Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

MAGNIFIQUE BUT AU WILDHORN... trop de neige... faut le faire !

Publié le par Apoutsiak

L'équipe de choc avait été réunie de longue date, Stéphane Jean-Michel et votre serviteur partaient à l'assaut du Wildhorn, seule manquait à l'appel une présence féminine qui se désistait au dernier moment, dommage !

Le projet est de réaliser l'ascenion du Wildorn par la biennommée Wildhornhutte et de redescendre par le même chemin, choix dicté par le risque d'avalanche important à la suite des énormes chutes de neige de la semaine...

Je rejoins Jean-Michel Rudant ( je mets son nom afin que sa descendance puisse le retrouver sur Google ... ) à 6 h 20 à Besançon puis, étape à Lausanne à 8 heures  pour nous retrouver au dessus de Lenk vers 10 heures... On met les chaînes pour les 6 derniers kilomètres et Ô horreur la route est barrée avant Iffigenalp, elle n'est plus déneigée...

Nous nous équipons et decidons de passer par l'Iffighore pour rejoindre le refuge ce qui rajoute 300 m de déniveler, une pécadille... Chargés comme des mules (piolets crampons, baudards cordes bouffe réchauds...  nous prenons l'azimut adéquat et roule ma poule c'est parti. C'est Stéphane qui part dans les 80 cm de poudreuse le premier je le suis, au bout de 5 minutes c'est le premier relai, nous avançons déjà lentement, très lentement. Un groupe de 4 nous rejoint, et sympatiquement les deux "leaders" prennent également des relais ( la chance pour nous !!!) Le paysage est magnifique, il y a prêt d'un mètre de neige fraiche par endroit, nous avons de la neige jusqu'aux cuisses. Jean-Michel se bat avec ses fixations qui le fotn déchausser sans le prévenir... En plus, c'est facile de remettre des TLT dans 1 m de peuff.  La trace quitte la forêt, il faut tirer au sud, nous arrivons sur un petit sommet vers 1800 m, nos hôtes nous quittent, ils nous auront bien aidés !

Je file devant, il faut redescendre, 150 mètres chèrement gagnés ! avec les peaux en poussant sur les bâtons, dur dur ! Jean-Michel et Stéphane me suivent à bonne distance. Faire la trace est épuisant et les rlais vont maintenant revenir très souvent (ou être très longs, c'est au choix. Je rejoins le chemin d'été et Steph prend le relai, nous garons les distances dans les passages "à risque", la trace reste plane, que d'énergie dépensée sans monter. Steph me fait le coup du "pas de probleme on va y arriver, mais je suis sceptique... Il est déjà 15 heures et il y a prêt de 1000 m encore à gravir !!! On n'arrivera qu'à 23 heures ?!?

J'aime son optimisme qui ne trompe que lui ( quoi que ça n'est même pas sûr), et pourtant, je passe pour un grand optimiste. Steph me dit de passer devant, je m'execute, je sais que ça va être dûr, j'avance lentement, un ski après l'autre, essayant de garder un peu de souffle , j'essaie de prender un peu de pente pour gagner de l'altitude, nous sommes 500 mètres sous le Iffighore, sans compter la distance...

Stéphane me rejoint, nous allons faire une paus epour décider la suite... Et bien la suite... Il faut redescendre, c'est évident, nous sommes trop tard et trop loin du Iffighore et du refuge !

Nous pique niquons ( pour moi, c'est boite de maïs - petits gâteaux)

Dépeautage, et c'est parti pour une longue descente où nous devrons pousser sur les bâons la plus par du temps du fait de la quantité de neige.  Le premier fait la trace en poussant, et les deux autres l'empruntent pour ne pas se fatiguer !!!  Je chute , à l'arrêt  impossible de me relever seul, Stéphane me donne un bon coup de main ! A un moment, la pente s'accentue, nous sommes déscendus trop bas, il faut repeauter et remonter pour traverser au dessus de la barre), je passe devant, rapidemnt, nous nous retrouvons au dessus d'une zone skiable !
Et c'est reparti pour une lourde descente, un traceur et deux suiveurs... Nous passons dans la forêt et imperceptiblement, nous nous laissons aller vers la gorge de la rivière, un peu galère, il faut skier sur des ponts de neige et louvoyer entre les arbres, jusqu'à ce que ça ne passe plus !
Stéphane part à pied pour remonter vers une combe, nous le suivons un peu las mais heureux d'être là ! De nouveau la descente, on skie un peu et enfin la voiture avant de descendre à Lenk pour trouver un hôtel grâce à Mon allemand sans faille ( et à la gentillesse et au Français de l'hotesse d'acceuil de l'hôtel Krone à Lenk) comment on traduit gîte en allemand déjà... et ben, ça ne se traduit pas, ça n'existe pas. Nous finissons dans un petit hôtel de Saint Stéphan avec Stéphane un coup de pâtes et au lit.





Jean-Michel qui m'avait promis de ne plus ronfler, a menti... Il est en course pour le championnat du monde (et moi pour celui de l'insomniaque de l'année !

De toute façon on n'a pas le droit de prendre de petit déjeuner avant 9 heures, il est 6 h 52 et je suis bien réveillé, deux heures à glandouiller, à se pomponner pour cette deuxième journée. Nous avons différentes option, celle qui tien la corde, remonter au point 1800 m atteint hier par nos traces  et redescendre tranquillou dans les belles pentes !

Finalement ,le petit déjeuner aura 20 minutes d'avance et nous filons sur la route d'Iffigenalp. Sur le parking, des traces de ski partent vers Iffigenalp nous décidons d'aller voir ce qui se passe de ce coté là. Montée qui coupe les lacets de la route, passage prêt de chalets enneigés aux allures de chmpignon, quelques portions de palt qui me font déprimer avant la descente, il faudra pousser encore sur les bâtons. Nous attetignons Iffigenalp, station fantôme... un téléphérique flambant neuf attend des clients qui ne viendront pas aujourd'hui. Nous décidons de faire une petite pause un peu au dessus sur le balcon d'un chalet pour un concours international de saut en longueur réception  un mètre plus tard dans un mètre 50 de peuff !

Jean-Michel film tandis que je lance les hostilités et que Stéphane me suit, quel plaisir de se réceptionner dans cette quantité de neige. On a essayé de réaliser quelques figures, mais avec les chaussures de ski, ça n'etait pas évident !

Nous poursuivons l'ascension, long plat avec des couloirs d'avalanche à gauche et l'Iffighore à droite ! Ca remonte, nous atteignons un petit chalet, courte pause avant de repartir pour l'Iffigsee. Nous croisons des Heliskieurs  qui nous avouent  avoir du mal à skier dans cette neige, j'ai encore oublié d'emmener mon bazouka pour éliminer cette vermine !!!
Nous devisons sur leur équipement qui nous parrait bien léger pour une course glacière avec de bons risques d'avalanche : le guide a un petit sac à dos, les clients n'en ont pas ( où sont leurs sondes et leurs pelle? de toute façon, il n'ont ni crampons ni piolets, ni baudards, pour la corde, le guide en avait peut être une petite dans sans son petit sac) Bonjour la sécurité !

Nous arrivons à l'Iffigsee pour un pique nique au soleil !
Et c'est parti pour une descente bien agréable, la neige s'est unpeu tassée et on peut skier !!! Nous filons  vers Iffigenalp, j'avalle les plats tandis que Stéphane le spécialise du fartage, a les skis qui collent. Nous rejoingnons Iffigenalp où la fraise à dégagé la route, dommage pour la descente, nous devons longer les bords de la route où il erste de la neige ou de la glace. Le reste de la descente est sympa quand il faut quitter la route pour des champs de bosse ou la neige guide nos skis dans la bonne direction. Et voilà la voiture et le retour avec Harih Vatanen comme pilote et des carottes comme coupes faims

Ah, je vous ai dit que j'avais oublié la crème solaire... Tout se paye !














Et la vidéo avec cascades et effets spéciaux !



Commenter cet article