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Ski de randonnée : Traversée du Wildhorn par la cabane des Audannes

Publié le par Apoutsiak

Malheureusement, Steph a eu un accident, nous avions prévu une sortie du côté du Grand Combin où nous avions déjà buté au cours du moi de Juin 2008 pour faire glacier Pendant au petit Combin, Grand Combin par le couloir du gardien et un autre truc ou du repos au choix...

Bref, je me retrouvais seul et après quelques hésitations, je jetais mon dévolu sur le Wildhorn

Vue du sommet vers le Nord

Topo

Depuis les Rousses (1763 m) remonetr jusq'au point 1935 Sérin avant de basculer plein Nord passer au Poédasson avant de remonter la combe des Andins. Redescendre quelques mètres et poursuivre la combe qui passe sous le Sex Rouge en direction du Mont Pucel. Gagner le glacier par une rampe à droite et par un mouvement enveloppant (en gros une belle courbe à gauche, ganger le sommet d'hiver (3246m) ou d'été (3247 m) ( on n'est pas obligé de passer par la cabane des Audannes ( sauf pour y dormir éventuellement)

descente sur la Wildhornhütte descendre à l'Ouest sur une centaine de mètres (linéaires ) et basculer à l'ouest sur le Tungletscher (raide corniche) Poursuivre la descente du glacier ( Nord Est) et contourner le Chilchi basculer plein Nord puis de nouveau Nord Est pour rejoindre la Wildhornhutte (2303 m) possibilité de descendre jusqu'à Iffingenalp en suivant la combe après le lac Iffigensee.

Carto profil et fichier GPS


profil cliquer sur l'onglet adequat
ichier GPS : clic droit, enregistrer sous

Météo et conditions :

Grand beau et chaud (contrepétrie)
Conditions : trop chaud à la montée (sud) départ tardif, j'ai décidé de basculer pour cette raison sur la wildhornhütte afin de trouver de la meilleur neige (poudre  pour la descente sur la wildhornhutte) parfois croutée hélas !

Récit

Il faut reprendre les évenements en partant de la veille. 8 h 30, je compte m'installer devant la télé, une pièce de théâtre m'attend avant une courte nuit, je dois rejoindre Steph pour aller sur les Combins. Mon sac est prêt, c'est à peine, si je n'ai pas mes grôles de rando pour dormir... J'essaie de le joindre sur son portable plusieurs fois, mais impossible... vers 9 heures, un appel, Steph a eu un accident dans la Nord Nord Est des Courtes, il a été hélitreuillé vers Sallanche je n'ai même aps le temps de prendre le nom de mon interlocuteur, ni d'en savoir plus... Inquietude extrême, il y eu un récit d'un gar de skitour qui arpès avoir déchaussé en haut de cette petne de 800 m s'en était sorti sans bobo, mais c'etait vraiement  de la CHANCE. Je crains le pire... Que faire. Attendre et me tourner les pouces. Je me repasse les bons moments passés avec Steph cette année, bizzarement, celà fait un an qu'on se connait et ça fait plus de 15 jours en montagne ensemble. Lui que je décrivais comme si sécurit... Nous étions les champions du buts ... J'essaie d'évacuer les mauvaises penssées et décide de partir tout de même skier.

Hésitation quand au but de ma triste rando, je décide d'aller vers le Wildhorn, sommet à la réputation docile. Nuit difficile à la maison. A 4 heures, je suis sur le pied de guerre. Pas mal de route pour être opérationnel à 8 heures aux Rousses au dessus de Crans Montana.
Le départ est galère, je suis bêtement les pilones du téléphérique qui font un passage raide alors que suivre la piste de ski verte aurait été beaucoup moins fatigant... Je perds une fois de plus ma photocopie de carte cartonnée en voulant suivre ma progression. Enervement, le coeur n'y est pas. Il faudra appeler Matthieu pour avoir des nouvelles de Stéph, je n'ose pas, plus tard...  Puis je finis par prendre un rythme, la trace est plus facile, j'arrive dans la combe des Andins, ravagée par des avalanches de fonte, la veille. Le rythme est bon, mon portable sonne, , le temps de le trouver dans le sac, le répondeur a pris la ligne. Je lis les messages, c'est Matthieu qui m'annonce l'accident, Stef est à Sallanche avec le bassin fracturé, les hanches, les épaules luxées ( les deux !) les côtes cassées, la machoire fêlée, et le bec allouette !!! il est belssé, mais vivant ! soulagement. Je finis par avoir Matthieu et lui avoue mon soulagement, craignant le pire, la liste des blessures est tout de même impressionante !  Je suis plus guilleret aptrès ces nouvelles (tout est relatif, on m'a vu plus joyeux) mais le temps (et les chirurgiens)  cicatrisera ses blessures. Je quitte la Combe des Andins, courte descente, je croise un Italien et son chien et lui demande si le passage au refuge des obligatoire, non, on peut couper. Donc je coupe. Je croise un couple qui fait demi tour un peu avant le glacier, la balade continue, passage un peu craignos dans de la soupe, vers 11 heures, ça cogne, courte glissade, je repars, c'est meilleur et le vent refroidi la fonte des neiges et la soupitude ambiante ! Enfin le glacier, je fais un mouvement enveloppant permettant de voir le sommet, il y a du monde. Et le sommet

Je rencontre Torsten et Ulli, et nous décidons de nous retrouver à la Wildhornhütte, je préfere descendre les pentes face Nord que celle trop cahude de la face Sud sur la cabane des Audannes...  La descente esta rapide, il faut d'abord basculer sur le Tungelgletscher entre deux corniches puis c'est une jolie descente, la neige est parfois crouteuse mais pas trop et le refuge arrive vite. J'y retrouve Torsten et Ulli. Le gardein feme la cabane tandis que nous nous installons. Le confort est impeccable.

Photos

Le Grand Combin (objectif initial ) vu depuis le Wildhorn

La Wildhornhutte

Départ du gardien vers Iffigenalp

Vidéo






Raid en Oberland - les liens


Part One : Wildhorn - Wildstrubel

1er jour : Wildhorn depuis les Rousses (par les Audannes) descente sur Wildhornhütte (3246 m)
2ème jour : Wildhornhütte - Wildstrubelhütte
3ème jour : Wildstrubel  (3243 m) et retour aux Rousses

Par Two : Glacier d'Aletsch


4ème jour : Mönch
5ème jour : Gross et Hinter Fiescherhorn (4048 et 4025 m) Grunhornlucke Konkordiahütte
6ème jour : remontée au Sphinx

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