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Le Petit Alpiniste Illustré

Le Petit Alpiniste Illustré

by Apoutsiak

Rando

Vidéo : Trail dans la vallée de la loue Rocher du Moine, Source de la Loue - Gorges de Noailles

Apoutsiak — TrailRandoJura

Mouthier Haute Pierre

Rocher du Moine

Crête Sud

Source de la Loue

Gorges de Noailles

Source du Pontet

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Crue Janvier février 2021

Que d'eau !

 

Ascension de l'Etna 3350 m

Apoutsiak — RandoSicilevidéo - Les vidéos d'Apoutsiak

Ascension de l'Etna, avec l'agence AITNE

Images : hellordfire (petit Chachou) et Apoutsiak

 

Tungurahua - 5023 m

Apoutsiak — equateurexpé5000RandoAnne

On ne le sait pas encore, mais ça sera notre dernier 5000 du séjour en Équateur.

On est parti un peu à l'arrache (il n'était pas prévu dans le programme) et vu qu'on est un peu obstiné, on s'est retrouvé au sommet de ce volcan hyperactif !

 

vidéo

Topo

Accès au parking, de Banos, sortir de la ville par l'Est (direction Ambato) puis prendre la route de Pondoa. Continuer la route jusqu'à la cabane des rangers, enregistrement obligatoire (et gratuit) - 2750 m

De là, remonter la route sur 100 m puis prendre à gauche (panneau) La suite remonte le long d'une arête du Tungurahua. Chemin assez raide, parfois sous les racines (spectaculaire) le tout dans la forêt Equatoriale.

Accès au refuge 3800 m (ancien refuge détruit par une éruption en dessous)

Possibilité d'y dormir.

Sommet, remonter le sentier qui part derrière le refuge. On gagne la barrière du volcan. Sente très raide au dessus, qui vient mourir au Mirador 4600 m Au dessus partir sur la gauche (Est) Remonter les pentes de cendre volcanique, et retrouver la sente (croix) remonter jusqu'au bord du cratère.

Le sommet est sur la gauche (avant il était sur la droite mais les dernières éruptions ont changé la topographie des lieux !!!)  Rejoindre le glacier, le traverser (attention aux crevasses créées par les vapeurs volcaniques) remonter la pente raide derrière (chutes de pierres) puis accéder au sommet (croix 5023 m)

 

Pour mémoire l'ancien sommet culminait à 5016 m ( le nouveau est à 5023 m - jusqu'à la prochaine éruption ! )

F+ - 2200 m

Topo Tungurahua

Topo Tungurahua

Récit

Aujourd'hui, ça devait être la journée de repos avant le départ pour le Chimborazo. Bon, mais comme je vis avec deux tarés du sport, on a dans l'idée de gravir le Tungurahua, le sommet au dessus de Banos : Un volcan hyperactif de plus de 5000 m (une éruption tous les 4-5 ans, nécessitant l'évacuation de plusieurs villages dont Banos !!!

La veille on a calculé les dénivelés, les horaires, sachant qu'on ne peut pas partir très tôt et qu’officiellement, on n'a prévu qu'une balade "normale". Le timing va être serré, si on veut rentrer avant la nuit;

Miguel passe nous prendre à 9 h, et hop on monte jusqu'au parking des rangers. En montant je demande quelques indications concernant le sommet... Ça peut toujours servir...

On signe les papiers chez le rangers, et on file. Bon je sens que les deux ultrasportifs sont en forme. Je vais (encore) galérer aujourd'hui.  Au départ ils me suivent poliment. On est dans la forêt équatoriale peu dense. Le sentier est très encaissé, entre 2 et 3 mètres, parfois, il est couvert de racine, ça forme de véritables tunnels !

Je fais l'erreur de m'arrêter prendre une photo, mes deux comparses me laissent sur place. Me reste juste mes petits bras pour pleurer !

Heureusement, un colibri a interrompu la marche d'Anne et le gentil petit oiseau me permet de recoller. Je n'aurai que le droit de l'apercevoir.

Sur le sentier, les kilomètres sont marqués, et ils sont assez déprimants, sachant que nous avons 1100 m de déniv' à faire pour rejoindre le refuge . Par contre les fleurs, variées et nombreuses agrémentent le parcours !

 

On croise des Équatoriens qui ont dormi au refuge, ont tenté le sommet ce matin et ont buté à 4600 m ! trop de vent... Ça s'annonce mal ! Bon, on voit bien qu'ils ont un peu moins expérience que nous mais bon, si Éole nous interdit l'accès il faudra se résoudre à buter !

je surveille l'altimètre du coin de l’œil, je sais que le refuge n'est plus très loin, mais avant lui, voilà le fameux ancien refuge, détruit lors d'une des récentes éruptions. "Quand volcan pas content, lui toujours faire ainsi !" Il ne fait pas bon être dans les parages, quand le Tungurahua s'excite ! C'est un volcan explosif, qui balance des frigos a des centaines de mètres de hauteur, gare à celui qui se balade dessous lors de l’atterrissage de ceux ci ! bon, aujourd'hui tout semble calme.

Le temps est gris, le vent bien présent.  On arrive enfin au refuge. 2 h 05 de marche, on est dans les temps !

montée au reguge du Tungurahua
montée au reguge du Tungurahua
montée au reguge du Tungurahua
montée au reguge du Tungurahua
montée au reguge du Tungurahua
montée au reguge du Tungurahua
montée au reguge du Tungurahua
montée au reguge du Tungurahua
montée au reguge du Tungurahua

montée au reguge du Tungurahua

Pause au refuge et visite, c'est spartiate, mais ça doit être jouable de dormir ici, bien équipés !

Nous, on grignote, on boit avant de repartir. La végétation est magnifique. On remonte un sentier puis une sente raide, on passe une vieille barrière, ça se redresse. L'ascension est désagréable, dré dans le pentu, il faudra qu'on apprenne aux Équatoriens à faire des lacets ! Le vent est là, je n'ai pas emmené de Doudoune (et oui, j'ai voulu partir avec un sac light, sur un 5000 c'est un peu khon, mais je l'ai fait, bilan juste une goretex sur ma polaire fine, le vent a tôt fait de me subtiliser ma chaleur.

Les nuages montent au fur et à mesure que nous montons, j'en viens à espérer finir au soleil !  C'est toujours raide. Je mène notre petit groupe, balayé par les rafales de vent. On n'est pas en haut. Le point 4600 m n'est plus très loin, on rejoint une bande de rochers après une ascension raide longue  et monotone. On se retrouve dans une semoule où la progression nécessite de gros efforts.

Autour du point 4600 m , le Mirador, on fait une pause à droite de grands rochers à l'abri du vent. Reste seulement 400 m , ça doit être jouable. Je mange un peu, et je bois.  Ça doit être bon question timing, on va poursuivre vers le haut.

mirador 4600 m du Tungurahua
mirador 4600 m du Tungurahuamirador 4600 m du Tungurahuamirador 4600 m du Tungurahua
mirador 4600 m du Tungurahuamirador 4600 m du Tungurahuamirador 4600 m du Tungurahua

mirador 4600 m du Tungurahua

Et zou, on repart. Vu que la portion est physique, on met Thierry devant, pour qu'il s'use une peu à tracer. Il est trop fort, ça ne lui fait même pas mal ! Au dessus le terrain change, c'était déjà raide, ça s'accentue. Un mélange de pierres mal tenues dans un terrain instable... Avec quelques chutes de pierre venu du haut du volcan, (oui, par moment le soleil tape...) Situation scabreuse, désagréable, on va de zones de pierres à zones de pierre en traçant dans le sol friable raide.

Ça râle, ça peste, mais ça avance. Anne est passée devant. Sur la gauche, une croix nous attire, on traverse vers elle dans la difficulté et on retrouve, miraculeusement, une sente (on pensait qu'au dessus de 4600 il n'y avait plus rien !  La portion dangereuse est en dessous de nous, on n'est pas mécontents de l'avoir quitté !

Au dessus, c'est le brouillard et le vent. Je me fais larguer. Et mes deux avions de chasse ne sont pas là pour lambiner. Je prends mon rythme, je les retrouverai en haut. Ils disparaissent de temps en temps dans l'épais brouillard.  Le terrain est volcanique, le sable volcanique a tendance à glisser sous les pas. Le rythme est lent. On remonte des bandes de rochers, puis le brouillard nous enveloppe complètement. A notre gauche, on aperçoit un petit glacier.  On parvient à un replat, sans doute le bord du cratère, sans visibilité , dommage !

Tungurahua 5023 mTungurahua 5023 m
Tungurahua 5023 mTungurahua 5023 m
Tungurahua 5023 mTungurahua 5023 mTungurahua 5023 m

Tungurahua 5023 m

La suite doit être sur la gauche. On suit une sente, on passe à proximité de bouts de glace bizarres, posés là. Puis voilà ce qui doit être le glacier.  Anne et Thierry partent à droite, je pars à gauche (mon petit coté rebelle !)  Le bord du glacier est décalé du sol de 1 m, puis j'observe en dessous un grand trou. Il ne faudrait pas avoir un accident ici. Je monte sur le glacier et rampe pour éviter de trouer la glace. J'indique à Anne et Thierry de passer de leur coté. Une petite descente de 2 m pour eux et ils me rejoignent. Traversée du petit glacier, Je croise les doigts pour qu'on ne se mange pas une crevasse due aux sortie chaudes en provenance du volcan.

On parvient en face, c'est raide, on quitte le glacier pour une zone raide et bouillasseuse. La tendance est de faire tomber la montagne sur celui qui est derrière... Et celui qui est derrière c'est moi !  On bataille un peu mais on rejoint le replat au dessus. Anne et Thierry galopent... Une croix, le sommet ? j'y arrive, on est pas sûrs que ce soit le sommet, on n'y voit pas à 20 m... On descend un peu pour voir si on voit mieux en avançant. Ben non . On décrète donc que c'est le sommet ( ce qui s’avérera juste après analyse du GPS - l'altimètre non recalé le matin  indiquait 5010 m )

On a mis 5 h 30 depuis le parking !

Et on fait une pause un peu en dessous à l'abri du vent , en attendant une éclaircie (oui, on sent que le soleil n'est pas loin)

Sommet du Tungurahua 5023 mSommet du Tungurahua 5023 mSommet du Tungurahua 5023 m
Sommet du Tungurahua 5023 mSommet du Tungurahua 5023 mSommet du Tungurahua 5023 m
Sommet du Tungurahua 5023 mSommet du Tungurahua 5023 m
Sommet du Tungurahua 5023 mSommet du Tungurahua 5023 m

Sommet du Tungurahua 5023 m

Sommet du Tungurahua
Sommet du Tungurahua

Sommet du Tungurahua

Il se met à neiger...

On pli les gaules !

Et on galope, rejoindre le glacier, attention aux pierres puis attention aux crevasses. La visibilité est mauvaise, toujours. Traversée du glacier puis le petit passage raide, j'aide Thierry puis Anne qui râle, je l'ai tirée trop fort, trop vite. C'est vrai que je me suis peut être précipité, mais c'était pour aider... Dur.. on poursuit dans les glaçon puis dans la descente, rapide quand c'est du sable volcanique, très rapide.  Les passages rocheux nous ralentissent d'autant plus qu'il ne faut pas qu'on se perde !

On évite la portion périlleuse prise à la montée. Grosse zone de sable volcanique, on s'enfonce jusqu'au mollet, on glisse vers le bas. C'est un plaisir et c'est vraiment rapide. Je me fais plaisir dans cette descente, je lâche les chevaux. On retrouve la sente raide, qui descend elle aussi rapidement même si c'est moins agréable. 

La descente est vraiment très rapide, on mettra 1 h 10 pour rejoindre le refeuge, où on opere une petite pause

Tungurahua - 5023 mTungurahua - 5023 mTungurahua - 5023 m
Tungurahua - 5023 mTungurahua - 5023 mTungurahua - 5023 m
Tungurahua - 5023 mTungurahua - 5023 mTungurahua - 5023 m
Tungurahua - 5023 mTungurahua - 5023 m
Tungurahua - 5023 mTungurahua - 5023 mTungurahua - 5023 m

La suite est la descente depuis le refuge sur le sentier trop raide. Je pars devant, laissant les tourtereaux derrière (pour une fois) 45 minutes plus tard, je suis en bas, il aura fallu moins de 2 h pour descendre les 2200 m depuis le sommet. Par chance, Miguel et sa femme viennent d'arriver pour nous récupérer.

Reste à rentrer à l'hôtel, pour dormir et récupérer, demain, c'est le départ pour le Chimborazo !... Miam !

Tungurahua - 5023 mTungurahua - 5023 mTungurahua - 5023 m
Tungurahua - 5023 mTungurahua - 5023 m
Tungurahua - 5023 mTungurahua - 5023 m

Trekking Equateur : Volcan Imbabura 4609 m

Apoutsiak — equateurexpéAnneRando

Nouvelle journée d'acclimatation (la 3ème)

Sur le volcan Imbabura

 

Vidéo :

Topo

 

Accès : de Otavalo, rejoindre Ibarra puis La Esperanza. De là, une route pavée monte à Punguhuaico, parking à 3380 m.

Remonter la rout epavée sur 500 m puis un sentier s'enfile, comme d'hab, dré dans le pentu, dans les herbes hautes, pour rejoindre un chateau d'eau (bomba de agua) . Au dessus, reprendre la piste à droite sur une 100aine de mètres avant de repartir vers le haut (à nouveau), toujours dans les hautes herbes, toujours dré dans le pentu.

Le sentier arrive sur une épaule, partir à flanc à droite (sentier) pour venir sur l'arête, on bascule alors à gauche (sud) à flanc pour rejoindre un joli col (bosque polylepis 4290 m)

Au dessu, suivre le sentier sur le fil de l'arête qui fini par partir sur la gauche quand la pente se redresse trop. (escalade facile II) on rejoint une antécîme. En redescendre puis remonter en face pour rejoindre le Primera Cumbre 4570 m.

Nous n'avons pas rejoint le sommet principal (Cumbre Maxima 4690 m) C'est sans doute la portion la plus technique, mais ça ne parait pas infaisable passages de II peut être de III) par contre, il y a de la distance.

 

 

Topo Imbabura
Topo Imbabura

Topo Imbabura

Récit :

 

3ème journée d'acclimatation et bonne journée. On quitte Otavalo, la journée se terminera au refugedu Cayambe.

On traverse la grosse ville d'Ibarra, avant de remonter la vallée. Miguel est épatant, il connait chaque ruelle, ce qui nous fait gagner du temps. Vient la route du volcan, comme d'habitude pavée. On remonte celle ci jusqu'à 3300 m, pour se garer à coté d'une ferme.

Notre petit groupe démarre sur la route pavée. Je me fais larguer à l'occasion d'une pause vidéo. J'essaie de recoller vite. Le sentier part sans un panneau, dré dans le pentu (comme d'hab' en Equateur) Il est vraiment bien raide. On se met dans les pas de Miguel, avec son rythme bien lent et on rejoint un chateau d'eau. A droite une piste. Une vache est prise dans sa corde (oui, ici, les vaches sont souvent attachées) Miguel prend le temps de la débobiner. La corde passait entre les cordes, les pattes avant et les pattes arrière. Nous restons ébaubis devant la libération de l'animal, qui meugle pour remercier son sauveur.

Aujourd'hui, Anne est malade, pas sûr qu'elle aille au sommet, soutient t'elle... J'ai des doutes (qu'elle n'y aille pas, je la connais !) La faute à une tourista qui ne dit pas son nom.

Résultat, je ne suis pas le dernier, pour une fois. Et nous progressons vers le haut dans un sentier toujours raide. Faudra quand même que quelqu'un apprenne aux Équatoriens à faire des lacets... J'en fait part à Miguel, qui rejette ma proposition d'un revers de main !

On passe la barre (mythique des 4000 m, oui, cette barre est toujours mythique), Anne fait une nouvelle pause "rejets toxiques" pendant que je taquine Thierry, le photographe de fleurs....

Et c'est reparti, on est passé des grandes herbes monotones à une végétation extrêmement riche, parfaitement adaptée à l'altitude, j'adore. J'accompagne Anne pendant cette partie buccolique. Miguel et Thierry galopent devant jusqu'à un petit col, l'occasion d'une bonne pause récupération.

Trekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 mTrekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 mTrekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 m
Trekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 mTrekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 mTrekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 m
Trekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 mTrekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 mTrekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 m
Trekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 mTrekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 mTrekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 m
Trekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 mTrekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 mTrekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 m

Au dessus, c'est plus technique, quelques passages rocheux, le sentier est bien fait, il contourne les grosses difficultés. Le paysage volcanique est parfois lugubre avec le brouillard qui nous envahie. Thierry, va à nouveau battre son record ( pour Thierry, à chaque sommet, c'est un nouveau record ! ) Il faut parfois mettre les mains, ça reste assez ludique.

On arrive à une petite bosse, est ce le sommet, vu qu'on voit que Miguel continue, on se dit que c'est plus loin. Petite descente, petite remontée, et on arrive au Primera Cumbre.

Anne et moi essayons de négocier avec Miguel pour aller au sommet principal. Bon à priorir, c'est beaucoup plus technique et ça prend du temps. Bon on se laisse convaincre de s'arrêter là.  L'arête est pourtnat bien attirante. On inspecte les portions de sentier. ça ne doit pas être bien compliqué d'aller tout en haut même si l'arête à l'air, par endroit, bien découpée...

Trekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 m
Trekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 m
Trekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 m
Trekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 m
Trekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 m
Trekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 m
Trekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 m
Trekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 m
Trekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 m
Trekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 m
Trekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 m
Trekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 mTrekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 mTrekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 m
Trekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 mTrekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 mTrekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 m
Trekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 mTrekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 mTrekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 m
Trekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 mTrekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 m

On attaque la descente, première partie rapide pour rejoindre l'antécîme. Je profite de la vue pour faire quelques photos.

On croise un Américain avec un guide Equatorien. enfin quand je dis guide, c'est pas vraiment un guide. Il connait juste le chemin pour le sommet. L'Américain est à l'agonie, son seul but c'est de redescendre. L’Équatorien l'a encordé, avec deux bouts de cordes fins raboutés l'un avec l'autre. Il a fait un baudrier avec une sangle et un mousqueton et tient l'Américian en laisse (lui n'est pas encordé ! ) Je crois que ça se faisait avant les années 1900 en Europe, les guides tenaient leur client en laisse !

Bref, tout ce qu'il ne faut pas faire en montagne !

On poursuit vers le bas, les passages de désescalade, puis le sentier qui s'avère hyper glissant avec l'humidité ambiante. Chacun aura droit à sa petite chute... et les glissades incontrôlées seront nombreuses.

On rejoint le petit col pour le pique nique, Miguel en profite pour faire une petite sieste bien installé sur deux végétaux parfaitement disposés !

 

Trekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 mTrekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 mTrekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 m
Trekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 mTrekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 mTrekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 m
Trekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 mTrekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 m

La suite se fait à flanc, prudemment (ça glisse) on progresse vers le bas. On recroise les jolies fleurs.

Descente ensuite dans les herbes hautes sur un autre chemin. Je fais quelques cabrioles pour réaliser de jolies vidéos (les cabrioles étaient d'ailleurs plus jolies que les vidéos finales) Je me suis crouté en galopant entre les herbes hautes.

descente rapide, on recroise la vache puis on rejoint la route pavée puis la voiture.

Reste à gagner le refuge du Cayambe à plus du 4700 m, et ceci en 4X4 pour finaliser l'acclimatation.

Trekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 mTrekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 mTrekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 m
Trekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 mTrekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 m
Trekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 mTrekking  Equateur : Volcan Imbabura 4609 m

Trekking Equateur Fuya Fuya 4263 m

Apoutsiak — equateurRandoexpé

Acclimatation en Equateur, on passe la barre des 4000 m

 

vidéo :

Topo

Se garer au lac de Caricocha (3715 m) Au sud d'Otavalo

De là, retrouver le sentier qui part au Sud Ouest dans les hautes herbes, le sentier devient plus raide (les équatoriens n'ont pas encore inventé les lacets) Passer la mythique barrière des 4000 m et rejoindre le col par un sentier qui devient très raide.

Du col, partir à l'ouest, passer la bosse et contourner l'arête par la droite, le sentier redescend de quelques dizaines de mètres. Remonter le couloir, la fin en mettant les mains, puis versant sud de l'arête pour gagner le sommet ouest (4263 m)

retour au col par le même itinéraire

remonter par l'arête au sommet Est sans difficulté (4115 m)

Descente NNE jusqu'à une épaule, puis le sentier plonge (raide) pour rejoindre l'itinéraire de montée

et le lac.

 

T4 5 km 630 m de déniv

1 h 30 pour le premier sommet

2 h 50 la boucle complète

 

topo Fuya Fuya

topo Fuya Fuya

Récit :

Deuxième jour d'acclimatation

Le 4X4 qui vrombi sur la route pavée qui mène à 3700 m, le sommet qui joue a cache cache avec nous, les nuages sont là. Le tranquille lac d'altitude nous accueille, nous serons presque seuls !

Et c'est parti. Dans de grands foins, dans les pas de Miguel, au rythme ultra lent. C'est ça, le secret de l'acclimatation. Je sens Thierry, le chien fou, qui piétine dans mes pas. La barre des 4000 m est passée ,pour moi, la dernière fois c'était il y a 10 jours, pas si longtemps que ça . Pour Thierry, c'est une première, je lui annonce qu'il doit payer le champagne (champagne dont on ne verra pas la couleur du séjour, soit dit en passant)  Je prends le temps de faire quelques photos, quelques films, peut être ce sommet méritera t 'il une vidéo (ben la réponse est oui, voir plus haut)

A force de faire des pauses, je me retrouve à l'arrière du groupe. Heureusement le rythme est lent, et tranquillement, je parvins à recoller. La pente se fait raide, la végétation devient variée. J'adore. On se retrouve au col, il y a un couple qui souhaite faire le sommet le plus facile, Miguel les envoie sur le sommet Ouest, nous, on part vers l'Est, le vent fait monter le brouillard dans de jolies volutes. On n'a pas une grande vue , mais ça reste joli comme ambiance.

 

Trekking Equateur Fuya Fuya 4263 mTrekking Equateur Fuya Fuya 4263 mTrekking Equateur Fuya Fuya 4263 m
Trekking Equateur Fuya Fuya 4263 mTrekking Equateur Fuya Fuya 4263 mTrekking Equateur Fuya Fuya 4263 m
Trekking Equateur Fuya Fuya 4263 mTrekking Equateur Fuya Fuya 4263 mTrekking Equateur Fuya Fuya 4263 m

Miguel bascule vers le bas pour contourner un gendarme en forme de doigt, puis remonte un couloir péteux. Quelques pas d'escalade facile nous ramènent vers l'arête. le reste est plus facile, sommet dans le brouillard, mais sommet quand même - Yes !!! (et un 4000 de plus ...)

On fête le premier 4000 de Thierry à coup de pompe dans le fion (c'est la tradition en Equateur) puis on repart en arrière, ça déroule, désescalade, petite arête puis col. On repart vers le second sommet, même quai en face, sentier facile et petit sommet bien plat. Et zou deuxième quatre mille avec moins de 20 minutes entre les deux, c'est abusé, je sais !

Trekking Equateur Fuya Fuya 4263 mTrekking Equateur Fuya Fuya 4263 mTrekking Equateur Fuya Fuya 4263 m
Trekking Equateur Fuya Fuya 4263 mTrekking Equateur Fuya Fuya 4263 mTrekking Equateur Fuya Fuya 4263 m
Trekking Equateur Fuya Fuya 4263 mTrekking Equateur Fuya Fuya 4263 m

Après une traditionnelle petite roue (oui, c'est une nouvelle tradition, je tente des roues sur les sommets qui s'y prêtent), en fait j'ai écris je tente des roues, mais nous tentons des roues (oui, des roues de gymnastique) Anne en avait fait une il y a une dizaine d'année sur le Mont Blanc, et j'avoue que je tente le truc de temps en temps quand le sommet s'y prête et la forme est là (facteur limitant bien entendu !)

Bref, deux roues plus tard, Thierry et Miguel n'ayant pas souhaité jouer, on par pour la descente, au départ tranquille puis bien plus raide et peu agréable. On rejoint le sentier de montée puis rapidement le parking.

Reste à redescendre à Otavalo et partir à la découverte du fameux marcher artisanal. La Carte Bleu va chauffer ... (en fait pas la carte bleu, mais les dollars vont me quitter...)

Trekking Equateur Fuya Fuya 4263 mTrekking Equateur Fuya Fuya 4263 mTrekking Equateur Fuya Fuya 4263 m
Trekking Equateur Fuya Fuya 4263 mTrekking Equateur Fuya Fuya 4263 mTrekking Equateur Fuya Fuya 4263 m
Trekking Equateur Fuya Fuya 4263 mTrekking Equateur Fuya Fuya 4263 m
Trekking Equateur Fuya Fuya 4263 mTrekking Equateur Fuya Fuya 4263 m

Randonnée Equateur : Laguna de Cuicocha

Apoutsiak — equateurexpéRando

Une superbe rando pas trop longue autour d'un magnifique lac volcanique !

Et deux îles, vestiges d'anciennes coulées de lave

Acclimatation en Equateur

Randonnée Equateur :  Laguna de Cuicocha

Topo :

Accès parking, prendre la route au Nord d'Otavalo, au croisement à gauche jusqu'au parking du lac

Accès après passage chez les rangers (gratuit) et parking gratuit.

 

13 km et 600 m de déniv

Partir vers le Nord et rejoindre un belvédère (mirador). Poursuivre toujours vers le Nord (ça monte dru jusqu'à 3500 m) avant de redescendre dans une rivière (pont) , à l'est.

Nouvelle grimpette, la suite est plus roulante pour rejoindre le parking.

 

 

Randonnée Equateur :  Laguna de Cuicocha

Récit :

Première vrai journée en Équateur, le matin, lever tôt, jetlag oblige, on en profite pour visiter notre quartier dans Quito  au lever du soleil. L'assemblée Nationale est à deux pas ! puis on remonte pour retrouver un parc avant de revenir à l'hôtel pour le petit déjeuner.

Miguel, notre guide vient nous prendre, en route pour l'aventure, direction Otavalo, les yeux collés à la vitre du 4x4 pour profiter des paysages et s’imprégner du pays ! (on aura les mêmes yeux collés aux mêmes fenêtres, lors de notre retour à l'aéroport, mais pour d'autres raisons...)

Petite pause pour faire 3 courses, et on repart vers le parking. Miguel nous laissera faire le tour, seuls, il doit surveiller nos affaires dans le 4X4.

On part pour ce tour de 4 - 5 h. Ca grimpe, et vu que je suis avec mes deux mobylettes , j'ai deux choix, soit je fais le rythme, les empêchant de me dépasser, soit je déprime derrière. Mes deux grands sportifs ne sont pas venus là pour glandouiller.

Bon, il faut le dire, il manque juste un poil de soleil, mais le paysage est magnifique !!!

Sur le chemin, des plantes variées, superbes, le lac est magnifique avec ses deux îles volcaniques, au dessus, perce par moment des nuages, le volcan Cotacachi, qui culmine à 4944 m !

Et bim, voilà que Thierry et Anne décident de monter sur la butte qui culmine au dessus de nous (300 - 400 m au dessus tout de même, en fait 3950 m) . J'avoue que la rando toute simple m'aurait bien suffit. Mais, vu que je veux garder mon aura et ne pas faire le pleutre, je pars en tête. Au bout d'une centaine de mètres, le sentiers est bouché par une végétation impénétrale, chouette, on va pouvoir reprendre tranquillement le tour du lac. C'était sans compter mais ultrasportifs, qui décident de prendre la route. Par chance, on ne voit pas bien où elle va , la route, et assez rapidement, tout le monde fait demi tour, il y a deux déçus et un heureux ... Le simple tour du lac me suffira bien ( pour la petite histoire, en suivant la route et en faisant une longue épingle à cheveux, la route allait bien vers le jolie butte ...)

On a décidé de faire la pause tout en haut de la balade, malheureusement il y a du monde (dont beaucoup de Français), alors on poursuit, pour faire la pause dans un endroit tout pourri (ou presque) ) mon initiative. Les deux tourtereaux ne se lassent pas de me le rappeler !

Randonnée Equateur :  Laguna de CuicochaRandonnée Equateur :  Laguna de CuicochaRandonnée Equateur :  Laguna de Cuicocha
Randonnée Equateur :  Laguna de CuicochaRandonnée Equateur :  Laguna de Cuicocha
Randonnée Equateur :  Laguna de CuicochaRandonnée Equateur :  Laguna de Cuicocha

On repart vers le bas, on redépasse les Français, qui ont profité de notre pause pour nous repasser devant (tout en nous envoyant, au passage, plein de poussière dans la tronche).

Bref vengeance immuable, on leur passe devant et on ne les reverra plus. Le sentier descend bas, jusqu'à un petit pont qui permet de remonter vers l'ancien bord du cratère. Bien raide, il fait chaud, on prend une bonne suée.

Arrivé sur le bord, le sentier devient plus roulant, il passe sous une jolie maison avant de croiser quelques lamas ! Bon, ben le voyage en Equateur est réussi. On doit pouvoir rentrer.

On galope pour le retour, en bas, de petits bateaux emmenent des touristes faire le tour des îles.

Dernière descente, on retrouve le parking et Miguel, qui nous a attendu.

Direction Otavalo et son petit hôtel confortable, lie de 3 jours d'acclimatation.

Randonnée Equateur :  Laguna de CuicochaRandonnée Equateur :  Laguna de CuicochaRandonnée Equateur :  Laguna de Cuicocha
Randonnée Equateur :  Laguna de CuicochaRandonnée Equateur :  Laguna de CuicochaRandonnée Equateur :  Laguna de Cuicocha
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Randonnée Equateur :  Laguna de Cuicocha

Vidéo - Acclimatation Equateur : Fuya Fuya - 4263 m

Apoutsiak — EquateurRandoexpé

Premier jour d'acclimatation en equateur

Rando trek aux sommets des Fuya Fuya

Au dessus d'Otavalo

 

 

Vidéo : Volcan Tungurahua - 5023 m (Equateur)

Apoutsiak — expé50005000 mvidéo - Les vidéos d'ApoutsiakEquateurRandoTrekkingalpinisme

Ascension du Volcan Tungurahua 5023 m

Malheureusement, pas mal de vent et surtout, du brouillard

Volcan en activité tous les 4 - 5 ans

au repos lors de l'ascension

Au dessus de Banos (Equateur)

Kilimanjaro 5895 m - 2ème partie

Apoutsiak — expéRando5000m5000

Seconde partie du Trek au Kilimanjaro (et sommet ! )

Karanga camp 4200 m

High camp - Brafu Hut - 4700 m

Sommet - 5895 m

Mwekacamp - 3100 m

et Mweka gate

 

Vidéo :

Récit :

Karanga camp (camps des cacahuètes)

Je me lève tôt, avant le lever du soleil.

Mer de nuage gigantesque.

le camp est encore endormi.

Je me trouve un confortable rocher, et je profite de ces instants calmes.  Certains porteurs sont déjà en action.  La journée s'annonce magnifique. Sandrine se réveille, rangement, toilette, petit déjeuner, départ. La journée est annoncée courte. Je suis toujours autant surpris de voir le monde ! La file de trekkeurs et de porteurs est impressionnante ! Agoraphobe s'abstenir. Comme chaque jour, on va un peu plus vite que la plupart des groupes de trekkeurs. Notre ordre de passage est immuable, Emmanuel, Sandrine, ma pomme puis Holson. On discute, on chantonne. Ça grimpe doucement au milieu des gros rochers ronds : sans doute les cacahuètes qui ont donné leur nom au camp (au Teide, dans les Canaries, les gros rochers ronds ont pris le nom d’œuf du Teïde ! )

Passage à une épaule avant d'attaquer une descente un peu vertigineuse. Je me la fais au début à fond, avec les porteurs. Mais assez vite, je me mets à bouchonner dans un groupe de trekkeur. Dommage. Arrivé en bas, il me faut attendre Emmanuel et Sandrine. J'observe les porteurs faire leur pause, certains sont bien fatigués.

Je commence à en reconnaître certains, on se fait un petit signe de loin.

"Kazym Géma" : bon courage !

Sandrine arrive. Pause tous ensemble, j'attaque ensuite la raide montée au camp avec Holson, à fond, au milieu des porteurs (j'arrive même à en dépasser ! )

On parvient à l'arête qui mène au camp. Passage au bureau des rangers, puis je me pose sur un rocher pour attendre Sandrine et Emmanuel, qui arrive tranquillement, en papotant. Arrivé à la tente, ça put les chiottes qui sont juste à coté, sous le vent. Bilan, toutes les tentes sont déplacées de 20 m.

Au dessus, on voir arrivé des trekkeurs venus du sommet, mals en point, des types de 100 kg soutenus par de frêles porteurs !

Incroyable.

Repos, avec Sandrine on se bat pour leur seul livre qui reste (oui, moi j'ai emporté un bouquin tout pourri, que j'ai fini dès le deuxième jour) bref, je pique le bon polar de Sandrine, chaque jour. Gouter, puis repas, puis test oxymètre et questionnaire médical (comme chaque soir )

On se couche tôt, réveil à 11 h 00 (de ce soir ...    sad! )

Kilimanjaro 5895 m - 2ème partieKilimanjaro 5895 m - 2ème partie
Kilimanjaro 5895 m - 2ème partieKilimanjaro 5895 m - 2ème partieKilimanjaro 5895 m - 2ème partie
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23 h

Réveil, sac préparés puis déjeuner. Sandrine a du mal à manger (Ce sont pourtant les excellents pancake de Novatus).

Moi je mange, puis je me prépare, tôt. Je vois les groupes de trekkeurs partir par paquets de 10 ! Les frontales en file indienne. On ne va pas être devant !

Enfin, on est prêt, il fait froid, c'est la nuit noire, pas de lune. Départ, on quitte rapidement le camp (notre tente est une des plus en hauteur) On attaque vite les dalles au dessus du camp. Un peu d'adhérence à minuit, rien de tel pour se réveiller. Le rythme est ultra lent. On rattrape des groupes, on les dépasse, un à un.

On passe les 4810 m, altitude du Mont Blanc. Je le signale à Sandrine. C'est marrant, ça me fait toujours quelques chose de dépasser cette altitude.

Au dessus, il y a le camp des "riches", ça leur fait moins de dénivelé à faire. Le givre est là, on éclaire les tentes dans le halo des frontales. Tout va bien sur ce replat. On fait une première pause à peine au dessus. Boire beaucoup pour éviter le mal des montagnes, telle est la consigne.

Et on refile au dessus. Des groupes nous sont repassés devant, tout est à refaire. Quand tu es dans la file des trekkeurs, c'est un peu la galère, dès que l'un d'eux s’arrête, tout le monde s’arrête. impossible de prendre un bon rythme !

Kilimanjaro 5895 m - 2ème partieKilimanjaro 5895 m - 2ème partieKilimanjaro 5895 m - 2ème partie
Kilimanjaro 5895 m - 2ème partieKilimanjaro 5895 m - 2ème partieKilimanjaro 5895 m - 2ème partie

5000 m , barrière dépassée .

Toujours dans le monde, je dis à Emmanuel que je préférerais être devant l'énorme groupe, plutôt qu'au milieu. Sandrine valide ma proposition. On repart. On dépasse et on se retrouve tranquille, entre deux groupes.

5200 m, altitude de l'Iztaccihuatl, un volcan du Mexique, gravi l'an dernier. Toujours le noir, le halo des centaines de frontales, Sandrine dans les pas d'Emmanuel. Avec ma Petzl hyper puissante, je me fais des petits panoramique pour voir le paysage autour de nous ...

Tout va bien, on fait des petites pauses pour boire et éviter le MAM. Je suis en bonne forme, il faut dire, le rythme est très lent. Le froid est mordant, on regrette d'avoir oublier d'emmener des cuissards de la maison... Mais on a deux pantalons l'un sur l'autre.

régulièrement, Emmanuel s’inquiète de savoir comment on va. Bon ben nickel !  On chante un peu pour passer le temps.

Les guides discutent, il y a un problème, on marche trop vite, à ce rythme là on va arriver trop tôt au sommet, bien avant le lever du soleil. Il va falloir faire de pauses pour attendre le soleil...

Le problème c'est qu'il y a du vent. Je passe un peu devant, "faire la trace". dans le même temps, je cherche un endroit abrité du vent où faire la pause. Je trouve enfin une petite place sous une grosse barre rocheuse, parfaite. Pause.

On repart : 5630 m ... à 32 m du est à l'altitude du Pico de Orizaba, à 36 à celle de l'Elbrus

Bon, ben ça y est, j'ai dépassé mon record !

 

Et on monte, sur le sentier en cailloux

On arrive à Stella point, le bord du cratère, grand froid, nuit encore noire. 3 photos et en avant !

Kilimanjaro 5895 m - 2ème partieKilimanjaro 5895 m - 2ème partieKilimanjaro 5895 m - 2ème partie
Kilimanjaro 5895 m - 2ème partieKilimanjaro 5895 m - 2ème partieKilimanjaro 5895 m - 2ème partie
Kilimanjaro 5895 m - 2ème partieKilimanjaro 5895 m - 2ème partie

Il est trop tôt, on fait une première pause à l'abri du vent, alors que le sommet est tout proche, puis une seconde. On voit au loin le premier groupe au sommet, nous serons les seconds. Le soleil se lève à 6 h 30, il est 6 h 15. Mais ici, contrairement à chez nous, le soleil ne point pas. Il se lève d'un coup.

Bon, il point quand même un petit peu...

On repart, les derniers mètres, le fameux panneau, personne ne parle, juste le silence, le vent et le froid.    YYYYYEEEEESSSSS ! On est là à deux, en amoureux, au sommet du Kilimanjaro ! avec nos deux supers guides !

Le soleil n'est pas encore là, mais le jour point.

Emmanuel a froid (il n'a pas osé l'avouer mais j'ai bien vu qu'il était pressé de redescendre ! )  Un énorme groupe s'approche derrière nous, on ne traine pas !

Demi tour, sur le cratère, on commence à croiser du monde, à gauche je vois le soleil qui sort des nuages. Pas un énorme soleil comme dans les reportages sur l'Afrique, mais un tout petit soleil bien lointain, il n'est pas prêt de nous réchauffer. Les trekkeurs ne l'ont pas vu, alors je leur annonce ! Moments magiques, à droite, les glaciers du Kilimanjaro et le Meru Peak, devant, le Mawenzi, second sommet du Kilimanjaro, avec à sa gauche, le soleil et une immense mer de nuage ! Le cratère à notre gauche n'a plus son fameux glacier, fondu depuis longtemps.

Les glaciers n'ont rien à voir avec ceux des alpes, ils sont posés là, attendant on ne sait quoi !

Tout est orange, les trekkeurs soufflent, les guides encouragent. On croise le "chef guide" avec son groupe, qui nous félicite !

Je galope vers le bas, ben oui, j'ai fait des photos, alors j'ai pris un peu de retard. En courant, j'envoie des panaches de poussières dans le ciel (mais aussi dans la tronche des trekkeurs à la montée, je m'en excuse, même si sur le coup, ça m'a un peu amusé)

Je rejoins Emmanuel et Sandrine. Holson me connait et me surveille.  On se fait la descente à fond, en ramasse dans les rochers volcaniques, la descente est hyper rapide.

Stella point, nouvelle pause photo du panneau. Je file ma seconde paire de lunettes de glacier à Emmanuel qui a oublié les siennes ! il en est très fier !

On croise des trekkeurs en grosse difficultés en dessous de Stellapoint; ils n'iront sans doute pas au sommet.

Descente à fond en direction du cirque du Mawenzi. Le soleil commence enfin à chauffer, J'ai failli avoir froid. Je me demandais pourquoi il fallait des guêtres, en fait ça n'est pas pour al neige, mais pour a poussière de volcan qui pourrait rentrer dans les chaussures.

Sandrine, qui a des genoux délicats, descend à son rythme. Je ne luis ai rien dit et je n'ai pas encore calculé, mais on va passer de 5900 m à 3100 m soit 2800 m de descente dans la journée avec une pause au milieu ! Les genoux vont craquer en fin de journée.

 

Kilimanjaro 5895 m - 2ème partieKilimanjaro 5895 m - 2ème partieKilimanjaro 5895 m - 2ème partie
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On perd très vite de l'altitude,  au détour du sentier on voit Novatus arrivé avec des boissons ! Cool. Mais il n'aurait pas du , il aurait du se reposer au camp, pour une fois qu'il avait une matinée à attendre.

Bon on profite de l’instant pour le remercier Asante Sana !

Puis on repart vers le bas , un porteur arrive pour ... prendre nos sacs ! Bon, ben moi je suis en pleine forme et je préférerai qu'il se repose. Je leur fait comprendre que je veux garder mon sac, que je sais que leur job est assez dur comme ça. Emmanuel m'explique que ça ne se fait pas, je lui dis de faire comprendre au porteur, âgé (il doit avoir près de 60 ans)  les raisons de mon choix. On est passé prêt de l'incident diplomatique !

Bon au porteur suivant, je n'ai pas le choix, je dois donner mon sac !

J'aurai préféré qu'ils se reposent au camp.

Reste 200 m de descente, on parvient aux dalles au dessus du camp, qui me semblait moins raide ce matin. Novatus aide Sandrine, je galope vers le bas.

Petite sieste et petite collation !

Il était prévu qu'on reste 2 h, on ne restera qu'une heure.

Et, mauvaise nouvelle, Emmanuel doit nous quitter, de mauvaises nouvelles l'amènent à partir pour son village.

On a à peine le temps de se dire au revoir.  Forcement on a les larmes aux yeux, le fier Massaï aussi.

Il nous confie aux bons soins d'Holson.

 

Kilimanjaro 5895 m - 2ème partieKilimanjaro 5895 m - 2ème partieKilimanjaro 5895 m - 2ème partie
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On repart vers le bas,

Sandrine a rapidement les genoux qui grincent, et pourtant le départ n'est pas très raide.

Holson me montre tout en bas le camp, je n'ose pas le montrer à Sandrine, il est si loin !

On avance , on retrouve petit à petit, la végétation. Les porteurs nous dépassent, à fond, on était au camp tout à l'heure, les tentes étaient montées, quand on arrivera au camp, 3 h plus tard, elles le seront également !

On traverse un camp vide (non utilisé quand on fait la voie Machamé). Petite pause boisson avant de repartir.

Le sentier est beau, mais escarpé. Sandrine a du mal à suivre mon rythme.  Quelques courts passages d'escalade (raisonnables) des grandes marches, des rochers, c'est beau mais beaucoup moins roulants. pas mal de porteurs nous dépassent à présent. Ceux de notre groupe nous saluent ! Ça fait plaisir !

Le camp est si loin. Et pourtant on avance. De petits arbres encadrent le sentier, plus on descend plus c'est épais.  On a perdu de vue le Kilimanjaro, et  au détour du sentier, le camp, le panneau, les rangers, et en bas du camp, les tentes

Après midi lecture, On se dispute un peu pour avoir LE livre qu'il faut se partager ...

Sandrine a de nouveau des problèmes digestifs liés à une cétose désagréable.

et poulet frites le soir ! INCROYABLE !

Et distribution des pourboires. Un truc assez compliqué pour un Français. En gros il y a une sorte de tarif tacite, mais pas tout à fait, et tu ne peux pas donner ton pourboire comme tu le souhaites, il y a un ordonnancement. Bon, on pense avoir  bien fait, sans faire de bourde... Mais la séance est assez "malaisante" comme disent nos enfants !

Kilimanjaro 5895 m - 2ème partie
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Réveil, tôt en ce dernier jour : 5 h

A 6 h nous sommes sur les sentiers.  On galope vers le bas. Il y a 3 h de descente. On est de nouveau dans la forêt tropicale, sur un chemin en terre, bien tracé. On rattrape des groupes et on les dépasse, je finis par me retrouver devant; Je marche seul pendant un quart d'heure. Puis je me dis qu'Holson risque de s’inquiéter, je fais alors une pause, à un endroit, où, vu l'état de la piste et son aptitude à glisser, il devrait y avoir des chutes !

Bingo,  j'assiste à de belle glissades. Sandrine dans l’intervalle, a fait connaissance avec une Bretonne. Le truc qui tue, son couple est sportif mais ils n'ont jamais fait de rando avant de venir au Kili ! Ben ça relativise ton exploit ! Si le moindre pékin peut venir faire ce sommet sans préparation...

Sandrine a mal au genou, je l'assiste dans la descente. Et pour la première fois, on fait une partie du chemin avec un autre groupe. Le sentier s’élargit, devient en parti goudronné. On voit deux singes au dessus des arbres nous narguer, ils sont trop loin pour faire de belles photos !

Reste quelques mètres, voilà la porte de sortie, Mweka - camp.

On passe à la maison des rangers, avant de recevoir notre diplôme d'ascension !

Il se met à pleuvoir, les larmes du Kilimanjaro.

on a droit aux fameux chant de porteurs.

On offre nos médicaments à Holson, mes chaussures de rando resteront là à gravir le Kili des dizaines de fois, je les passe au frère d'Emmanuel, qui les lui remettra. J'ai laissé un bout de moi au Kilimanjaro, mais je suis ravi que mes vielles chaussures finissent leur vie ici plutôt que sur une étagère de mon grenier.

Le Van nous emmène en ville, on fait des achats dans une boutique à touristes, puis direction l'hôtel, la douche, la piscine avec vue sur le kili, et son mojito. J'arrive à faire notre enregistrement sur les vols avec difficulté.

L'aéroport, la douane, l'attente, dans l'avion, on retrouve la fille de l'aéroport. Encore une fois le voyage est bizarre, on part vers le sud pour 2 h d'avion, pour une escale technique à Daar El Salam avant de repartir vers le Nord, et de passer au dessus du Kilimanjaro (de nuit, on n'a rien vu) et passer par Amserdam avant de revenir à Genève. On a presque survolé le chalet de maman où on avait rendez vous après avant d’atterrir !

 

FIN de l'aventure

 

Kilimanjaro 5895 m - 2ème partie
Kilimanjaro 5895 m - 2ème partie
Kilimanjaro 5895 m - 2ème partie
Kilimanjaro 5895 m - 2ème partie
Kilimanjaro 5895 m - 2ème partie
Kilimanjaro 5895 m - 2ème partie
Kilimanjaro 5895 m - 2ème partie
Kilimanjaro 5895 m - 2ème partie
Kilimanjaro 5895 m - 2ème partie
Kilimanjaro 5895 m - 2ème partie
Kilimanjaro 5895 m - 2ème partie

Kilimanjaro - première partie - 5895 m

Apoutsiak — expeexpé50005000mRandoTrekking

Première partie du Trek en Tanzanie

Kilimanjaro, voie Machamé

J1 à J4

  • Porte Machamé 1500 m
  • Machamé camp 3000 m
  • Shira camp 3840 m
  • Lava Tower 4600 m
  • Barranco camp 3950 m
  • Karanga camp 4200 m

 

Vidéo :

Récit :

Quelle idée.  Le but est de partir en Tanzanie : nos aurons une escale à Amsterdam. 2   heures de vol vers le Nord avant de repartir vers le Sud (et presque repasser au dessus de l'aéroport de départ : Genève !)

Bref, rien de très logique, mais on n'a pas le choix, lever à 2 h à Saint Sorlin d'Arves, on essaie de ne pas faire de bruit mais ma maman vient tout de même nous dire au revoir (Ah les mamans ...). On file sur la route qui tourne puis sur les Autoroutes des Alpes. Arrivée à Genève, j'ai réservé dans un parking à l’extérieur de l'aéroport. Le gars a l'accueil est patibulaire, mais on ne discute pas, et on monte dans le van déjà plein en direction de l'aéroport. Le pilote grogne mais avance. Tout se déroule comme sur des roulettes.

Sur le tarmac, ô surprise, quand l'avion recule, je vois sur un chariot au sol deux sacs North Face, un rouge et un noir, comme les nôtres. Je n'en dis mot à Sandrine, mais ça me stresse quelque peu... L'avion part presque en avance, et arrive avec 20 minutes d'avance à Amsterdam, ça tombe bien j'avais prévu une escale courte ! ...

Le Vos suivant, Amsterdam Arusha, a une population divisée en trois catégorie : les Tanzaniens, qui rentrent au pays, les Safaristes, qui vont découvrir les magnifiques réserves du pays et les Trekkeurs du Kilimanjaro. Je m'amuse à repérer les uns de autres, et parfois, c'est trop facile, surtout quand ils ont des chaussures de rando aux pieds... Certains emmènent l'intégralité de leur matos en bagage à main ! Pas sur que ça passe dans le gabarie...

Le voyage est long, l'occasion de faire son retard en matière de cinéma, et zou, on atterri à Arusha en fin de journée. On sort dans les derniers, comme souvent, et malheureusement, quand tu sors en dernier de l'avion, tu es dans les derniers à faire la queue pour obtenir un Visa. Derrière nous, une aventurière au visage buriné s'impatiente. Elle n'a pas encore pris le rythme de l'Afrique. L'opération est longue, on préférerait se retrouver à l'hôtel pour dormir !

Visa en poche , la douane à passer, on aperçoit des bagages, mais... pas les nôtres. On fini par passer la douane et hourra, ils sont là.  Dehors, une voiture de safari nous attend, direction l'hôtel qui n'est qu'à 2 km de là.

A l'accueil, ils m'offrent un jus de fruit, je n'ai pas pu refuser (ça ne se fait pas) mais dans les consignes, on est sensé ne rien boire comme ça sous peine de tourista... trop tard !

Il fait nuit, enfin dans la chambre, une douche, et au lit, sous la moustiquaire. On est top au point en matière de paludisme après être passés nous faire vaccinés au centre de vaccination  de Besançon. Crème anti-moustique et bonne nuit.

 

Ah oui , les topos ... :

topo Kilimanjaro - Kilimandjaro - Machamé routetopo Kilimanjaro - Kilimandjaro - Machamé route
topo Kilimanjaro - Kilimandjaro - Machamé routetopo Kilimanjaro - Kilimandjaro - Machamé route

topo Kilimanjaro - Kilimandjaro - Machamé route

7 h 15, le téléphone sonne pour nous réveiller. Puré on nous avait dit 7 h 45.

Décollage rapido, Sandrine file sous la douche. On sonne, notre guide est là, je le fais patienter pendant que Sandrine termine sa douche, elle n'avait pas envie de rencontrer notre guide en tenue d'Eve !  Vérification du matériel, élément par élément, je sors tout le matos des sacs et Emmanuel valide nos choix.  C'est un souk incroyable dans la chambre, dommage, on avait bouclé nos sacs hier ! ...

On file déjeuner avant de partir.

Un Van nous attend. Et C'est parti. 1 h 30 de retour dans la campagne Tanzanienne. Les Champs, les vaches, le maïs, le tournesol. Puis la pente se redresse, on se retrouve dans des plantations de bananiers. Emmanuel nous explique le pays, son histoire, ses cultures.  Et on arrive à la porte Machamé dans un dernier virage très raide.  Longue attente pour remplir les papiers, d'abord chez les rangers (chaque jour, il nous faudra remplir la fiche d'arrivée ou je m’évertuai à écrire pour la profession de Sandrine : Firewoman !)

On fini par nous remplir nos gourdes dans lesquelles nous mettons une pastille d'aquatab (oui il faut stériliser chaque goutte d'eau non bouillie !)

Il y a une grosse animation, de nombreuses "expés", on ne va pas être tout seul, ça grouille de partout!

Les porteur se répartissent les sacs (les sacs sont pesés, pas plus de 12 kg par porteur)

 

porte Machaméporte Machaméporte Machamé
porte Machaméporte Machamé

porte Machamé

Au bout de 2 bonnes heures, on est parti. Non, il nous manque un papier, une ranger nous bloque 2 minutes avant de nous donner le feux vert. Enfin. Nous voici dans la forêt tropicale. Ça grimpe, sur un bon  sentier, autour, tout est vert, des fougères arborescentes, des grands arbres. Régulièrement, les porteurs nous dépassent. Emmanuel nous fait faire des pauses, pour que nos porteurs aient le temps de nous dépasser.

Il est midi, l'heure de manger, nous, on s'attend à un sandwich assis sur une pierre ou une racine en bord du chemin.

Quelle n'est pas notre surprise de voir une table et deux chaises, une nappe, et un serveur qui nous sert des pâtes et du poulet (chaud bien sûr), incroyable. On est assis là, confortablement, au bord du chemin. Mais on n'est pas habitué à ce luxe !

On mange tout en regardant passer l'ensemble de la caravane : porteurs, trekkeurs...

Et c'est reparti, toujours en forêt. On aperçoit un singe, je dis aperçoit parce qu'il est tout en haut des arbres. Le sentier grimpe, nous aussi, Emmanuel, guide francophone, nous raconte sa Tanzanie, le peuple Massaï, dont ils fait parti, les traditions. Première journée qui se passe bien en dépit de nos petits pépins physiques, ongle pété (percé par ma belle sœur préférée ! )  pour moi, et crise d’ Herpes pour Sandrine avec de grosses douleurs articulaires, le climat tanzanien nous va bien !

Assez vite on rejoint le Machamé Camp (3000 m), passage à la maison des rangers pour signer les papiers et découverte du camp.

On a une tente 3 places pour nous deux, avec nos affaires dedans, une tente toilette, dont on nous explique le complexe fonctionnement, une tente mess, pour nos repas, à cela s'ajoute une tente cuisine plus une autre tente pour les porteurs ! Ça fait un paquet de tentes.

Pour le reste, il y a des tentes partout C'est assez impressionnant, il doit y avoir plus de 500 personnes ici !

Le temps est frais, la doudoune de rigueur. On se fait une petite toilette, un bon repas et au lit.

Montée à Machamé CampMontée à Machamé CampMontée à Machamé Camp
Montée à Machamé CampMontée à Machamé CampMontée à Machamé Camp
Montée à Machamé CampMontée à Machamé Camp
Montée à Machamé CampMontée à Machamé Camp

Montée à Machamé Camp

Machamé CampMachamé CampMachamé Camp
Machamé Camp

Machamé Camp

2ème jour , Novatus vient nous réveiller, café et chocolat  dans la tente. Le programme le matin sera immuable, lever à telle heure (thé et café dans la tente) le temps de ranger la tente de s'habiller et de faire nos sacs, 30 minutes plus tard (précise), petit déjeuner dans la tente mess, 30 minutes plus tard, on part. Moi qui m'attendait à avoir un rythme "africain", tout est réglé comme du papier à musique, avec une incroyable précision Suisse.

Le paysage change, après la forêt tropicale, avec l'altitude, la végétation est moins haute, et la rando offre des points de vue sur le Mera peak et le Kilimanjaro. On repart avec nos deux guides, Emmanuel et Holson. Ce dernier est anglophone, et je travaille mon anglais (poor), même s'il est loin d'être parfait. Emmanuel est devant, Sandrine suit et Holson est derrière. On fait des pauses quand la vue est belle. Une gigantesque mer de nuage entoure le Kilimanjaro. Elle laisse juste le Mera peak émerger.

Le soleil est là, il y a toujours un flux de personnes, trekkeurs, porteurs (qui vont deux fois plus vite alors qu'ils sont 3 fois plus chargés ! Va comprendre !)

Bon, on avance bien, et on arrive au Shira camp 3700 m. Je papote avec un guide Tanzanien rigolo. Le nombre de tente est incalculable (hier avec les arbres on avait pas une vue sur l'ensemble du camp).

Repas, sieste, puis baladette à la grotte de lave. L'inconvénient, c'est que tous les guides font la même balade, on se retrouve dans le monde. L'endroit est chouette !

Gouter (et oui, au Kilimanjaro, on goute) et nouveau repas avant un superbe cocher de soleil.

 

 

Montée à Shira camp (Jour 2)
Montée à Shira camp (Jour 2)
Montée à Shira camp (Jour 2)
Montée à Shira camp (Jour 2)
Montée à Shira camp (Jour 2)
Montée à Shira camp (Jour 2)
Montée à Shira camp (Jour 2)
Montée à Shira camp (Jour 2)
Montée à Shira camp (Jour 2)
Montée à Shira camp (Jour 2)
Montée à Shira camp (Jour 2)
Montée à Shira camp (Jour 2)

Montée à Shira camp (Jour 2)

Montée à Shira CampMontée à Shira CampMontée à Shira Camp
Montée à Shira CampMontée à Shira CampMontée à Shira Camp
Montée à Shira CampMontée à Shira Camp

Montée à Shira Camp

Shira Camp et la grotte de lave (lava cave)
Shira Camp et la grotte de lave (lava cave)
Shira Camp et la grotte de lave (lava cave)
Shira Camp et la grotte de lave (lava cave)
Shira Camp et la grotte de lave (lava cave)
Shira Camp et la grotte de lave (lava cave)
Shira Camp et la grotte de lave (lava cave)
Shira Camp et la grotte de lave (lava cave)
Shira Camp et la grotte de lave (lava cave)
Shira Camp et la grotte de lave (lava cave)
Shira Camp et la grotte de lave (lava cave)
Shira Camp et la grotte de lave (lava cave)
Shira Camp et la grotte de lave (lava cave)
Shira Camp et la grotte de lave (lava cave)

Shira Camp et la grotte de lave (lava cave)

3ème jour : au programme, la montée à Lava Tower, à 4270 m avant de redescendre au camp suivant.

On est levé tôt, il fait méga beau, la vue est splendide et on part dans les premiers groupes. Nos guides, comme chaque jour prennent un rythme hyper lent, objectif l'acclimatation. Avec le même objectif, on fait pleins de pauses pour boire, et on mange beaucoup ! (objectif : boire 4 litres d'au par jour pour bien s'acclimater !)

Bon, avec Sandrine on a le rythme pole pole, mais on avance quand même et on dépasse les autres groupes.

Le paysage à présent est sans arbres, très minéral avec juste quelques petits bosquets de végétation. Le Kilimanjaro nous surplombe, son sommet est encore loin. Petite pause, on repart, 5 minutes plus tard, je vois Holson qui me file mes bâtons, je les avais oublié à la pause, cool qu'il s'en soit aperçu !

On approche de lava Tower, et je vois qu'on peut grimper sur la tour. Je négocie avec Emmanuel l'autorisation de grimper dessus, c'est validé ... YES !

Bon avant cela on doit pique niquer...

On arrive au col, du vent, des tentes. Oui messieurs dames, les porteurs montent les tentes pour le repas, et même une tente toilettes !!! Sandrine a mal à la tête, l'altitude sans doute. On mange, et le mal de tête s'aggrave. No bueno !  Quand on a fini de manger, le temps a tourné, de grands nuages passent devant la lava tower. Sandrine est vraiment mal, et Emmanuel est "réquisitionné" pour aider un autre groupe. Bilan, pas de lava tower... la loose, petite déception, mais vu que Sandrine est très mal, je sais qu'il faut qu'elle descende vite. Perdre de l'altitude pour récupérer de ce MAM (mal des montagnes). Elle, têtue, insiste pour rester là ("pour m’acclimater !" )

Bon elle est têtue, mais on est parti vers le bas. Ambiance spectrale, on passe entre deux falaises, le brouillard s'y engouffre aussi. Je vois qu'elle est vraiment dans le dur. elle avait eu la même chose au Mexique au Nevado de Tolluca à 4300 m , bon, c'est vrai que là bas, on avait fait ZERO acclimatation ! Les maux de tête avaient durer plus de 12 h après notre descente à l'altitude de Mexico : 2000 m environ.

Elle avance lentement, je vois bien que ça ne va pas, devant, il y a une asiatique méga lente que j'avais déjà repéré les autres jours. On fini par la rattraper, et la dépasser. Le paysage est joli, mais difficile d'en profiter. On descend et on retrouver un peu de végétation. Pause boisson, le temps de laisser passer les infatigables porteurs, et arrivée au Camp

Passage chez les rangers, puis, ce qui me surprend toujours, Holson trouve notre tente au milieu de ces centaines de tentes !

La situation de Sandrine est inquiétante, les maux de têtes de ne passent pas.

On fini par décider d'appeler l'IFREMMONT, (institut de formation et de recherche en médecine de montagne) d'abord avec mon téléphone, qui refuse de fonctionner correctement (j'ai pourtant des bâtons) puis avec le téléphone satellite des guides. Bon l'avantage, c'est que Sandrine est pharmacienne, elle a déjà fait un inventaire de la pharmacie des guides. Ça passe et on nous passe un médecin de Genève. Diagnostic : mal des montagnes avec œdème cérébral. Si on peut, (mais on ne peut pas) il faut descendre dormir 400 m plus bas. Traitement Diamox à 2 cp matin et soir et bétamethasone ! Si ça ne passe pas, descente obligatoire demain... :-(

Ça va être chaud. J'ai du mal à me dire que Sandrine va guérir en une nuit tant elle a mal. Soirée bizarre, je me sens en pleine forme (et c'est rien de le dire) et je vois les maux de tête de Sandrine en regardant sa tête. Le front plissé par la douleur !

On se couche, petite prière à tous les Dieux, vers 1 h, Sandrine me dit qu'elle a beaucoup moins mal à la tête, elle passe aux toilettes, quand elle revient, les maux de tête sont revenus ! La loose...

Montée au Lava Tower depuis Shira campMontée au Lava Tower depuis Shira campMontée au Lava Tower depuis Shira camp
Montée au Lava Tower depuis Shira campMontée au Lava Tower depuis Shira campMontée au Lava Tower depuis Shira camp
Montée au Lava Tower depuis Shira campMontée au Lava Tower depuis Shira camp
Montée au Lava Tower depuis Shira campMontée au Lava Tower depuis Shira camp

Montée au Lava Tower depuis Shira camp

Lava Tower 4700 m
Lava Tower 4700 m
Lava Tower 4700 m
Lava Tower 4700 m
Lava Tower 4700 m
Lava Tower 4700 m
Lava Tower 4700 m
Lava Tower 4700 m
Lava Tower 4700 m
Lava Tower 4700 m
Lava Tower 4700 m
Lava Tower 4700 m

Lava Tower 4700 m

Lava Tower et descente  Baranco camp - (avec maux de tête)
Lava Tower et descente  Baranco camp - (avec maux de tête)
Lava Tower et descente  Baranco camp - (avec maux de tête)
Lava Tower et descente  Baranco camp - (avec maux de tête)
Lava Tower et descente  Baranco camp - (avec maux de tête)
Lava Tower et descente  Baranco camp - (avec maux de tête)
Lava Tower et descente  Baranco camp - (avec maux de tête)
Lava Tower et descente  Baranco camp - (avec maux de tête)
Lava Tower et descente  Baranco camp - (avec maux de tête)
Lava Tower et descente  Baranco camp - (avec maux de tête)
Lava Tower et descente  Baranco camp - (avec maux de tête)
Lava Tower et descente  Baranco camp - (avec maux de tête)

Lava Tower et descente Baranco camp - (avec maux de tête)

4ème jour

Je sais que ça va être décisif, Sandrine m'annonce qu'elle n'a presque plus mal à la tête. Incroyable !

Le soleil n'est pas levé, on a choisi de partir tôt pour ne pas bouchonner dans les passages d'escalade.

Décollage, avec Emmanuel et Holson dans l'ombre du Kilimanjaro.  On traverse à flanc pour passer à gué deux rivières avant d'attaquer les passages plus techniques (C'est le Crux du Trek, des passages en II)

On se retrouve au milieu des porteurs dans des passages d'escalade; Ils sont impressionnants, leurs charges, parfois encombrantes, vient buter contre les parois. Ils s'adaptent et progressent rapidement. Sandrine va bien et c'est le principal ! elle stressait un peu des passages d'escalade, mais elle s'en sort très bien, ça n'est pas si technique que ça !

On rejoint une jolie épaule avec une superbe vue sur la gigantesque mer de nuage et le Meru peak

Pause photo

Sieste pour Sandrine

Roue pour moi... Et Emmanuel qui ne savait pas ce que c'était , m'interdit de la faire au sommet du Kili ! Dommage ! (il a peut être raison !)

On regarde les glaciers suspendus du Kilimanjaro, il y a 20 ans ils venaient jusqu'à nous (Holson qui a notre âge nous le confirme) aujourd'hui, ils sont faméliques, dans 10 ans, ils auront disparus !...

Barranco camp - Karanga campBarranco camp - Karanga campBarranco camp - Karanga camp
Barranco camp - Karanga campBarranco camp - Karanga camp

Barranco camp - Karanga camp

Entre Barranco camp et Karranga camp, on saute (Kilimanjaro)
Entre Barranco camp et Karranga camp, on saute (Kilimanjaro)
Entre Barranco camp et Karranga camp, on saute (Kilimanjaro)
Entre Barranco camp et Karranga camp, on saute (Kilimanjaro)
Entre Barranco camp et Karranga camp, on saute (Kilimanjaro)
Entre Barranco camp et Karranga camp, on saute (Kilimanjaro)
Entre Barranco camp et Karranga camp, on saute (Kilimanjaro)
Entre Barranco camp et Karranga camp, on saute (Kilimanjaro)
Entre Barranco camp et Karranga camp, on saute (Kilimanjaro)
Entre Barranco camp et Karranga camp, on saute (Kilimanjaro)
Entre Barranco camp et Karranga camp, on saute (Kilimanjaro)
Entre Barranco camp et Karranga camp, on saute (Kilimanjaro)

Entre Barranco camp et Karranga camp, on saute (Kilimanjaro)

On repart, le sentier monte, descend, remonte un peu, puis redescend, c'est joli, Dernière montée, je la fais à bloc avec Holson, pour me dégourdir les jambes, au rythme des porteurs ... mais sans la même charge !

On arrive au Karanga camp : le camp des cacahuètes ! Passage chez les rangers et recherche de la tente, toujours judicieusement placée, un peu à l'écart des autres tentes. Sandrine arrive un peu plus tard, avec un grand sourire, incroyable que son mal de tête se soit guéri ! On profite de la forme pour faire un petit tour du camp. On trouve un gros rocher avec une vue synoptique et on s'amuse à compter l'intégralité des tentes (hormis les tentes toilettes) On arrive à 225 tentes environ ce soir ! Soit à mon avis, plus de 600 personnes !!! Incroyable !

Soirée un peu apaisée à apprendre des mots en Swaheli la langue tanzanienne. En fait, on apprend pas, on révise les mots appris sur les sentiers...

Demain, petite journée pour rejoindre le camp de base. Certains y montent directement dans l'après midi, et font le trek en un jour de moins !

 

(à suivre)

 

Arrivée à Karanga camp : le camp des Cacahuetes !
Arrivée à Karanga camp : le camp des Cacahuetes !
Arrivée à Karanga camp : le camp des Cacahuetes !
Arrivée à Karanga camp : le camp des Cacahuetes !
Arrivée à Karanga camp : le camp des Cacahuetes !
Arrivée à Karanga camp : le camp des Cacahuetes !
Arrivée à Karanga camp : le camp des Cacahuetes !

Arrivée à Karanga camp : le camp des Cacahuetes !

Arrivée à Karanga camp - le camp des Cacahuetes
Arrivée à Karanga camp - le camp des Cacahuetes
Arrivée à Karanga camp - le camp des Cacahuetes
Arrivée à Karanga camp - le camp des Cacahuetes
Arrivée à Karanga camp - le camp des Cacahuetes
Arrivée à Karanga camp - le camp des Cacahuetes
Arrivée à Karanga camp - le camp des Cacahuetes
Arrivée à Karanga camp - le camp des Cacahuetes
Arrivée à Karanga camp - le camp des Cacahuetes
Arrivée à Karanga camp - le camp des Cacahuetes
Arrivée à Karanga camp - le camp des Cacahuetes
Arrivée à Karanga camp - le camp des Cacahuetes
Arrivée à Karanga camp - le camp des Cacahuetes
Arrivée à Karanga camp - le camp des Cacahuetes
Arrivée à Karanga camp - le camp des Cacahuetes
Arrivée à Karanga camp - le camp des Cacahuetes

Arrivée à Karanga camp - le camp des Cacahuetes

Alpinisme : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 m

Apoutsiak — alpinismeVanoiseRandoTrail

Une course à l'écart des sentiers battu. Bon forcement, le rocher n'y est pas excellent, par contre les paysages sont magnifiques : Aiguilles d'Arves - Meije, Barre des Ecrins, et magnifique vue sur l'Etendard à la fin !

Aiguille de Laisse

Aiguille Noire

Dôme de la Cochette

Cîme de la Cochette

 

Vidéo

Topo

Du Col de la Croix de fer ( parking) 2065 m

 

Aiguille de Laisse

Prendre le sentier qui part à l'ouest et qui remonte "le vallon" (carte IGN). Possibilité de couper les virages de la piste. Passer le col des Tufs 2525 m et redescendre vers le Grand lac Bramant (contournable à l'est ou à l'ouest (refuge de l'Etendard dans ce cas sur le chemin)

Rejoindre le col Sud des lacs (2476 m ) et longer le lac Blanc par l'Ouest. Un peu avant la fin du lac, remonter les pentes  (barres rocheuses, absence de sente) puis par des Dalles faciles, rejoindre le pied de l'aiguille de Laisse (en restant à l'est de celle ci) puis par une sente le sommet 2879 m

Aiguille Noire

De l'aiguille de Laisse, poursuivre sur l'arête puis en son versant Ouest au mieux (rocher instable par endroit) rejoindre le pied de l'aiguille noire, puis par des gros blocs instables gagner le sommet 2997 m

Dôme de la cochette

Partir Sud ouest et gagner facilement le Dôme de la cochette 3041 m.

Cimes de la Cochette

On redescend au col de l'Oeil des rousses avant de remonter vers le point 3102 m, puis par des dalles, remonter au mieux vers le sommet (escalade jamais difficile, rocher plus solide, tirer à gauche pour rejoindre le sommet 3239 m.

La suite est un peu impressionante mais le rocher reste plutôt solide sur l'arête. Redescendre cette arête un peu effilée et gagner un collet puis par une pente douce rejoindre le deuxième sommet 3240 m

redescendre alors  à la Brèche de la cochette. redescendre vers le glacier par des rochers Ultra pourris puis par des dalles (avec un peu de rocher pourri dessus... ben oui, c'est le thème !

Descendre au mieux le glacier en restant  rive gauche (pas de crevasse. Rejoindre le plat du glacier de Saint Sorlin et le sentier d'accès au glacier.

Retour par l'itinéraire de montée

 

note : pour la sortie du glacier, avec le réchauffement, il a été nécessaire de traversée de bons torrents de déversement des lacs glacières par deux fois

 

total 23.5 km et 1520 m de déniv

F+

Topo : Dôme et Cîmes de la Cochette

Topo : Dôme et Cîmes de la Cochette

Récit

Veille de course. Nous sommes en vacances en famille, à Saint Sorlin avec ma mère, mes 2 frères, ma sœur, leurs époux et les enfants. Je fais un briefing  peu ragoutant. J'annonce du rocher pourri et pas mal d'imprévu.

Bilan, seule Sandrine m'accompagnera...

6 h 30 , on quitte la parking du col de l'Etendard. J'ai juste une petite corde, j'ai laissé les crampons et le casque à l'appart, volontairement : "light is beautifull"

Il fait froid, ce matin, et on avance rapidement. Comme d'hab, Sandrine est en forme,  on attaque les premiers lacets du col des Tufs, et elle me largue !...  Je monte à mon rythme, mon heure viendra !

Col des Tufs, le soleil s'est levé, mais l'arête à l'Est ne nous laisse pas en profiter.

On redescend au lac, que l'on a déjà longé il y a 4 jours lors du trail de l'Etendard ... Une marmotte nous accueille tout sourire au bout du lac. On poursuit  de l'autre versant sur le lac suivant. Et je commence à inspecter les pentes au dessus du lac, il va falloir s'y engager. Je suis sensé trouver une sente, mais je ne vois rien, et on est presque au bout du lac.

Bout du lac, je pars à droite, dans une pente d'herbe entre deux barres, Sandrine me suit, perplexe. Je cherche à progresser vers le haut, sans que nous soyons en difficultés. Je tire à droite, à gauche, cherchant à trouver la faille dans l'itinéraire. Bon, l'inconvénient c'est que je ne vois pas le sommet, je finis par sortir le GPS pour affiner ma position. Il faut aller plus à gauche...

On se retrouve dans des grandes dalles, facile, Sandrine apprécie moins, de dalle en dalle, on se retrouve dans un joli canyon en neige avec le sommet en point de mire. Bon, on est en chaussure de trail, et , malgré les semelles de compet, ben ça ne tient pas grand chose sur la neige dure !

Une courte descente, on fini par trouver une sente qui nous amène au sommet ! Petite pause, Sandrine s'arrêtera là !

 

Alpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 mAlpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 mAlpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 m
Alpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 mAlpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 m
Alpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 mAlpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 m
Alpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 m
Alpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 m
Alpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 m
Alpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 m
Alpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 m
Alpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 m
Alpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 m
Alpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 m
Alpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 m
Alpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 m
Alpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 m

Je poursuis seul, sur une arête d'abord facile puis  qui se complique. Au départ, je reste sur le fil avant de basculer versant ouest, je me retourne pour faire signe à Sandrine qui est toujours au sommet de l'aiguille de Laisse. Versant ouest, c'est plus facile, mais le rocher est pourri, méfiance. Je finis par rejoindre le pied de l'aiguille noire. Une pyramide de rocher pourri, Sandrine a bien fait de faire demi-tour !

Je progresse au mieux, tout bouge sur les 100 derniers mètres.  Ça grimpe dur, mais je parviens au sommet ! Petite pause avant d'enchainer, une courte descente puis une montée peu difficile  et je rejoins le dôme des Cochettes. Au loin, j’aperçois une cordée, qui descend dans le vallon à gauche. Je ne sais ni d'où ils viennent ni où ils vont.

La suite est plus longue, descente tranquille, puis ça se complique, une zone de rochers raides à droite, un névé qui, en chaussures de rando, ne poserait pas de problème. J'opte pour la seconde option, et je note  que les chaussures de trail, même de qualité, c'est de la m.... sur la neige ! Difficile de taper pour qu'elles ancrent dans la neige un peu dure. Je progresse prudemment (autant que je peux, et c'est peu) glissade interdite ! Dès que je peux, je rejoins les rochers. Je commence à stresser pour la descente : Comment va être la descente de la Brèche, si je rencontre un névé raide, je serai obligé de faire demi tour et de me taper  des heures d'escalade en plus.  Bon, je n'y suis pas encore, on verra bien sur place !

Je me fraye un passage au milieu des dalles. Ça grimpe bien, et je ne m'en sors pas trop mal.  Je rejoins alors le plateau sommital, passage entre deux rochers et voici le sommet.

Alpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 mAlpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 mAlpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 m
Alpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 mAlpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 m
Alpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 mAlpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 m

La suite semble très technique, l'arête est effilée, et ça semble grimper dur. Je me lance, le rocher est solide sur l'arête, je progresse tranquillement vers le col qui sépare les deux sommets de la cime des Cochettes. Une fois au col, je remonte vers le second sommet (et dernier de la journée)

La vue est magnifique, la Meije, le Rateau, et même la barre des Écrins qui me fait un clin d’œil; Plus proche et magnifique, l'Etendard et son glacier trop sec, une cordée à mi pente louvoie entre les crevasses.

Après une petite pause, j'attaque la descente, qui devrait être le Crux de cette balade. La descente de la brèche de la cochette. Bon déjà dans la descente entre le sommet et la Brèche, je suis mis dans l'ambiance : le rocher va être pourri. J'arrive à la brèche, où il y a plein de relais avec sangles et cordelettes (sans doute pour l'hiver à ski, parce que là....)

Et j'attaque la descente de la Brèche , par chance par de névé, par contre, un tas de caillou instable bien incliné, avec des gros blocs. Attention aux chevilles, aux chutes de pierre, aux glissades. Je progresse lentement mais efficacement vers le bas, louvoyant pour trouver le meilleur passage. Dernier stress : le glacier, j’espère que ça ne sera pas trop raide et pas trop en glace.  Je descends sur les rochers au mieux pour trouver la portion de rocher la moins raide. Un petit saut et me voilà sur celui ci. C'est gagné ! Plus qu'à redescendre à la voiture (qui est EXTRÊMEMENT loin ! )

 

Alpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 m
Alpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 m
Alpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 m
Alpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 m
Alpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 m
Alpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 m

A présent attention aux éventuelles crevasses. Bon, la partie est en glace vive, et il n'y en a pas. Et pour le coup, les chaussures de trail adhèrent bien à cette vieille glace crouteuse (et non pas cette vieille gale crouteuse..., rien à voir !)

Je descends en longeant la rive gauche, retrouve des névés. Je dois alors couper  à droite, dans des dalles raides de bord de glacier. Un poil merdique, mais je m'en sors et retrouve le glacier.

Je descends jusqu'au plat du glacier de Saint Sorlin. Le plus grand du coin (C'est pas le glacier du Géant ni l'Aletschhorn non plus ! )

Suite en petit footing sur glacier, pour gagner un peu de temps. je redescends, vers le front du glacier et le monde. Je commence à croiser quelques personnes juste avant la sortie. Quelques touristes en mal d'aventure progressent sur le front.

Moi, je suis à deux doigts de le quitter, une touriste l’averti : c'est très boueux juste là. Moi, le Grand alpiniste, je ne vais pas écouter le conseil d'une touriste. Bim je  saute, de tout mon poids je m'enfonce dans la fange ! La basket est recouverte d'une substance visqueuse marron ! Bien joué !

Je poursuis, les lacs glacières ont formé des torrents, les passages à gué sont recouverts par l'eau. Je dois traverser.  Les pieds dans l'eau. 20 m dans l'eau froide et rebelote un peu plus loin. Ça séchera en avançant ! Il y a un monde de fou. Les gens viennent randonner jusqu'au glacier ( à juste titre, c'est beau !) Derrière moi, je vois que le temps change. L'Etendard prend des couleurs superbes, mais menaçantes. Il ne faut pas trainer, on va se prendre une bonne rabasse !

Et je galope (c'était prévu), quand je dis, je galope, tout est relatif, je courrotte serait un terme plus adapté.  Je dépasse les randonneurs, qui n'ont pas l'air de s’inquiéter de la tournure de la météo, certains continuent de monter. A ma gauche, un rideau de pluie, sur le sentier c'est sec. Je fais une pause pour mettre une veste de pluie. il se met à pleuvoir dru, à peine la veste enfilée.  Il grêle  un peu. L'Etendard est dans les vapes. Je progresse vite, un lac, puis l'autre. J'attaque la remontée au col des Tuffes. La pluie s'est arrêtée.

Dernière descente. J'avoue que mon corps est fatigué. L'ongle pété qui vient taper dans la chaussure à chaque pas. Un trailer (un vrai) me laisse sur place ! Je poursuis en prenant la piste plutôt que de couper par le sentier raide. Mes muscles et mon ongle trouve ça plus sympa.  Le col est à deux pas. Je trottine jusqu'à lui. Pour le retour : le stop, Sandrine a pris la voiture pour redescendre. A la 3ème voiture, une vacancière me prend.

15 minutes plus tard, je suis sous ma douche... repos !

 

 

Alpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 mAlpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 m
Alpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 m
Alpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 mAlpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 mAlpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 m
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Alpinisme  : Traversée des Arêtes de la Cochette 3240 m
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Topo Rando Jura : Pic de l'Aigle - Cascades du Hérisson - Lac de Narlay

Apoutsiak — JuraRandoTrail

L'une des plus belle rando du massif du jura !

Avec pas mal d'option

Pleins de choses à voir

 

Vidéo :

 

Vidéo pour vous faire une idée !

topo rando jura - source géoportail IGN - pic de l'aigle cascades du hérisson - lac de narlay

topo rando jura - source géoportail IGN - pic de l'aigle cascades du hérisson - lac de narlay

Topo Rando Jura : Pic de l'Aigle -  Cascades du Hérisson - Lac de Narlay
Topo Rando Jura : Pic de l'Aigle -  Cascades du Hérisson - Lac de Narlay
Topo Rando Jura : Pic de l'Aigle -  Cascades du Hérisson - Lac de Narlay
Topo Rando Jura : Pic de l'Aigle -  Cascades du Hérisson - Lac de Narlay
Topo Rando Jura : Pic de l'Aigle -  Cascades du Hérisson - Lac de Narlay
Topo Rando Jura : Pic de l'Aigle -  Cascades du Hérisson - Lac de Narlay

Topo

Se garer soit au Frasnois soit au joli parking au bout du lac du petit Maclu.

Le topo est décrit depuis ce point

Remonter la cote de Maclu et suivre l'arête (pleins de belvédères sur les lacs) on suit l'arête jusqu'au pic de l'Aigle

Descendre sud est le sentier raide et rejoindre le GR 559A. (Du pied du pic de l'Aigle démarre l'option longue décrite plus loin Sentier des cairns, lac de Bonlieu)

Rejoindre Ilay et le haut des cascades du Hérisson. descendre le sentier des cascades (magnfique) sans oublier de traverser sous le Grand saut et de profiter de l'ombre de la grotte située un peu plus loin (depuis quelques années, le passage sous le grand saut semble interdit. Dommage !)

On termine par l'éventail.

On quitte alors les cascades pour remonter à Menetrux en Joux puis par la route on gagne la Fruitière et sa jolie chapelle. La suite se déroule sur des pistes forestières pour passer au Belvédère de la Grande roche et descente sur le Frasnois.

On contourne alors le joli lac de Narlay avant d'attquer la dernière mais rude montée (attention, le sentier de départ n'est pas bien visible) On rejoint alors le Mont des Ifs et la caverne à la vieille (il faut quitter le chemin et descendre un peu hors sentier pour la trouver)

retour au parking par sentier et piste

 

Le topo GPS est à télécharger ici

29 km et 950 m de dénivelé pour le petit parcours

 

Topo Rando Jura : Pic de l'Aigle -  Cascades du Hérisson - Lac de Narlay
Topo Rando Jura : Pic de l'Aigle -  Cascades du Hérisson - Lac de Narlay
Topo Rando Jura : Pic de l'Aigle -  Cascades du Hérisson - Lac de Narlay

Option longue

Depuis le pied du pic de l'Aigle rejoindre les Saillards (sentier en pierrier superbe)

 puis emprunter le sentier des cairns (toujours superbe !)

Rejoindre le Belvedere de Maguenay puis descendre pour rejoindre le joli lac de Bonlieu

Delà on rejoint le village de bonlieu puis la crête qu isurplombe les cascades du Hérisson (on ne les voit pas) jusqu'au Belvedere de la Dame Blanche.

Descente technique pour rejoindre le pied des cascades. Remonter les Cascades (Eventail, grand saut, Gour Bleu , saut de la Forge, saut Girard). En haut des cascades on rejoint le hameau : la Fromagerie, que l'on traverse. Puis un sentier en lapiaz permet de rejoindre le Frasnois, retour à la voiture par le Mont des Ifs (ou pas, selon la forme)

 

Pour info : 34 km et 1270 m de dénivelé pour la version longue !

le fichier GPS est téléchargeable ici

J'ai parcouru les deux circuits.

Le premier en mode trail tourisme, le second en compétition de trail lors du trail trait morbier (randons à césar ce qui est à césar)

en cas de souci avec les fichiers GPS, n'hésitez pas à me les demander dans le formulaire de contact

Topo Rando Jura : Pic de l'Aigle -  Cascades du Hérisson - Lac de Narlay

Rando alpine : Dents du Midi - Haute Crête

Apoutsiak — Randoalpinismefamille
Detns du Midi vues de la haute Cîme

Detns du Midi vues de la haute Cîme

Ah les fameuses sorties automnales quand il fait beau !

 

Vidéo :

Topo :

Refuge :

Parking à Champery au fond du lac d'Illiez - La Grand Paradis

Remonter le sentier qui permet de gagne Bonavau 1550 m

Poursuivre jusqu'au point 1542 m

Prendre le chemin qui monte à droite dans les barres (Pas d'Encel) et gagner le barrage de Gietroz du fond (1798 m) le sentier remonte le vallon de Susanfe jusqu'à la cabane 2102 m.

 

Haute Cîme

De la cabane remonter le vallon pour gagner le col de Susanfe (2494 m)

Du col un sentier remonte à droite de la crête (Est) pour contourner de petites barres rocheuses (ne jamais rester trop àl'ouest de la crête) Rejoindre le col des Paresseux, puis en mettant un tout petit peu les mains, l'anrtécîme et le sommet

 

 

Topo Haute Cîme

Topo Haute Cîme

Récit :

C'est là qu'il faut remonter 25 ans en arrière. J'étais alors étudiant et adhérent au club montagne. Et je faisais de la montagne avec Anne, étudiante Erasmus allemande en France.

Nous sommes restés en contact et nos enfants vont et viennent entre les deux pays... Enfin surtout Amira, sa fille, qui parle couramment le Français.

Bref, au cours de son séjour, je lui propose une sortie rando, elle est sportive et hyper motivée, la météo n'est pas parfaite, de la neige est annoncée à basse altitude, je me décide pour la Haute Cîme , objectif raisonnable dans un massif que je ne connais pas !

Et c'est parti, la route, puis le départ, depuis le Paradis, il fait gris et humide !

On part sur le sentier, Amira a la super pêche, j'essaie de faire bonne figure. On rejoint Bonavau avant de faire une pause pique nique un peu plus haut. 

On repart pour pénétrer dans al couche nuageuse au dessus. Un poil d'escalade facile, nous permet de rejoindre le barrage. Toujours dans le brouillard on rejoint la cabane de Susanfe.

montée à la cabane de Susanfemontée à la cabane de Susanfe
montée à la cabane de Susanfemontée à la cabane de Susanfe
montée à la cabane de Susanfemontée à la cabane de Susanfe
montée à la cabane de Susanfemontée à la cabane de Susanfemontée à la cabane de Susanfe

montée à la cabane de Susanfe

Dans la cabane il y a un peu d'agitation, c'est le dernier jour et les gardiennes sont occupées à faire l'inventaire.

Ce soir c'est la fête (ça m'a été annoncé lors de ma réservation) il va y avoir du monde, nous sommes les seuls clients ! Il fait frisquet dans le refuge...

Dehors il faut trop pourri pour aller faire une balade, alors on opère une sieste puis lecture.

Le repas du soir tarde à venir, les gens attendus sont partis tard.

Tout commence par un apéro, puis c'est fondue bourguignone !!! Jamais vu ça en refuge. Le vin coule à flot, puis le génépi. Amira , crevée va se coucher. Je papote avec les anciens du club alpin responsable du refuge. A droite, les jeunes alternent les différents alcools tout en braillant. Ca va être chaud pour dormir.

Je finis par m'éclipser avant cette étonnante soirée.

 

Nuit relativement bonne, on entend les beuglements du bas, et les ronfleurs qui devaient dormir avec le reste de la troupe, viennent dormir dans notre dortoir !!!

cabane et col de Susanfecabane et col de Susanfe
cabane et col de Susanfe
cabane et col de Susanfecabane et col de Susanfe

cabane et col de Susanfe

Réveil 7 h, on déboule dans la salle à manger

La gardienne a l'air bien fatiguée.

On déjeune.

L'un des jeunes débarque, complètement oxi ! Ca doit être ça, avoir la gueule de bois. Ca nous a fait marrer !

On fini par décoller, température négative, sentier gelé . Amira à fond, je peine à suivre. Il fait super beau, et on fini par trouver le soleil, puis le col !

On voit un militaire galoper sur l'autre versant. On le laisse nous dépasser. Puis on le suit à distance, finalement, il ne va pas si vite ! On suit la sente, que l'on perd puis retrouve. Il y a de la neige, et la crête n'est qu'un tas de cailloux ! La pente devient plus raide, on suit ce qui semble être un sentier versant ouest... mauvaise pioche, je contrôle le GPS : c'est plus à droite. Notre militaire entame la traversée  puis se retrouve pour me donner des conseils ! C'est raide mais surtout, rien ne tient. Amira s'en sort parfaitement.

 On poursuit vers le haut et on rejoint, en tête, le col des Paresseux ! Petite pause.

montée au col des Paresseux - Haute Cîme
montée au col des Paresseux - Haute Cîme
montée au col des Paresseux - Haute Cîme
montée au col des Paresseux - Haute Cîme
montée au col des Paresseux - Haute Cîme
montée au col des Paresseux - Haute Cîme

montée au col des Paresseux - Haute Cîme

On repart devant.

Et on essaie de suivre un hypothétique sentier. Il faut mettre un peu les mains, mais rien d’impossible. La neige est là. Le sentier est parfois verglacé. Dernier virage. puis on rejoint l'antécîme superbe, avec vue sur toutes les Dents du Midi.

Petite traversée pour rejoindre le sommet. Joli berlvédère. Petite pause - casse croute et photos.

on entame la descente. On rejoint le col des Paresseux ou des trailers fous arrivent à fond. La neige a commencé à fondre et le ver glas a disparu, le soleil à fait tout fondre.

Le militaire me raconte sa vie, en fait il n'est qu"apprenti" militaire, son objectif est de rejoindre les forces spéciales Suisses. Il me raconte ses sauts en parachute, ses stages, ses envies, sa maison à quelques kilomètres d'ici.

Dans le mouvement on rejoint le col de Susanfe. Notre militaire part à gauche, on bifurque à droite. 2 randonneurs me demandent les conditions. Je me lance dans une explication fumeuse (du style ça dépend du niveau, bref un truc nul) quand l'un des deux me demande si je sui Apoutsiak ! Damned, je suis reconnu. On papote, il s'agit de benjamin, un fan de la page youtube, toujours un commentaire sympa.  On papote un peu, et on les laisse partir vers le haut.

On descend sur un sentier  gadouilleux et glissant et je finis par glisser et choir ! Amira et morte de rire : le Grand Apoutsiak les 4 fers en l'air. Je lui inique qu'il serait inconvenant qu'elle raconte ça à quiconque, j'ai une réputation !

 

Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi

Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi

On rejoint le refuge où l'on salut les protagonistes de la veille en plein repas. Les anciens ont démonté une passerelle.

Petite pause pique nique avant de repartir.

On galope vers le bas, le barrag eet les barres rocheuses. Pour la suite on va prendre une variante à droite. Sur une superbe passerelle. puis de jolies pâtures.  Une descente un poil raide, mais ça change. On rejoint la vallée puis la voiture. La jolie rando est terminée.

 

Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe
Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe
Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe
Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe
Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe
Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe
Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe
Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe
Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe
Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe
Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe

Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe

Rando trail : Tenerife - les falaises de Los Gigantes : de Tamaïmo à Acantilado de Los Gigantes

Apoutsiak — TrailRando

Une sortie originale qui passe par de longues galeries sousterraines qui sevaient au transport de l'eau. D'autre part, sentier magnifique à flanc de falaises avant de retrouver la station bien tourrisitique de Los Gigantes

Topo

 

FRONTALE OBLIGATOIRE !!!

De Tamaimo, rejoindre le lit de la rivière (Barranco) et suivre le sentier. On trouve lentrée d'une première galerie sur la droite (Galeria de Las Mozas)

Traverser la galerie (1,5 km) rail et traverses à l'intérieur

De l'autre coté on débouche sur un vallon sauvage (Barranco Mancha de Los Diaz)

Redescendre le barranco d'abord sur la gauche, puis sur la droite avant de reprendre sur la gauche. On suit alors une bisse (qui fonctionne ) et qui permet de rejoindre la seconde galerie (y pénétrer)  la galerie fait environ 1 km 800 et débouche en plein vide dans les falaises de Los Gigantes. Bien repérer le départ. (en dessous à gauche) et suivre le sentier qui sillonne tout en descendant le lond de la falaise à gauche.

Le sentier est escarpé et magnifique. 150 m au dessus de la mer avec une jolie vue sur Los Gigantes que l'on rejoint assez facilement

Possibilité en prenant la route de rejoindre la plage (playa de Argel)

Rando trail : Tenerife - les falaises de Los Gigantes : de Tamaïmo à Acantilado de Los Gigantes

Récit

 

La journée avait assez mal commencée. L'objectif etait de pratiquer du snorkeling devant l'hôtel. Mais Neptune était opposé à mon projet et m'étant tout de même jeté à l'eau pour aller voir, j'étais revenu déçu, les énormes vagues avaient brassé le fond et je ne voyais pas le fond... Bref, 5 minutes plus tard, mas sortie était bouclée, et je sortais penaud de cet océan peu sympathique.  Je renfermais dans ma chambre à étudier les cartes pour notre prochain voyage à Tenerife (ois c'était le dernier jour)...

Et je tombe sur un topo d'une jolie balade pas trop loin et assez étonnante au titre évocateur : les falaises de Los Gigantes. Mon sang ne fait qu'un tour, j'irais là cet après midi. L'inconvénient, je n'ai pas le fichier GPS. Circonstance attenuante : j'ai le topo !

Sandrine m'accompagnera, elle me posera à Tamaïmo et descendra bronser sur la plage en attendant mon retour.

1 h plus tard, nous sommes dans la bourgade de Tamaïmo. Le soleil cogne dur. Sandrine me projette de la voiture (une magnifique Seat Ibiza blanche) et j'erre dans les rues, topo en main, visière et lunettes de soleil sur le nez..

Je trouve la petite chapelle indiquée dans le topo puis le torrent à sec (Barranco) et l'entrée du tunnel. J'échange mes lunettes contre ma frontale. Et je file dans ce tunnel, juste à ma taille, 20 cm de moins et je cognerai le plafond ,la nature est bien faite.

La fraicheur du tunnel est fort agréable. Je trottine tranquillement ,et rejoins le fameux et bien nommé bout du tunnel pour sortir dans un vallon hyper sauvage sec comme pas deux avec en bas l'atlantique. Un ancien wagonnet git à la sortie  . Je descends  dans le vallon puis retrouve le sentier, je dépasse quelques touristes en provenance d'un tunnel (en face) les guides sont armés d'une sorte de lance avec un bout métallique qu'ils utilisent comme bâton pour descendre des grands rochers.

J'hésite et finis par demander à un guide où est l'entrée du tunnel suivant (oui, mon stress est de louper l'entrée d'un tunnel où que celui ci soit fermer, j'ai de moins en moins l'habitude de ne pas utiliser le GPS...)

Je comprends avec mon Anglais de Français que c'est un peu plus loin à gauche. Et je trouve le sentier, je remonte un peu le long d'un canal, je trouve une énorme porte, mais le tunnel n'est qu'une salle. Flûte, hésitation, je relis le topo pour en tirer la substantifique moelle, je reviens un peu sur mes pas, et trouve la bonne entrée du tunnel, je suis passé devant sans la voir !
 

Tamaimo et la galerie (entrée)Tamaimo et la galerie (entrée)
Tamaimo et la galerie (entrée)
Tamaimo et la galerie (entrée)Tamaimo et la galerie (entrée)

Tamaimo et la galerie (entrée)

Barrance Mancha de Los Diaz entrée de galerie - wagonnetBarrance Mancha de Los Diaz entrée de galerie - wagonnet
Barrance Mancha de Los Diaz entrée de galerie - wagonnetBarrance Mancha de Los Diaz entrée de galerie - wagonnet
Barrance Mancha de Los Diaz entrée de galerie - wagonnetBarrance Mancha de Los Diaz entrée de galerie - wagonnetBarrance Mancha de Los Diaz entrée de galerie - wagonnet

Barrance Mancha de Los Diaz entrée de galerie - wagonnet

Et c'est reparti pour 2 petits kilomètres dans le noir, à coté d'un canal cette fois ci. Fraicheur et longueur, mais le truc est original. Je débouche dnas la falaise de Los Gigantes, magnifique. Je pars sur la droite, mais ça n'est pas bon, je reviens sur ma gauche et trouve le sentier. Il descend et longe la falaise. Magnifique, en bas les bateaux à touristes vont et viennent entre Los Gigantes et Masca. Je cours quand je peux, je mets les mains à d'autre moment. Il ne faut pas s'en coller une, le sentier est vraiment à flanc de falaise. Le port et la plage de Los Gigantes approche, je joins Sandrine pour lui dire où e suis, elle devrait me voir depuis la plage, mais la falaise est immense , elle n'y parviendra pas.

Je fgalope, à flanc, ça monte, ça descend, je fais la course avec un bateau à touriste type bateau pirate, qu iva à peine plus vite que moi, et je rejoins Le haut de Los Gigantes.

Je descends les rues pour rejoindre la plage. Beaucoup de touristes, enfin la plage, le sable noir, j'enlève mes chaussures, le sable brûle, fort. Je galope jusqu'à la mer, le sable est vraiement insupportable. Une voie m'appelle , c'est Sandrine, retrouvailles émouvantes, on court chacun l'un vers l'autre au ralentis devant des touristes ébaubis !

Puis on file se mettre à l'eau... Avant de rentrer. Sandrine n'est pas là depuis longtemps, elle a mis du temps à trouver la plage, puis a mis du temps à trouver une place de parking. Ca ne fait qu'une demi heure qu'elle profite du lieu.

Plus qu'à rentrer et préparer le retour en Avion

Les Falaises de Los Gigantes - Playa de Argel
Les Falaises de Los Gigantes - Playa de ArgelLes Falaises de Los Gigantes - Playa de Argel
Les Falaises de Los Gigantes - Playa de ArgelLes Falaises de Los Gigantes - Playa de ArgelLes Falaises de Los Gigantes - Playa de Argel
Les Falaises de Los Gigantes - Playa de ArgelLes Falaises de Los Gigantes - Playa de Argel

Les Falaises de Los Gigantes - Playa de Argel

Vidéo

Rando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la Virgen

Apoutsiak — RandoTrailTenerife

Depuis l'Ermita Virgen de Los Reyes jusqu'à San Andrès

C'est la randonnée à faire sur Hel Hierro : une ligne tracée sur la crête de l'île.

Terrain hyper roulant, donc propice pour courir, le seul regret : c'est une piste et ça manque de monotrace. Pour le reste Vue quasiment sur l'intégralité de l'île

Rando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la Virgen

Topo


Rejoindre l'Ermita Virgen de Los Reyes (parking)

De là passer à droite du petit monastère et remonter la piste GR 131

Rejoindre la crête (Descansadero La Corona) de là, la piste suit globalement la crête ave cde jolie sur la restinga et la forêt de Pinar à droite, et à gauche El Golfo. Passer au Sud de la Montana de los Humilladeros. la piste est inratable, on rejointe le sommet du Malpasso (1501 m - sommet de Hel Hierro)puis la Cruz de Los reyes, le Mirador de la Llana, ça devient assez roulant ensuite .

Arrêt possible à San Andres.

Retour en stop

peu de voiture sur la route de l'Ermitage !

Rando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la Virgen
Rando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la Virgen
Rando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la VirgenRando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la Virgen
Rando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la VirgenRando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la VirgenRando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la Virgen
Rando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la VirgenRando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la Virgen

Récit :

 

Décollage à 6 h de la Restinga, la route me ramène à la Restinga où je parviens à trouver la petite route qui doit m'amener à l'Ermitage de Los Reyes. La route tourne à fond, il ne faut pas louper un virage, je sens que le retour en stop va être galère !!! Pas une voiture croisée sur l'ensemble de mon parcours !!!

Je trouve le parking de l'Ermitage, le soleil est à peine lever, je file. la piste est à droite du joli Ermitage. Large piste qui grimpe bien vers la Crête, je vois quelques moutons, dans de jolies pâture. A la crête, paysage magnifique. Je fais une pause photo. La piste part à droite, elle est large, bien roulante, aujourd'hui, ça va manquer de sentier, mais l'avantage, ça va rouler assez vite. Je galope, ça monte, ça descend, je me fais une petite pause sur un joli sommet. Tout va bien. le sommet du Malpasso, (sommet d'Hel Hierro) s'approche. Le voilà, un sommet assez plat, avec un grand truc en béton au point le plus haut. Pause photo ravito détente. Je repars et croise un randonneur (fait rares aux Canaries en plein été). Je rejoins la Cruz del Reyes. Tout se poursuit maintenant à proximité de la route qui mène au sommet du Malpasso et qui vient de San Andrès.  Je me paume un peu sur un grand parking. Un pompier (ils sont nombreux dans le secteur à surveiller les départs d'incendie, notamment dans la forêt d'El Pinar) me remet dans le droit chemin à un croisement de route.

Je galope, je finis par me lourder juste avant de rejoindre san Andres. (oui, j'ai pris un bout de route)

Dès que j'arrive, je me mets à faire du stop, et un Canarien à la retraite me prend. On papote comme on peut, il me pause à El Pinar. Delà, je sais que ça va être compliqué, je décide de courir pour passer le temps au lieu d'attendre les voitures. Il fait à présent TRES chaud. Des voitures passent, mais me laissent sur le bas coté. Au bout de 4 km un 4X4 s'arrête. C'est une famille de Tenerife en vacances sur Hel Hierro. Je me case, Seule la fille parle Anglais, et j'ai un peu honte de ne pas parler Espagnol (et oui, ma mère l'avait dit, les bonnes classes c'est allemand première langue...) On papote, la route tourne, il faut à présent croiser d'autre voiture, parfois c'est chaud !!!

Et voilà l'Ermitage, je quitte la sympathique famille de La Orotava. Et il me faut reprendre la voiture pour me refaire la route qui tourne à l'envers !!! Ca passe !

Tout fini comme à chaque fois dans une piscine naturelle à la Restinga

Rando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la Virgen
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Vidéo :

Trail Hel Hierro et Tenerife : pour vous donner une idée du relief et du terrain rencontré sur les 2 îles

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