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Le Petit Alpiniste Illustré

Le Petit Alpiniste Illustré

by Apoutsiak

Alpinisme

Séjour à Pralognan la Vanoise - alpinisme et randonnée

Apoutsiak — alpinismeRando


Alpinisme

Sommet de Bellecote - Dôme de Bellecote
3417 m
Pointe de la Vallaisonnay traversée 3020 m
Pointe des Volnets face Sud  3247 m
Pointe de la Réchasse - alpinisme en famille 3212 m

Randonnée

Cascade et Mont Fleurier
Refuge et lac de la Glière
Petit Mont Blanc (traversée)
Refuge de la Vallette, lac et pointe de la vieille femme ( traversée)
Champagny le Haut

Traversée des 7 Laux ( 3 jours)




Les photos ne sont pas de notre époque... on y retrouve Louis et Anne-Marie Bolon au sommet de Bellecote et sur le sentier au dessus de Champagny le Haut. On a presque réussi à faire les même photos !


et pour patienter...

Portfolio : Grande Casse - sous toutes les faces !

Apoutsiak — alpinismeVanoiseportfolio

1°) Grande Casse et Aiguille de la Vanoise



2°) Grande CAsse et aiguille de la Vanoise


3°) Le Grand Couloir au coucher du soleil


4°) Panorama


5°) Zoom sur le sommet au coucher du soleil


6°) Grande Casse vue des pentes du Petit Mont Blanc


7°) Face Nord de la Grande Casse


8°) Un poil surexposée !


9°) face Sud de la Grande Casse (vue de la Réchasse)


10°) Face Nord de la Grande Casse


 

 



 

 

 

Pointe de la Réchasse - 3212 m alpinisme en famille

Apoutsiak — alpinismeVanoisefamilleAgatheMarieLouis
et premier 3000 pour Agathe et Marie !
Louis avait fait ses premières armes sur le pic de néouvielle dans les Pyrénées ! et retour à la montagne pour Sandrine s'était un peu laissée aller depuis 1997 !

Ce sommet est idéal pour une initiation à l'alpinisme ( pour infos les enfants ont 7 et 10 ans)
La descente du refuge du col de la Vanoise est un peu longue ...

 
Devant la Grande Casse, Sandrine, Agathe et Louis.
Topo

Accès au refuge :

3 départs : le téléphérique du Bochor, le télésiège des Fontanettes ou le parking des Fontanettes si le télésiège est fermé.

En Bref, il s'agit de rejoindre le refuge des barmettes, puis le lac des Vaches par la route du sel, la traversée du lac des vaches est originale, puis remonter les pierriers et sentiers de la piste long du lac long,  pour acceder au col de la Vanoise et au refuge Felix Faure. 2517 m



Pointe de la Réchasse :


Du refuge prendre le sentiuer qui part au sud et prendre la sente qui part au niveau de deux tuyaux un peu plus loin ( à repéréer la veille) Suivre la sente qui remonte les pentes herbeuses puis les Lappiaz (cairn) et permet de rejoindre un gros cairn.
A droite toute, une sente traverse le pierrier et des petites barres, en filant toujours à droite. On arrive à un éperon qui se remonte facilement De là, rejoindre le glacier.
Contourner le point 3033 m et longeant le flan Sud de la Réchasse sur le glacier de la Roche Férran. à 100 m du bout du pied de la face, remonter les pentes pierrier ou névé de al Réchasse.  Le rocher est globalement solide. Gagner l'arête et la suiver jusqu'au sommet au mieux, soit sur l'arête soit versant Sud, rocher plus ou moins solide, mais ça reste correct.

3212 m

Descente par le même itinéraire
Pour la descente du refuge, on passera par le côté Sud de l'aiguille de la Vanoise et le lac des Assiettes, pour arriver aux Fontanettes.

 
La Réchasse vue du col de la vanoise... le topo photo suivra !

Topo carto profil fichier GPS
 


Fichier GPS au format GPX Pointe de la Réchasse ( cloc droit enregistrer sous)

Récit :

Première "grosse" course en montagne en famille. Tout commence par la location de crampons à Pralognan, un repas de midi vite avalé et l'attente du téléphérique du Bochor, il n'y en a pas avant 14 heures.
Du haut du téléphérique, c'est le départ, je ferme la marche avec Marie à la recherche de papillons à photographier ainsi que de sauterelles...
Nous rejoignons le refuge des Barmettes où nous opérons la réhydratation familiale !
Nous prenons al route du Sel entre les deux murets de pierre,  attention aux Marmottes qui traversent sans prévenir, collision possible ! Voilà, enfin le lac de la Vache qui a un gros succès. Il faut préter attention aux éventuels crocodiles, la vie est dangereuse. Petite pause au dessus pour profiter de nos noix de cajou. Le terrain devient plus minéral. Nous remontons au dessus du lac long sous l'aiguille de la Vanoise, la Grande Casse se dévoile. Au détour d'un chemin, une marmotte toute proche, Grand succès ! Et le refuge.

Installation, discussion de l'itinéraire avec le gardien, les enfants se transforment en guetteur de marmottes avec succès !!!

 
Marmotton Marmotte

Un bon repas, et tout le monde au lit. Demain le réveil est à 5 heures !
Durant la nuit, certains entendront des loups, d'autres le vent qui souffle dans le vieux bâtiment. Ca hulule !

5 heures, Marie la marmotte se réveille rapido (une fois n'est pas coutume) petit déjeuner, et c'est parti, il fait froid et humide, nous sommes dans le brouillard. Et ou, c'est parti, à ma façon, sur le sentier du lac des Assiettes que nous atteignons, j'attends les deux tuyaux annoncés par le gardien. Bon, on a du se planter, je prends à droite, dans le brouillard, on n'y voit qu'à 20 m. Les enfants ont un peu froid. J'essaie de faire le point au GPS, les coordonnées sont en Suisse et je n'arrive pas à le remettre en coordonnées IGN !  Galère.

Sandrine part à l'Est, je pars à l'Ouest, les enfants au milieu, on espère une éclaircie. On décide de partir à l'Est. Ca se lève, ô une cordée. ô un sentier. Le moral revient, le brouillard se lève, Quelques Lapiaz pour tester le Vibram, nous rattrapons l'autre cordée familiale au gros cairn. Je pars à droite, la suite est plus évidente. petites barres rocheuses. Voilà le glacier. Tout le monde a froid et l'équipent de 5 personnes est long, baudards, crampons piolet , corde. Louis et Agathe se font une petite école de galce sur le bas du glacier. Enfin nous partons. Je suis en tête devant Marie, Agathe, Louis et Sandrine. La première pente passée, on se retrouve sur le plat du glacier, l'autre famille a pris l'option de faire l'arête , je choisis de passer par le glacier. Quelques torrents glacières décore le paysage. Nous laissons le matos à la sortie du glacier. La remontée est sympa, l'ambiance est bonne, le sommet encore loin ! Quelques passage d'escalade, et voilà le sommet, un peu de givre, la vierge et la Grande Casse, magnifique ! Séance photo et ravitaillement. L'autre cordée nous rejoint.
C'est parti pour la descente, le pierrier, le glacier, le refuge. Pique nique, pas de marmottes !
Longue descente  côté Sud de l'aiguille de la Vanoise, jusqu'aux Fontanettes. Odeur de bouquetin passé à trépa vers une cascade, mais nous n'avons rien vu !

Photos
Papillon
 
Lac de la vache

Marmotte


Marmotton

Le brouillard se lève

Sur le glacier Marie Agathe, Louis et Sandrine

Arrivée au sommet, Marie

Les glaciers de la Vanoise - glacier du génépy
le Dôme de Chasseforêt et la Dent Parrachée

La Vierge de la Réchasse, la Grande CAsse face Sud et la Grande Motte



On a essayé de sauter tous en même temps râté ?

Dôme de Chasseforêt

3 vainqueurs de la Réchasse : Marie, Louis et Agathe


 

Vidéo
 

 


Liens : semaine alpi/ rando à pralognan

Sommet de Bellecote - Dôme de Bellecote 3417 m
Pointe de la Vallaisonnay traversée 3020 m
Pointe des Volnets face Sud  3247 m
Pointe de la Réchasse - alpinisme en famille 3212 m

 

 

Vanoise - alpinisme - Pointe des Volnets - face Sud - 3247 m

Apoutsiak — alpinismeVanoise
Idéal pour tous les adeptes du terrain à Chamois, d upierrier infame, des pentes herbeuses délicates, la face Sud de la pointe des Volnets présente le gros avantage de ne pas présenter de section glacière ( attention en début de saison, névé raide par endroit ....)

Pour la petite histoire, cette course est un but ! Je voulais au départ aller à la pointe du Creux noir, voir le récit !

 
Le bouquetin aime faire le beau !!!
Topo :

Départ de Pralognan, parking des Fontanettes 1644 m
Remonetr le sentier qui permet de gagner le refuge les Barmettes (1983 m) et poursuivre en direction du col de la Vanoise. Avant le lac des Vaches, prendre le sentier qui mène au chalet des gardes (2430 m) pousuivre par le sentier jusqu'au lac de la patinoire (2509 m)
ensuite c'est plein Nord en direction de la crête (passage par le point 2556 m) et faire au mieux sur des pentes herbeuses raides puis rocheuses , puis pierrier parfois son consistance jusqu'à l'arête, en haut du glacier des Volnets. Sur celle ci, prendre à droite (Est) jusqu'à la pointe des Volnets (un passage un peu délicat versant sud) 3247 m

Retour par le même itinéraire.


Remarque : ça passe, mais le terrain est parfois très délicat, et l'itinéraire ne pérsente pas d'intérêt cetain...

Carto profil fichier GPS :

 



Fichier GPS au format GPX pointe des Volnets (clic droit enregistrer sous)

Récit :

Dernier jour de vacances, je décide de me faire une dernière course, la pointe du Creux noir sera mon objectif avec un retour pour 11 heures. Je me fais une grâce mat jusqu à 4 heures et c'est le départ vers 4 h 30 depuis les fontanettes. Montée rapide aux Barmettes puis long plat avant le passage d'un Chamois ou d'un Chevreuil ( dans le noir , je n'ai pas bien vu, visiblement je l'ai stressé, mais je n'ai pas fait exprès... Je rejoins le chalet des gardes pour une courte pause. Je repars et voilà le glacier de la patinoire. Le glacier de la patinoire, au dessus est en train de mourir, il ne reste plus que quelques mètres carrés de glace, d'ici deux ou trois ans, tout sera fini, je lui donne l'extrême onction, avec mes larmes ...

 
lac de la patinoire, le bien nommé iceberg
 
rive droite du glacier de la patinoire, lac et pointe du creux noir


Problème, le topo décrivait de passer rive droite du glacier, mais rive droite, il y a le lac surplombé de barres rocheuses verticales (ou presque), rive hgauche, c'est un pierrier et un terrain merdique au dessus, suivi d'un petit névé et un couloir rocheux raide pour acceder au col. Hésitation... carte, changement d'objectif, je vais rejoindre l'arête entre le Grand Bec et la pointe des Volnets et faire un des sommets, ça a l'air de passer un peu plus facilement. Je repars, terrain raide en herbe, puis pierrier, plus ou moins solide selon les endroits  (plutôt moins à mon goût), un aigle vient me survoler, j'ai l'impression d'ête un apache survolé par son signe...  Le terrain de vient plus facile, je croise un bouquetin qui m'évite lentement. Enfin l'arête, un peu de neige gelée ( ah oui, le piolet et les crampons sont inutiles, je les ai monté, tant pis. Il faut partir à droite, le sommet semble bien loin. Un passage merdique plus tard, le reste est une arête relativement solide.

Un petit coup de téléphone pour rassurer ma troupe, et oui, il faut tout de même les avertir du changement d'objectif et de mon retard ( je ne l'ai pas fait avant pour ne pas les réveiller...)
Et hop c'est la descente, un bouquetin, un pierrier, dans les pentes herbeuses, je décroche un bloc enterré, petit coup de stress, enfin, le lac de la patinoire et le futur feu glacier. Une marmotte file  dans mes pattes, je retrouve le monde sur le sentier du col de la Vanoise, et loupe la cascade que je voulais voir en dessous de Barmettes, j'en suis quitte pour une descente  par la piste noire avec de l'herbe dense jusqu'aux aisselles ! et enfin la voiture !

Course sans gros intérêt, à faire éventuellement en ski de rando.
C'est de la rando très très alpine !



Photos

 
Pointe de Bellecôte et Mont Blanc vus du sommet
glacier du cul du Nant
 
Pointe du Creux Noir et Peiclet polset


Grande Glière Epena et Grande Casse

Oups - il fait le cake maintenant, mais à 5 mètres, il faisait moins le fier...



 


Liens : semaine alpi/ rando à pralognan

Sommet de Bellecote - Dôme de Bellecote 3417 m
Pointe de la Vallaisonnay traversée 3020 m
Pointe des Volnets face Sud  3247 m
Pointe de la Réchasse - alpinisme en famille 3212 m

 

Sommet de Bellecôte - Dôme de Bellecôte par le glacier du Cul du Nant

Apoutsiak — alpinismeVanoiseFaune
Pointe de Bellecôte 3417 m

La pointe de bellecote est un joli sommet, et un bien beau Belvédère sur la Vanoise
Le recul glacière gait qu'on ne peut grimper dessus qu'assez haut (3000 m environ) et que la partie finale qui au temps de nos aïeux etait en neige, n'est plus qu'un pierrier immonde à 45 °, il faut s'élever sur l'arête sommitale en se méfiant des pièges !
 
Papillon
Topo

Du Laisonnay d'en bas (parking) , atteint en voiture par Champagny la VAnoise et Champagny le haut !
Gagner le sentier qui mène au refuge de Plaisance par le couloir du Mollard ( 2150 m).
Au niveau du refuge, repéré le sentier qui par à gauche (zones humides) avant le ruisseau et le suivre. (attention, ne pas aller trop vers le cul du Nant !...) Suivre le sentier en rive droite du ruisseau de Plaisance et le traverser vers le point 2479 m) attention, le sentier se poursuit en rive droite vers le Golet de la Vallaisonnay.
Remonter les pentes (cairns et sentes) qui mènenet au glacier. Le glacier s'aborde au mieux ( je suis monté rive gauche) pour le longer puis le traverser et rejoindre la base du couloir de neige ou d'éboulis ...
 
Le sommet de Bellecote et le glacier du Cul du Nant


Si le couloir est en neige, le remonter et gagner le sommet par l'arête (couloir à 45 ° )
S'il est sec (pierrier dangereux) , c'est merdique, remonter rive droite ou gauche au mieux dans des pentes avec des dales mélangées à des pierres instables ! Je suis passé à droite ( un autre alpiniste est passé à gauche quelques semaines avant moi (C2C))
De l'arête, rejoindre facilement le sommet.

On pourra également gagner facilement le Dôme de Bellecôte par le glacier et des pentes faciles !

Descente : par le même itinéraire

A faire également : la traversée Dôme des Pichères - Sommet de Bellecote - AD ( je pense que le rocher n'est pas toujours de qualité internationale, mais bon, c'est la Vanoise !



Carto, profil, fichier GPS
 


Fichier GPS au format GPX sommet de bellecôte (clic droit enregistrer sous)


Récit

Le sommet de Grand-Père.

 
Henri Bolon et Anne-Marie Bolon Sommet de Bellecôte

Ca fait longtemps que j'avais repéré ce sommet, qui sur les plaques photos de Grand-père avait vraiement fière allure. En 1995, une tentative à ski de rando, s'etait terminée en fiasco, départ tardif ( du fait d'un départ de Lyon lui aussi tardif, d'un oubli de lentilles ou de produit à lentilles, d'une non prévision de route barrée à hauteur de Champagny ( sur la carte à l'époque, il n'y avait pas le panneau piste de ski de fond, et comme on etait en retard, la voiture un poil rapide avait fini sa course dans un mur de neige barrant la route... sans bobo) Ainsi on etait parti tard ( trop !)  et on voulair rejoindre le refuge de Plaisance. La neige avait bien trnasformée (trop) Au loin, une avalanche s'etait déclanchée (impressionante ...) et ça nous avait  décidé à rebrousser chemin ( alors qu'on etait vraiemnt pas très haut) . Mais, on etait des aventuriers ( à l'époque) et nous avons décidé de bivouaquer à un endroit protégé des avalanches... Un petit trou dans la neige (pas profond), un peu de bois pour s'isoler du froid, les pieds dans le duvet et zou, au dodo... on a pas du beaucoup dormir, mais on a du bien rigoler... Bref, à 2 heures on s'est retrouvé sur les pistes de ski de fond de Champagny, à la frontale et on est rentré....
Si ça s'est pas du joli but ....

Bref, je découvrais quelques temps après les plaques photos de Grand Prère avec 4 alpinistes au sommet ( dont Grand-Père et Grand-Mère)... Marcher sur les traces de ses parents est toujours aréable , et un bon pretexte pour faire de la montagne...



J'en viens au récit proprement dit.
Ayant fatigué ma petite famille la veille, je decidais de partir vers le sommet de Bellecôte. Sandrine déclairait forfait, ma nuit fut blanche, un peu énervé , l'objectif etant de monter au sommet et de redescendre par le même itinéraire en rentrant à Pralognan pour midi !

Brefà vers 1 h du mat, je décidais d'interrompre ma nuit... et je partais pour Champagny et le Laisonnay.1 h 30, Départ, dans la nuit noire, avec le buit de la cascade en continue, à fond pour arriver en une grosse heure, sous les acclamations des étoiles filantes ! Bon, là, je me fourvois, je remonte le long du torrent qui vient du cul du Nant.  au lieu de bifurquer plus à gauche au niveau du refuge. C'est spongieux, mais je perds les sentes. ( d'autres perdent les eaux, chacun son truc !) "GPS, fidèle compagnon,... tiens, sur la carto il y a un sentier à 50 m au dessus..."  Et hop, voilà le bon sentier, ça remonte, toujours la nuit.  Je décide de trave=erser le ruisseau de plaisance, hésitation, est ce un cairn au dessus. Choix judicieux. Les cairns suivent, les sentes. Je repère sur le GPS le glacier. Et remonte vers celui ci. Je le rejoins, il est bien haut,il a du bien fondre, ces dernirèes années.  3000 m . Je m'équipe, casque, piolets et crampons, avec mon piolet Corsa Nanotech hyper light...  Mal des Rimayes, et si je tombais dans une crevasse, les journaux titreraient :"Mort au glacier du Cul du Nant" Pas classe, on va éviter.
J'évite le bord du glacier, et cherche les zones en glace, les crevasses parraissent petites. Tout va bien. Je remonte le glacier, j'ai enfin éteint la frontale, c'est pas trop tôt. Par contre de névé de sortie, comme sur le topo, il n'y a pas, juste un infame pierrier. Légère digression, sur le rocher typique vanoise, le pire de tous, à coté de ça , le Rocher typique Oisans, c'est du granit de Chamonix !!!
 
Lever de soleil sur le Mont Pourri


Bref, je décide de passer par la droite, même si ça n'est pas la panacée ! Rocher délité, gravillons, c'est raide, mauvais moment à passer, de toute façon, encordés ça ne serait pas mieux, je reste concentré. Enfin l'arête, le rocher est meilleur , et le sommet. Le soleil n'est toujours pas levé.



Je patiente, tiens il y a peut être l'heure du lever de soleil sur le GPS, Et oui, 6 h 11, plus que 10 minutes à attendre. La Grande Casse rosie, peut être est elle amoureuse, la Grande Motte aussi, l'appareil photo chauffe, je pause comme Grand-Père au sommet (sauf qu'ils etaient 4 ) puis je redescends et gagne les pentes faciles du Dôme de Bellecôte. Courte pause avant de redescendre, le regel est toujours bon. J'observe le couloir qui vient du Téléphérique de Bellecôte et de la Plagne, sus aux stations de ski ! la seuile trace sur le glacier vient de là. Je louvoie entre de fines crevasses. Je sors du glacier, et aperçois deux alpinistes qui montent, on papote, la descente se poursuit, pause bouquetins ( de compétions) ils sont magnifiques, je refais chauffer l'appareil photo.  la descente se poursuit, un peu au GPS, je me suis écarté de la trace pour les voir, le sentier, le refuge de Plzisance, courte pause piour faire le plein d'eau, et descente à fond de train pour rejoinder Champagny, je crois qu'il est 10 h 45 !
 
Bouquetin, la classe
 
Retour à Pralognan dans les temps, piour une séance d'escalade l'après midi !


Le conseil du jour : éviter de mourir au glacier du Cul du Nant.... Préférer un truc plus classe, comme les Grandes Jorasses ou la Kuffner...


Photos
 
A mon tour au sommet

Le Mont Blanc


La Grande Casse

La Grande Motte


Bouquetins




 
le refuge de Plaisance et la popinte de l'Epena et le Grand Bec




Vidéo


Liens : semaine alpi/ rando à pralognan

Sommet de Bellecote - Dôme de Bellecote 3417 m
Pointe de la Vallaisonnay traversée 3020 m
Pointe des Volnets face Sud  3247 m
Pointe de la Réchasse - alpinisme en famille 3212 m

Rando Alpine : Traversée de la Pointe de Vallaisonnay 3020 m

Apoutsiak — alpinismeRandoVanoise
Jolie rando, un peu sport qui permet de découvrir deux jolis vallons de Vanoise, la montée se fait par le vallon des Glières et le lac des Glières, la descente par le plan Serry et le refuge de Plaisance. On peut ainsi la réaliser en un, deux ou trois jours ( avec des variantes pour ce dernier choix  ou avec des enfants...)

Pour info : terrain à Marmotte dans le vallon de Champagny
terrain à Bouquetins versant Plaisance


marmotte dans le vallon de Champagny

Topo :

Départ : Le Laisonnay d'en Haut (1600 m refuge)

Prendre la piste qui monte à l'Est dans le vallon de Champagny (possibiliter de couper les lacets) et gagner le refuge des Glières ( 1996 m) Possibilité de passer au lac des Glières.

refuge des Glières

Remonetr en direction de la Croix des Ecuries et du chalet des Gardes et prendre le sentier de gauche en direction du col de la Grassaz.
Avant le col, prendre les pentes herbeuses (Nord) et viser le point 2830 m sur l'arête ( terrain à chamois, éboulis) Pousuivre globalement sur l'arête (Lappiaz puis terrains caillouteux pour atteindre le sommet ) 3020 m

Descente :
Pousuivre l'arête dans des rochers parfois délicats, en direction du col de Roche Noire et bifurquer au Nord (attention, pas trop tôt, barres rocheuses) descendre au Nord au mieux (névés, rochers éboulis) à l'est de la Roche des Chèvres et rejoindre le Plan Serry, et le sentier. De là on gagne le refuge de Plaisance et par le couloir du Mollard, on revient au Laisonnay d'en Haut

Remarque : en dehors des sentiers, 2 cairns sur l'ensemble de l'itinéraire.

carto - profil - Fichier GPS





Récit :

Début de balade familial, à profiter de la flore abondante, des papillons mulitcolores, puis des marmottes peu farouches avant de rejoindre le refuge des Glières. Pique nique puis montée au lac des Glières.
Je laisse là femmes et enfants pour filer vers le sommet, objectif, le premier arrivé à la voiture a gagné ! Bon, ils ont un handicap : les barrages sur le lac et les marmottes qui ralentissent grandement le groupe.

A fond les manettes sur les sentiers, je file, il y a pas ma l de plat, désagréable quand on veut aller vite.  Je quitte le sentier pour des pentes herbeuses, et des champs de marmottes. Quelques sentes à moutons puis des pentes pierriers non stabilisé avant les beaux Lappiaz de l'arête, le sommet se fait attendre, j'essaie de viser le point le plus haut ! Courte pause,  face à la Grande Casse, coup de talkie, je décide de descente versant Plan Serry, vers Bellecote et le refuge de Plaisance.

Face Nord de la Grande Casse

Le début de descente se fait dans des pierriers délicats puis je descend un peu tôt à droite. Courte remontée et nouvelle descente, cette fois c'est la bonne. Les rochers sont bien rangés : des zones bleues, d'autres rouges, d'autres noires, à certains endroits il y amélange, j'aime le orange sur le noir... La descente est toujours un peu délicate, sur les névés à moitié fondus... Enfin , voilà le Plan Serry, et le sentier, j'ai l'impression de revenir d'un autre monde, ( oui, il y a peu de monde sur ce sommet !)


panorama Grande Motte - Grande Casse - Epena - Pointe des Vonets - Grand Bec

Je dépasse quelques randonneurs, passe par le refuge de Plaisance, pas vu de bouquetins, et redescend vers la vallée de Champagny . Au talkie j'apprends que les "autres" ne sont pas en bas, je reprends le chemin pour els rejoindre, 10 minutes ! nous descendons au refuge du Laisonnay pour une bonne glace !

Belle rando !

refuge des Plaisance - Grand Bec


Photos :


Papillon ? Coccinelle ? ( ou un croisement ??? ) Zigène cendrée !!!

Dans les Lappiaz sous le sommet

Trou

Sommet de Bellecote et Dôme des Pichères



Liens : semaine alpi/ rando à pralognan

Sommet de Bellecote - Dôme de Bellecote 3417 m
Pointe de la Vallaisonnay traversée 3020 m
Pointe des Volnets face Sud  3247 m
Pointe de la Réchasse - alpinisme en famille 3212 m


Semaine d'alpinisme à Cham'

Apoutsiak — alpinismeMassif du Mont Blanc
Les liens récits et vidéos seront ajoutés dans la semaine






Wordle: Mont Blanc

Vidéo Eperon Migot au Chardonnet



Vidéo : traversée du Mont Blanc



Le Mont blanc, une épopée - le récit de Laurent

Apoutsiak — Mont BlancalpinismeMassif du Mont Blanc
Le Mont-Blanc : une épopée ?

    De la patience, de l'effort, du danger : le Mont-Blanc représente tout ça à mes yeux. Cinq ans déjà que j'ai fait part de mon projet à Guillaume, qui a pris de suite les choses en main et m'a proposé des dates dès que les conditions météorologiques étaient propices. Nous avons annulé par deux fois, et changé notre fusil d'épaule deux fois également (Dômes de Miage en 2005, Pointes Lachenal et Arête des cosmiques en septembre 2008 , des courses qui m'ont permis de me familiariser avec l'alpinisme et donc de me préparer, et qui plus est d'excellents souvenirs). Autant dire que l'envie était là plus que jamais...

    Rendez-vous était donc pris pour ce troisième week-end de juin. Je commençais mal ma préparation à cause d'un déficit en sommeil important ; de garde la nuit du jeudi au vendredi, et réveillé vers 6 heures par Guillaume le samedi à cause des "plans qui avaient changés" : je devais sauter dans le premier slip et filer à toute berzingue pour Chamonix : la première benne n'attendrait pas.
Le temps de digérer quelques trois cents kilomètres au volant de mon bolide allemand et notre guide suprême auto-proclamé s'invite dans mon oreillette pour me signifier qu'il n'est plus nécessaire de me presser : le téléphérique ne fonctionne pas à cause du gel, nous partirons de Saint-Gervais.
Point de déception, juste un léger désappointement. Je rejoins le duo alpin Guillaume et Anne au magasin de location de matériel et nous décidons (surtout moi) de prendre une collation avant le départ pour le nid d'aigle. Anne refuse la terrasse par peur d'avoir froid (Vu les conditions météo du lendemain, on croit rêver...).

Le petit train du Montenvers nous emmène à 2400m d'altitude (déjà!) et nous offre l'occasion de discuter joyeusement de nos pérégrinations passées et du défi qui se présente à nous. Le déjeuner est rapidement englouti, ainsi que les deux heures trente de randonnée alpine jusqu'au refuge de Tête rousse. Le moral est excellent, le physique répond présent.
Apéro vers seize heures puis petite sieste et préparation du sac ; l'ambiance est potache, merci Guillaume. Les choucas volent bas, les édredons aussi, et la neige se met gentiment à tomber. Nous dînons au premier service à dix-huit heures trente, en compagnie de quatre militaires qui bien évidemment font la même chose que nous le lendemain. L'ambiance est très détendue et nous rions de bon coeur. Je suis par contre surpris, et Anne aussi, des portions congrues que l'on nous sert. Nous râlons un peu et la cuisine nous donne généreusement une fond de casserole de riz (de la veille?) en rab' : c'est la fête. Je cherche à faire le plein d'eau pour le lendemain mais les prix sont prohibitifs (4€ le litre) et le taulier peu accomodant : on pissera moins.

Nous nous couchons tôt dans un dortoir bien aménagé, mais l'arrivée des alpinistes du deuxième service nous dérange tant et si bien que Guillaume balance du "Taisez-vous !" de sa voix grave pour tempérer les ardeurs malvenues de nos compagnons de nuitée. Et plus tard, la loi statistique dite du "dortoir" s'applique de facto : un ronfleur (et oui, il y en a toujours un) entame bruyamment sa litanie nocturne ; mon déficit d'heures de sommeil risque de dépasser la limite du raisonnable.
Je réussis néanmoins à me lever facilement dès une heure vingt (l'excitation?) et nous avalons tous les trois dans le réfectoire plongé dans le noir un petit déjeuner qui me parait trop pauvre en calories au vu de l'effort à fournir aujourd'hui. Baste !
Je m'équipe difficilement du fait de mon inexpérience, et parce que je suis ainsi fait, puis je sors rejoindre les duettistes déjà cramponnés pour m'amarrer à la cordée. Guillaume est foncièrement mécontent : j'ai mis mes crampons n'importe comment et il est obligé (comme les autres fois du reste) de me remettre le matos à l'endroit ; comme j'aime être materné sous la neige à deux plombes du mat'...



Nous partons dans les derniers direction le couloir de la mort, appelé ainsi à cause des chutes de pierre régulières dans un goulet de trente mètres de large. Première difficulté avalée, mais nous entamons alors une portion d'escalade un peu technique. Là, les choses se corsent car ma frontale vient de rendre l'âme (une frontale exclusivement réservée à changer les pneus crevés la nuit, alors pensez...). La main courante disposée il y a une dizaine de jours est fort bienvenue pour maintenir le rythme (mais comment on grimpe sans ce machin?). nous arrivons au refuge du goûter à l'aube vers cinq heures pour nous changer et avaler une bonne collation. Grand froid prévu et Guillaume m'avait dit de mettre tout ce que je pouvais : j'ai cinq couches sur moi et le sac plus léger. Nous partons alors sous un beau soleil vers le dôme du goûter : la journée s'annonce magnifique. ; la trace est belle et la cordée avance facilement.


Néanmoins, après le goûter, Apoutsiak laissera sa place à Anne pour rallier le refuge Vallot, où il entend bien profiter d'une petite sieste, nous dit-il. He oui, la fatigue pointe déjà le bout de son nez. Vallot nous accueille sous le vent, avec des rafales à quatre-vingt à l'heure. Nous nous engouffrons par un passage avec une échelle sous le refuge pour découvrir un endroit nu en métal ou il fait froid (- 10°C) avec des habitants étranges qui grelottent. Les couvertures sentent vraiment mauvais et il y a de belles plaques de vomi congelé : bienvenue à Vallot. Guillaume n'arrivera pas à démarrer sa sieste et nous repartons vaillamment cette fois-ci à l'assaut de l'arrête des bosses.
Le sommet du Mont-Blanc est maintenant bien en vue et le but n'est plus permis, même si dès lors les pas se font lourds à cause des muscles douloureux et du manque d'oxygène. Guillaume est devant et garde un rythme lent mais régulier quelque soit la pente. La montée semble alors interminable et le sommet hors d'atteinte.



A dix heures quarante cinq GMT, nous bondissons sur la crête sommitale et le mythe tombe : même un "poulot" comme moi (c'est mon sobriquet de montagne auprès de Guillaume) peut y arriver. L'émotion est grande, l'épuisement aussi, ce qui n'empêche pas Anne de faire la roue. Guillaume me confie avoir pleuré en pensant à son père. Et du fait, en appelant Pascale, je ne sais pas ce qui me remonte mais je deviens inconsolable et lui dis que tout va bien avec de gros sanglots : panique au bout du fil !
Nous passons tout de même un bon quart d'heure sur le versant italien, c'est à dire trois mètres plus bas où, surprise, il n'y a plus un brin de vent. C'est carrément Saint-Tropez ! On se décontracte les muscles autant qu'on peut. J'ai du mal à respirer, c'était prévisible mais c'est étonnant à observer. Anne est ravie, moi j'apprécie moins et espère vivement que le retour soit rapide. Notre guide à tous ré-enclenche la première, et la cordée prend la direction de l'aiguille du midi, sous un soleil de plomb.

Il y a un premier passage obligé qui se présente comme un mur à descendre. Guillaume m'assure que je peux le faire et donc forcément je lui fais confiance. Ventre face à la montagne, je cramponne dans la neige ferme et je plante mon piolet comme pour un abordage. Six mètres plus bas, mes deux acolytes décident de tenter un rappel jusqu'à la rimaye. Soixante mètres de corde seront nécessaires. Dans la manoeuvre, j'échappe le gant qu'Anne m'avait confié : nous le suivons des yeux pendant quelques dizaines de secondes sans espoir de remettre la main dessus (ou dedans, comme on veut). Anne m'en veut sérieux, mais en fait elle voulait s'en débarrasser, me confie Guillaume. Ah les gonzesses !



Cette fois-ci, pour la dernière (Ah bon?) partie, Guillaume délègue son leadership à la femelle du groupe. Je ne comprend toujours pas pourquoi je ne suis pas dans sa sélection. Sénilité précoce sans doute, ou volonté de faire de la discrimination positive, les lecteurs jugeront.
L'heure est cette fois-ci au contournement de l'épaule du Tacul, long faux-plat s'il en est. Nous évoluons dans un paysage de crevasses et de séracs menaçants. Je prends la mesure du danger malgré la beauté du lieu. Je trébuche, je tombe, je glisse cul par dessus tête et la corde se tend : Guillaume assure, et c'est tant mieux. A un autre moment, c'est lui qui se fera à moitié avaler par une crevasse. Puis, j'aurais l'occasion de me planter dans la neige pour rattraper une petite chute de ma comparse un peu plus bas.
Le rythme est maintenant beaucoup plus lent, et Anne fait des pauses de quelques secondes de temps en temps. Son humeur aussi a changé depuis le sommet, et elle n'arrête pas de râler. Guillaume hausse le ton, en bon dictateur qu'il est. Et une fois rabrouée, le femelle du groupe reprend sa place (Anne, si tu lis ça, c'est de l'humour. Non, parce qu'en plus d'avoir un caractère de chien, si t'as pas d'humour c'est le pompon !).
La météo s'emmêle (et si) et le ciel devient opaque. Une petite neige fine efface les traces déjà ténues : l'affaire se corse. Mais Anne, qui a certainement beaucoup plus de sang animal dans les veines que quiconque ici, continue dans sa bonne direction en jouant avec notre bonne étoile.


Finalement, l'arête des cosmiques est en vue et annonce l'aiguille du midi ; le dernier gros raidillon, histoire de bien faire comprendre que le Mont-Blanc, c'est pas pour les gamins.
On entend déjà le haut-parleur pour le départ de la prochaine benne, mais Ô surprise et je ne sais pourquoi (trop de pause, trop de fatigue), c'est la dernière benne qui s'en va ! Guillaume hurle de se dépêcher et motive ses troupes à mort. Anne trouve un second souffle et accélère dans la pente. Moi, je ne comprend rien mais j'avance quand même. A l'entrée du bâtiment (ouf c'est fini), Guillaume se précipite, décramponne tout en courant alors que je reste empétré avec mes grolles gelées et ça tire sur la corde, donc je suis tant bien que mal. La benne nous attendra (c'est sympa, merci), mais on nous fera comprendre qu'il ne faudra pas recommencer (au passage, je me fais copieusement engueuler pour être entré avec mes crampons ; ouille, pas sur la tête M'sieur).
Une fois en bas de la station, nous ne sommes pas encore au bout nos peines : il faut retourner à Saint-Gervais. Guillaume propose de faire du stop (de toute façon je ne ferai pas vingt kilomètres à pied avec mon barda). Je trouve qu'il exagère, qu'on aurait pu prévoir une navette ou autre et je le regarde mettre le pouce en l'air sans vraiment y croire. Bon là, je dois dire que j'ai été assez bluffé : deux personnes très sympathiques nous ont mené tous les trois (et tout le matos !) à bon port en un temps record. Il était alors plus de dix-neuf heures, et nous nous sommes rapidement séparés sans profiter de notre bel exploit tout frais, bien malheureusement.

Il est prévu que je revois Guillaume chez nous ce week-end (avec toute sa nombreuse famille cette fois-ci), et je tiens à le remercier sincèrement pour ce grand rendez-vous réussi ; encadrer une cordée en haute-montagne, appréhender ses dangers, prendre les bonnes décisions : pour tout ça, je suis fier de lui et en plus ça m'a rendu fier de moi. J'ai hâte maintenant qu'on trouve tous les deux une belle idée pour un nouveau défi


                        Simplement merci.

                                    Laurent.
le 1er juillet 2009.



Précision pour le profane : à la descente, le premier de cordée se met toujours au dessus ( Laurent ne connaissait visiblement pas cette règle ou l'avait oublié, j'ai sans doute pêché en ne la lui rappelant pas, Anne a fait un gos boulot devant à la descente dans le brouillard !) .  J'ai mis le pied dans une petite crevasse, dans le récit on a l'impression qu'elle etait énorme... Rassurons le lecteur. C'est tout !
Encore merci à Anne et laurent pour ces deux bonnes journées passeées là haut !

                                   Apoutsiak

PS si les images sont dans le désordre c'est ma faute, si vous voulez des précisions, utiliser le petit lien commentaire en bas de cet article !

 

 

Semaine Alpi-rando à Chamonix Mont Blanc

Apoutsiak — alpinismeMassif du Mont BlancMont Blanc
Les liens récits et vidéos seront ajoutés dans la semaine


 
 


Wordle: Mont Blanc

Alpinisme : Eperon Migot à l'aiguille du Chardonnet

Jolie course pas trop longue sur un beau belvedere !
Cotée AD+ D- au choix, j'ai pour politique de toujours prendre la cotation supérieure !!!

 

L'aiguille du Chardonnet

 

 


Topo :

Accès au refuge Albert 1er

3 possibilités

1°) Prendre les télécabines ud Charamillon puis le télésiège de Charamillon/Balme.
Emprunter le sentier balcon qui par vers le Sud, passr au point 2329 m rejoindre plus à l'est la morraine du glacier du Tour, la remonter , traversée les névés pour rejoindre le refuge Albert 1er

2°) pour les plus économes ( ou radins, tels les étudiants...) Partir du Tour à droite du Télécabine par les granges et passer au dessus de la cascade du Picheu. rejoindre la fenêtre du tour et remonter la morraine jusqu'à rejoindre l'itinéraire précédemment décrit !

3°) En début de saison (printemps) monter à ski par la rive gauche du glacier et traverser vers 2900 m sous le col du Passon pour une légère descente Nord vers le refuge.

Eperon Migot au Chardonnet

Accès marche d'approche

2 possibilités

1°) en début de saison (crevasses bouchées) prendre la duirection du col du Passon (sud) et remonter le glacier du our en rive gauche jusqu'à la base de l'éperon Migot !

2°) Rejoindre le glacier rive droite passer au dessus du signal Reilly, vers 3100 m prendre sud pour traverser le glacier du Tour en direction de l'éperon Migot, attention aux séracs du Chardonnet sur la fin.

Eperon proprement dit.

Remonter lesp entes du glaicer situé à l'ouest de l'éperon Migot , passer la Rimaye et remonter une goulotte en glace et en mixte  à gauche qui permet de rejoindre l'arête proprement dite.
Remonter cette arête et prendre les pentes raides soit à gauche le long des séracs soit à droite avec quelques passages mixtes et d'autres en glace ( on rejoint l'autre itinéraire par une traversée à gauche  sous des gros blocs) .
Parvenir à une selle et remonter la pente raide qui permet de gagner l'arête Forbe puis le sommet par un passage en III

Descente :

continuer plein sud vers n'antécîme et traverser deux couloirs avant de aprvenir à un 3ème couloir plus large que l'on descend. une centaine de mètre plus loin tirer à droite puis descendre à nouveau pour rejoindre des rochers et le haut d'un couloir.
Tirer un rappel qui permet de rejoindre les pentes du col supérieur Adam Reilly puis descendre les pentes crevassées de ce col pour rejoindre le glacier du Tour  et le refuge Albert 1er par les itinéraires décrits à la montée !

 

L'éperon Migot, en bas à gauche le départ de la goulotte au dessus de la rimaye

 

 

Fichier GPS profil carto
 


Récit

Une fois de plus, la neige etait tombée dru et nous devions adapter notre programme, après avoir annulé les deux premières journées prévues ... Le Migot nous semblait un bon objectif. Je rejoins Stijn au Tour, nous nous équipons, et hop dans la benne, on est des vrais faignants ! Le sentier qui mène au refuge est cool, agrémenté de quelques marmottes, impeccable. 1 h 30 pour arriver au refuge, je me souviens du temps où nous partions du bas avec Thib en ce faisant cette trop longue morraine à pied ... Confort aujourd'hui.
Je fais quelques photos, papotte avec les aspis guides en stage, un repas et au lit.

1 h 20, le réveil sonne, nous filons, petit dej vite avalé, nous sommes en piste vers 2 h 15, nous décidons de passer par la rive droite du glacier , moins crevassée. Un aspi guide m'a conseillé d'être devant eux sur l'éperon, ils ne sont pas très rapide. Nous montons vers le signal quand nous voyons les frontales partir vers l'autre rive, plus crevassé mais plus rapide ( 9 personnes, aspi et clients, ça fait du monde !)
J'accelère le pas, et Stijn suit sans problème, nous traversons le glacier et sommes impressionnés par l'énorme avalanche de séracs qui a laissé un dépot impressionnant au pied de la face ! Courte pause, pression, toutes les cordées sont finalement dans un mouchoir de poche. Je décide d'y aller à mon rythme, tant pis.

Finalement nous sommes à la rimaye les premiers. Stjn passe devant, je passe au travers en mettant mon pied dans sa trace, il faut réaliser un pas plus large dans une neige limitte transformée. Le piolet ancre mal, finalement, ça passe, je rejoins Stijn. Un guide est monté plus à gauche, nous traversons pour rejoindre la base de la goulotte. Stijn me propose d'y aller cordre tendue, pas de problème, la glace et le rocher sont bons, nous faisons tout de même attentino à ne pas en envoyer sur les cordées qui nous succèdent. Nous rejoignons la cordée du guide Odyssée Montagne. Pause photo, nous décidons de leur laisser de l'avance, ça ne se fait pas  de rester dans les basques. Nous reprenons l'acension et partons à droite dans du mixte plutot que de aprtir à gauche dans la voie le long des séracs (plus classique aujourd'hui !).

Stijn grimpe toujours en tête, petit mixte en corde tendue puis goulotte en glace, 2 broches, je le rejoins, il repart pour une goulotte terminé par un verrou mixte avec un pas en III, il passe, je le suis, le passage est court mais un peu physique, nous remontons des pentes plus facile avant de basculer sur la voie "normale du Migot" par une traversée à gauche. Nous rejoignons les cordées d'aspi. Courte pause pour la pente finale, Stijn est fatigué, je profite de chaque pas, , enfin l'arête, un passage de grimpe en III que je merdouille un peu et le sommet, déjà. Nouvelle courte pause et c'est la descente, petite arête que je négocie moyennement puis la pente, tout va bien , je retrouve facilement les rappels, il faut dire que Stijn et moi on a déjà fait l'arête Forbe pour laquelle la descente est commune, c'est plus facile !  Un lon,g rappel de 60 m puis le col Adam Reilly, la descente vers le glacier du Tour et le refuge Albert 1er, course tranquille.
Je me fais quelques soins aux pieds avant de descendre au Tour, belle journée de montagne, merci Stijn !

Photos :

 

 

Le Glacier du Tour, de plus en plus réduit !

Stijn devant le glaicer du Tour


refuge d'hiver Albert 1er et l'aiguille du Chardonnet

Base de l'éperon Migot - Chardonnet

 

 

Dans les goulottes au milieu de l'éperon, le guide part à gauche

 

Lever de soleil, pas droit, sur les aiguilles du Tour et le glacier du même nom !


 

 

Stijn bagarre dans du mixte

à la selle avant la pente finale les aspi

Dans la pente finale - 50 ° avant l'arête Forbe

Vue du sommet vers le bassin d'Argentière :
Droite Verte et Mont Blanc derrière, c'est pas le grand beau !

L'aiguille Verte et le couloir Couturier

Stijn termine le rappel

Le couloir de la table aiguille du Tour

L'est pas beau, c't éperon Migot ?

 

 

 


Vidéo

 

 

 

 

 

Grand Combin - ski de randonnée : Traversée du Combin de Valsorey

Apoutsiak — Ski de randonnéeValais4000alpinisme
Magnifique traversée avec beaucoup de portage dans une météo ne correspondant absolument pas aux prévisions !!!
avec Jean-Marc Lafontaine

Vidéo en bas de l'article

Météo capricieuse - trouver le haut du couloir du gardien, dans le brouillard - Jean-Marc

Topo :

1°) : Cabane de Valsorey CAS 3030 m

De Bourg Saint Pierre on peut se garrer à Cordonna en fin de saison.
remonter en rive droite, le vallon qui mène aux cabanes du Vélan et de Valsorey
Passer à proximité du chalet d'en Bas, rejoindre le chalet d'Amont
Si le sentier est déneigé, remonter le sentier qui passe sous les Botserresses , gagner Grands Plan et par al combe, la cabane de valsorey par la gauche ( si le sentier rester plus longtemps dans la combe avant de remonter vers le refuge.
4-5 heures (moins pour les sportifs !)

2°)  Face Sud du Combin de Valsorey 4184 m

AD II

De la cabane, partir droit au dessus de la cabane et passer sous les contreforts du Combin de Meitin. Traveresée ascendante ensuite pour rejoindre un couloir  qui mène au col sous le bivouac Musso ( bivouac Italien en territoire Suisse !) Le col passe par sa partie gauche après une traversée. (3650 m) 2 heures

Du col remonter les pentes raides (45 - 50 °) du plateau de couloir et rejoindre l'arête sud du Combin de Valsorey à la base de son dernier ressaut. Escalader (II III) cette arête, un passage versant ouest est vertigineux mais facile.

3°) Descente par le couloir du gardien sur la cabane de Pannossière

Il est vivement conseiller d'avoir un bon sens de l'orient
ation, de bonnes connaissances, un GPS ou à défaut des traces  pour cette descente ! Le départ du couloir n'est pas évident à trouver !

Du sommet du Combin de Valsorey possibilité de rejoindre le Ciombin de Grafeneire 4314 m  et le Combin de la Tsessette (4135 m)par le plateau sommital et le mur de la cote

Descente par le couloir du gardien
repérer le sommet du couloir du gardien (légerement sud ouest du point 3987 m de la carte Suisse. Descendre le sérac (plus ou moins délicat selon les années et descendre le couloir du gardien en se tenant de magnière à éviter au maximum le risque provoqué par une évenuelle chute de sérac...
De là rejoindre le plateau du ddéjeuner puis le glacier de Corbassière et enfin lacabane de Pannossière (François Xavier Bagnoud)  en remontant sur la morraine !

4°) Cabane de Pannossière Fionnay

Si beaucoup de neige, descendre par le glacier  puis sur le plat avant une courte remontée avant la descente sur Fionnay
Si pas beaucoup de neige, descendre à droite du refuge sur plan Goli et rejoindre le sentier d'été (attentino avalancheux s'il reste de la neige) pour rejoindre Fionnay



Carto Google earth fichier GPS Profil



Pour le profil, cliquer sur l'onglet adequat !

Fichier GPS au format GPX Traversée du Grand combin
 Face Sud couloir du Gardien

Récit :

Premier jour de jeux pour la météo avec nous...
Jean-Marc m'ayant rejoint à la maison, sa voiture nous ayant amené à Bourg Saint Pierre nous nous garons un peu au dessus du village, et tout commence par un pique nique, ça sera toujours ça de gagner... Le moral est bon, la neige loingtaine, et oui, le 29 Juin en face Sud, uil fallait s'y attendre, il faudra porter.
La météo est bonne pour ces 4 jours, en gros beau temps le matin et quelques cumulus l'après midi avec un faible risque d'averse résiduel, et c'est tous les jours scomme ça !

Chargés comme des mules nous partons, ( mon sac doit bien peser 18-20 kg, c'est trop !). Les marmottes plus ou moins grassouillettes détalent et agrémentent la remontée du Vallon, l'imposant Vélan et le sujet de nos conversations, c'est long, mais on est bien là, bien mieux qu'à un long repas de famille... ( de 6 h ?)

Nous nous octroyons une première pause, je somnole en attendant Jean-Marc, quelques barres, et c'est reparti, nous trouvons la neige à 2550 m au niveau de Grand Plan.
Enfin nous skions, mais c'est de la soupe, Jean-Marc qui n'apas des peaux taillées correctement glissouille, je l'entends pester pendant que je trace, tant bien que mal dans cette neige qui ne tient  pas ! Je suis bien essoufflé en arrivant au refuge.
Je prépare le feux, fais fondre de l'eau, Jean-Marc arrive dans la grisaille et le vent, moi qui esperais une fin d'après midi terrasse et soleil pour faire secher mes affaires, ça sera poëlle à bois fonte de neige, moins sympa, le refuge est bien humide !

Le lendemain matin, le réveil sonne à 3 heures. ( Cette horaire qui semble banal, a été le fruit d'une intense négociation , j'eus préféré personnellement 2 h 30, mais l'homme de la Walker  a remporté al décision, et oui, l'experience... ) Bref, à 4 heures, maquillés (de crême solaire) nopus quittons le refuge. Mise en place de ma technique favorite, le somnolage dans les roues , je m'explique, il faut suivre un skieur bien régulier en roupillant, seul problème, la pente est raide et il faut rester concentré, donc mauvais repos.
Jean Marc décide de lacher du lest et son descendeur file dans la pente, il s'arrête un peu plus bas, il en sera quitte pour 30 m de déniveler en plus dans sa journée ! Nous décidons de chausser les crampons la pente etant relativement raide on ira aussi vite ( on n'a fait que 300 m à ski ! nuls !)
On repart, chacun de son coté, je n'ai pas de rythme même si je vais un peu plus vite que Jean-Marc, qui monte bien régulièrement. Moi qui interdit d'habitude aux autres de faire des petites pauses, je n'arrête pas d'en faire ...  Léger asthme d'effort. Le Mont Blanc est limpide, annociateur de mauvais temps, nous verrons, les prévisions météo tant en France qu'en Suisse, sont bonnes !!!
Coté Italien tout est gris foncé et des nuages viennent lecher les Grands Combins !
Passage au col, nous regardons cette grande face sud qui nous attend, et c'est reparti. La pente déjà raide, se redressait encore... Nous faisons une pause au milieu sur un rocher , le reste de la pente y étant peu propice... Je reste dans les traces de Jean-Marc pour garder un bon rythme, lent, mais efficace,  nous rejoingons l'arête, et observons du monde au sommet, venus de Pannossière. Ces derniers mètres qui parraissent courts seront relativement longs. Je passe devant, j'aime ces escalades mixtes faciles, Jean-Marc me suit, je file,  Jean-Marc me demande si on y est, mais derrières chaque ressaut, il y en a un autre puis, un passge en versat ust vertigineux, "on s'encorde ?" , il  fait gris, Jean-Marc passe devant et file vers le sommet, je le suis, le voilà, on est dans le brouillard heureux, dommage pour la vue, ça soit être joli, nous descendons en crampons vers le plateau. Ca se lève, le Combin de Grafeneire nous nargue, si ça tient, j'irais bien y faire un saut, mais Jean-marc, sait qu'il faut redescendre. Nous décidons de passer par le mur de la cote, et le corridor (plus facile à ski por moi. Traversée à flan à 4000 m sous els Combins ( voir fichier GPS, vous comprendrez ...)  on arrive au dessus du mur de la cote, mais y a t'il une corniche, on n'ose pas avancer, on voit mal, jusqte que c'est raide et qu'on est sans doute trop bas, tant pis, on file vers le couloir du gardien. Demi tour, toujours à flan, se méfiant des crevasses, Jean-Marc est devant, je reste derrière avec le GPS à proximité, visibilté, 20 m , la trace s'effaçant, c'est impressioannt, il neigeotte. "On est à environ 20 m de l'entré du couloir !", on cherche des traces de ski, signe de passage, Jean-Marc se lance dans un descente. Nous remettons les crampons et nous encordons, le passage est là, ce coup ci les traces sont nettes, passages sous le sérac, au ras, impressionant, et dire que ce passag eest sensé être plus "sécurit" que le corridor... C'est étrange. Court passage en glace, tracé, nous filons avec un énorme immeuble de glace au dessus de la tête. Jean-Marc chausse, je poursuis en crampons rapido. Il neige à gros flocons, on se rejoint en bas.
Puis, c'est la séance petit coup de GPS, repérage des traces ( j'ai bien fait de bien préparer cette course GPSiquement parlant...)  ca passe, nousenchaons qulques jolies courbes dans cette tempete. Voilà le plat du glacier de Corbassirèe, il faut pousser sur les bâtons. La neige colle sur le maque en 2 minutes on y voit plus rien. On déchausse pour remonter la grosse morraine de la cabane de Pannossière, on rentre manger des pâtes et un coca bien mérités. Rencontre avec un couple de Valaisan qui monte tous les ans à la même date à la cabane et qui se sont mariés là ! Partage de spaghetti avec des Italiens, la gardienne n'a pas apprécié, on allait pas les balancer !)

il faut également organiser le rapatriement à Bourg Saint Pierre. A priori plus de bus à cette heure , c'est taxi ou solution Paul, le neveux de Jean-Marc, solution parfaite. La descente sur Fionnay est relativement rapide, 2 h 30, déchaussage vers 2400 m croisement de nombreuses cordées qui montent pour demain ( sous la pluie battante) dont certains alpinistes avec parapluies ou tongues ( sur la neige !)
à 16 h 30 nous sommes àFionnay, à 16 h 35, Paul arrive dans une Fiat  surpuissante
 miniature avec un bon chocolat chaud.
Nous sommes trempés mais contents

Merci Paul


Rapport Météo :

comme je l'ai dit, la météo etait soleil avec quelques cumulus dabs l'après midi et averses éparses,
On a eu : Beau à 4 heures, se voilant vers 6 heures, Brouillard à 9 h 37 au sommet et neigotte
Neige en continue à partir de 10 heures
 puis pluie abondante à basse altitude ( juste une accalmie de 30 minutes à la descente !)

Photos :

En montant à Valsorey

On porte, avec le sourire ... 3 heures !

La cabane du Vélén perchée sur sa morraine

cabane de valsorey 3030 m

Le vélan

petit matin sur les pentes du Combin de Valsorey

Le vélan fume

petite pause sur le rocher plat de la face sud

escalade des derniers mètres - aérien

Summit, dans le brouillard !

Ca se lève... pendant 30 secondes et le Combin de Grafeneire fne fait rien qu'à nous narguer...

Jean-Marc - dépeautage au sommet du couloir du gardien

Le même

Descente dans le couloir du gardien




Vidéo







Wildstrubel depuis la wildstrubelhütte

Apoutsiak — Ski de randonnéealpinismeOberlandRaid à ski

Wildstrubel depuis la Wildstrubel hütte

 Jolie rando passant par le Wisshore et ses radars militaires et descente le lac de Tseuzier et  les Rousse

 


Topo :

Départ de la Widstrubelhutte. Remonter en direction de l’Est (logements militaires) et remonter l’arête jusqu’au sommet du Wisshore (2948 m) (instalations radars, caméra de surveillance et tout le tutim ! Ne vous inquiétez pas vous êtes filmé !

Du Wisshore descendre à l’Est en direction du glacier de la Plaine Morte (4 km environ) qu’il faut traverser pour aller au pied du Wildstrubel Remonter les pentes du Widstrubel jusqu’au point 2910 m et gagner l’arête par une pente plutôt raide. Poursuivre l’arête jusqu’au sommet 3243 m (direction Nord Est)

 

Descente par le même itinéraire puis traverser le glacier de plaine Morte (de nouveau 4 km !) passer au pied du Wisshore et gagner la Wisshorelücke (au col ou un peu au sud ouest ) remonter au point 2885 m ( on peut également aller au Rohrbachstein (2950 m ) en contournant le sommet par le nord.


Du point 2885 m descendre plein ouest et passer entre les barres rocheuses pour rejoindre  les pentes Est du Rohrbachstein.  Descendre vers 2600 m (Est) puis prendre plein sud à flan) dans la plaine morte passer par les points 2592 m et 2518 m. Le passage des barres rocheuses suivante se situe au sud Ouest de ce point ( 100 m environ) descendre au point 2189 m et prendre la Grand Combe qui s’offre à vous ( une fois n’est pas coutume !)

 

Prendre à flan aux alentours de 1900 m (attention , trop bas, il y a des barres et il faudra remonter) et viser le point 1952 m de la carte suisse ! Rejoindre Tseudiier, son lac et le barrage du Rawil, la route enneigée et avalancheuse vous ramène aux Rousses point de départ du raid !

 


 

Carto Profil et fichier GPS :


 

 

Météo :


grand beau le matin puis nuageux, brouillard au sommet du Wildstrubel.


Récit :

Départ matinal ce matin, il fait grand beau. Nous partons en direction de l’arête puis decidons de monter au Wisshore. Blizzard ces cabanes militaires puis c’est énormes trucs amovibles. Il y a même des canons ou des mitrailleuses sur des faux rochers. Tout à coup, une caméra se met en branle, puis l’autre … Nous sommes repérés, dans une sorte de James Bond dans la peufff. Sommet étonnant sous le regard de militaires impuissants sans doute en bas, dans al vallée ( nous verrons plus tard que deux radars sont sortis de terre au sommet)

 

Descente en poudreuse vers l’énorme glacier de plaine morte, plat comme rarement j’ai pu observer ! Longue traverser de 4 km où je pousse au maximum sur les bras pour conserver ma faible vitesse.  Après longtemps nous arrivons au pied du Wildstrubel. Nous partons, la neige est inégale, tout à coup elle est très dure voir glacée. Hésitation, finalement, tout le monde se retrouve avec les skis sur le sac, et je décide de laisser mes skis là et de faire le sommet en blitz aller retour. Je file devant, faisant la trace. La première pente menant à l’arête est en neige dure, puis c’est l’arête, gavée de neige, qu’il faut tracer. Le brouillard est là, ne permettant pas d’évaluer la raideur des pentes sur les côtés. Je poursuis mon effort et voilà le sommet, je fais deux photos ( au sommet il faut toujours faire deux photos pour prouver au monde en cas de contestation qu’on y  est bien allé. Je redescends sans attendre, je croise Torsten je lui dis au revoir et bonne chance, ils poursuivent vers Lammrenhütte et le Gemipass leur magnifique raid.

Je salus Ulli qui a remis les skis, j’entame la pente et rejoins mes skis. La descente est courte et mauvaise, la visibilité restant médiocre. Il faut de nouveau traverser le glacier de la plaine morte, c’est long, mais ça passe, je passe sous le Wisshore dans le jour blanc et le longe en direction du col. Je rejoins l’arête et un petit sommet. Je fais une courte pause barre de céréale, carto point GPS et repère un passage en contrebas permettant de passer entre les barres. Je le rejoins, dans le jour blanc ça n’est pas évident, la visibilité est mauvaise. Entre les barres, ça passe, je fais quelques virages resttant prêt des rochers qui me servent de repère. La pente est raide. Je décide de traverser à flan , passage dans des couloirs ou les avalanches sont passés. Je repère les points GPS noté avec Ulli un par un. Allant de l’un à l’autre plein sud. Le point 2518 m. Le voilà, il va falloir passer entre des barres rocheuses, je repère un passage, en fait , c’est large, je profite d’une neige transfo moquette. Parfaite. Quelques marmottes me sifflent ( mes premières de l’année)  je retrouve la Combe. Et hop, je fais sans GPS et hop erreur, trop bas !!!  je remets les skis sur le sac pour boire le calice jusqu’à la lie, on est venu, c’est pour en ch… Remonetr de quelques mètres, repérrer , passer dans la forêt dense, sur les névés s’enfoncer …  Je ne m’attendais pas à des difficultés d’oientation là alors que la journée était truffée de possibilité d’erreur.

 

Enfin, voici le chemin, je rejoins le lac de Tseuzier, puis la route , les tunnels et leur cascade de glace et ma voiture.

Direction Grindelwald pour  la suite de la semaine

 

Merci à Ulli et Torsten pour leur accueil !

 

Photos :

 

Départ de la Wildstrubelhütte


Rohrbachstein et Wildhorn


Région du Grand Canyon USA !!!

 


Ulli et Torsten devant le refuge




Le glacier de Plaine Morte et le Wildstrubel


Sommet du Wisshore - radars, à gauche, la caméra sur son rocher artificiel !


Le Wildstrubel



"Bonne tête de vainqueur !"


Vidéo :




 




Raid en Oberland - les liens


Part One : Wildhorn - Wildstrubel

1er jour : Wildhorn depuis les Rousses (par les Audannes) descente sur Wildhornhütte (3246 m)
2ème jour : Wildhornhütte - Wildstrubelhütte
3ème jour : Wildstrubel  (3243 m) et retour aux Rousses

Par Two : Glacier d'Aletsch


4ème jour : Mönch
5ème jour : Gross et Hinter Fiescherhorn (4048 et 4025 m) Grunhornlucke Konkordiahütte
6ème jour : remontée au Sphinx

Ski de randonnée : Traversée du Wildhorn par la cabane des Audannes

Apoutsiak — Ski de randonnéeRaid à skiOberlandalpinisme
Malheureusement, Steph a eu un accident, nous avions prévu une sortie du côté du Grand Combin où nous avions déjà buté au cours du moi de Juin 2008 pour faire glacier Pendant au petit Combin, Grand Combin par le couloir du gardien et un autre truc ou du repos au choix...

Bref, je me retrouvais seul et après quelques hésitations, je jetais mon dévolu sur le Wildhorn

Vue du sommet vers le Nord

Topo

Depuis les Rousses (1763 m) remonetr jusq'au point 1935 Sérin avant de basculer plein Nord passer au Poédasson avant de remonter la combe des Andins. Redescendre quelques mètres et poursuivre la combe qui passe sous le Sex Rouge en direction du Mont Pucel. Gagner le glacier par une rampe à droite et par un mouvement enveloppant (en gros une belle courbe à gauche, ganger le sommet d'hiver (3246m) ou d'été (3247 m) ( on n'est pas obligé de passer par la cabane des Audannes ( sauf pour y dormir éventuellement)

descente sur la Wildhornhütte descendre à l'Ouest sur une centaine de mètres (linéaires ) et basculer à l'ouest sur le Tungletscher (raide corniche) Poursuivre la descente du glacier ( Nord Est) et contourner le Chilchi basculer plein Nord puis de nouveau Nord Est pour rejoindre la Wildhornhutte (2303 m) possibilité de descendre jusqu'à Iffingenalp en suivant la combe après le lac Iffigensee.

Carto profil et fichier GPS


profil cliquer sur l'onglet adequat
ichier GPS : clic droit, enregistrer sous

Météo et conditions :

Grand beau et chaud (contrepétrie)
Conditions : trop chaud à la montée (sud) départ tardif, j'ai décidé de basculer pour cette raison sur la wildhornhütte afin de trouver de la meilleur neige (poudre  pour la descente sur la wildhornhutte) parfois croutée hélas !

Récit

Il faut reprendre les évenements en partant de la veille. 8 h 30, je compte m'installer devant la télé, une pièce de théâtre m'attend avant une courte nuit, je dois rejoindre Steph pour aller sur les Combins. Mon sac est prêt, c'est à peine, si je n'ai pas mes grôles de rando pour dormir... J'essaie de le joindre sur son portable plusieurs fois, mais impossible... vers 9 heures, un appel, Steph a eu un accident dans la Nord Nord Est des Courtes, il a été hélitreuillé vers Sallanche je n'ai même aps le temps de prendre le nom de mon interlocuteur, ni d'en savoir plus... Inquietude extrême, il y eu un récit d'un gar de skitour qui arpès avoir déchaussé en haut de cette petne de 800 m s'en était sorti sans bobo, mais c'etait vraiement  de la CHANCE. Je crains le pire... Que faire. Attendre et me tourner les pouces. Je me repasse les bons moments passés avec Steph cette année, bizzarement, celà fait un an qu'on se connait et ça fait plus de 15 jours en montagne ensemble. Lui que je décrivais comme si sécurit... Nous étions les champions du buts ... J'essaie d'évacuer les mauvaises penssées et décide de partir tout de même skier.

Hésitation quand au but de ma triste rando, je décide d'aller vers le Wildhorn, sommet à la réputation docile. Nuit difficile à la maison. A 4 heures, je suis sur le pied de guerre. Pas mal de route pour être opérationnel à 8 heures aux Rousses au dessus de Crans Montana.
Le départ est galère, je suis bêtement les pilones du téléphérique qui font un passage raide alors que suivre la piste de ski verte aurait été beaucoup moins fatigant... Je perds une fois de plus ma photocopie de carte cartonnée en voulant suivre ma progression. Enervement, le coeur n'y est pas. Il faudra appeler Matthieu pour avoir des nouvelles de Stéph, je n'ose pas, plus tard...  Puis je finis par prendre un rythme, la trace est plus facile, j'arrive dans la combe des Andins, ravagée par des avalanches de fonte, la veille. Le rythme est bon, mon portable sonne, , le temps de le trouver dans le sac, le répondeur a pris la ligne. Je lis les messages, c'est Matthieu qui m'annonce l'accident, Stef est à Sallanche avec le bassin fracturé, les hanches, les épaules luxées ( les deux !) les côtes cassées, la machoire fêlée, et le bec allouette !!! il est belssé, mais vivant ! soulagement. Je finis par avoir Matthieu et lui avoue mon soulagement, craignant le pire, la liste des blessures est tout de même impressionante !  Je suis plus guilleret aptrès ces nouvelles (tout est relatif, on m'a vu plus joyeux) mais le temps (et les chirurgiens)  cicatrisera ses blessures. Je quitte la Combe des Andins, courte descente, je croise un Italien et son chien et lui demande si le passage au refuge des obligatoire, non, on peut couper. Donc je coupe. Je croise un couple qui fait demi tour un peu avant le glacier, la balade continue, passage un peu craignos dans de la soupe, vers 11 heures, ça cogne, courte glissade, je repars, c'est meilleur et le vent refroidi la fonte des neiges et la soupitude ambiante ! Enfin le glacier, je fais un mouvement enveloppant permettant de voir le sommet, il y a du monde. Et le sommet

Je rencontre Torsten et Ulli, et nous décidons de nous retrouver à la Wildhornhütte, je préfere descendre les pentes face Nord que celle trop cahude de la face Sud sur la cabane des Audannes...  La descente esta rapide, il faut d'abord basculer sur le Tungelgletscher entre deux corniches puis c'est une jolie descente, la neige est parfois crouteuse mais pas trop et le refuge arrive vite. J'y retrouve Torsten et Ulli. Le gardein feme la cabane tandis que nous nous installons. Le confort est impeccable.

Photos

Le Grand Combin (objectif initial ) vu depuis le Wildhorn

La Wildhornhutte

Départ du gardien vers Iffigenalp

Vidéo






Raid en Oberland - les liens


Part One : Wildhorn - Wildstrubel

1er jour : Wildhorn depuis les Rousses (par les Audannes) descente sur Wildhornhütte (3246 m)
2ème jour : Wildhornhütte - Wildstrubelhütte
3ème jour : Wildstrubel  (3243 m) et retour aux Rousses

Par Two : Glacier d'Aletsch


4ème jour : Mönch
5ème jour : Gross et Hinter Fiescherhorn (4048 et 4025 m) Grunhornlucke Konkordiahütte
6ème jour : remontée au Sphinx

Ski de randonnée : Traversée du Grosses et de l'HinterFiescherhorn

Apoutsiak — Ski de randonnée4000alpinismeRaid à skiOberland
Magnifique journée de ski de randonnée, 2ème jour du raid en Oberland après le Mönsch la veille
(vidéo en bas d'article)


Matthieu à proximité du GrossFiescherhorn

le parcours en résumé :

Départ du Mönchsjochhutte
Ascension du Fieschersattel
GrossesFiescherhorn
Hinterfiescherhorn
Descente versant Est sur le Walliserfiescherfirn
Grunhornlucke
Konkordiaplatz
Konkoriahutte

Topo :

De la Monchsjochhutte ( 3657 m ) basculer versant Est sur l'Ewigschneefald. Viser le bas du glacier  qui mène au Fieschersattel ( environ 3250 m !) Remonter le glacier en direction du col plutôt rive gauche. A l'applomb du col, mettre les skis sur le sac et remonter vers le col, fin en mixte facile !
Du col, passer lrepremier éperon rocheux versant Est et remonter vers l'arête. L'arête alterne des portions en neige avec des portions rocheuses faciles qui se passent en glénéral par le fil, de toute façon ,c'est évident et le rocher est bon !

Sommet du Grossesfiescherhon 4048 m.

Rejoindre le col, basculer versant Est et remonter les pentes de l'hinteressfiescherhorn. Laisser les skis à la rimaye, gagenr le fil de l'arête et par des rochers faciles le sommet !

Sommet de l'hinteressfiescherhorn 4025 m

Revenir en arrière et basculer sur le walliserfiescherfirm passer sur la courbe de niveau 3600 m ( carte suisse) et basculer rive gauche (crevasses séracs) passer à proximité du point 3433 et poursuivre jusqu'au plat du glacier. Traverser le glacier pour parvenir à la base de la Grunhornlucke ( 3070 m)
Remonter la grunhornlucke et basculer versant Ouest sur le Gruneggfirn rejoindre la base de l'eperon menant à la Konkordiahutte. Remonter les escaliers jusqu'au refuge (environ 120 m) 2850 m. (SAC)

Carto profil et fichier GPS



Profil : cliquer sur l'onglet

Fichier GPS format GPX clic droit, enregistrer sous.

Météo - conditions :

Beau temps, gros cagnard sur le Walliserfiescherfirn au dessus de finsteraarhorn hutte
légère brise dans al remotnée à la grunhornlucke
mais beau !

Récit

Après une nuit accompagnée d'un ronfleur de competition, à 5h 30, nous nous levons. Petit déjeuner, préparation et nous voilà sur le glacier. La neige est irrégulière, rapidement il faut tracer jusqu'à la base du ieschersattel. Mathieu est loin devant, l'autre, Matthieu, loin derrière. Nous nous regroupons au moment de peauter à 3250 m , 150 m en dessous de ce que nous avions prévus. Il faut remonter vers le Fieschersattel (col). Je m'accorche au rythme de Mathieu, qui est bien régulier, tandis que Matthieu galère un peu derrière. Une pause permet de nous regrouper, nous repartons, passage de rimaye puis il faut dépeauter, il est temps, ma peau pleine de neige, s'enlève toute seule ! pourvue qu'elle tienne toute le raid... Skis sur le sac, l'ordre des alpinistes est le même. Je tourne quelques images pour ce blog ! dans la pente, c'est toujours plus impressionant. Je finis par rattraper Mathieu qui hésite sur la sortie à prendre. Je décide de prendre l'option des deux suisses que nous accompagnons depuis 2 jours, dans le mixte. Le rocher est bon, il faut juste faire attention et je sors sur l'arête rapidement. Je me remets à tourner des images des Matthieux soufflants dans le passage teshnique et assurant chaque pas. Enfin nous voilà au Fieschersattel. Nous partons sans les skis vers le sommet, les Suisses qui filent à 200 à l'heure nous ont conseillé de contourner les premiers bastions rocheux. Je m'execute, un peu trop, après de la glace vive facile, voilà un passage rocheux délicat, je passe après une longue hésitation, au moment de rejoindre la galce, mon crampon gauche s'enlève, position précaire, je décide de réaliser un relai pour améliorer cette situation. Matthieu me rejoint, la pente qui suit est raide (très raide), nous décidons de faire demi tour. Crampon remis, nous repartons et trouvons le bon passage un peu avant. La sutie est une succession de névé et de passages rocheux faciles jusqu'au sommet (enfin, ça monte et ça descend  assez souvent tout de même ...) Enfin, le sommet, nous n'y resterons pas longtemps, nous observons Mathieu sur l(Hinterfiescherhorn ( hésitants entre lui et ... une vierge !)
Retour au Fieschersattel, je décdide de gravir l'Hinterfiescherhon à fond pour ne pas perdre trop de temps. Je mets les skis, les peaux et file. Je rejoins rapidement la rimaye où Mathieu m'attend. Il me propose de s'occupper de mon matos pendant que je file au sommet. Et je file , et en 5 minutes je suis au sommet. Je vois Mathieu en bas qui me conseille, je redescends, de nouveau les skis et nous rejoignons Matthieu. Le début de descente est difficile pour moi. La neige est inégale et je me gauffre à deux reprises : dans la croute ! C'est toujours épuisant de se relever. Puis la qualité de la neige s'améliore, moquette, légèrement transformée. Il faut rester concentré il y a de grosses crevasses. Nous filons rive gauche du glacier. puis c'est la descente entre les crevasses et lle long des séracs, un peu stressant. Nous rejoignons le plat du glacier sous le cagnard. Nous traversons le WalliserFiescherhonfirn. jusqu'au pied de la Grunhornlucke. Il faut repeauter, je me mets dans la roue de Mathieu, tandis que Matthieu débute sa grosse galère . Nous rejoignons relativemetn rapidement le col et Mathieu descend aider Matthieu. ( faignant que je suis, j'ai hésité à descendre l'aider sans bâton... anticipant la grosse galère pour remonter à pied...)
Du col, excellent ski pour rejoindre la Konkordiaplatz. Puis c'est la remontée à la Konkordiahutte par les raides mais efficaces escaliers.

Arrivé au refuge, il y a une buvette sur la terrasse, et le soleil seche le matos. Nous profitons de la vue exceptionnelle sur le plus grand bassin galcière des alpes !

Photos :


Départ de la Mönschjochhütte

En Oberland, les glaciers sont grands et parfois très plats ( nos amis Suisses)


L'Aletschhorn


Matthieu devant le glacier d'Aletsch et la Konkordiaplatz ( grand et plat....toujours !)

La pente se raidi


Mathieu au Fieschersattel





Matthieu au FiescherSattel


Vidéo







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Part One : Wildhorn - Wildstrubel

1er jour : Wildhorn depuis les Rousses (par les Audannes) descente sur Wildhornhütte (3246 m)
2ème jour : Wildhornhütte - Wildstrubelhütte
3ème jour : Wildstrubel  (3243 m) et retour aux Rousses

Par Two : Glacier d'Aletsch


4ème jour : Mönch
5ème jour : Gross et Hinter Fiescherhorn (4048 et 4025 m) Grunhornlucke Konkordiahütte
6ème jour : remontée au Sphinx

Alpinisme : Mönch arête Sud Est

Apoutsiak — Ski de randonnéeOberlandbutalpinismeRaid à ski

 

Premier jour de ce raid en Oberland
(vidéo en bas d'article)

 

Dreckhorn et aletschhorn depuis la Mönschjochhutte


Topo :

 

 

Accès : à Grindelwald, se garer à Grund. Prendre le train qui mène à la petite Scheidig puis celui qui emmène au Jungfraujoch ( 150 CHF - environ 100 € l'aller retour)

Topo : Du jungfraujoch, prendre pied sur le glacier et partir plein est en direction de la Mönchjochhutte. Arrivés au pied de l'arête, gagner la base de celle-ci et laisser les skis. Remonter l'arête qui alterne portion en neige et parties d'escalade, le rocher est globalement bon. Gagner le point 3887 m De là, passer l'arête effilée, et remonter vers l'antécîme Est , de là, le sommet.




Carto Profil et et Point GPS

 

 

 

 

 


Profil : cliquez sur l'onglet adéquat
fichier GPS : clic droit "enregistrer sous"

 

 

 

 

Météo et Conditions

Beau avec vent en rafale sur l'arête
30 à 40 cm de poudreuse

Récit

 
Deuxième partie de ce magnifique raid en Oberland. Après une nuit passée dans un BandB de Grindewald, je retrouve les deux Matthieu à Grund. Nous prenons le fameux train qui passe à la petite Scheidig ( 7 h 17 je crois) . La pause est courte entre les deux trains. puis ce sont les mythiques pauses dans la face Nord de l'Eiger, je suis soufflé par tant de verticalité : la face est austère !
Arrivé au sommet, il faut s'équiper, et nous voilà sortis du sphinx, c'est un peu le cirque blanc : le cirque à touristes. La piste est dammée jusqu'au refuge, il y a des skieurs de randonnée, des touristes...  Arrivés au pied de l'arête, nous laissons les skis, et c'est parti. Je suis bien acclimaté, ce qui n'est pas le cas de Matthieu malheureusement. Quelques passages en neige facile, d'autres en rocher, tout va bien, il y atout de même pas mal de neige sur l'arête (environ 30 à 40 cm de fraîche)
Le vent nous balaie le visage de temps en temps, mais ça va. Nous parvenons au point 3887 m . L'arête est fine mais tracée, hésitation de mes deux accolytes. Je passe devant, l'arête est fine et impressionnante, la neige est piégeuse, poudreuse, elle ne tient pas. a tension est palpable, il faut rester très concentré. Enfin, c'est passé, la suite reste technique, un peu de rocher puis un nouveau passage sur arête, fin mais plus facile. Au dessus, deux cordées nous précèdent. L'une file lentement vers le sommet, tandis que l'autre hésite, les pentes sont visiblement chargées. Hésitation, que faire, buter ici ou progresser de 100 mètres vers l'antécîme et sans doute buter aussi. La décision est prise nous rebroussons chemin. La descente est plus aisée, les passages délicats avalés ! Nous nous retrouvons au pied de l'arête puis au refuge. Accueil de la gardienne très sympathique dans ce refuge  très confortable. Le repas est délicieux. Seul bémol, le prix de l'eau minérale... 13 CHF ! ( 8 € environ !)
 
Oublions ces soucis pécuniers pour une nuit d'anthologie, avec ronfleur... vive les boules quies !

Voilà comment prendre un joli but, avec le sourir !


Photos

Départ du Sphinx... Avertissement

Sérac sous le Mönch

Départ de l'arête Sud Est du Mönch
 

Sur l'arête

Coucher de soleil sur le Grosses Fiescherhorn, objectif du lendemain...
à suivre

Vidéo
 

 

 

 

 

 


Raid en Oberland - les liens

Part One : Wildhorn - Wildstrubel

1er jour : Wildhorn depuis les Rousses (par les Audannes) descente sur Wildhornhütte (3246 m)
2ème jour : Wildhornhütte - Wildstrubelhütte
3ème jour : Wildstrubel  (3243 m) et retour aux Rousses

Par Two : Glacier d'Aletsch

4ème jour : Mönch
5ème jour : Gross et Hinter Fiescherhorn (4048 et 4025 m) Grunhornlucke Konkordiahütte
6ème jour : remontée au Sphinx

 

 

 

Vidéo : 4 jours au refuge des Conscrits - Lex Blanche - Dômes de Miage

Apoutsiak — alpinismeMassif du Mont BlancDômes de Miage

 



4 jours au refuge des Conscrits, été 2008 :

1er jour : montée aux Conscrits
2ème jour : Lex Blanche face Nord Ouest
3ème jour: couloir Dud Est Dômes de Miage
4ème jour : Aiguille nord de Tré la Tête ou tête Blanche et descente

avec Claire et Régis

L'article complet sur les 4 jours

 

 

 



 

 

Ski de rando : Traversée des Dômes de Miage descente par Armancette

Vidéo en ligne - en bas de cet article !



Ben ce fut le Week end hold up, ça sentait bien le bon gros but Dimanche matin à l'approche du col des Dômes, et finalement c'est passé en traçant toute l'arête des Dômes de Miage, avec une descente extraordinaire dans la poudreuse sur le glacier d'Armancette


Topo ski de rando : traversée des Dômes de Miage et descente par le glacier d'Armancette

du parking de Cugnon 1175 m, gagner le refuge de Tré la Tête par les Plans
De celui ci remonter vers le Mauvais pas et gagner le bas du glacier au mieux ( soit au pied du gacier soirt, en fin de saison en suivant le chemin d'été , plus en rive droite ( chaînes )

Remonter le glacier d'abod rive gauche puis le traverser lorsque la pente devient plus raide (possibilité de gravir cette pente) et remonter le glacier en rive droite ( en face des échelles) rester rive droite du glacier et gagner le refuge par les pentes légèrement à l'est.

Du refuge réaliser une traversée ascendante en visant la base de l'éperon de la pointe des Conscrits, poursuivre sur le glacier, toujours à flanc en direction du point 3169 de la carte IGN par un léger virage à droite rejoindre le point 3336 m
remotner la pente  un peu raide (crevasses) et les pentes (moins raides) qui mènent au col des Dômes(3533 m)
Du col, gravir l'arête et passer par les Dômes 3633 - 3666 et 3670 m d'où l'on peut chausser les skis et descendre vers le col de la Bérangère (3348m)
Descendre le glacier d'Armancette, passer en passant sous la barre rive droite et viser le point 2772 m de la carte IGN. Passer sous la poitne de Covagnet et poursuivre en restant sous l'arête du Monthieu Passer au lac d'Amancette et prendre le sentier du Tour du Pay du Mont Blanc puis les Feugier et enfin Le Cugnon !


Carto Profil et fichier GPS

Pour le profil cliquer sur l'onglet




Fichier GPS au format GPX clic droit sur enregistrer sous

Le récit

Ca c'est joué à pas grand-chose...

Tout d'abord, Vendredi, je me rends compte que j'ai mal lu le SMS de Brieuc, vite, je mets une annonce sur camp to camp, une sur skitour et réponds à une annonce de C2C... Je pars faire un tour de VTT, histoire de profiter de mon vendredi après midi, et quand je reviens tout s'éclairci, nous serons finalement 4 et la rando se fera aux Dômes de Miage avec descente sur Armancette !

Samedi, départ à 6 heures de la maison, je retrouve mes 3 acolytes : Stéphane, Gérald et Florent aux Contamines, à 10 h nous sommes partis. Un peu de portage jusqu'à 1660 m. Nous chaussons, et profitons d'une trace assez régulière qui nous mène au refuge de Tré la Tête. Je croise Brieuc qui avait prévu de faire le couloir des Italiens à la grande Casse et qui se retrouve comme nous sur les Dômes grâce à la nivologie limite...

Nous filons vers le mauvais pas où il fait déchausser pour descendre en bas du glacier. Et rechausser pour quelques mètres et pique niquer.

 

 

 

 

Miam miam : reblochon de Stéphane, Toblerone de Florent,  je fais pâle figure avec ma saladette niçoise et mes sandwichs au pâté Olida...

Le groupe de Brieuc nous repasse, il y a du monde éparpillé sur le glacier, nous repartons, la montée est bien plus agréable à ski qu'à pied...

La trace passe dans la gorge en rive droite du glacier, ça monte sans problème, Brieuc et son groupe filent en direction du col des glaciers (ils ont la caisse !) Nous gagnons le refuge sous le cagnard, le petit raidillon final est un peu dur mais bon....

Au refuge, c'est bière, sieste, bouquinage, observation des skieurs du col des glaciers et attente du repas.

 

au refuge...


avalanche ( sans doute liée à une chute de )sérac sous le Dôme des glaciers

 

Délicieux se repas, (j'adore ce refuge et ces gardiens) des diots avec des lentilles et du riz dans une petite sauce, je ne vous dit que ça... Je ne parle même pas de la soupe avec quantité astronomiques de petits légumes !

Départ pour les dortoirs confortables, réveil à 6 h -5, comme d'hab', des énergumènes se lèvent à moins 20 et réveillent tout le monde (je faisais pareil quand j'étais jeune, pour être prem's en piste ...) mais là, le glacier est grand et il va falloir tracer...

Nous décollons les premiers, les deux énergumènes eux décident de filer vers le Mont Tondu.  Florent nous fait une belle trace. Mal réveillé, j'ai mis les couteaux, pensant que je serais plus à l'air dans les dévers du départ, en fait, ils me ralentissent, je les enlève, pour les regretter 5 minutes plus tard... Mais ça passe... 2 skieurs sympathiques nous rattrapent  et ne se bouscule pas pour nous dépasser. On est monté  trop haut, 10 m de descente et nous voilà sous la pointe des Cosmiques. Je passe devant, c'est le jour blanc, on n'y voit que dal, en particulier pas la pente ( ça me rappelle, il y a 14 ans avec Thib lors de mon second périple ici, dans le jour blanc, Thib pensait qu'on faisait le tour de la montagne en colimaçon !)  Il y a une meute 10 minutes derrière nous. Je fais une pause, me retrouve seul aevc des skieurs devant, et d'autres derrière. A 3000 m 2 skieurs font demi tour, ils visaient le col de la Bérangère et apprennent qu'ils sont allés (beaucoup) trop loin ! Nous remontons le glacier, je salue Brieuc et son groupe, nous sommes intercalés les uns avec les autres, je filme cette montée tranquille, il faut alimenter le blog ! Il neigeote, nous rejoignons la base du col des Dôme ou classiquement on passe à droite le long de l'éperon rocheux. Je fais une photo ( je fais toujours une photo à cet endroit là) et comme à chaque fois, il y a du monde ! C'est raide mais ça passe, au dessus, Eole nous accueille ou zéphir, je ne sais plus. Les randonneurs sont éparpillés, beaucoup plus espacés. Loin devant les deux qui ne voulaient pas faire la trace mais qui la font quand même, puis Florent ensuite Gérald et ma pomme qui fini après bien des efforts à prendre la roue de Gérald (j'aime bien prendre la roue de quelqu'un ça permet de dormir un peu en skiant !)


entre le col et le second Dôme


Le col arrive, la neige tombe en petit flocon mais bien intensément et le vent souffle super fort et en rafale. Nous mettons les skis sur le sac sortons les piolets, Stéphane nous rejoint. C'est la tempête, le groupe de deux hésite à monter vers les Dômes. Je propose de partir voir au sommet du second Dôme (on ne fait pas le premier, à l'Est du col ders Dômes) après, on verra... Nous nous inquiétons de nos skis sur nos sacs qui vont faire une belle prise au vent. Brieuc m'annonce que lui et son groupe font demi tour. Gérald part devant tandis que mon crampon se défait, je décide de le rerégler, dans le blizzard, ça n'est pas facile, mais je repars derrière mes 3 coéquipiers. Rapidement nous arrivons sur l'antécime du deuxième Dôme, je passe devant et en moins d'une minute nous sommes dessus. Ambiance dantesque avec la neige et le vent, le brouillard, on aperçoit le second Dôme dans la purée de poix, je pars devant, on verra sur place, descente facile vers le col entre le deuxième et le troisième Dôme. L'arête est recouverte d'une couche de poudreuse tassée avec un fond dur, on y voit vraiment mal les reliefs et les pentes Nord et Sud sont globalement très impressionnantes, en fait, la gauche est raide et la droite est encore plus raide. J'avance lentement (mes partenaires ont du penser très lentement mais poliment, ils ne m'ont fait aucune remarque) et j'assure chaque pas, j'ai froid aux dents  tellement il pelle ! On s'encorde, la bataille se poursuit, pas après pas, le baton parfois perce la neige poudreuse dans la pente de droite, mon fidèle piolet ne fait pas de bêtise. Enfin voilà le sommet. Après c'est plus facile. Gérald passe devant, ouahou que c'est reposant... l suffit de mettre ses crampons dans les traces et la présence d'un premier de cordée permet de se faire une idée du relief. Courte descente , Dôme suivant - et dernier Dôme. Gérald et moi (les moins téméraires) décidons de descendre un  peu pour chausser. La pente est raide, nous sommes corde tendue, tout à coup, je vois que la pente s'accentue et le crampons de Gérald partir ... Je le bloque, il fat une sorte de soleil (peut être un peu exagéré là) il a passé la rimaye. Je décide de passer par un autre chemin plus à droite.

 

Sommet des Dômes


On Chausse. Florent inaugure la séance chute dans la peuff, suivi de Stéphane, sous l'œil de mon objectif (voir vidéo) Les conditions sont extras : 40 cm de poudreuse. Nous filons vers le col de la Bérangère, la visibilité nous inquiète, le passage de 4 surfers nous décide, nous descendrons par Armancette. Gavage... La neige est facile à skier, un régal. Court passage sur de la neige non adhérente à la glace, je me gaufre en sortie de virage. Dur de rechausser dans ces conditions mais j'y arrive.  Re bon ski !!!  Miam miam, encore meilleur que le reblochon de Stéphane !  Petit passage à flan et nouvelle descente, on touche parfois un peu les cailloux mais bon, la neige est parfaite, En dessous de 2400 m elle est un peu transfo moquette. Ski toujours facile, puis c'est le moment triste vers 1800 m, il faut déchausser. 100 m de descente pour atteindre le lac d'Armancette et nouveau pique nique Reblochon avec en dessert, des mikados !!!

On remet les skis pour un peu de ski combat dans la soupe et les arbustes. On déchausse à 1520 m pour prender le sentier enneigé à flanc. Quelques chaussages, quelques déchaussages un coup de GPS et on retrouve le sentier de montée et la voiture ! 2500 m de descente !


Descente du glacier d'Armancette - jour blanc au départ...






Météo :


Au départ, la météo annonçait 30 % d'ensoleillement samedi et 70 % Dimanche, mais le bulletin du samedi soir était nettement plus pessimiste (bulletin pris au refuge) : Passage d'un retour d'Est Dans la nuit, puis éclaircie, puis arrivée de nuages d'altitudes entre 3000 et 4000 m occasionnant de faible précipitation... Météo France est à l'ouest, il n'y a pas eu d'éclaircie, des rafales de vent impressionnantes et  des chutes de neige relativement importante ( sur l'arête)

 

Photos

 




Brieuc dans la montée sous le col infranchissable

En direction du col des Dômes, la pente se redresse

Sommet du 3ème Dôme dans la tempette !!! d'où l'intérêt du commentaire, permettant de situer l'action !


Les joies du ski de rando à la descente ( au dessur du lac)

Vidéo :







Liens :

Les Dômes de Miage par beau temps !

Vidéo (par beau temps et en été... )

Dômes de Miage par le couloir Sud Est ( course originale, photos magnifiques et vidéo)

Courses à réaliser depuis le refuge des Conscrits

L'Apouts'trombinoscope : Mes compagnons de cordée-liste non exhaustive

Apoutsiak — alpinismehumeur

L'Apouts'trombinoscope

J'ai eu l'idée d'un trombinoscope lors de la traversée de l'aiguille de Bionnassay, celà fait bientôt 5 ans que j'utilise le forum a d'alpinisme camp to camp et de skirando  pour trouver des compagnons de cordées. Si vous vous reconnaissez dans cette liste, n'hésitez pas à mettre un commentaire, et merci encore pour ces bons moments passés encordés !

 

Cet article sera complété au fur et à mesure.

 

Photo Nom - Prénom Courses réalisées Remarques
Thibault Ledoux dit Oncle Blackos, mon petit frère. Pleins...  : Aig d'Argentière- Aig du Tour -Strahlhorn - Fluchthorn - Petite Aiguille Verte - barre des Ecrins - Mont Blanc - Pigne d'Arolla - pointes D'orents - Albaron - petite Ciamarella - Dômes de Miage -  Dent d'Herens

Surfeur... de Gwada... a rapidement froid aux doigts...

m'a laissé orphelin... snif

Olivier Harry Tentative de traversée du Chardonnet, avortée à la bosse. Camp to camp
 Helmuth VanPottelbergh
 Rottgtratt à l'Alphubel - Traversée Taschhorn Dom - traversée du lyskamm  Camp to Camp
Christian Thiollot Traversées des Monts Roses : Pointe Dufour - Lyskamm - Castor - Breithorn CAF de Besançon
photo-de-Enguerran-Faure--photo-guillaume-ledoux-apoutsiak-aiguille-verte.jpg Enguerran Faure  Couloir Piaget aux Agneaux - Whymper aiguille Verte

Et oui, Enguerran, ça y est, tu fais parti des Apouts'trombinosquipés !
Camp to camp 2007
Stéphane Peiti

But au Dolent n°3 - But sur Midi Plan - traversée des pointes Lachenal - Semaine à Zinal à la cabane du Mountet - But au Wildhorn... But au Vélan


Raid en Bernina


Peiti, mais au bon goût fruité !!!

Campt to Camp 2008
 Jeff
Jean François Sechet
 But au Dolent n° 3
Mönch par le Nollen - Zinalrothorn
 Camp to Camp 2008
 Brieuc de Jecquelot
 Séjour au bivouac de l'envers des Aiguilles Dorées
Grande Lui - Aiguille du Tour par cle couloir de la Brèche
 
Philippe

Traversée de l'aiguille du Chardonnet

Aiguille du Tour Noir

Camp to camp
Sophie-Ferlin.jpg  Sophie Ferlin
 Raid en Bernina
 
Xavier Obermesser Tentative sur le Pleureur par le bivouac des Pantalons Blancs - Grande Lui - Grand Darrey Camp to camp
 
 Stijn Vandendrissche

 Jolie sortie passant par la Rotgrat à l'alphubel et par la magnifique traversée Taschhorn Dom

Eperon Migot Chardonnet

 Camp to camp
Isabelle Saillard Traversée des Courtes - pointe Isabelle - Evêque - Tournette ...

CAF Besançon

peut être en 2007...

Laurent Bolis Aiguille de Bionnassay - Mont Blanc - le spécialiste du Bishorn !!!
Camp to camp
Claire Santoni traversée de la Meije éperon Nord Est des Bans Gioberney
Lex Blanche -  couloir Sud des Dômes de Miage -  Arête Gallet Dolent
Camp to Camp
  Matthieu Evrard
 But au Dolent n°3 - But sur Midi Plan - Traversée des Pointes Lachennal
 Camp to Camp 2008
Bruno Calligaro Mont Blanc Un italien sur le chemin du Mont Blanc
Jean-Marc Lafontaine

raid sur le glacier d'Aletsch - traversée du Lykamm - but au Dolent (le 2ème...)  raid Strahlhorn Fluchthorn Allalinhorn

Balmhorn - Rinderhorn


But sur Midi Plan - traversée des pointes Lachenal - arête des Cosmiques


Camp to camp 2006
François Wolf raid sur le glacier d'Aletsch Camp to camp 2005
Pascal Vallet Mont Blanc de Cheillon - Luette Camp to camp
anne_3__camp_to_camp_guillaume_ledoux_apoutsiak_2006.jpg Anne Guillouzic

raid sur le glacier d'Aletsch Aletschhorn
But sur Midi Plan - Traversée des pointes Lachenal - arête des Cosmiques Aiguille du Midi

Mont Blanc traversée

Dent d'Herens - Dent Blanche

Camp to camp 2005
RemiBacot Couloir en Y à l'aiguille d'Argentière - bivouac sur le glacier d'Argentière Camp to Camp 2007
 Régis  But au Dolent n°3  - Tête Blanche (aiguilles de Tré la Tête)
 Camp to Camp 2008
Florent raid sur le glacier d'Aletsch - ski de randonnée au col du Simplon
Camp to camp
Jean-Michel Rudant raid en Oberland Finsteraarhorn
5 jours au col du Simplon
But au Wildhorn
CAF Besançon -Zen attitude- Grand ronfleur devant l'éternel ( sans aucune contestation)
Anne Sophie VanBierVliet Un jour on arrivera à un sommet... un jour... Ne jamais désesperer... future belle soeur
Manuel Kurth Dolent à la journée... dur dur Camp to camp
Laurent March'hyenne GR 20 - VTT  - Dômes de Miage - Traversée des pointes Lachenal Midi Plan - Mont Blanc traversée

le plater de baton M'sieur Marchienne
Mathieu Stievenart Mont Blanc - Pointe Richardson - Dôme des Ecrins - Roche Faurio Club Montagne ENVL
Jacques-Yves Dufour Dent Parrachée - Grande Chible... autour de Valloire quoi ! Ca passe... même quand ça passe pas !
Emmanuel Bolon Aiguille de l'Index Bolonie
Jehanne Bolon  Grand Paradis -  + de magnifiques rando dans Belledonne et la Vanoise

Bolonie 

 la descente face à la pente

Sandrine Ledoux Mont Pourri - Dôme des Ecrins Mont Blanc du Tacul - Grand Paradis - Tresetta... Rechasse Mi amor, elle en supporte, chaque jour que Dieu fait !

 

Merci à tous pour les bons moments passés en haut (et en bas !!!)


dernère mise à jour 7 Mai 2011

Si vous avez des remarques, faites les dans les commentaires !

Portfolio Alpinisme

Apoutsiak — alpinismeportfolio


Overblog nous a mis à disposition de magnifiques albums photos

L'occasion de redécouvrir quelques photos de montagnes prises par votre serviteur...

Alors bon diaporama, ça commence par la traversée des Monts Roses et l'ascension de la pointe Dufour par la cabane des Monts Roses !






J'ai chevauché le Mammouth !!!

Apoutsiak — alpinismeValaisSteph
Ben oui, c'est fait, c'est original ! et 3 jours plus tard, je marchais dans les trace de dinosaures à Loule dans le Jura !!!!

4 Jours à la cabane du Mountet

1er jour : Zinal Petit Mountet

2ème jour : Petit Mountet - Grand Mountet - Mammouth Est
3ème jour : Blanc de Moming
4ème jour : Traversée du Mammouth


Mammouth traversée

AD III







Topo :

du refuge de grand Mountet, descendre par le sentier de Zinal sur 300 mètres ( 5 minutes)
Prendre la sente qui amène à des gradins puis à un couloir sur la droite.
Le remonter et, par des vires faciles gagner l'arête proprement dite ( ça passe partout)

Poursuivre l'arête parfois versant Nord, parfois versant sud au mieux ( sangle fiends, quelques plaquettes)

Le sommet 3213 se gravi par la droite (couloirs faciles)

gagner alors le sommet 3219 puis la Forcle ! De là rejoindre la morraine du glacier de Zinal et la cabane du Mountet

conditions :

Globalement sec sur l'arête sauf quelques passages en face nord et la portion avant la Forcle


Météo :

beau voilé !



Récit :

départ tranquille vers 7 heures du refuge.  Je peste devant les courses sans marche d'approche, ça me rappelle la Meije : tu sors du refuge et tu grimpes... à fond. Steph part devant lors de la première longueur et y restera, je profiterais d'une journée derrière bien agréable en second ... Le rocher est d'abord frai et facile. Nous comparons la face à l'Eiger et Steph à Edlinger : la montagne à mains nus... les comparaisons s'arrêtent là : Nous sommes seulement sur le Mammouth !!!

Nous approchons du sommet Ouest, la face parrait imprenable, j'imagine déjà les coincements la bagarre, le parcours emprunmpte un couloir délité facile dans la face Sud pour aboutir au sommet.

Nous batons à l'occasion le record de lancement d'avion en papier  !!! La traversée vers le sommet suivant nous occuppe pas mal avant de retrouver la face Nord, ses blocs et ses trous et la Forcle pour une 3ème et dernière descente de la morraine vers le refuge

Le reste de la journée, ça sera 2 h 30 de descente vers Zinal !!!



Photos







Voir également les photos de Steph


Fichier GPS

Carto profil ( montée au refuge)
format GPX


vidéo :






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