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Ski de randonnée : Pic de l'Etendard - 3464 m

Publié le par Apoutsiak

Ski de randonnée : Pic de l'Etendard - 3464 m

Ce jour ou, un peu présomptueux, j'ai cru que je pouvais aller plus vite que la perturbation météo, alors qu'il fallait tracer dans une neige profonde...

Vidéo

 

Topo

De Saint Sorlin, se garer en haut du village

Remonter les pistes de skis, en remontant la Combe de la Balme puis au mieux, le col Nord des lacs. 2533 m

Partir direction sud (descente) et rejoindre le Grand lac puis le lac blanc et enfin le plat 2502 m

Poursuivre jusqu'au glacier de Saint Sorlin et remonter à l'ouest les pentes qui remontent en direction du col de la Barbarate. La pente se redresse (40 - 45°) , remonter au mieux vers le petit col puis l'arête rocheuse le sommet 3464 m.

 

Récit

 

Mauvaise nuit

Mauvaise nuit, celle qui te conseille de renoncer à ton périlleux projet. Oui, je veux aller à l'Etendard, oui, je suis seul, oui, il y a risque 3 d'avalanche... Je tourne les données dans tous les sens, pesant le pour et le contre. Ah oui, il y a du pour : je suis un  alpiniste expérimenté (bon ça je sais que ça n'est pas un énorme argument ...) . La plupart des pentes sont à moins de 30 ° et ne sont pas exposées (sauf sous le sommet) et , j'ai une terrible envie de gravir ce sommet... bon il faut avouer qu'il y a quand même pas mal de voyants au orange voir au rouge : Je suis seul, et il va sans doute falloir tracer l'intégralité du parcours jusqu'au sommet alors qu'il y a plus de 50 cm de poudreuse. Je suis seul et il y a un glacier à traverser. Et il y a une perturbation qui devrait arriver vers 13 h.

En gros tout va bien

Et bilan, je dors mal.

Mon cerveau, tel une machine à laver ressasse les différents éléments... sans trouver de solution.

Mauvaise nuit...

 

Il faut avouer que j'ai un passif avec cette montagne. Dans mes jeunes années, en 1993 (ou aux alentours) avec Franck un ami étudiant, nous avions envisagé le sommet "à la journée" depuis Lyon en ski de rando  ! Bilan : plat de pâtes à 11 h du soir, décollage, voiture, parking au col de la Croix de Fer et longue remontée de nuit pour atteindre le pied du glacier dans un brouillard à couper au couteau. On valide le but à 2700 m environ. Bilan retour, long plat, arrivée à la voiture, il neige, le col est officiellement fermé, aussi, nous ne trainons pas, de peur de se faire coincer...  Je suis crevé, je passe le volant à Franck dans la vallée, le reprend après Chambéry et m'endors tranquillement.

Il faut avouer que le bruit de la rambarde de sécurité à 110 km/h nous a bien réveillé.  Je me gare sur la bande d'arrêt d'urgence et constate les dégâts. On a l'impression qu'on a pris un obus à gauche de la voiture. Une bonne nouvelle : la voiture roule. On a eu du bol sur ce coup là, on aurait pu y rester... Le reste du voyage se passe bien , ben oui avec l'adrénaline à fond, tu ne dors plus !

 

Une deuxième tentative en automne, deux ans plus tard, se solde par un succès. Tentative  sans histoire, tout avait du bien se passer, ne me reste en souvenir que deux photos jaunies...

Fin de l'historique

Mauvaise nuit (oui c'est pour reprendre le récit)

Le réveil sonne, je venais de m'endormir. - 4 h 20

Hésitation.

Je décolle dans le petit appartement, essayant de ne pas réveiller Louis qui dort dans le canapé. Petit dej, matos - 4 h 50 je suis dehors. Je rejoins les pistes. Il fait frais, très frais (-13°C) Doudoune ET Goretex de rigueur ! Je suis parti et je vois au loin le premier obstacle : les dameuses sont en action dans la combe de la Balme. Je remonte dans leur direction. Ça m'ennuie de les croiser, aussi je décide de filer par la piste noire pour les éviter. Ça monte bien et je rejoins rapidement le haut du premier tronçon des télésièges. Je remonte une piste en biais puis décide de couper au dessus, la pente de la piste n'étant vraiment pas raide. Il faut déjà tracer dans une neige poudreuse assez profonde, traffolée par les passages de skieurs hors piste. Il fait grand beau et grand froid. L'effort me tient au chaud. Je remonte au mieux, observant  en bas les dameuses au travail. Leur phares sont tellement puissants qu'ils éclairent la montagne. Ça grimpe et je rejoins le sommet du télésiège. Petite pause toilettes (c'est ça l'avantage des pistes de skis). Il fait grand beau. La silhouette des aiguilles d'Arves se dégage. Un télésiège se met en route tout seul. Ambiance scoubidou quand il y a du suspens ! J'enlève mes peaux.

 

Ski de randonnée : Pic de l'Etendard - 3464 mSki de randonnée : Pic de l'Etendard - 3464 m
Ski de randonnée : Pic de l'Etendard - 3464 mSki de randonnée : Pic de l'Etendard - 3464 m
Ski de randonnée : Pic de l'Etendard - 3464 m

Petite descente sur la piste puis je quitte la civilisation. Je skie au mieux, dans le halo de ma frontale en direction du lac. Quelques virages plus loin, il faut déjà repeauter. Aussitôt dit, aussitôt fait, c'est plat , mais c'est rigolo (oui c'est rigolo quand tu en es au premier lac !) J'avance bien, au bout du lac une courte montée puis une petite descente m'amène au second lac.  Nouvelle traversée. Moins rigolote, mais ça passe. Au loin j'observe un lenticulaire sur la Meije, le mauvais temps va s'installer. Nouvelle montée, nouvelle descente, le "troisième" lac, en fait il doit s'agir un étang, mais avec toute cette neige, impossible de savoir comment c'est en été. Nouvelle montée et petite pause casse croûte. Le ciel grisonne comme mes cheveux. C'est ça, le mimétisme ! Je repars, et me rends compte qu'il faut encore descendre pour rejoindre le pied du glacier. Et je ne suis qu'à 2700 m !  La fatigue commence à se faire sentier. J'ai hâte que ça monte !  Qu'il est loin le pied de la montée. Le ciel commence à vraiment de bâcher. J'ai en tête l'heure de la perturbation : 13 h. Je sais que je suis en retard. J'ai mal calculer la taille du plat !

 

Enfin, ça monte. Mais je n'avance plus. Il neigeote. Je ne parviens pas à garder de rythme. Je finis par me poser sur mon sac. J'avale quelques barres avant de m'endormir... Bon, je n'ai pas fait une grosse nuit, le froid me réveillait toutes les 2 minutes, et au bout de 10 minutes, je suis reparti... Un peu mieux.

Remonter les pentes en gardant le rythme. Le ciel s'est bâché. Je vois le sommet, mais je ne vois plus le relief. J'ai choisi de remonter les pentes à proximité des rochers pour me donner des repères visuels. Et j'avance, lentement, mais j'avance. J'aurais bien aimé que quelqu'un prenne le relai à ce moment là. Mais en fait, je suis seul. Je ne sais pas si je vais aller jusqu'en haut, mais pour l'instant je continue. Plus je monte, plus je sens que la perturbation est là, bien active.  Je me retrouve au pied de la pente finale. Je remonte. les pentes. Pause mon sac, ça sera plus facile sans. Puis me retrouvant sur une zone de neige dure, je finis par laisser les skis. Je remonte la pente raide pour rejoindre le col. Un peu de rochers instables m'amène au sommet. Il fait dégueulasse, il y a juste le cairn à regarder. Je suis rarement resté aussi peu de temps sur un sommet. 

Il est aux environs de 13h et je suis très en retard ! Je sais que la descente va être longue. Je reviens en arrière, l'arête, la pente raide, mes skis, mon sac. Visibilité quasi nulle.

Ski de randonnée : Pic de l'Etendard - 3464 m
Ski de randonnée : Pic de l'Etendard - 3464 mSki de randonnée : Pic de l'Etendard - 3464 m
Ski de randonnée : Pic de l'Etendard - 3464 m
Ski de randonnée : Pic de l'Etendard - 3464 m
Ski de randonnée : Pic de l'Etendard - 3464 mSki de randonnée : Pic de l'Etendard - 3464 m

Il neige, le vent fait passer les flocons à l'horizontal !

Ma trace a déjà presque disparu. Dans le jour blanc, je tombe à l'arrêt !  Je règle le GPS sur chemin retour. Ça fait longtemps que j'ai abandonné mon projet de redescente par la Cime de la Valette. Ç’aurait été plus rapide mais ne connaissant pas l'itinéraire, je vais bêtement tenter de revenir sur mes pas.

Grâce au GPS , je finis par retrouver ma trace. Que je suis comme je peux. Tout est blanc , et un mince liseret gris me l'indique.  La descente s'achève. Il faut à présent pousser sur les bâtons et retracer.  Mes traces de montée sont complètement effacées.  Je poursuis comme je peux. quand il faut remonter, je tente sans remettre les peaux. Mais mes skis sont bien fartés et ça ne passe pas ! je glisse en arrière en m'épuisant. Je finis par remettre mes peaux, pour 5 minutes, avant de les enlever, redescendre et les remettre à nouveau. Je garde le moral, je sais que je vais y arriver. Mais c'est long. A présent, je garde les peaux. Je traverse les lacs, tout est blanc. Je retrace en gardant le cap . Dernier lac. Il faut à présent remonter au col Nord des lacs.

Je remonte comme je peux. Il y a juste une centaine de mètres, mais c'est long, il faut encore tracer !

Je parviens au col, et j'y suis accueilli par un vent à décorner les bœufs. Rafales de neige.  J'enlève les peaux comme je peux. Les skieurs passent à proximité, sans trainer. Je pars vers le bas, mais je me croute à l'arrêt. Je décide de mettre mon masque de ski (oui, depuis le jour, j'ai juste une paire de lunettes) Ça ne marche pas, j'ai tout de suite de la buée. Visibilité quasi nulle. Les skieurs skient en convoi, je décide de faire pareil, ça fait une repère visuel. Vu que je n'ai plus de masque ni lunettes, je me prends plein de neige dans les yeux. C'est la tempête mais je sais que je suis bientôt à l'appart. La combe de la Balme est avalée. Je coupe par un petit hors piste pour finir. Et je rentre juste pour le gouter. Le contraste est saisissant entre le temps dehors et la chaleur de l'appart. Je me déséquipe en soufflant et en racontant mon périple.

 

Quelle journée ! plus de 10 h dehors !

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Bonne Année 2018

Publié le par Apoutsiak

Ça fait bientôt 10 ans que je fais cette petite rétrospective

Les enfants grandissent, je vieillis (pas Sandrine qui reste toujours aussi jeune)

Les montagnes sont toujours aussi belles et se prêtent toujours aussi bien au jeu !!!

Je vous en souhaite bonne lecture.

Et c'est comme pour le film le Grand Bleu , il y a une version longue pour ceux qui ont un peu de temps devant eux ( ou qui veulent plus d'action, plus de sang, plus de chutes ...)

Bonne année à tous

 

 

 

 

R2trospective 2017 - version Courte

Rétrospective 2017 - Version longue ( 21 minutes)

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Rando alpine : Dents du Midi - Haute Crête

Publié le par Apoutsiak

Detns du Midi vues de la haute Cîme

Detns du Midi vues de la haute Cîme

Ah les fameuses sorties automnales quand il fait beau !

 

Vidéo :

Topo :

Refuge :

Parking à Champery au fond du lac d'Illiez - La Grand Paradis

Remonter le sentier qui permet de gagne Bonavau 1550 m

Poursuivre jusqu'au point 1542 m

Prendre le chemin qui monte à droite dans les barres (Pas d'Encel) et gagner le barrage de Gietroz du fond (1798 m) le sentier remonte le vallon de Susanfe jusqu'à la cabane 2102 m.

 

Haute Cîme

De la cabane remonter le vallon pour gagner le col de Susanfe (2494 m)

Du col un sentier remonte à droite de la crête (Est) pour contourner de petites barres rocheuses (ne jamais rester trop àl'ouest de la crête) Rejoindre le col des Paresseux, puis en mettant un tout petit peu les mains, l'anrtécîme et le sommet

 

 

Topo Haute Cîme

Topo Haute Cîme

Récit :

C'est là qu'il faut remonter 25 ans en arrière. J'étais alors étudiant et adhérent au club montagne. Et je faisais de la montagne avec Anne, étudiante Erasmus allemande en France.

Nous sommes restés en contact et nos enfants vont et viennent entre les deux pays... Enfin surtout Amira, sa fille, qui parle couramment le Français.

Bref, au cours de son séjour, je lui propose une sortie rando, elle est sportive et hyper motivée, la météo n'est pas parfaite, de la neige est annoncée à basse altitude, je me décide pour la Haute Cîme , objectif raisonnable dans un massif que je ne connais pas !

Et c'est parti, la route, puis le départ, depuis le Paradis, il fait gris et humide !

On part sur le sentier, Amira a la super pêche, j'essaie de faire bonne figure. On rejoint Bonavau avant de faire une pause pique nique un peu plus haut. 

On repart pour pénétrer dans al couche nuageuse au dessus. Un poil d'escalade facile, nous permet de rejoindre le barrage. Toujours dans le brouillard on rejoint la cabane de Susanfe.

montée à la cabane de Susanfemontée à la cabane de Susanfe
montée à la cabane de Susanfemontée à la cabane de Susanfe
montée à la cabane de Susanfemontée à la cabane de Susanfe
montée à la cabane de Susanfemontée à la cabane de Susanfemontée à la cabane de Susanfe

montée à la cabane de Susanfe

Dans la cabane il y a un peu d'agitation, c'est le dernier jour et les gardiennes sont occupées à faire l'inventaire.

Ce soir c'est la fête (ça m'a été annoncé lors de ma réservation) il va y avoir du monde, nous sommes les seuls clients ! Il fait frisquet dans le refuge...

Dehors il faut trop pourri pour aller faire une balade, alors on opère une sieste puis lecture.

Le repas du soir tarde à venir, les gens attendus sont partis tard.

Tout commence par un apéro, puis c'est fondue bourguignone !!! Jamais vu ça en refuge. Le vin coule à flot, puis le génépi. Amira , crevée va se coucher. Je papote avec les anciens du club alpin responsable du refuge. A droite, les jeunes alternent les différents alcools tout en braillant. Ca va être chaud pour dormir.

Je finis par m'éclipser avant cette étonnante soirée.

 

Nuit relativement bonne, on entend les beuglements du bas, et les ronfleurs qui devaient dormir avec le reste de la troupe, viennent dormir dans notre dortoir !!!

cabane et col de Susanfecabane et col de Susanfe
cabane et col de Susanfe
cabane et col de Susanfecabane et col de Susanfe

cabane et col de Susanfe

Réveil 7 h, on déboule dans la salle à manger

La gardienne a l'air bien fatiguée.

On déjeune.

L'un des jeunes débarque, complètement oxi ! Ca doit être ça, avoir la gueule de bois. Ca nous a fait marrer !

On fini par décoller, température négative, sentier gelé . Amira à fond, je peine à suivre. Il fait super beau, et on fini par trouver le soleil, puis le col !

On voit un militaire galoper sur l'autre versant. On le laisse nous dépasser. Puis on le suit à distance, finalement, il ne va pas si vite ! On suit la sente, que l'on perd puis retrouve. Il y a de la neige, et la crête n'est qu'un tas de cailloux ! La pente devient plus raide, on suit ce qui semble être un sentier versant ouest... mauvaise pioche, je contrôle le GPS : c'est plus à droite. Notre militaire entame la traversée  puis se retrouve pour me donner des conseils ! C'est raide mais surtout, rien ne tient. Amira s'en sort parfaitement.

 On poursuit vers le haut et on rejoint, en tête, le col des Paresseux ! Petite pause.

montée au col des Paresseux - Haute Cîme
montée au col des Paresseux - Haute Cîme
montée au col des Paresseux - Haute Cîme
montée au col des Paresseux - Haute Cîme
montée au col des Paresseux - Haute Cîme
montée au col des Paresseux - Haute Cîme

montée au col des Paresseux - Haute Cîme

On repart devant.

Et on essaie de suivre un hypothétique sentier. Il faut mettre un peu les mains, mais rien d’impossible. La neige est là. Le sentier est parfois verglacé. Dernier virage. puis on rejoint l'antécîme superbe, avec vue sur toutes les Dents du Midi.

Petite traversée pour rejoindre le sommet. Joli berlvédère. Petite pause - casse croute et photos.

on entame la descente. On rejoint le col des Paresseux ou des trailers fous arrivent à fond. La neige a commencé à fondre et le ver glas a disparu, le soleil à fait tout fondre.

Le militaire me raconte sa vie, en fait il n'est qu"apprenti" militaire, son objectif est de rejoindre les forces spéciales Suisses. Il me raconte ses sauts en parachute, ses stages, ses envies, sa maison à quelques kilomètres d'ici.

Dans le mouvement on rejoint le col de Susanfe. Notre militaire part à gauche, on bifurque à droite. 2 randonneurs me demandent les conditions. Je me lance dans une explication fumeuse (du style ça dépend du niveau, bref un truc nul) quand l'un des deux me demande si je sui Apoutsiak ! Damned, je suis reconnu. On papote, il s'agit de benjamin, un fan de la page youtube, toujours un commentaire sympa.  On papote un peu, et on les laisse partir vers le haut.

On descend sur un sentier  gadouilleux et glissant et je finis par glisser et choir ! Amira et morte de rire : le Grand Apoutsiak les 4 fers en l'air. Je lui inique qu'il serait inconvenant qu'elle raconte ça à quiconque, j'ai une réputation !

 

Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi

Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi

On rejoint le refuge où l'on salut les protagonistes de la veille en plein repas. Les anciens ont démonté une passerelle.

Petite pause pique nique avant de repartir.

On galope vers le bas, le barrag eet les barres rocheuses. Pour la suite on va prendre une variante à droite. Sur une superbe passerelle. puis de jolies pâtures.  Une descente un poil raide, mais ça change. On rejoint la vallée puis la voiture. La jolie rando est terminée.

 

Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe
Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe
Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe
Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe
Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe
Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe
Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe
Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe
Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe
Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe
Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe

Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe

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Rando trail : Tenerife - les falaises de Los Gigantes : de Tamaïmo à Acantilado de Los Gigantes

Publié le par Apoutsiak

Une sortie originale qui passe par de longues galeries sousterraines qui sevaient au transport de l'eau. D'autre part, sentier magnifique à flanc de falaises avant de retrouver la station bien tourrisitique de Los Gigantes

Topo

 

FRONTALE OBLIGATOIRE !!!

De Tamaimo, rejoindre le lit de la rivière (Barranco) et suivre le sentier. On trouve lentrée d'une première galerie sur la droite (Galeria de Las Mozas)

Traverser la galerie (1,5 km) rail et traverses à l'intérieur

De l'autre coté on débouche sur un vallon sauvage (Barranco Mancha de Los Diaz)

Redescendre le barranco d'abord sur la gauche, puis sur la droite avant de reprendre sur la gauche. On suit alors une bisse (qui fonctionne ) et qui permet de rejoindre la seconde galerie (y pénétrer)  la galerie fait environ 1 km 800 et débouche en plein vide dans les falaises de Los Gigantes. Bien repérer le départ. (en dessous à gauche) et suivre le sentier qui sillonne tout en descendant le lond de la falaise à gauche.

Le sentier est escarpé et magnifique. 150 m au dessus de la mer avec une jolie vue sur Los Gigantes que l'on rejoint assez facilement

Possibilité en prenant la route de rejoindre la plage (playa de Argel)

Rando trail : Tenerife - les falaises de Los Gigantes : de Tamaïmo à Acantilado de Los Gigantes

Récit

 

La journée avait assez mal commencée. L'objectif etait de pratiquer du snorkeling devant l'hôtel. Mais Neptune était opposé à mon projet et m'étant tout de même jeté à l'eau pour aller voir, j'étais revenu déçu, les énormes vagues avaient brassé le fond et je ne voyais pas le fond... Bref, 5 minutes plus tard, mas sortie était bouclée, et je sortais penaud de cet océan peu sympathique.  Je renfermais dans ma chambre à étudier les cartes pour notre prochain voyage à Tenerife (ois c'était le dernier jour)...

Et je tombe sur un topo d'une jolie balade pas trop loin et assez étonnante au titre évocateur : les falaises de Los Gigantes. Mon sang ne fait qu'un tour, j'irais là cet après midi. L'inconvénient, je n'ai pas le fichier GPS. Circonstance attenuante : j'ai le topo !

Sandrine m'accompagnera, elle me posera à Tamaïmo et descendra bronser sur la plage en attendant mon retour.

1 h plus tard, nous sommes dans la bourgade de Tamaïmo. Le soleil cogne dur. Sandrine me projette de la voiture (une magnifique Seat Ibiza blanche) et j'erre dans les rues, topo en main, visière et lunettes de soleil sur le nez..

Je trouve la petite chapelle indiquée dans le topo puis le torrent à sec (Barranco) et l'entrée du tunnel. J'échange mes lunettes contre ma frontale. Et je file dans ce tunnel, juste à ma taille, 20 cm de moins et je cognerai le plafond ,la nature est bien faite.

La fraicheur du tunnel est fort agréable. Je trottine tranquillement ,et rejoins le fameux et bien nommé bout du tunnel pour sortir dans un vallon hyper sauvage sec comme pas deux avec en bas l'atlantique. Un ancien wagonnet git à la sortie  . Je descends  dans le vallon puis retrouve le sentier, je dépasse quelques touristes en provenance d'un tunnel (en face) les guides sont armés d'une sorte de lance avec un bout métallique qu'ils utilisent comme bâton pour descendre des grands rochers.

J'hésite et finis par demander à un guide où est l'entrée du tunnel suivant (oui, mon stress est de louper l'entrée d'un tunnel où que celui ci soit fermer, j'ai de moins en moins l'habitude de ne pas utiliser le GPS...)

Je comprends avec mon Anglais de Français que c'est un peu plus loin à gauche. Et je trouve le sentier, je remonte un peu le long d'un canal, je trouve une énorme porte, mais le tunnel n'est qu'une salle. Flûte, hésitation, je relis le topo pour en tirer la substantifique moelle, je reviens un peu sur mes pas, et trouve la bonne entrée du tunnel, je suis passé devant sans la voir !
 

Tamaimo et la galerie (entrée)Tamaimo et la galerie (entrée)
Tamaimo et la galerie (entrée)
Tamaimo et la galerie (entrée)Tamaimo et la galerie (entrée)

Tamaimo et la galerie (entrée)

Barrance Mancha de Los Diaz entrée de galerie - wagonnetBarrance Mancha de Los Diaz entrée de galerie - wagonnet
Barrance Mancha de Los Diaz entrée de galerie - wagonnetBarrance Mancha de Los Diaz entrée de galerie - wagonnet
Barrance Mancha de Los Diaz entrée de galerie - wagonnetBarrance Mancha de Los Diaz entrée de galerie - wagonnetBarrance Mancha de Los Diaz entrée de galerie - wagonnet

Barrance Mancha de Los Diaz entrée de galerie - wagonnet

Et c'est reparti pour 2 petits kilomètres dans le noir, à coté d'un canal cette fois ci. Fraicheur et longueur, mais le truc est original. Je débouche dnas la falaise de Los Gigantes, magnifique. Je pars sur la droite, mais ça n'est pas bon, je reviens sur ma gauche et trouve le sentier. Il descend et longe la falaise. Magnifique, en bas les bateaux à touristes vont et viennent entre Los Gigantes et Masca. Je cours quand je peux, je mets les mains à d'autre moment. Il ne faut pas s'en coller une, le sentier est vraiment à flanc de falaise. Le port et la plage de Los Gigantes approche, je joins Sandrine pour lui dire où e suis, elle devrait me voir depuis la plage, mais la falaise est immense , elle n'y parviendra pas.

Je fgalope, à flanc, ça monte, ça descend, je fais la course avec un bateau à touriste type bateau pirate, qu iva à peine plus vite que moi, et je rejoins Le haut de Los Gigantes.

Je descends les rues pour rejoindre la plage. Beaucoup de touristes, enfin la plage, le sable noir, j'enlève mes chaussures, le sable brûle, fort. Je galope jusqu'à la mer, le sable est vraiement insupportable. Une voie m'appelle , c'est Sandrine, retrouvailles émouvantes, on court chacun l'un vers l'autre au ralentis devant des touristes ébaubis !

Puis on file se mettre à l'eau... Avant de rentrer. Sandrine n'est pas là depuis longtemps, elle a mis du temps à trouver la plage, puis a mis du temps à trouver une place de parking. Ca ne fait qu'une demi heure qu'elle profite du lieu.

Plus qu'à rentrer et préparer le retour en Avion

Les Falaises de Los Gigantes - Playa de Argel
Les Falaises de Los Gigantes - Playa de ArgelLes Falaises de Los Gigantes - Playa de Argel
Les Falaises de Los Gigantes - Playa de ArgelLes Falaises de Los Gigantes - Playa de ArgelLes Falaises de Los Gigantes - Playa de Argel
Les Falaises de Los Gigantes - Playa de ArgelLes Falaises de Los Gigantes - Playa de Argel

Les Falaises de Los Gigantes - Playa de Argel

Vidéo

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Rando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la Virgen

Publié le par Apoutsiak

Depuis l'Ermita Virgen de Los Reyes jusqu'à San Andrès

C'est la randonnée à faire sur Hel Hierro : une ligne tracée sur la crête de l'île.

Terrain hyper roulant, donc propice pour courir, le seul regret : c'est une piste et ça manque de monotrace. Pour le reste Vue quasiment sur l'intégralité de l'île

Rando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la Virgen

Topo


Rejoindre l'Ermita Virgen de Los Reyes (parking)

De là passer à droite du petit monastère et remonter la piste GR 131

Rejoindre la crête (Descansadero La Corona) de là, la piste suit globalement la crête ave cde jolie sur la restinga et la forêt de Pinar à droite, et à gauche El Golfo. Passer au Sud de la Montana de los Humilladeros. la piste est inratable, on rejointe le sommet du Malpasso (1501 m - sommet de Hel Hierro)puis la Cruz de Los reyes, le Mirador de la Llana, ça devient assez roulant ensuite .

Arrêt possible à San Andres.

Retour en stop

peu de voiture sur la route de l'Ermitage !

Rando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la Virgen
Rando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la Virgen
Rando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la VirgenRando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la Virgen
Rando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la VirgenRando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la VirgenRando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la Virgen
Rando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la VirgenRando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la Virgen

Récit :

 

Décollage à 6 h de la Restinga, la route me ramène à la Restinga où je parviens à trouver la petite route qui doit m'amener à l'Ermitage de Los Reyes. La route tourne à fond, il ne faut pas louper un virage, je sens que le retour en stop va être galère !!! Pas une voiture croisée sur l'ensemble de mon parcours !!!

Je trouve le parking de l'Ermitage, le soleil est à peine lever, je file. la piste est à droite du joli Ermitage. Large piste qui grimpe bien vers la Crête, je vois quelques moutons, dans de jolies pâture. A la crête, paysage magnifique. Je fais une pause photo. La piste part à droite, elle est large, bien roulante, aujourd'hui, ça va manquer de sentier, mais l'avantage, ça va rouler assez vite. Je galope, ça monte, ça descend, je me fais une petite pause sur un joli sommet. Tout va bien. le sommet du Malpasso, (sommet d'Hel Hierro) s'approche. Le voilà, un sommet assez plat, avec un grand truc en béton au point le plus haut. Pause photo ravito détente. Je repars et croise un randonneur (fait rares aux Canaries en plein été). Je rejoins la Cruz del Reyes. Tout se poursuit maintenant à proximité de la route qui mène au sommet du Malpasso et qui vient de San Andrès.  Je me paume un peu sur un grand parking. Un pompier (ils sont nombreux dans le secteur à surveiller les départs d'incendie, notamment dans la forêt d'El Pinar) me remet dans le droit chemin à un croisement de route.

Je galope, je finis par me lourder juste avant de rejoindre san Andres. (oui, j'ai pris un bout de route)

Dès que j'arrive, je me mets à faire du stop, et un Canarien à la retraite me prend. On papote comme on peut, il me pause à El Pinar. Delà, je sais que ça va être compliqué, je décide de courir pour passer le temps au lieu d'attendre les voitures. Il fait à présent TRES chaud. Des voitures passent, mais me laissent sur le bas coté. Au bout de 4 km un 4X4 s'arrête. C'est une famille de Tenerife en vacances sur Hel Hierro. Je me case, Seule la fille parle Anglais, et j'ai un peu honte de ne pas parler Espagnol (et oui, ma mère l'avait dit, les bonnes classes c'est allemand première langue...) On papote, la route tourne, il faut à présent croiser d'autre voiture, parfois c'est chaud !!!

Et voilà l'Ermitage, je quitte la sympathique famille de La Orotava. Et il me faut reprendre la voiture pour me refaire la route qui tourne à l'envers !!! Ca passe !

Tout fini comme à chaque fois dans une piscine naturelle à la Restinga

Rando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la Virgen
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Rando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la VirgenRando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la Virgen
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Vidéo :

Trail Hel Hierro et Tenerife : pour vous donner une idée du relief et du terrain rencontré sur les 2 îles

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