont fait une pause.

Hésiation vers 3200 m , ça passe par où, il y a des traces qui remontent à droite vers les Terrassa (itinéraire de montée d'été ?) Nous décidons de descendre. La neige est excellenticime ! les virages s'enchainent, juste poncuté de quelques pauses orientation en zone inconnue.  Nous finirons par atteindre le Vadret da Tschierva sans déchausser alors qu'il n'y avait qu'une bande de neige

Le ski est excellent. Gros gavage comme on dit !

 

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Nosu passons sous le refuge Tschierva (fermé) . La neige devient plus lourde, le soleil a tapé. et l'arrière des skis a tendance à s'enfoncer de façon impressionante par endroit.

L'arrivée en bas du vallon se fait dans al soupe, avant un pique nique bien mérité ! Sous le cagnard.

 

Bon, je sais, mes accolytes vont vouoir préciser qu'en matière de pique nique je suis un peu léger (je n'avais rien prévu) et que j'ai mangé sur leur dos mon repas de midi telle le poux sur la tête à Matthieu. Mais je me suis tout de même claqué la corde, le gaz, et les gamelles pendant toute la semaine... De toute façon, pour le nombre de fois où l'on a pique niqué ...

 

Nous repartons pour une galère : la remotnée à la Cabane Coaz : 2 km de plat le long d'un lac et 500 m de montée !

 

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Steph est devant, sophie seconde, et je ferme la marche. Technique particulièrement adaptée : je dois peser 1 fois 1/2 leur poids, sac compris, soit prêt de 100 kg (nu peu moins... je crois... j'espère !) Bref , je m'enfonce tous les 10 mètres dans la soupe.  Rires ! mais fatigant. Plus haut il afut traverser la rivière. Il y a une sorte de pont de singe, mais ça semble passer à ski un peu plus loin... sophie décide de prendre un premier passage, scabreux me semble t'il. Je passe en amont, tranquille. Sophie de son coté merdouille, elle s'enfonce, le torrent est en dessous... Je finis par aller sauver la gueuse en bien mauvais posture.

 

Nous repartons pour une sorte de calvaire (après al Fuorcla Missaun ,ça tombe bien !) 4 pas, je scrounche, 7 pas, je scrounche, tandis que Steph, également appelé Body light, ne connait pas les affres de cette progression ! Heureusement, l'ambiance est au beau fixe et Sophie m'accompagne par moment dans les difficultés, elle fini même par se tanker une seconde fois (après le torrent !) Et mettra bien 10 minutes à sortir son ski enfoncé dans l'épaisse couche de neige humide ! A cette occasion, les marseillais nous ont rattrapé et dépassé ! Nous somems au bout du lac, et c'est parti pour une portion merdique. Saint Alban trace une nouvelle fois, nous, ses disciples, suivont : La portion est raide, ponctuée de passages en rochers, en herbe ou  en caillasse par fois sur 4 - 5 m !  Mes skis tout neufs...

Le soleil commence à baisser et la fraicheur est de nouveau là. La neige durcit déjà par endroit. Nous rejoignons le haut de la morraine. Les deux groupes se retrouvent. Les Marseillais partent devant. Nous peu de temps après. Le coucher du soleil est splendide. Je rattrappe un à un nous Méditerranéens sauf Alban et Jean-Mi qui tels Moïse et Eli survolent la montagne dans une grande clartée. Voilà la chabanna Coaz. La jeune gardienne me saute dessus pour me montrer notre dortoir et remplir le livre de cabane. Je m'execute u peu étonné, pas le temps de souffler.

Un peu plus tard, Sophie et Steph me rejoignent.  Une belle journée de ski : près  de 1750 m de dénivelé !

 

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Sophie a le temps de remplir son journal. Elle gratte des tonnes de page me laissant dubitatif quand à ma capacité à raconter cette aventure (on se croirait dans une téléréalité !... : Sophie, je vote pour toi car tu n'as pas su t'adapter au groupe... Sophie, ils ont voté, tu dois quitter l'île... vloup (vloup, ça c'est le bruit du flambeau qui s'éteint !) )

 

Un bon repas et au lit, dans le même dortoir que les Marseillais, la cohabitation se passe bien ! (comme au meilleur temps Chirac Mitterand ?)

 

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Raid à ski en Bernina 2011

 

Les liens au jour le jour

 

J1 : But au Munt Pers


J2 Piz Palü

cabane Diavolezza - cabane de Boval

 

J3 Piz Tschierva 

cabane de Boval - cabane Coaz

 

J4 Il Chaputschin

 

J5 Fuorcla da la Sella

cabane Coaz - refuge Marco e Rosa

 

J6 terrasses de Bellavista

refuge Marco e Rosa - refuge Marinelli

 

J7 Passo di Sasso Rosso

Refuge Marinelli - Alp Grüm

Ski de randonnée - Piz Palü 3900 m

Apoutsiak — Ski de randonnéeBerninaRaid à skiStephSophiealpinisme3900 m

 

Magnifique sommet à l'arête aérienne !

 

Topo

 

Du sommet des installations de la Diavolezza (2973 m) téléphérique, refuge Diavolezza dortoirs, gastronomie 3 étoiles !

Gagner le Vadret Pers 2757 m par une descente (hors piste balisé)

Mettre les peaux

Remonetr le VAdret Pers en direction du Vadret Pers palü, passer à l'ouest du point 3011 m. remonter au mieux le glacier (bande de crevasses- séracs  au milieu !) et gagner un replat avant la pente un peu plus raide qui mène à l'épaule du Piz Palü (rimaye) 3726 m ou l'on laisse les skis.

Remonter alors l'arête aérienne vers le premier sommet (3882 m puis le sommet principal 3900 m

 

Descente, par le même itinéraire jusqu'au Vadret Pers. Rejoindre alors le hors piste balisé, longer la rive gauche du glacier (crevasse) Sagl dal Vadert Pers et traverser le Vadret da Morteratsch (crevasses) remonter la morraine et gagner la cabane Boval 2495 m

 

1400 m ascension

1880 m descente

18 km distance

 

 

 

Carto GPS


Le fichier GPS de l'ensemble du raid en Bernina format GPX

 

Fiche visuGPX

 

Récit

 

Dans le brouillard et le jour blanc !

 

 

 

La journée l'annonçait... Beau toute la semaine sauf... le Lundi et , nosu étions Lundi !

Départ aux aurores de la Diavolezza, comme souvent je suis prêt rapido avec un petit déjeuner digne du repas de la veille : excellent  (avec croissants ...)

 

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Hésitation dès le départ sur l'itinéraire à suivre , mais finalement nous retrouvons le hors piste balisé qui ramène sur le glaicer (j'ai un peu de mal avec la notion de hors piste balisé, mais bon !) Bref, ce départ, pour moi, c'est le rêve : une piste hyper tracée, avec des énormes bosses et qui a eu la bonne idée de geler cette nuit !!!  et en plus ,c'est un peu raide ! Je me fais balader par les bosses qui décident pour moi, des virages, des tout droit, des basculement. Steph m'avait prévenu, mes nouveaux skis vibrent à haute vitesse. Ca n'est rien de le dire... Ils vibrent même à faibel vitesse. Tandis que Sophie file comme le vent, Steph lui s'applique à contourner chaque bosse pour offrir au spectacteur une courbe parfaite et une maitrise impeccable de son art ! le ski ! Bon, pour obtenir un bon résultat, Steph ne skie pas très vite et on arrête as de l'attendre... mais bon, il skie propore et fluide, lui !

 

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Vient alors une traversée pour rejoindre le plat du glacier avec des trous dans la traversée et, je finis par déchausser , avec mes fix TLT avec lesquelles je n'ai pas beaucoup skié (pour ne pas dire pas du tout)

(Pour le prophane, des fix TLT sont des fix de rando très légères mais qui sont assez merdiques à mettre en particulier sur neige dure ou verglacée et en dévers ce qui est le cas dans ce récit !)

 

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Revenons au récit

Je peste, je sue, il faut faire bonne figure le ski refuse de tenir à plat, je me tords les chevilles et les genoux afins que la chaussure et la fix soit dans l'axe, rien n'y fait. Steph et Sophie sont loin. Pétard de fix, avec mes bonnes vieilles silvretta, ça ne serait pas arrivé. Je finis par cahusser en tenant manuellement le ski. Au moindre déséquilibre je descends directement sur le plat du glacier... sans skier ! La chute menace ! Ouf, la technique fonctionne. Je me redresse , étourdi par mon séjour tête en bas, yeux fixés sur la fixe ! et repart doucement afin de ne pas recommencer la douloureuse experience ! Au loin, le Palü et ses pentes raides m'attend, le sourire au lèvre !

 

Plat du glacier (Vadret Pers) , peautage, c'est parti. pour la montée ! Nous restons grouper pour ce début d'étape, il fait encore beau, enfin quand je dis beau, il fait surtout encore "visible" : gris plafond à 3000 m et nous montons ... à 3900 m, c'est pas gagné. Dépot des ski, je fais un point GPS qui permettra de retrouver le matos dans un éventuel (probable ?!?) mauvais temps !

 

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Ca repart, je laisse Steph tracer devant, je me tiens à distance, le but pour moi est de ne pas bruler mes cartouches, je n'ai pas beaucoup fait de ski de rando cette année (la fauute au manque de neige dans le Jura !) et je ne connais pas ma forme ! Steph trace... lentement ! Je m'inquiete , ça doit être dur aujourd'hui ! Je le suis tranquillement, Sophie ferme la marche. Vers 3300 m il me propose de passer devant. Quand je dis poropose, je l'ai plutôt ressenti comme une imposition ! Parceque moi, je n'avais aucune envie de tracer, j'etais bien dans les roues, à glandouiller derrière dans la trace ! En plus, j'ai bien vu qu'on arrivait au passage entre les séracs, et je n'ai aucune envie de jouer au Bizuth suicide ! De mes états d'âme, je n'en fait pas part et je passe devant, essayant de faire une trace pas trop raide (oui, sophie m'a fait toute sa thorie sur les traces trop raides alors j'essaie de lui faire plaisir, comme ça elle dira du bien de moi dans son blog ...)

Bref, je trace, pas trop raide et j'arrive AU PASSAGE entre les séracs avec sans doute des crevasses... Ca passe relativemetn bien avec de bons gros séracs menaçants au dessus, mais le passage est relativement aisé. J'attends Steph et Sophie ensuite. Nous repartons sur des pentes plus cool pour une pause sous les pentes raides avant l'épaule où nous faisons une pause.

 

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Aprs la pause, tout se complique : visibilité réduite, pente raide, traces trop raides (y a pas que sophie q'aime pas les pentes trop raides !) Je suis Steph qui essaie de tracer dans une neige relaivement dure et raide !  Sophie est en dessous. Nous pénétrons dans le brouilalrd, par le dessous... Blanc est la couleur du jour, et nous sommes les seuls contrastes dans ce coton ! Steph me fait passer devant (encore !) flute, j'etais bien, derrière. Je finis par mettre les couteaux, ce ui rend facile cette dernièr partie. Au dessus, on ne voit rien, j'attends une éclairicie, pour voir l'épaule, la trace, les pentes grises de l'arête et pouvoir trouver le meilleur endroit pour acceder à celle ci ! Sophie et Steph me suivent, j'essaie de ne pas prendre trop d'avance pour ne pas les perdre (de vue !)

Passage un peu raide pour monter sur l'arête, les couteaux tiennent, voilà l'épaule et la base de l'arête, je déchuasse en attendans mes compagnons !

Mais que font ils, les minutes passent et je ne les vois pas. Je finis par sortir l'ARVA, 44 m... 46 m ... 44 m Ils n'avancent pas. Ils ont du déchausser  sous la rimaye et monter à pied (crampons piolet) Je les entends... et fini par les voir arriver quelques minutes plus tard...

 

Je m'encorde à eux au milieu ( moi qui déteste être aumilieu, je suis servi !) Etc'est parti, Steph part devant, dans les grosses marches de l'arête, rien de très difficile ! à gauche et à droite, le vide, enfin pas tant que ça, parce que le vide tombe rapidment dans le brouillard !

Sommet, nous nous congratulons et faisons une pause de courte durée, je prends le GPS pour vérifier, nous ne sommes qu'à l'antécîme Est 3882 m, 18 m sous le sommet ! Nous repartons vers le vrai sommet du Palü dans le blanc complet, GPS pour vérifier la direction et c'est reparti,  arête étroite puis plus large et voilà le sommet principal 3900 m. Thé de marche ... isostar... balisto.

 

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Et c'est parti pour la descente. Aucun problème, nous rejoingons l'épaule puis la rimaye ! Il faut rechausser, le vent s'est levé, il se met à neiger, une sorte de grésil  au départ puis des gros flocons, la visibilité est toujours réduite !

 

Comme à mon habitude, je pars derrière, ça permet de mieux distinguer le relief, les autres me servant de poitns de repère ...  Sophie est devant, nous suivons... Elle hésite, je suis sur de notre position nous vérifions au GPS où nous nous situons par rapport à l'aller... No problem... à part ce jour blanc qui nous empêche de bien distinguer la pente et de bien profiter de cette descente.  Je finis par passer devant... Et quand on est devant, c'est chasse neige obligatoire (ou presque)  pour absorber les ruptures de pentes en ne pas se faire surprendre ...  J'essaie d'enchainer quelques virages. Et pour l'entrée entre les séracs, c'est encore bibi qui s'y colle. Avec mon fidèle GPS, nous retrouvons notre chemin  comme le petit poucet avec ses cailloux !  Nous poursuivons dans les pentes, skions un peu quand la visibilité s'améliore et trouvons le matos, toujours au GPS.

 

Objectif suivant : rejoindre la cabane de Boval

Nous repartons, chargés comme des mules ! Je pars devant sur le grand glacier. au loin j'apperçois des skieurs. mon objectif, les reoindre, ils nous serviront de point de repère. Je file, et quand je me retourne, je vois qu loin que Sophie est tombé et que Steph est à son chevet. Elle est tankée comme une voiture du Paris Dakar sur une dune Marocaine. Steph, en Chevalier Servant, aide sa belle à se relever, usant de sa puissance et de ses connaissances en "manut" pour relever la belle !

Quand elle arrivera à moi, Sophie trouvera une bonne excuse : la fix serat mal reglée compte tenu du poids de son sac ! ( sans regler la fix, elle poursuivra le raid sans problème...)

 

Passage un peu crevassé, jonction entre deux glaciers (Vadret Pers et Morteratsch) Il faut repeauter pour gagner le refuge de Boval. Nous rencontrons un groupe anglophone (Ecossais Anglais et Americains qui viennent de buter dans la montée à Marco e Rosa) et partons juste derrière eux pour Boval !

Je file devant. je remonte la morraine et dans la descente un peu raide sur l'autre versant, je me prends une gamelle monstrueuse ! pile en face du refuge, que faire, rebasculer de l'autre coté de a morraine, me changer et repartir au refuge pour arriver incognito, mettre un loup, baisser les yeux lors de mon arrivée et essayer d'éviter lazzis et colibets .... J'opte pour cette dernière solution et les Britishs ont la politesse de ne pas hurler de rire en me voyant arriver. Steph et Sophie, par chance n'ont rien vu de mon exploit (ils étaient encore de l'autre coté de la morraine et la descendent prudemment... )  Le soleil est couché. Dans le refuge, nous retrouvons également 8 membres du CAF de Marseilles qui effectuenr également un raid en Bernina. Marseillais et écossais ont tenté de remonter le glacier de Morteratsch, mais les conditions n'étaient pas idéales avec la neige, ils ont du stopper à 3300 m environ et n'ont pas pu atteindre le refuge Marco e Rosa.

 

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Nous décidons de changer de programme et de traverser vers la cabane Coaz le lendemain en passant par le Piz Tschierva .

Steph a quelques soucis avec sa chaussures de ski. Il répare le tout à coup de piolet et de scotch Américain ! Ils sont forts, ces américains !

 

 

 

 

 

 

 

 

Raid à ski en Bernina 2011

 

Les liens au jour le jour

 

J1 : But au Munt Pers


J2 Piz Palü

cabane Diavolezza - cabane de Boval

 

J3 Piz Tschierva 

cabane de Boval - cabane Coaz

 

J4 Il Chaputschin

 

J5 Fuorcla da la Sella

cabane Coaz - refuge Marco e Rosa

 

J6 terrasses de Bellavista

refuge Marco e Rosa - refuge Marinelli

 

J7 Passo di Sasso Rosso

Refuge Marinelli - Alp Grüm

Raid à ski en Bernina - But au Munt Pers... ça commence mal !

Apoutsiak — Ski de randonnéeRaid à skiBerninaStephSophiebut

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Tout avait pourtant bien commencé

La météo pour la semaine était excellente et nous n'avions pas eu besoin d'utiliser notre plan B, un raid dans le Queyras. Je retrouvait Steph et Sophie à la station service de Wurenlos à proximité de Zurich et nous partions pour Saint Moritz. Je ne me souviens plus bien des conversations dans la voiture, mais nous avons du parler montagne... étonnant non ? Bref, nous arrons au pied du téléphérique de la Diavolezza. Tandis que Steph et Sophie font le plein de sous Suisses, je monte mes nouvelles peaux sur mes nouveaus skis : Des Dynafit Seven Summits Superlights équipés en TLT avec des peaux BD.

 

Il est midi, sur le parking, c'est le chantier, notre matos est éparpillé sur 2 ou 3 places, nous pique niquons et discutons de la suite. Mon programme prévoyait le Mont pers. Steph, n'est pas chaud, une face plein Sud et il fait très chaud ! Il compte attendre le forfait de 14 h 30 qui permettrait de skier une après midi pas trop chère... J'hésite à me faire une montée à fond sur les pistes , mais je trouve ça un peu tristoune... Bilan, on se décide pour le ski de piste. Caisse du téléphérique, Sophie montre ses talents en langue de Goethe , je me sens nul avec mes 9 ans d'Allemand et mes 3 mots de vocabulaires...

 

En haut, nous laissons les sacs à la Divolezza et filons skier.

Alors que je skie à fond, je me fais dépasser par Sophie, genre, elle skie deux fois plus vite que moi, sans effort, alors que je bourrinne un max ! La scène se reproduit plusieurs fois, je m'enrhume dans ses courants d'air ! Je sens que je vais être à la ramasse toute la semaine moi !

 

Après 3 descentes, dernière remontée. Nous nous installons dans les dortoirs avant d'aller nous baigner dans une sorte de bain bouillonnant à ciel ouvert, avec vue sur le Pal¨, Bellavista et la Bernina ! Nous nous en donnons à coeur joie !

Nous sortons de ce bain que nous aurions plus souhaité en milieux de séjour mais bon...

Le Mont Pers et là , juste à coté, nous narguant, nous ne monterons pas dessus !

 

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Sophie se met prendre des notes pour son blog. Des quantités de notes astronomiques... Puré, je stresse, je prends la pression, moi qui ne note rien sur place et qui écris tout de mémoire, oubliant souvent des détails croustillants !

Je décide de lui demander quelques feuilles pour me donner une contenance ! Réellement juste une contenance, car elle ne me serivront qu'à faire un entonnoir  pour verser mon Isostar dans ma bouteille, le reste des feuilles restera vierge !

 

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Le repas gastronomique sera un grand moment. Avec une salade composée accompagnée de fromage grillé légèrement. D'une délicate soupe et d'un steack au beurre maître d'hôtel !

Nous sortons de table le bide au bord de l'explosion ! pour retrouver le dortoir et ses couvertures...

 

Ca commence mal, nous n'avons plus droit à l'erreur, nous ne sommes pas allés au Mont Pers !

 

Demain objectif le Piz palü, avec une méétéo annoncée mauvais pour Lundi, nous verrons bien...

 

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Raid à ski en Bernina 2011

 

Les liens au jour le jour

 

J1 : But au Munt Pers


J2 Piz Palü

cabane Diavolezza - cabane de Boval

 

J3 Piz Tschierva 

cabane de Boval - cabane Coaz

 

J4 Il Chaputschin

 

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J6 terrasses de Bellavista

refuge Marco e Rosa - refuge Marinelli

 

J7 Passo di Sasso Rosso

Refuge Marinelli - Alp Grüm

Rando : Le Renard du Creux du Van

Apoutsiak — RandofamilleJuraFauneMarieAgathe


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Topo carto

 

http://img.over-blog.com/500x396/0/08/49/95/Rando/carte.jpg

 

Récit :

 

Le Week end avait mal commencé

 

Je m'etais offert une jolie sortie VTT vers la grotte de Courcuire mais le retour m'avait posé quelques problèmes : perte du sentier dans la forêt au dessus de Pin et boue à gogo par endroit. Pas du VTT hyper roulant, mais du VTT fatigant. Seul point positif, le VTT fraichement révisé etait roulait parfaitement, pour mon plus grand bonheur.

 

Le lendemain, je ne me mefiais pas et ma moitié décidais de m'emmener faire du shopping à Dijon. N'ayant anticipé cette idée, je me retrouvais  dans la capitale des ducs de Bourgogne  dans un magasin Suedois ou les meubles peu onéreux sont legion : Ikea. Heureusement, j'avais amené avec moi ma garde rapprochée et nous organisons rapidemnt un rallie en Caddie dans le magasin. 

Après cette première étape, nous nous restaurons sur place en mangeant du Saumon, du Renne et des rognons de Castor, repas exotique et sympatique !

L'après midi, mon cas s'aggrave et celle qui partage ma vie décide d'enchainer avec ce qui ce fait de mieux en matière de shopping dans la région : la Toison d'Or.  Le coup est rude, assez rapidement, la sieste postprendiale s'impose. Et, chance pour moi, il y a des fauteuils à la toison d'or. Pendant que ma princesse flanne de magasin en magasin, je quille pendant un certain temps. C'est toujours ça de passé.

La suite, c'est musée d'histoire naturel, pelerinage à genlis et retour à la maison.

 

Le lendemain matin, 5 h 30, l'heure de la vengeance a sonnée. Je lève Agathe et Marie.

La météo annonce grand beau l'objectif, les bouquetins du Creuxdu van

Nous filons vers Noraigue.

 

Au départ, je me rends compte que Marie a oublié son blouson. Qu'à celà ne tienne, je lui file ma grosse polaire...  et je mer etrouve avec une fine polaire manche courte et un blouson mi saison...

 

Nous partons à un  bon rythme vers la ferme des oeuillons. Arrivé sur place courte pause, il faut profiter des chevaux, cochon chinois, daims...  L'occasion de manger un peu avant la suite. La pente se redresse, le sentier aussi, la neige apparait, bien dure, il doit faire -3 ou - 4°C, le vent se lève ! Il fait froid !

Plus on monte, plus la bize devient désagréable.  Nous parvenons sur le plateau, le vent est là, impressionnant.

 

Nous sentons notre quête des bouquetins délicates, avec ce vent, il vont sans doute se mettre à l'abrit. Nous progressons sur le plateau. C'est magnifique mais il fait hyper frois et le vent nous inerdit de nous approcher trop prêt des falaises. Nous décidons de faire le tour des falaises et de redescendre par la ferme Robert.  Nous croisons un renard dans un petit vallon, occuppé à muloter , il ne nous a pas vu. Les filles sont aux anges. Je mitraille. Beau moment. Il fini par nous repérer et file comme le vent à l'abrit, nous ne le verrons plus !

 

Pause pique nique avant une descente délicate vers la ferme Robert : le début de la descente est enneigé et verglacé ! Nous prenons notre temps et croisons enfin les premiers randonneurs. Il n' y a plus de vent dans le fer à cheval , mais on entend en haut la bize "taper" contre la falaise !

Nous retrouvons la ferme Robert puis descendons directement sur Noraigues sans passer par les gorges de l'Areuse. Une jolie rando sans bouquetin

Il faudra revenir...

 

Photo


 

 

 

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Ski de Rando : le Métailler 3212 m

Apoutsiak — Ski de randonnéeValaisSteph

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Topo

 

Depuis Siviez : prendre la route du barage de cleuson et sous le Tsalet Vio, prendre le sentier qui monte. Rejoindre Maretse puis l'alpage de Chervé (2260 m) par le sentier. Remonter le vallon sous le Clocher de Noveli, passer Crouille Grantze. Remonetr au mieux vers l'éperon Est de l'arête Nord et rejoindre cette arête Nord à pied (par l'éperon) Poursuivre Sud Sud Est à pied vers le Metailler (plusieurs antécîmes déprimantes !)

 

Récit.

 

Steph me rejoint vers 9 heures à Nendaz. Nous filons vers Siviez, Super Nendaz. Peautage dans le souk du parking de station de ski surpeuplé. Et c'est parti. La trace est faite, impecc, nous nous élançons. Un rapide nous dépasse, avec l'allegresse du gars en forme, nous avons la forme des hivers sans neige (surtout pour les Franc Comtois), c'est à dire petite...

A l'alpage de chervé, c'est le beau temps. répétition avant le couloir Hannibal de dmain ... miam miam ...

 

Je passe devant et largue Steph, qui papillonne dans le vallon. Courte pause, il fait bon. 

 

Nous poursuivons, Je relargue Steph.  Je rejoins le lieu des déposes des skis. Je remonte l'arête à pied. C'est gavé de neige.  Une antécîme... 2 antécîme, le temps s'est couvert, il fait gris. Voilà le sommet... Je trace les derniers mètres avec de la neige jusqu'aux cuisses. Enfin le sommet... Non c'est une antécîme... pas sûr... Est ce que le sommet plus loin est plus haut. coup d'oeil sur le GPS... Le sommet, il est plus loin ! Je laisse tomber. Photo. Je décide d'aller à la rencontre de Steph. Je le rejoins dans le jour blanc à la deuxième antécîme. Il n'ira pas plus loin.

Nous redescendons aux skis. Puis chaussons les skis. Ski délicat dans la premièr partie, les cailloux sont proches. Ensuite, c'est jour blanc, et vu que l'itinéraire comporte des petites remontées... ben on galère. On ne voit plus la pente. on essaie de repérer au mieux les traces laissées par notre prédecesseur... Galère integrale. Dans une neige qui semble correcte, c'est rageant. Nous rejoignons l'alpage de Chervé sous le brouillard, ça skie un peu mieux ! puis c'est la piste jusqu'à Siviez. Nous croisons deux baladeurs en raquettes avec leur chien, je les passe sans m'arrêter !  Je poursuis, j'entends de furieux  abboiements derrière moi. Ca doit être Steph qui a croisé le chien... Je m'attends à le voir arrivé les vêtements déchiquetés... il n'en est rien, mais la recontre s'est mal passée !

 

Retour à Siviez

 

Photo

 

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Tous débutait sous els meilleurs hospices... avec le soleil

 

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Au dessus de l'alpage de Chervé

 

 

P1010052La suite

 

P1010054Stéphane

 

P1010059L'antécîme Nord ( la première...)

 

P1010061Stéphane batifole...

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L'antépénultienne antécîme, c'est plus le grand beau !

 

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Stéphane sur l'arête

 

P1010074Une petite éclaircie avant le jour blanc continu !

Tentative et but au couloir hannibal au Vélan ! 3727 m

Apoutsiak — Ski de randonnéeValaisbutSteph

Ski de randonnee 2010 5612

 

Léger but au Metailler la veille, la vengeance était de mise,  j'etais assez motivé pour réaliser un petit hold up : gravir le couloir Hannibal en Février et redescendre par la voie normale. monter à 3700 en cette saison, c'est rare !

Je voyais déjà le compte rendu sur camp to camp et sur skitour. Avec les commentaires élogieux et admiratifs.

"Il ne faut jamais vendre la peau de l'ours avant de ..."

 

 

 

Steph m'avait dit beau mais nuageux mardi, très beau mercredi et, nous étions mercredi. Nous pouvions engager la dernière guerre punique !

 

Réveil 4 heures


1 heure de route pour rejoindre Bourg Saint Bernard, Nous partons à la nuit noire. GPS en moins, ça évite de merdouiller l'itinéraire à 5 heures du mat dans le noir. Départ à la frontale avec en éclairage, la carrière de Bourg saint Pierre et son bruit permanent.

 

Matos au complet : 2 piolets, broches, crampons,casque, broches, corde... Nous somems lourdement chargés, il faut ce qu'il faut. On apperçois la lune , quelques étoiles, pas mal de nauges...  Steph monte à son rythme, je suis devant, (j'ai pas l'habitude, d'habitude, Steph, même quand il trace dans 40 cm de poudreuse, il me largue...) Bref, je surveille que l'on ne se perde pas de vue de frontale. Et je remonte la piste de ski fermée de bourg Saint Bernard. Pause technique au sommet  du tire fesse, le bien nommé. Il fait gris avec du grésil, ça sent le but, j'en fais part à Steph.... Qui a l'air plutot sur de lui. On verra au pied du couloir. La pente devient plus raide, la neige est inégale, poudreuse lourde par endroi et dure limite verglacée à d'autre. Il faut rester sur les parties non verglacées, c'est à dire à gauche d'un couloir ce qui necessite de faire des tonnes de conversions (oui, pour une fois, je n'ai pas pris mes couteaux pensant , à tort, que je n'ene aurais pas besoin !

 

Je vois en dessous que Steph fait une pause "couteaux" alors qu'il m'avait dit qu'il ne les prenait pas, le chien ! Cette portion ne s'arrêtera donc jamais. On ne voit plus la lune, ni les étoiles, tout est bleu, bleu mauvais temps avec du vent et la neige. J'attends Steph pour qu'il trace un peu, On pourrait aller à la pointe de Molenne, ça éviterait le but basique (c'est sophie qui lui a dit qu'il yavait un plan B) CA sera toujours ça.  Nous remontons. On aperçois à peine la paroie du Vélan. 2800 m  Nous sommes au niveau du glacier de Proz. La consigne, trouver un rocher pour faire une pause. Steph en trouve un (petit)... Nous voyons la pointe de Molenne sans beaucoup de neige, et vu que nous sommes sans beaucoup de motivvation, nous jetons l'éponge tel l'entraineur de Mike Tyson lors des derniers combats de celui-ci! Serions nous au crépuscule de notre carrière ?

Thé (de Steph) Lion et balisto accompagnés de dates. Doudoune, masque et c'est parti pour la descente dans le jour Blanc. La neige est agréalbe à skier mais on n'y voit pas grand chose. La descente se passe bien. Nous retrouvons la voiture à 10 heures. Et croisons pleins de randonneurs à ski qui partent !

 

On reviendra !

 

Ski de randonnee 2010 5610

C'est précisemment à ce moment là que nous avons fait demi tour ...

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Buuuuuuuuuttttt   !!!!

Ski de rando : Rosablanche 3336 m

Apoutsiak — Ski de randonnéealpinismeLouisfamilleValaisLes 100 plus belles

Rosablanche 3336 m

Traversée Verbier - Col des Gentianes - Siviez

 

 

 

 

 

Topo

 

Rejoindre le col des gentianes depuis Siviez ou Verbier en téléphérique

 

Du col des gentianes 2894 m - suivre la piste de ski qui part à l'Est et descendre dans le vallon de la Chaux.

Mettre les peaux pour remonter par la glacier de la Chaux au col de la Chaux 2940 m

Du col, dépeauter et rejoindre le lac du Petit Mont Fort en longeant le vallon à droite (quelques passages à plat !) 2750 m

Remettre les peaux  et contourner la tête de Momin pour rejoindre le col de Momin (3015 m)

 

REjoindre le glacier du Grand Desert (direction Est, légère descente sans dépeauter)  et remonter le glacier (crevasses) pour rejoindre l'arête Nord Est de la Rosablanche puis direction le sommet. On déchausse à quelques mètres de celui-ci !P1010091-2

 

Descente

Sur Siviez (Super Nendaz)

Descendre le galcier du Grand Desert rive droite

rejoindre les Grans Plans

Plan de la Gouille

La Chaux

Rive droite du lac de Cleuson

Traverser alors sous le barage et par un sentier rejoindre les pistes de nendaz et Siviez

 

Pour la Rosablanche depuis Siviez en aller retour c'est ici !

 

Récit

 

Ce matin là, je me suis réveillé sans réelle motivation. Sandrine me dit : " il fait beau, tu devrais aller faire la Rosablanche !" Comme c'est mignon ... Effectivement il fait grand beau. Agathe et Louis ne sont pas tellement motivé, je finis par décider Louis. Nous patons tous pour Siviez. Sandrine emmenne les filles en luge vers le lac de Cleuson alors que nous prenons le télésiège. Il fait beau, mais bigrement froid... Je gèle sur mon siège. Arrivé au téléphérique des gentianes, hésitation, un panneau indique "hors pistes fermés "! Nous verrons bien. Dans la benne 115 Sardines se font balancer d'un poteau à l'autre. Mais comme on est serré on amême pas besoin de se tenir, personne ne bouge ! D'où l'importance de bien remplir la benne !

Sortie de la cohue, nous nous retroubvons au col des gentianes. J'aide Louis a chausser. Oui, les Silvretta easy go, ne sont pas facile à mettre pour un enfant ! Et c'est parti pour une courte descente sur piste. Au départ bonne neige, puis quelques zones légèrement verglacées. Autour, c'est rempli de poudre... A suivre. Nous quittons la piste pour une traversée, l'itinéraire est tracé ! On peaute, J'équipe Louis qui part devant. Je le suis. La montée se passe relativement bien, il déchausse lors de manoeuvres hasardeuses, et je dois m'y coller pour remettre sa cahussure dans sa fix, tout ça dans la bonhumeur , sous le soleil et dans le froid. Arrivé au col, je m'occuppe de dépeauter, il monte un peu à droite du col en m'attendant. Le Rosablanche parrait hyper loin... Elle l'est ! Départ un peu raide mais sans problème. La poudreuse est exquise !  Nous prenons notre temps. Louis est content. Tout se passe bien. Il y a quelques passages à plat qui nécessitent de pousser sur les bâtons mais bon. nous atteignons le bas, il faut repeauter. Un sympathique randonneur en solo nous rattrappe. C'est reparti. Le paysage est magnifique : Grand Combin - Mont Blanc avec l'aiguille du chardonnet comme porte drapeau.

 

La montée devient plus raide, je retrace quelques virages plus doux pour mon chachou ! Le col de la Chaux est en vu avec son pique nique annoncé !

Louis est ravi ! Nous dévorons, il fait un peu froid mais ce coup ci la Rosablanche est en vue. Il faut monter un peu à droite du col avant de redescendre sur le glacier du Grand Désert. La fin va être longue. Nous papottons, chantons et discutons Record (et oui, la Rosablanche est plus haute que la pointe de la Réchasse ! )

 Petit coup de fil à Sandrine pour lui dire que nous serons en retard. Nous croisons un skieur qui descend enchainant les virages dans 40 cm de poudreuse ! Ca donne envie. Je retrace tout le haut pour louis, la trace est trop raide. Y en qui aime  tracer tout debout sur les cales de montées ! Ca m'occuppe ! Nous déchaussons et nous encordons. La fin  est facile mais avec un peu de gaz, louis est impressionné mais ça passe. Et voilà la fameuse Croix et le sommet ! Vue impériale sur la Dent Blanche, Le Cervin et la Dent d'Herens... un petit gout d'été dernier sur ces sommets !

 

Photos - vidéo et nous attaquons la descente.

Moi style petis virages, louis style tout droit dré dansle pentu ! Bonne ambiance. Le glacier est parfois plat, il faut pousser. Louis me gratifie d'une chute après avoir pris de l'éléan... au pied d'une remontée ! Il est blanc  de neige mais heureux.  Ca skie bien, nous sommes seuls. Les descentent succèdent aux plats. Il y a de plus en plus de traces ( et oui,il y a pleins de hors pistes qui descendent du Mont Fort !)

 

Nous rejoignons la prise d'eau au dessus du barage de Cleuson. Je file à vive allure et au sortir d'un virage 2 mètres de vide sous mes skis. Un trou !  Comme dans un bande dessinée je reste deux secondes en l'air avant de m'écraser comme une m.....

Je braille à Louis de s'arrêter avant le trou.Il s'execute.

En fait il s'agit d'une porte de la prise d'eau et je suis passé droit au dessus.

J'ai mal au pied et au bras mais rien de grave. J'aide Louis à mieux passer l'obstacle. sur le coté, c'est moins haut!

 

nous poursuivons le long du barage de Cleuson. Je reste devant pour réfrner les ardeurs de map progénitures. C'est un peu verglacé et je ne veux pas qu'il fasse le grand saut. Tout se passe bien. Sur le plat et le faux plat montant nous utilisons la métohde que nous employons depuis une heure dans ces conditions : nous nous encordons et je le tire tandis qu'il pour sur ses bâtons. Ca le fatigue moins.  Barage de Cleuson. Descente  par la route, un tunnel. Tracversée un peu dure vers les pistes de Nendaz. Et ski jusqu'à Siviez. Nous chopperons la navette de 17 h 30 pour rentrer à l'appart impecc

 

Une de mes plus belles journée de montagne !

 

Photos :

 

 

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Départ du col des Gentianes

 

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La Rosablanche est bien loin !

Col de la Chaux

 

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La Rosablanche et le col de Momin

 

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Le Grand Combin

 

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Sur un replat en descendant du col de la Chaux

 

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Lenticullaire sur le Grand Combin

 

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Le col de la Chaux versant Sud

 

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Panoramique Grand Combin

 

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En remontant vers le col de Momin

 

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Col de momin

sourire en vue de pique-nique

 

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Le glacier du Désert et la Rosablanche

 

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Sur la fin...

 

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Sous le sommet

 

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Dent Blanche

 

 

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Cervin et Dent d'Herens

 

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Grand combin et Combin de Corbassière

 

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Fiers !

 

P1010150Louis au sommet !

En attendant la suite, quelques belles chutes !

Apoutsiak — Vidéo - Mountains around the worldvidéo

Merci à Steph pour le lien !

 

 

Le Trail le plus dur du MONDE !

Apoutsiak — Trail des Monts de Gy

Dimanche 6 Mars, l'association les Chauffe la Semelle organise le 4ème trail des Monts de Gy

2 distances 10 et 27 km (250 et 700 m de déniv)

 

Renseignements et inscriptions ici

 

Ce trail est le plus dur du monde (ou presque ! )

Et si ce n'est pas le plus dur, c'est sans doute le plus beau trail du monde, ça n'est pas moi qui le dit, c'est google !)

 

 

 

 

 

http://i622.photobucket.com/albums/tt301/trabucayre66/Panneau_chute_001.jpg

 

 

http://idata.over-blog.com/2/76/10/65//num-risation0002.jpg

Rando raquettes à neige à La Dôle 1677 m - Jura

Apoutsiak — Ski de randonnéeraquettes à neigefamilleJura

 

 

Joli sommet sans grosses difficulté avec une magnifique vue sur le lac Léman et les alpes !

 

 

 

 

Topo

 

Se garer au Tabagnoz (1251 m) et rejoindre la Pétroule par la piste de ski (1429 m)

redescendre sur le plateau (Sonnailley au Prince) et gagner les contreforts de l'arête, de la le sommet de la Dôle 1677 m

Du sommet, prendre nord en direction du Reculet Dessus (piste noire) 1479 m

Du point 1464 m prendre direction ouest, au mieux, pour rejoindre les Tabagnoz

 

Carto

 

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Récit

 

Les pistes des Jouvencelles étaient verglacées sous la pression des canons à neige et les hors-piste absent (faute de neige) , je décidais pour ce deuxième jour du week end de ski, d'emmener tout la troupe au sommet de la Dôle.

 

L'aubergiste nous prévint de la difficulté de l'entreprise, nous donnant moultes exemples de sportif de haut niveau s'entraînant sur le prestigieux sommet ! Il nous affirma que nous allions nous enfoncer de 40 cm dans une neige soupe qui allait nous ralentir. Ma troupe était inquiète et commençait à parler de ne faire qu'une partie de la rando en s'arrêtant au pied des difficultés.

Je désirais aller faire un repérage à la vavite le matin tôt, mais ma moitié me l'interdisait ! Je rongeais mon frein et après un copieux petit déjeuner, nous nous retrouvions dans le magasin de location pour louer des  raquettes !

La gérante fort sympatique au demeurant tentait de me louer une pulka... Le gérant répondait aux questions des adultes, oui, il y avait beaucoup de neige, elle devait être dure comme du bois. A nous de choisir entre la version de l'Aubergiste ou du gérant du magasin de sport. Dans tous les cas, les conditions s'annonçaient rudes !

 

Enfin ce fut le départ des Tabagnoz, le groupe s'étendait rapidement, Fabrice et Martine motivait Léa dans les rudes pentes de la piste rouge. A chaque replat une pause fut organisée. Fabrice s'amusait même à faire faire de la luge ... à son appareil photo ! Il aime le dénivelé Fabrice !

La première descente fut réussie avec descente en luge pour les uns et sur les fesses pour les autres !

Fabrice trainait, il récupérait les affaires que Martine, tel le petit Poucet avait laissé choir le long du chemin (pour cause de sac à dos ouvert !)

 

S'en suivi un long plat et une bonne pause pour ratrouper tout le monde.

 

De là, je décidais de monter sur la crête, au nez... Une combe un peu raide m'attirait, nous parons dedans. Du haut, je conseille à Fabrice, Martine et Léa de contourner le difficulté, en prenant à flanc ! Un deuxième mur raide fut passé et une nouvelle pause. Nous sommes presque à la Crête. Le moral est en baisse, on ne voit plus les bulles du sommet. Courte traversée, sommet en visuel. On remonte un petit mur raide. Certains déchaussent sur la crête dénudée.  Et voilà le sommet. Il faut retrouver Fabrice et Martine. Coup de téléphone. J'essaie de les diriger à distance (Fabrice : "on est monté, on retrouve un chemin, c'est à droite ou à gauche" - Moi " Qu'est ce que vous voyez ?" Martine " On ne voit rien on est dans la forêt" Moi " Prenez à gauche et si vous trouvez un panneau ou une clairière avec un peu de vue vous m'appelez !" ) Ne jamais séparer un groupe en deux. Tout se termine bien, je file à leur rencontre. Je fais les 100 derniers mètres avec eux. La pause casse croute est bien méritée.

Les garçons se font un tremplin de luge avant une séance photo face au Mont Blanc. 

 

Et c'est le début de la descente. D'abord classique, sur ses deux jambes avant de tourner bizarrement, en pelle à neige ou sur le ventre. Comme des Manchots !

Fabrice a le dos endolori sous le poids de Léa.

La descente devient épique, je prends des itinéraires inédits, et raide. Ça passe, au pris parfois de belles glissades , parfois il faut réfreiner les ardeurs des enfants un peu trop enthousiaste .

Et voilà la voiture puis le vin chaud ou le chocolat bien mérité. Pour conclure cette belle journée. 

 

 

 

 

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  Départ un peu gelé

 

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  Fabrice et Léa

 

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  Première courte descente

 

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  Agathe

 

 

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  Emmanuelle (oui oui, celle de question pour un champion !)  et Sandrine

 

 

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  Le groupe au sommet

 

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  Le Mont Blanc et ses accolytes

 

 

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  Début de descente, sérieuse !

 

P1000808Martien s'est mangé un sapin !

 

 

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A la frontière Franco suisse, un peu de géographie, on a joué les douaniers 

 

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  A quelques encablures de la voiture, ça discute encore - Sandrine et Martine

 

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  Le sommet de la Dôle


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Projet de raid à ski en Bernina du 3 au 10 Avril 2011

Apoutsiak — humeurBerninaSki de randonnée

 

 

Dimanche 3 Avril

montée à la diavolezza (téléphérique ou à ski)

Munt pers 3207 m

 

Lundi 4 Avril

Piz Palü 3901 m

cabane de Boval

 

Mardi 5 Avril

Piz Zupo - 3996 m

Refuge marco et Rosa

 

Mercredi 6 Avril

Piz Bernina 4049 m

cabane de Boval

 

Jeudi 7 Avril

Piz Tscherva - Piz Morteratsch 3751 m

cabane Coaz

 

Vendredi 8 Avril

Piz Sella par les Dschimels 3506 m

refuge Marinelli

 

Samedi 9 Avril

 Piz bernina et retour (si raté dans la semaine)

ou Bellavista 3799 m et retour

 

Reste un jour au cas où...

 

Le topo avec la carte, attention, le fichier est gros donc ça doit être assez long à charger...

http://sd-2.archive-host.com/membres/up/213033392438760653/Carte_Bernina_refuges__itineraires.jpg

 

La carte originale  pour ceux que ça intéresse

 

http://sd-2.archive-host.com/membres/up/213033392438760653/Carte_Bernina.jpg

 

Pour le plan B, il faut prévoir assez haut (en avril) les 4000 de l'Oberland ou Cham Zermatt  ou le Grand Paradis ou la Vanoise à voir...

Sur les traces des Bouquetins du Creux du Van

Apoutsiak — Randoraquettes à neigeFauneJurafamille

 

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Topo :

 

Voir randonnée au Creux du Van

 

http://idata.over-blog.com/0/08/49/95/Rando/carte.jpg

 

Récit :

 

Ce Dimanche là, les guiboles me démangeaient. J'avais prévu initialement un petit tour en ski de rando du coté du Chasseron, mais la nivologie ou plutôt l'absence de neige m'ont poussé a trouver un autre plan. Je me décide donc pour un plan "faune sauvage" au Creux du Van avec bouquetins obligatoires.

 

Je contactais le Yann Giezendanner local, c'est à dire moi même, et je me prévoyais un peut optimiste, une matinée correcte (sans préciptitation) avant une après midi plus humide...

 

Je grimpais dans ma puissante berline sous un ciel étoilé, tout débutait bien, un énorme Cerf, me faisait une démonstration de saut de clôture, à peine ébloui par mes phares dans les Monts de Gy. Pour la faune sauvage, j'étais dans le juste !

 

Arrivé à Norraigues, le temps est couvert avec un peu de nuages, mails il fait tiède. Pas un pêt de neige à l'horizon, heureusement que je ne suis pas parti faire du ski de rando... J'installe mes raquettes sur mon sac et c'est parti. 6 h 30.

 

Je passe la brocante et rejoins la ferme des Oeillons dans le noir. Je poursuis sur le sentier et le chien de la ferme, me prends en grippe à distance,  et aboie à fond ! Pour la faune sauvage c'est moins bien, ainsi que pour ma quiétude personnelle ! Il fini par se taire (ça a duré un moment...)

La glace apparaît sur le sentier avec un peu de neige éparse... 1100 m environ.  Je fais attention de ne pas glisser sur les plaques de glace, les raquettes vont sans doute être inutiles, ça les aura promené ! Entrée du Creux du Van, photo , le soleil rougeoie à peine au fond sous une épaisse couche de nuages ! Je continue sur le fer à cheval. et me dirige vers le plongeoir, je pose mon sac, ils sont là,  fidèle au rendez vous. Je mitraille, mais les photos sont difficile à faire, il fait sombre et elles ont tendance au sombre.  Je m'équipe pour ne pas avoir trop froid, la température à baissé et une fine pluie est là avec un vent qui se lève.

 

166413 1788352027356 1196235683 2080996 169936 n

 

165351 1788357347489 1196235683 2081012 7898977 n

166433 1788360907578 1196235683 2081028 4972299 n

164738 1788355187435 1196235683 2081006 62909 n

163781 1788356907478 1196235683 2081011 8212724 n

 

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Je les observe, me délectant de ces moments. Je les contourne pour faire d'autres plans. Après m'être concentré sur le mâle, je me laisse attendrir par le jeune, qui doit avoir deux mois (à vérifier) Il est tout mignon.  Après en avoir bien profité, je les laisse à leur broutage de sapins !

Je poursuis vers le sommet du Soliat dans la tempête et le vent, dur de tenir le cap. De celui-ci, je décide de poursuivre plein nord et rejoindre la crête.  3 chamois sont aussi surpris que moi de notre rencontre. Ils n'ont pas l'air d'apprécier. Je les retrouve un peu plus loin. Je parviens à m'approcher en ma cachant derrière un arbre, je me bats avec l'humidité ambiante qui colle aux objectifs. Enfin ils me repèrent et c'est la fuite, je les retrouverais une troisième fois un peu plus loin !

 

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Je décide de descendre au pied de la falaise. Ça passe plutôt pas mal. Arrivé en bas je hausse les raquettes ( et oui, avec le vent, le pied des falaises est plein d'une neige plus ou moins profonde. Je longe la base du Creux du Van observant les parois. Je rejoins le sentier. Pique nique avant de rentrer à la voiture, trempé (ah oui, il n'a cessé de pleuvoir depuis le sommet, voir avant ! )

 

Une bien belle journée !

 

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Meilleurs voeux pour 2011

Apoutsiak — vidéo - Les vidéos d'Apoutsiakrétrospective

Et comme chaque année, une petite retrospective !

 

 

Ski de rando -raquettes - Mont Forchat 1539 m

Apoutsiak — Ski de randonnéeraquettes à neigefamilleAgatheMarieLouis

Petite sortie familiale qui se prête mieux aux raquettes qu'au ski.

 

Topo :

 

Parking d'Haber Poche prendre la direction du col des Moise, après Ramble se garer au dessus au premier virage à gauche (chemin forstier et maison au dessus.

 

Du parking prendre le chemin forestier plat qui aprt à l'Est jusqu'aux Granges Mamet. Remonter le chemin forestier jusqu'au col de l'Encrenaz (1429 m) puis dans la combe à l'Ouest vers le sommet 1539 m statue de François de Salle.

 

Descente

 

Par le même itinéraire jusqu'aux Granges Mamet rejoindre ensuite Docy et al route nationale.

 

Récit

 

Sortie familiale. Seul en ski de rando, Ariane et Agathe en raquettes, les autres à pied (Sandrine, Jean-Marc, Louis, Marie et Simon; 8 aventuriers dans l'aventure.

Premier problème, je ne retrouve plus le topo trouvé à l'office du tourisme. Par chance nous trouvons quelqu'un qui nous précise que nous sommes au bon parking !

Le groupe s'ébranle sur le chemin plat, il y a là quelques traces de raquettes. Nous rejoignons les Granges Mamet. C'est le drâme, j'ai oublié mon appareil photo à la voiture (donc pas de photos dans cet article. Les raquetistes montrentdes signes de faiblesses dans al montée, tandis que Marie fait la trace dans 30 cm de poudreuse ! Mal de tête voir sinusite pour l'une , asthme pour l'autre, les deux grandes jettent l'éponge. Louis se dit fatigué et décide de renoncer aussi. Jean-Marc sera l'adulte accompagnateur. Je lui laisse la clef de ma berline et nous poursuivons. Je passe devant. Justin Marie et SAndrine suivent. Nous parvenons au col de l'Encrenaz, dans le vent. Je décide de faire une pause un peu plus haut, à l'abrit des sapins ! Le Mont blanc vanille coule à flot (une boite pour 4 !) ainsi que les Grandola chers à Sandrine. Malheureusement nous n'avons pas récupéré les raquettes et les piétons s'enfoncent jusqu'aux cuisses. Je ferais office d'étage upérieur de la fusée en allant jusqu'au sommet, les derniers mètres à pied faute de neige suffisante !

Je salut Fraznçois de Sale et me lace dans la descente. Ca touche par moment sur le haut. Puis c'est le chemin forestiers, défoncé  par nos traces, peu agréable à skier , (je skie sur les contrepentes du chemin !).

 

Ils en ont fait du chemin les 3 autres, je les retrouve aux  Granges Mamet et décide de prendre alternativement Justin et Marie sur mon dos, proposition qui a un grand succès. Sandrine suit, chargée comme un baudet (j'a du lui filer mon sac à dos !)  Nous arrivons au village de Doucy et je décide de changer de technique, un enfant sur chaque ski se tenant à mes jambes, nous sommes sur une route mal déneigée et ça skie doucement ! Technique qui a un grand succès elle aussi, les enfants me poussant dans les rares montées ! A la route, il faut déchausser et nous rentrons au chalet à pied, par celle ci !

 

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Ski de rando - Montagne d'Hirmentaz 1598 m

Apoutsiak — Ski de randonnée

Petite sortie rapide au départ d'Habere Poche

Très bien pour se dégourdir les jambes en période de fêtes....

 

Topo

 

D'Habere Poche, gagner en voiture les Granges Meynent

Remonetr les pistes (soit la bleue, soit la rouge jusqu'à la sortie de la forêt (au Nord Est du replan)

Passer au Nord du télésiège de la Frastaz et gagner le haut du télésiège

Remonter au mieux vers la crête, et repérer un petit coulor qui permet de gagner la crête 1550 m et de là, à pied le sommet)

Un petit 500 m de dénivelé

 

Récit :

 

3 tentatives sur un sommet.

 

1

 

La première avec Sandrine et Anne So, initiation au ski de rando. Sandrine  inaugure la paire de ski d'occaz que je viens d'acheter tandis qu'Anne So nous accompagne en raquettes. J'ai repéré un itinéraire depuis le bas (je n'ai ni carte ni topo !) ça devrait passer ! Nous remontons tranquillement la piste verte ou bleu. Il y a peu de neige et pas mal de cailloux !

A la sortie de la forêt, je trace en direction de la crête, il faut faire de nombreuses conversions (il y a beaucoup d'herbe) Sandrine me suit et Anne So éprouve quelques difficultés en raquettes, en dévers ! (d'autant plus qu'elle a des sortes de moon boots trop grandes pour elle, les sangles des raquettes tiennent mal !

Bref, elle décide de jeter l'éponge, nous laissant en amoureux gravir la montagne. Sandrine éprouve quelques difficultés lors des conversions. Nous attaquons la partie plus raide, elle fini par tomber lors de l'une d'elle. Et tel Jésus de nazareth sur le chemin du Golgotha, elle tombera 3 fois. J'ai essayé de jouer le rôle de Simon de Sirène, sans être très efficace ! Ses genoux ont un peu morflés !

Nous parvenons enfin à la base d'un couloir. Sandrine part par la droite. je part dans l'axe, nous nous rejoignons et atteingons la Crête d'Hirmentaz !

Un biscuit et nous rpenons le chemin du retour. Descendre aux skis. La neige est pourrie, et il y a beaucoup d'obstacles (rochers - herbe) et la neige est dure ou croutée ! Ca commence  pour elle par une belle gamelle au premier grand virage, dans l'herbe. Ses genous n'ont là non plus pas aimé. Elle se décide pour une technique personelle, le dérapage ! Ca passe. Après quelques chutes nous parvenons à rejoindre les pistes d'Habere Poche, nous choisissons une piste à flanc, et rejoignons la voiture à la nuit.

 

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2

 

Deuxième tentative, 2 jours plus tard, avec Thib, mon frère, surfer des mers devant l'éternel. Je lui confir ma paire de Wedze de rando.

Tout se passe bien sur les pistes. Nous attaquons alors à la sortie de la forêt, la partie randonnée. L'inconvénient de mes wed'zes, ce sont les peaux droites, sur le ski large. Donc ça ne tient pas très bien en montée ! Il a neigé 20 cm sur la vilaine couche précédente. Je fais à Thib une trace pas raide du tout. Mais les Wed'ze ont du mal à tenir dans la trace. Tranquillement  nous rejoignons le pied du coulouir où nous laissons les skis.

Rapide ascension sur la crête.

Petite pause et descente.

Nous parvenons à faire de jolie courbe dans cette poudreuse. Et descendons tout droit vers la voiture. Excellent !

 

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3

 

Dernière tentative, 2 jours plus tard, dernier jours de vacances, il faut rentrer tôt !

Je me lève à 6 heures et à 7 heures. je suis sur les skis. -11°C avec un petit vent du Nord et des nuages à faible altitude. Je remonte la piste rouge, damée dure. Je sors de la forêt il fait toujours nuit, j'aperçois la lune au milieu des nuages. Elle disparait. Au dessus de la forêt, il n'y a plus de repères visuels, seuls quelques herbes dépassent de la neige. Je passe sous le télésiège et poursuit. Toujours la nuit. et que du blanc foncé à perte de vue. Bizarement la pente diminue. Tiens ça descend, je suis sur une piste. Je la remonte, j'ai du mal à me repérer et j'utilise les piquets comme repère le long de la piste.  Visibilité 20 mètres. J'apperçois le haut du télésiège , je décide de faire une pause pour aviser, impossible de continuer avec cette visibilité (il y a peu de neige et il faut repérer les zones skiables de loin) Je fais quelques photos et décide de redescendre. Le grand beau était annoncé, mais là, tout est blanc et je ne vois rien  !

Je passe par les pistes (enfin les bords, ça permet d'avoior un peu de poudreuse) et rejoint la voiture il fait encore nuit. A 8 heures et quart, je suis au chalet !

 

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Ski de rando : dans la poudreuse du Ballon d'Alsace

Apoutsiak — Ski de randonnéeVosges

Tout est dit, et je pourrais conclure là cet article, mais je vais vous en donner quelques menus détails...

 

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Topo du jour :

 

montée à la Tête des Redoutes (1138 m)

Descente de la noire du Grand langenberg - Boedele (810 m)

Remontée du couloir qui permet d'accéder à la Chaumière (appelé couloir Boedele)

et rebelote 3 fois en passant par le sommet du téléski de la Chaumière.

 

1460 m de déniv

 

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Récit

 

La route était mauvaise, c'était bon signe... Le vent bien présent, ennuyeux, crant de possible plaque à vent, notamment dans le couloir de la Vierge.

 

Après m'être enlisé en me garant de la neige (j'ai du sortir la pelle pour dégager la voiture...) Je suis prêt vers 8 h 45. Je monte à pied vers la tête des redoutes (ça évite d'abîmer les peaux) et c'est parti pour la descente de la noire, non damée, un régal après quelques virages hésitants. Je repeaute et file vers le refuge de Boedele. Je compte remonter le couloir qui part du refuge. Un classique parait il !

Ça va être chaud : il y a environ 70 cm de poudreuse un peu lourde sur 40 cm de neige dure. Ça enfonce par moment jusqu'au genou, un petit arrière gout de Wildhorn ! ...

400 petits mètre à tracer dans cette neige où il faut sortir les spatules à chaque pas. Je prends mon temps. Le couloir se divise en 3 parties. le bas est un peu plus raide avant un replat, début de la deuxième partie (2 descentes même) qui mène à une arche (un arbre couché) sous lequel on passe. La troisième partie est un peu plus longue et mène au col, (également le bas d'un téléski)

Je trace longuement dans cette neige. Un peu galère, mais je sais, que je profiterai de ma trace lors des prochaines montées. Arrivé à quelques encablures du col, je vois trois skieurs s'apprêter, et partir, du haut ! Les chiens, ils vont me piquer mon couloir vierge ! C'est un peu l'inconvénient du Ballon d'Alsace, on peut y accéder par le haut, un peu comme le petit combin, la vue sur le Grand Combin en moins ! Bref, le chef de la meute descendante me remercie poliment pour la trace mais se gave quand même ! Je termine la montée. dépeaute et file dans cette grosse poudreuse où l'on peut skier dré dans le pentu (y en a tellement que ça freine tout seul !

Arrivé en bas, je repeaute. je me fais gratter par mes deux acolytes, à la montée (bon j'ai une montée de plus qu'aux et en plus , j'ai tracé !, la bonne excuse !) Ça se remonte tout seul, rien à voir avec le premier aller. Je surveille de loin le couloir de la vierge, personne ne s'y est risqué, peut être trop chargé, j'aurais aimé aller voir sur place.

Arrivé au sommet, je dépeaute et replonge. C'est toujours aussi bon, il reste quelques endroits non skiés. Nouveau repeauteage, remontée jusqu'en haut du téléski pour profiter du snow park et nouvelle descente du couloir avant une dernière montée ! Et oui, au Ballon d'Alsace, tout termine par une montée.

1460 m de déniv , j'en ai bien profité !

 

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Dumarrest Borgnet : l'enchainement Bonatti

Apoutsiak — Vidéo - Mountains around the world

Chirstophe Dumarest et Yann Borgnet ont réussi l'enchainement d'itinéraires majeurs :

Face Nord des Grandes Jorasses

puis traversée des grandes Jorasses

Face Nord du Grand Capucin

pour terminer par le pilier rouge du Brouillard au Mont Blanc, retour à l'aiguile du Midi et descente en parapente sur Chamonix

 

Impressionnant

 

 

plus d'info sur le site de Christophe Dumarest

 

 

La vidéo ici :