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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 06:36

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 13:02

Récit photos et vidéo dans la soirée ou demain....

 

J 1 : Montée à la cabane Tscherva depuis Pontresina

J 2 : Biancograt Piz Bernina nuit au refuge Marco e Rosa

J 3 : à l'abordage des 3900 :

            Piz Argent - Piz Zupo - BellaVista - Piz Palu et descente au col de la Bernina

J 4 : Montée à la Mischabelhutte

J 5 : Face Nord Nord Est de la Lenzspitze et traversée sur le Nadelhorn

 

 

A Venir : Biancograt au Piz bernina et Face Nord Nord Est de la Lenzspitze
A Venir : Biancograt au Piz bernina et Face Nord Nord Est de la Lenzspitze
A Venir : Biancograt au Piz bernina et Face Nord Nord Est de la Lenzspitze
A Venir : Biancograt au Piz bernina et Face Nord Nord Est de la Lenzspitze

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22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 16:01

La dernière course

 

Je reprends ce titre à Joe Simpson, la comparaison s'arête là, je n'ai ni ses talents d'alpinistes, ni ceux d'écrivain

 

Juillet 2005, je ne sais pas ce qui m'a pris, j'ai proposé à ma mère, de réaliser une jolie course d'alpinisme. Et elle a accepté. Il faut dire qu'elle a un joli passé : nombreuses rando dans les alpes, et quelques sorties « alpinisme » dans sa jeunesse. Bref elle ne part pas dans l'inconnu.

 

Sauf que lorsque je la retrouve, je me rends compte que son entrainement cet année est proche de zéro et qu'elle n'a même pas essayé les chaussures d'alpi que mon frère lui avait passé alors que la sortie est prévue de longue date.

 

La météo pour le séjour n'est pas parfaite, orages annoncés dans l'après midi pour le retour des Dômes. Il ne faudra pas trainer.

 

Départ à 8 heures du matin, de Luthézieu. Nous vérifions les sacs sous l'oeil attentif de Claude et Sandrine, nos époux respectifs... à 10 heures, nous sommes aux Contamines, le temps est magnifique, un peu trop...

La montée à Tré la Tête se fait en une heure vingt, pardois à 500 mètres heures, ce qui me parraît assez élevé étant donné l'âge de maman, mais je profite de sa forme pour me dégourdir les jambes.

Arrivés sur place, nous pique-niquons, règlons son sac et ses problèmes d'ampoules.

 

Nous repartons pour le passage du mauvais pas, où elle a du mal à trouver son souffle, nous passons le premier névé et c'est le début du glacier de Tré la Tête, couvert de cailloux ! Le monstrueux coup de barre frappe Geneviève, nous faisons une pause avant de traverser le glacier, nous passons sous le chemin classique mais éboulé du refuge, pour gagner la rive droite du glacier et cheminer entre celui-ci et les barres rocheuses, sur des blocs particulièrement instables (super pour le rythme) Arrivés au niveau du drapeau, nous remontons le sentier et gagneons le refuge, Geneviève est exténuée...

 

Le gardien, voyant l'âge de ma coéquipière nous attribua une chambre de guide ( 4 couchettes) où nous siègerons à deux ! C'est la première fois que ça m'arrive.... (et la dernière, pourtant j'y ai dormi un paquet de fois aux Conscrits !...)

 

Après un repérage, le rangement du matériel, et un bon repas, nous nous couchons vers huit heure et demi.

 

A 4 heures, il est l'heure, le déjeuner vite avalé, nous fillons vers le glacier , à flanc de montagne. 1 heure plus tard, nous sommes encordés. Geneviève est moyennement en forme, mais nous restons au milieu des cordées. Nous nous dirigeons vers le bien nommé col infranchissable et nous bifurquons plein ouest vers le col des Dômes . Je sens que Geneviève n'est pas au mieux, le vent souffle à présent très fort, la fenêtre météo prédite est bien là, mais le temps change, et comme prévu, il devrait pleuvoir cette après-midi.

 


 

Enfin au col, je sens Geneviève très faible. Pâe comme un cachet d'aspirine. Le vent est glacial et balie l'endroit, difficle de se parler, impossible de rester là sans rien faire,  je laisse tomber rapidement mon idée de la laisser une demi heure seule et de me faire le sommet en solo avant de la récupérer, il fait trop froid et il y a trop de vent, elle est très fatiguée. Nous décidons de redescendre rapidement après une courte pause.


 


 

 

 

 

 


 

Sur le replat du glacier, tout va mieux, nous en profitons pour faire quelques photos avant de redescendre. Geneviève fait quelques chutes mémorables, se prenant les crampons.

 

Nous arrivons au refuge des Conscrits, le temps est couvert, la pluie n'est pas loin. Nous le quittons un quart d'heure plus tard. Le passage le long du glacier est bien "merdique"... les rochers et gravillons glissent sur la glace, emportant le pied de l'alpiniste fatigué

 

Sur le plat du glacier, les premières gouttes tombent, l'averse est rapidement énorme, nous sommes trempés en moins d'une minute et c'est l'orage qui arrive derrière le mont Tondu, il faut se réfugier à Tré la Tête. Il est seulement midi et quart et le mauvais est déjà là !  Je prends le sac de Maman qui est morte de fatigue, et lui dis de droper! Nous passons le mauivais pas sous la pluie avant de rejoindre Tré la Tête au triple galop et sous la pluie batante.

Nous décidons d'opérer une bonne pause en attendant que ça se calme. Une salade pour se restaurer, le temps à l'air de se stabiliser, Maman n'a pas trop faim, et je menfile presque les deux salades (salade de Tré la tête : excellente soit dit en passant)

Nous nous changeons, ça fait du bien d'être au sec !...

 

 

 

      

 

Nous repartons, il ne pleut plus, un quart d'heure après c'est le déluge, de pluie et d'orage.

"Mère gardez vous à droite, mère gardez vous à gauche !", tel Philippe à la bataille de Poitier en 1356, je conseille mon aïeul. Mais les Anglais éclairs sont trop nombreux... Le Prince noir va t'il récidiver ? 

Le ciel est blanc d'éclairs, ambiance électrique, les sentiers ne sont plus que ruisseau. Nous sommes trempés derecher, jusqu'aux os !

 

Les éclairs tombent tout prêt de de nous, le tonnerre gronde en permanence, c'est le déluge, l'apocalypse ! trop tard pour remonter à Tré la tête, il faut filer vers le bas. nous décampons comme nous pouvons vers la voiture, sursautant lors des éclairs trop proches ! A 15 h 40 nous y sommes, trempés mais heureux...

 

 

 

Les pieds de Geneviève se souvendont longtemps de cette balade, avec mes excuses pour les âmes sensibles. Elle mettra un peu de temps à récupérer...

 

 

 

 

Ce fut la dernière course de mamaman. Cet orage fut le pire de ma "petite " experience d'alpiniste, le plus impressionnant.

 

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 06:36

Sortie classique avec Louis (mon fils de 12ans)

Et son nouveau record !

4ème génération à passer au sommet !

Topo :

 

Refuge Albert 1er

3 options s'offrent à vous :

Depuis le tour par la morraine : long, rébarbatif mais ECONOMIQUE

Depuis le haut de la télécabine du Charamillon

ou depuis le haut du télésiège du col de balme par le sentier balcon (1 h 45)

 

Aiguille du Tour par le col Supérieur du Tour 3542 m

Du refuge, partir derrière le refuge (à repérer la veille) cairn et gagner le plat du glacier sous le col du Midi des Grands vers 2840 m. Contourner par la droite les 3 éperons (2 de l'aguille du Tour 1 de l'aiguille de Purtscheller) remonter le couloir en provenance du col supérieur du Tour et par 30 mètres d'escalade (II III max) gagner le col 3289 m

 

Basculer versant Trient. Remonter le glacier jusque sous al rimaye sous le sommet de l'aiguille sud. Passer la rimaye et gravir en diagonal vers la droite pour rejoindre l'arête Nord de l'aiguille Sud du Tour (30 mètres au dessus du col environ. Remonter cette arête jusqu'au sommet (II III)

 

Descente : par le même itinéraire

 

Alpinisme : aiguille du Tour - 3542 m
Alpinisme : aiguille du Tour - 3542 m

Récit :

 

Tout est une histoire de météo

Elle annonçait Beau temps avec quelques averses l'après midi, on a été servi

11 h, il pleut à Argentière, on décide de "glandouiller un peu en attendant que ça se lève. On sandwiche dans le coffre de la voiture tandis que les averses passent. Le ciel bleu apparait on file au Tour, coup de télécabine, il fait beau, au milieu du télésiège, ça se gatte, il bruine et le brouillard est là. En haut, il pleut, FORT. On est trempé. On sort les blousons. on garde les shorts pour laisser les pantalons au sec !

C'est parti sous cette flotte. on espère que la météo a dit vrai, on rêve d'éclaircie. aux averses presque permanentes succèdent des périodes de vent glacial. Dire qu'à la télé hoer, le monsieur météo expliquait que le vent était du à une tempête tropicale... j'ai pas bien senti le coté tropical de la tempête !

On file dans ce brouillard, trempés jusqu'aux os. Louis garde le moral. Les conditions ne sont vraiment pas top, trop tard pour renoncer. Je fais quelques vidéo grâce à mon nouvel appareil photo étanche, l'occasion est trop belle pour ne pas le tester !

le refuge ne se dévoile que lorsque nous sommes à 50 mètres de celui ci. On y entre trempés. Malheureusement, les places sont chers même pour les vêtements !

Alpinisme : aiguille du Tour - 3542 m
Alpinisme : aiguille du Tour - 3542 m

Après midi en refuge classique, Un chocolat pour se réchauffer, séchage des affaires (comme on peut), lecture, sieste... réveillée par un tintamarre dans le couloir. quelqu'un court dans le couloir. ça ne peut être qu'un enfant. avec le parquet flottant le bruit de course emplit le refuge. Le bruit va d'un bout à l'autre du couloir et revient. Le souci c'est que ça dure plus d'une demi heure. De toute façon, je suis réveillé. Je décide de sortir et d'expliquer au gêneur que pour beaucoup, la sieste, c'est sacré !

Je sors, et croise, un adulte en train de courir, sans doute un gars qui s'entraine pour l'UTMB, je luis annonce "vous savez que ça raisonne et que vous réveillez tout le refuge" "Ah bon ! " il file... vers les escaliers, je le retrouve là, en train de faire des montées descentes... ils sont fous ces UTMBistes !

 

Repas sympa avec une grande tablée de jeunes, de guides et d'hollandais ! puis corvée de vaisselle pour Louis et moi et au lit.

Alpinisme : aiguille du Tour - 3542 m

Réveil 3 h 40, décollage 4 h 45, on louvoie dans la nuit sur les rochers menant au glacier. cairns gigantesques. Sur le glacier on file. parfois derrière une cordée, parfois devant une autre. Ça ne bouchonne pas, le regel est bon. On passe la passage à Marie. Le soleil peine à se lever, j'ai encore des courbatures de mon trail avant hier. Louis est en forme. Il y a pas mal de nuages dans le ciel, et le vent nous glace un peu !

Courte pause avant de repartir pour le col Supérieur du Tour, un passage d'escalade et voilà le col dans le vent, je suis congelé, on ne traine pas et on bascule coté Trient.

 

Alpinisme : aiguille du Tour - 3542 m
Alpinisme : aiguille du Tour - 3542 m

On galope jusqu'à la rimaye. Un Grand pas on remonte jusqu'aux rochers et zou escalade facile. Perso , ça m'a paru beaucoup plus long que les autres coups. J'aide un gars qui a le crampon qui se fait la malle. on suit cette cordée jusqu'au sommet. Louis me suit en stressant pour la descente, saura t'il se refaire les pas d'escalade à la descente. il faut dire qu'il y a parfois de grands pas !

 

Sommet, record battu (de 9 mètres) pour Louis (ça efface des tablettes le col du Tour Noir !)

4ème génération au sommet après mon Grand-père, sans doute ma Grand-mère, ma mère, et moi !!! (et je ne compte pas les oncles et tantes) il y a de la génétique au sommet ! L'amour de la montagne est il ancré dans les gênes, vous avez 2 heures !!!

 

On sort notre phrase : "à 3500 mètres, l'oxygène se fait rare !" pour la vidéo , phrase tirée d'un reportage de M6 à l'aiguille du Tour qui nous avait fait explosée de rire et qu'on se sort régulièrement en famille ! Ils sont trop forts ces journalistes !

Alpinisme : aiguille du Tour - 3542 m
Alpinisme : aiguille du Tour - 3542 m
Alpinisme : aiguille du Tour - 3542 m
Alpinisme : aiguille du Tour - 3542 m
Alpinisme : aiguille du Tour - 3542 m

Descente rapide, tout se passe bien, je film une "belle" chute de pierre sur la rimaye qui aurait pu mal tourner ... mais tout se termine heureusement bien. On file vers le col supérieur du Tour, puis sur le plat du glacier. Je filme le passage d'une crevasse pour belle maman, elle va me tuer si elle sait que son petit fils passe là !... On galope jusqu'en bas du glacier puis jusqu'au refuge .

Alpinisme : aiguille du Tour - 3542 m
Alpinisme : aiguille du Tour - 3542 m
Alpinisme : aiguille du Tour - 3542 m
Alpinisme : aiguille du Tour - 3542 m
Alpinisme : aiguille du Tour - 3542 m

Après avoir ingurgité un délicieux brunies - chantilly et papoté avec les gens de notre tablée de la veille, nous filons vers le bas dans le monde, il fait beau à présent et le sentier est noir de monde, randonneurs , alpinistes ( je ne sais pas pourquoi ils montent, demain, il fait pourri...) nous rejoignons facilement la Balme puis la voiture, tout content  de notres jolies sortie !

Alpinisme : aiguille du Tour - 3542 m
Alpinisme : aiguille du Tour - 3542 m

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7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 16:19

Les 9 4000 de l'Oberland

Par ordre d'ascension

 

Le Finsteraarhorn 4274 m (Juillet 1999)

L'Aletschhorn 4193 m (Mai 2006)

Le Gross Fiescherhorn 4049 m (avril 2009)

L'Hinter Fiescherhorn 4021 m (avril 2009)

Le Mönch 4107 m (Septembre 2009)

Le Gross Grünhorn 4044 m (Avril 2014)

La Jungfrau 4158 m (Avril 2014)

Le Schreckhorn 4078 m (reste à gravir)

La Lauteraarhorn 4042 m (reste à gravir)

 

 

 

 

Les 9 4000 de l'Oberland

Finsteraarhorn

 

Aletschhorn

 

Hinterfierscherhorn

 

Gross Fiescherhorn

 

Gross Grunhorn

 

Jungfrau

Mönsch

Schreckhorn Lauteraarhorn

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 09:53

Tout est là

Visugpx avec édition sur fond de carte suisse CNS 25 000

 

Créer un itinéraire GPS au format GPX sur un fond de carte

 

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Published by Apoutsiak - dans Conseils Techniques GPS
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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 07:43
Alpinisme : Finsteraarhorn 4274 m

Topo

Du refuge, gagner le glacier au dessus

rejoindre le point 3617 m CNS Frustuckplatz

basculer de l'autre coté de l'éperon

Remonter au Huggisattel 4088 m

de là par l'arête en restant Versant Ouest jusqu'au sommet 4273 m

 

Fichier GPS Finsteraarhorn au format GPX

Le sommet de l'Oberland

 

Récit - Vu par par Christian

 

 

Ce 8 juillet (1999) , nous avions rendez-vous à Martigny (Valais Suisse) sur une aire d’autoroute pour se répartir dans les voitures. Je retrouve Nelly et Jean-Michel, les organisateurs de la semaine, Evelyne, que je connais depuis plus de 20 ans au CAF, Francine et Guillaume, deux petits nouveaux au CAF… 1 h 30 plus tard, nous sommes à Fiesh au pied du Massif de l’Oberland. Nous prenons le téléphérique de Kühboden. De là, c’est parti pour la cabane de Konkordia à 2850 m. Les sacs pèsent plus de 17 kg. Un premier sentier nous amène à l’Aletschgletscher, glacier le plus grand d’Europe avec ses 24 km de long. Le pique-nique est pris, les cordées formées, je suis avec Guillaume. Je prends donc la tête de notre cordée. La montée se fait sur 8 km de glacier sur la rive gauche, en louvoyant entre les crevasses. Une échelle puis 90 mètres d’escaliers au-dessus du vide (365 marches) nous conduisent à la Konkordia Hütte.

 

 

9 Juillet : Départ pour le Trugberg (3880 m). Nous redescendons les escaliers, nous encordons et prenons un premier raidillon sur le glacier. J’attaque face à la pente, mais je ne trouve pas mon rythme. Guillaume passe alors devant . Nous contournons des crevasses (toujours nombreuses dans l’Oberland) traversons le glacier et grimpons vers le sommet. Une petite arête de 100 m de dénivelé avec quelques passages de mixte m’achève, j’avoue que je ne suis pas très technique, les autres ont l’air bien en forme . Au sommet, la vue sur la Jungfrau est magnifique.

Nous redescendons le glacier. Pour la remontée par les échelles au refuge, je m’arrange pour suivre quelqu’un : le vide m’effraie !

 

10 Juillet : Je prétexte une grippe pour me reposer alors que les autres partent faire le Grünegghorn à 3860 m (PD). Je me lève à 8 heures prends bien mon temps, un bon repas accompagné de bon vin, me permettent de récupérer. Ils sont parvenus au sommet par une arête rocheuse puis en neige assez impressionnante. Le retour s’est fait en parti en ramasse.

 

Le saviez vous

 

Le sommet de l’Oberland Bernois n’est ni l’Eiger (et sa fameuse face Nord), ni la Jungfrau, (à proximité du petit Train à crémaillère), ni le mönsch. Non, le sommet de l’Oberland est bien le Finsteraarhorn et son arête Nord Est mixte il culmine à 4280 m d’altitude !

 

11 Juillet : Journée de repos, nous traversons vers la Finsteraarhorn-hütte par le Grünhornlücke (3286 m). En 2 heures nous sommes à ce col. Jean-Michel, Francine et Guillaume s’engagent sur le Wissnollen tandis que nous redescendons vers la cabane en 1 h ¼ . Nous suivons leur progression à la jumelle et utilisons des radiotéléphones pour prendre des nouvelles. Guillaume prévoit 1 h 30 du col au sommet, ça me paraît un peu optimiste. Au bour de 1 h, ils n’ont pas gravi 200 mètres et annoncent 1 h environ pour sortir au sommet. Ils merdouillent dans l’arête, nous apercevons des points qui ne progressent pas ou progressent très lentement (en fait ils assuraient Francine, peu à son aise dans une neige pourrie et raide en faisant des relais tous les 30 m ce qui a pris un temps fou. Ils ne nous téléphonent pas à 12 h ce qui augment notre inquiétude. Enfin à 13 heures le radiotéléphone émet, c’est Guillaume, ils sont sortis de l’arête en un temps record : 2 heures pour faire moins de 100 mètres de dénivelé… (la moyenne normale sur terrain glacière est de 300 mètres par heure N.D.R.). Ils passent 70 mètres de rocher et nous rappellent du sommet. Nous leur précisons que leur voie de descente passe bien à gauche du glacier pour éviter des zones de crevasse. A la jumelle, nous les suivons, ils dévalent la pente, Guillaume devant tire Francine épuisée et longe les rochers complètement à gauche comme prévu. Mais il s’engage à gauche d’une zone de séracs qui devient infranchissable en dessous, nous tentons de l’avertir au téléphone et en faisant des grands gestes depuis le retour. Nous sommes bien inquiets. La cordée stoppe à gauche des séracs. Le radiotéléphone grésille d’un ait narquois « qui a dit qu’il fallait prendre bien à gauche », c’est Guillaume qui rajoute « nous sommes il me semble trop à gauche ». Nous les guidons pour qu’ils repassent au dessus des séracs et redescendent au bon endroit. Ils remontent vers la Finsteraarhorn-hütte vers 16 heures.

 

Tempête de neige sur la Grünhornlücke

 

12 Juillet : Ce matin, le temps est gris, nous décidons de tenter le Gross Wannenhorn. Nous partons vers le Fiesh gletscher et le traversons. Deux politiques s’opposent : Nelly et Jean-Michel sont partisans du passage par le centre du glacier alors que Evelyne et Guillaume passeraient plutôt par la rive gauche. Les premiers l’emportent nous passerons par le centre. Nous passons des crevasses, longeons des séracs, les contournons, nouvelles crevasses, nouveaux séracs. Notre cordée passe alors devant et se retrouve coincée par des crevasses. Tout le monde se retrouve là. Certains passent le pied dans des ponts de neige, nous sommes dans une souricière, il s’agit de rejoindre au plus vite la gauche du glacier plus saine. Nous formons alors une caravane encordés tous les 6 à 15 mètres et nous nous dirigeons en louvoyant vers ce bord gauche. Le taux d’adrénaline est au beau fixe, contrairement à la météo. Enfin la rive arrive. Nous remontons alors sur des pentes assez raides. Sur un petit col à 3365 m nous décidons de nous arrêter, le temps est trop « dégueulasse » et le sommet encore loin. Nous redescendons rive gauche et effectivement cela passe facilement. Puis nous faisons des moufflages sur une crevasse du bas du glacier avant de rentrer au refuge.

 

 

13 Juillet : Nous partons pour le sommet de l’Oberland : le Finsteraarhorn (voir encadrés). Personne n’est très motivé : il y a des nuages et il fait très chaud, nous n’irons sans doute pas au sommet. Nous remontons jusqu’à l’ancien refuge. Puis Guillaume trace jusqu’au Frustucksplatz (emplacement du déjeuner) où nous rejoignons la trace des Tchèques, il y a une Rimaye à passer. Guillaume passe, le pas est important me précise t’il du haut. Je m’avance, il m’assure au piolet, corde tendue. Je me prépare « un, deux et trois » Je ne comprends pas, je me retrouve sur la lèvre supérieur, les jambes dans le vide soutenu par Guillaume, je cris « tire – tire » alors qu’il est impossible de tirer . Finalement je me reprends et passe l’obstacle. Après le Frustucksplatz, nous reprenons un glacier. Nous sommes à près de 4000 et mon souffle est court, Guillaume ne fait aucune pause dans les traces faites par les Tchèques. Je réclame quelques pauses, il m’en accorde certaines, … difficilement ! Nous parvenons au Huggisattel à 4088 m. Le vent souffle et les nuages sont là. Seuls Guillaume et Jean-Michel iront au sommet à 4280 m. 1 h 30 plus tard, par radio téléphone ils nous annoncent qu’ils sont au sommet, après une escalade mixte rocher neige, ils précisent que les conditions sont bonnes ! Nous filons alors que l’orage menace. Alors qu’ils descendent l’arête, quelques coups de tonnerre se font entendre, ils se prennent une tempête de neige. Un appel alors qu’ils sont au Huggisattel nous rassure ; Ils redescendent très vite et nous rejoigne au refuge après l’épisode des abeilles (voir encadré).

 

S’il n’en reste qu’un…

 

Avec le sommet du Finsteraarhorn conquis, il ne reste plus qu’un sommet pour que la sexalogie des sommets des massifs des alpes soient complète !

En effet après le Grand Paradis, pour le massif du même nom ; le Mont Blanc ; la Barre des Ecrins ; la Grande Casse pour la Vanoise ; et le Finsteraarhorn pour l’Oberland Bernois, il ne reste plus qu’à gravir la Pointe Dufour , sommet des Monts Roses et deuxième sommet des Alpes, et les 6 sommets seront gravis !

 

Les Abeilles

 

Mardi 13 juillet, 15 h , De retour du Finsteraarhorn, Le glacier a été quitté il y a quelques minutes et dans un quart d’heure nous serons au refuge ; une descente rapide dans les pierriers s’engage. Je suis accompagné de Jean-Michel qui était avec moi au sommet et d’un couple de Nancéens.

Une petite arête à 3200 m conduit à l’emplacement de l’ancien refuge, un sentier y mène avant de reprendre la descente. Je m’engage sur celle-ci, quand tout à coup j’entends un bourdonnement sur mon sac à dos, c’est mon baton téléscopique ! Je cris à Jean-michel de quitter l’arête est de se mettre à l’abrit. Nous délaissons les sacs et descendons sous l’arête. 5 minutes passent les Nancéens s’engagent sur l’arête alors que je remonte récupérer mon sac, quand tout à coup, rebelotte lorsque je soulève le sac, j’entends de nouveau les abeilles (signe de foudre N.D.R.). Je me replonge dans la face, les Nancéens font de même avec doutes. Une troisième tentative me permet de sortir le baton du sac, mais c’est le piolet qui se met à chanter… Je quitte à nouveau l’arête sans mon sac. Je décide de passer en force, je prends mon sac et cours me mettre à l’abrit, à l’endroit de l’ancien refuge, le piolet bourdonne au départ, puis le bruit cesse. Nous redescendons et apercevons les Nancéens sur la courte arête, Madame lache le piolet qu’elle portait à la main, les abeilles y faisant du bruit !

 

 

14 Juillet : Nous devions revenir à Fiesch par le glacier du même nom, mais sa descente par des rappels, des mains courantes et une sorte de via ferrata, demande des bonnes conditions météo or, il pleut et le brouillard se prépare par endroit. Il faut remonter la Grünhornlücke sous la pluie et redescendre par où nous sommes venus : le glacier d’Aletsch. Au col, nous sommes pris dans une énorme tempête de neige, nous redescendons face au vent la visibilité restant très faible. Au niveau de la Konkordiaplatz, nous avons de la peine à trouver notre chemin au milieu des crevasses, mais nous y parvenons après un gros aller-retour. Le long Aletschgletscher est suivi le long de sa moraine gauche, puis un sentier nous ramène au téléphérique.

 

Le séjour se termine dans la bonne humeur !

Alpinisme : Finsteraarhorn 4274 m
Alpinisme : Finsteraarhorn 4274 m
Alpinisme : Finsteraarhorn 4274 m

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Published by Apoutsiak - dans 4000 Oberland
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1 juillet 2014 2 01 /07 /juillet /2014 10:21

 

Massif des Ecrins  2 sommets  
Barre des Ecrins  4101 m GPS
Dôme de Neige des Ecrins 4015 m GPS
     
Massif du Grand Paradis 1 sommet  
Grand Paradis 4061 m GPS
     
Massif du Mont Blanc 28 sommets  
Aiguille de Bionnassay 4052 m GPS
Dôme du Gouter 4306 m GPS
Mont Blanc  4810 m GPS
Mont Blanc de Courmayeur 4765 m GPS
Pointe Louis Amédée 4460 m GPS
Mont Brouillard 4068 m GPS
Pointe Baretti 4006 m GPS
Grand pilier de l'Angle 4243 m GPS
Aiguille Blanche de Peuterey 4114 m GPS
Mont Maudit 4468 m GPS
Mont Blanc du Tacul 4248 m GPS
L'Isolée 4114 m GPS
Pointe Carmen 4109 m GPS
Pointe Médiane 4097 m GPS
Pointe Chaubert 4074 m GPS
Corne du Diable 4064 m GPS
Dent du Géant 4014 m GPS
Aiguille de Rochefort 4001 m GPS
Dôme de Rochefort 4015 GPS
Pointe Marguerite 4065 m GPS
Pointe Hélène 4045 m GPS
Pointe Croz 4110 m GPS
Pointe Whymper 4184 m GPS
Pointe Walker 4208 m GPS
Les Droites 4000 m GPS
Aiguille du Jardin 4035 m GPS
Grande Rocheuse 4102 m GPS
Aiguille Verte  4122 m GPS
     
Alpes Valaisannes 41 sommets  
Combin de Valsorey 4184 m GPS
Combin de Grafeneire 4314 m GPS
Combin de la Tsessette 4141 m GPS
Dent d'Herens 4179 m GPS
Cervin 4478 m GPS
Dent Blanche 4357 m GPS
Bishorn 4153 m GPS
Weisshorn 4506 m GPS
Obergabelhorn 4063 m GPS
Zinalrothorn 4221 m GPS
Breithorn Ouest 4165 m GPS
Breithorn Central 4160 m GPS
Breithorn Est 4141 m GPS
Jumeau Ouest du Breithorn 4139 m GPS
Jumeau Est du Breithorn 4106 m GPS
Roccia Nera 4075 m GPS
Pollux 4092 m GPS
Castor 4228 m GPS
Lyskamm Ouest 4481 m GPS
Lyskamm Est 4527 m GPS
Punta Giordani 4046 m GPS
Piramide Vincent 4215 m GPS
Corno Nero 4322 m GPS
Ludwigshöhe 4342 m GPS
Parrotspitze 4436 m GPS
Signalkuppe Pointe Gnifetti 4554 m GPS
Zumsteinspitze 4563 m GPS
Dufourspitze 4635 m GPS
Nordend 4612 m GPS
Strahlhorn 4190 m GPS
Rimpfischhorn 4199 m GPS
Allalinhorn 4027 m GPS
Alphubel 4206 m GPS
Täschhorn 4491 m GPS
Dom 4545 m GPS
Lenzspitze 4294 m GPS
Nadelhorn 4327 m GPS
Stecknadelhorn 4241 m GPS
Hohberghorn 4219 m GPS
Durrenhorn 4035 m GPS
Weissmies 4023 m GPS
Lagginhorn 4010 m GPS
     
Alpes Bernoises 9 sommets  
Aletschhorn 4195 m GPS
Jungfrau 4158 m GPS
Mönch 4099 m GPS
Gross Fieschehorn 4049 m GPS
Hinter Fiescherhorn 4025 m GPS
Gross Grünhorn 4044 m GPS
Finsteraarhorn 4274 m GPS
Schreckhorn 4078 m GPS
Lauteraarhorn 4042 m GPS
     
Massif de la Bernina 1 sommet  
Piz Bernina 4049 m GPS

Une partie des fichiers GPS provient de mes sorties, les autres proviennent de recherches personnelles sur internet. Si vous disposez d'un fichier qui manque dans cette liste, n'hésitez pas à me contacter !

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 16:15

qui me restent à gravir

Je mettrais à jours les fichiers GPS de tous les 4000 ultérieurement

Fichier GPS au format GPX

 

 

Massif du Mont Blanc

Blanche de Peuterey - Mont Blanc

Mont Blanc - arête du Brouillard - pointe Baretti

Grandes Jorasses - Traversée Rochefort Jorasses

Mont Blanc du Tacul - traversée des Aiguilles du diable

Mont Maudit

 

Valais

Lenzspitze

Obergabelhorn

Zinalrothorn - arête Nord Rotgratt et Voie Normale

Roccia Nera - Breithorn

Punta Giordani

 

 

Oberland

Lauteraarhorn - arête Sud

Schreckhorn

 

Bernina

 

Piz Bernina (Biancogratt et via Morteratsch)

 

 

 

 

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Published by Apoutsiak
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14 juin 2014 6 14 /06 /juin /2014 07:10

Après un but il y a quelques années, me voilà de retour par l'autre versant.

 

Jolie ascension en très bonne condition

 

En attendant le topo et le récit complet, voici la vidéo

Topo

 

Accès à la cabane Weissmieshütte

 

Prendre les télécabines de Kreuzboden 2397 m (30 CHF aller retour)

 

De là, rejoindre la cabane soit en remontant la piste de ski, soit en empruntant le sentier sur la crête. Attention aux marmottes sur le sentier !

 

Sommet :

De la Weissmieshütte 2726 m , rejoindre la piste au Nord et la remonter pour gagner le plateau au dessus (pont 2892 m CNS) et Hohsaas, le haut de la télécabine 3135 m.

Rejoindre le glacier : Triftgletcher par la piste.

Rester en rive droite et traverser le palteau glacière vers 3200 – 3300 m

remonter au mieux le système de bandes de glace. (crevasses) et rejoindre l'arête qui passe par le poitn 3307 m vers 3500 m d'altitude.

Remonter cette arête pour arriver au Nord du point 3813 m puis suivre l'arête versant Ouest jusqu'au sommet 4017 m

 

Descente

par le même itinéraire.

 

Carto - fichier GPS

Récit

Mardi, nous venons de terminer l'ascension du combin de Tsessette et j'apprends que la météo est mauvais pour le week-end, et qu'Anne ne pourra me rejoindre ce soir. Que faire, rentrer ou trouver un sommet à faire rapido pour profiter de cette semaine de vacances. Un coup de fil à ma routeuse préférée, la Yann Giesendanner de Haute-Marne : ma femme ! Demain devrait rouler. Je vérifier que je peux atteindre Saas Grund avant la fermeture du téléphérique et je file dans la vallée de Saas.

 

16 h, je suis équipé et plonge dans la télécabine qui me projette à Kreuzboden. Je pars en baskets, skis sur l'épaule et les pompes de ski en bandoulière ! La neige n'est pas loin. Devant pareil spectacle, les marmottes fuient, c'est vrai que je dois faire peur ! La neige arrive rapidement après 20 minutes de marche, je chausse les skis. Tranquille je remonte les névés. Un passage le long d'une cascade est assez stressant, je finis pas passer le ski au fond.

 

Quelques virages, voilà le refuge, 2 allemands en provenance du Weissmies m'accueillent, ils l'ont fait à pied, et ont l'air bien nase (surtout le plus jeune)

Séchage, préparation de la course du lendemain, repas, et au lit... A 19 h 50, j'ai dormi d'une traite jusqu'à 4 h du mat et j'ai du bien ronfler (ben oui, j'ai le nez bouché en ce moment!)

Ski de randonnée : Weissmies - 4017 m

4 h, je décolle en essayant de ne pas réveiller les « casques à pointe ». 4 h 35, je fais une photo du coucher de lune et je pars. Je me suis prévu 2 h pour rejoindre le glacier. La montée remonte une piste (bleue je pense) et ça grimpe efficacement. Je laisse le Lagginhorn et son lenticulaire. Voilà déjà Hohsaas, 1 h seulement que je skie.

Je me fourvoie un quart d'heure en voulant suivre une hypothétique trace sur mon GPS alors qu'il suffisait de suivre la piste... Je me prends une bonne gamelle dans la croute en réparant mon erreur ! Il suffisait... de suivre la piste !

Bref, voilà le glacier, j'enfile mon casque et c'est parti, d'abord rester en rive droite puis traverser le plat glacière en se méfiant des sournoises crevasses. Je traverse une énorme coulée d'avalanche pour me retrouver en rive gauche. Je me pause des questions, qu'est ce que je fais là, seul dans cette grosse montagne. La réflexion laisse place à l'action, je progresse. Je dois être un tout petit point dans cette immensité de glace vu du bas !

Ski de randonnée : Weissmies - 4017 m

Je mets les skis sur le sac quand c'est raide et trace vers le haut, il me semble que c'est le plus facile pour traverser la zone , comment dirais je … tourmentée. Je rejoins la trace des allemands, c'est plus facile , même si la trace est souvent trop profonde, ils ont du descendre fort tard, hier … Je traverse et gagne le point 3530 m pour une première bonne pause. Je poursuis à ski, puis à pied dans la portion raide de l'arête, pas envi de m'en coller une sur cette neige bien dure ! , voilà l'arête , le brouillard (un nuage stagne sur le sommet depuis ce matin) et le vent ! Je laisse les skis au col enfile mon masque et pars pour les 200 derniers mètres. Visibilité réduite, je suis les traces de mes prédécesseurs. Je longe l'arête, et progresse vers le haut, le vent forci, la visibilité rétréci, tiens, voilà le sommet, dire que j'avais buté à 50 m de celui-ci par l'autre versant il y a quelques années.

Bon , pour la vue faudra revenir.. ; Je fais quelques pitreries au sommet (il faut bien alimenter le blog qui est un gros mangeur …) avant de me lancer dans la descente à corps perdu, le but, avoir la télécabine avant midi (oui, tout ferme entre midi et 14 h!) Je rejoins les skis, puis neige béton sur une pente raide, ça descend rapido vers le passage technique, crampons piolet, j'effectue la traversée à pied, avant de remettre les skis dans pour la partie moins expo. Je file dans les coulées d'avalanche pour rejoindre le plat du glacier et son pied. Puré ce que ça va vite ! Depuis Hohsaas, la neige est juste revenue comme il faut et c'est un régal. Ayant bien repéré je parviens à rejoindre le refuge , à ski ! Je récupère mes quelques affaires et file vers Kreuzboden ses marmottes et ses télécabines. 11 h , je suis large !

 

Une belle journée de montagne...

Encore !

Ski de randonnée : Weissmies - 4017 m
Ski de randonnée : Weissmies - 4017 m Ski de randonnée : Weissmies - 4017 m Ski de randonnée : Weissmies - 4017 m
Ski de randonnée : Weissmies - 4017 m

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