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Le Petit Alpiniste Illustré

Le Petit Alpiniste Illustré

by Apoutsiak

Ski De Randonnee

Ski de rando en famille : La Tête de Bostan

Apoutsiak — Ski de randonnéeraquettes à neigefamilleAgatheMarieLouis
Tête de Bostan - antécîme Est

P1070933

Topo

Depuis le parking des Allamands
Prendre la route forestière qui monte vers les Chavonne ( direction du col de la Golèse)
Passer sous le chalet de la croix et traverser le ruisseau.
De là remonter les pentes en direction de l'antécîme Sud Ouest, possibilité de poursuivre jusqu'à la tête de Bostan
(ou Tête de Bossetan)

1200 m de déniv


carte-Tete-bostan.jpg

Récit


Sortie famille : Marie à pied, Sandrine en raquettes, Louis à pied à la montée à ski à la descente , Agathe et moi en ski de rando.
Nous partîmes à 5, mais sans prompt renfort nous n'atteignimes que l'antécîme de la Tête de Bostan !

P1070930Agathe en ski de rando

En réalité, l'objectif initial était la pointe de Golèse. Nous sommes donc partis dans une saine ambiance vers ce sommet. 1 h après le départ, nous opérons une courte pause. Pique nique autour du chemin. Nous repartons peu après, la pointe de Golèse n'est pas tracée, alors que le chemin menant à al Tête de Bostan parraît excellent, nous suivons celui-ci ! La fatigue se fait sentir. Je laisse tout le monde à quelques encablures de l'antécîme, et je file à fond de train, fouler son chef de mes skis. Je redescends dans une neige dure au départ, mais qui devient rapidement excellente. Les skieurs (Agathe Louis et moi) en mettent plein la vue aux marcheurs. ( Marie fait tout de même quelques belles glissades) Nous retrouvons la route, je skie en parallèle. Puis c'est le portage de Marie sur le chemin, pendant que Sandrine, à l'intestin fragile, termine dans un état proche de l'Ohio !

Belle réussite tout de même !

Photos


P1070935Sortie de forêt

P1070939Agathe et Louis

P1070944Marie et Louis coupe les virages - au loin Sandrine et Agathe


P1070948Marie

P1070953Marie et Sandrine dans le dur

P1070954
P1070958

P1070964Descente "miam!"

P1070979Agathe et Louis - les skieurs !




Vidéos

Ski de rando: Trois Courses autour de Samoëns - Haut Giffre - Chablais

Apoutsiak — Ski de randonnée
Articles détaillés en skiant sur les liens, euh non en cliquant !




Ski de rando Famille : La Tête de Bostan - antécîme Sud

jolie rando au départ du parking des Allamands

P1070953.JPG

Galère au dessus du refuge de Folly : Le Gouffre Jean-Bernard

Dans le brouillard, sous la pluie, la neige, avec les peaux qui collent avec des erreurs de préparation de l'itinéraire...

P1030946.JPG

Pointe de Chalune

Rando au dessus de Praz de Lys avec Steph, l'homme du Wildhorn !


P1030988.JPG

Chasseron avec Marie retour par la ferme de la Maya

Apoutsiak — Ski de randonnéeMariefamilleChasseronJura


Topo :
Montée : De Noirvaux ( parking 500 m avant le village à droite en venant de Sainte Croix). Remonter la route foerstière aller au Dénériaz Dessous. Partir à droite dans la forêt.  et remonter pour atteindre la ferme de la Merla. Remontée la Grande Combe pour atteindre la crête et de là le sommet ( on passa à quelques encablures du sommet au dessus du chalet hôtel du Chasseron.

Descente : Le début de la descente est le même redescender la crête et la Grande Combe ( plusieurs passages possibles pour atteindre la grande combe. Jusqu'à la ferme de la Merla. De la ferme prendre la route forestière qui monte doucement vers le col et la feme de la Sagne ( sous le Mont de la Maya. De l
à, descendre la combe qui mène à une autre route forestière et rejoindre (montée) la ferme de la Maya. passer derrière et prendre le chemin forestier qui descend en grand lacet et rejoint au dernier virage la route de montée et le parking au dessus de noirvaux !

carto fichier GPS



Fichier GPS au format GPX (merci skitour) Chasseron

Récit.

Ce fut le tour de Marie de descendre à ski le Chasseron. Après vérification sur les webcams de Métabief et des Rasses, je pensais que ça pourrait passer. Juste... mais bon.
La route pour nous rendre à noirvaux fut une galère : beaucoup de neige, patience... Départ tranquille, Marie est en forme. Je déchante dans la forêt entre la Dénériaz dessous et la Merla, il n'y a de toute façon pas assez de neige dans le forêt pour skier à la descente !!! Je finis même par déchausser.. Nous atteignons la Grande Combe et opérons une pause à la ferme de la Merla. Nous repartons, au loin un skieur solitaire remonte la Combe et un groupe de 3 nous rettrape. Je mets les skis sur le sac pour faire la trace pour Marie. On voit bien l'herbe par endroit.... Il n'y a pas de sous-couche et 30 cm de poudreuse légère dessus. La remotnée de la combe s'opère. Nous parvenons à la crête, le vent nous y accueile. Plus qu'à poursuivre jusqu'au sommet. Nous pique niquons rapido, il fait froid. Je change les bottes de neige de Marie pour ses chaussures de  ski. Chacun avalle son sandwich et c'est parti pour la descente. On touche à tout moment. Les cailloux traitreusemetn cachés par la neige crissent sous les skis.
A la crête,nous déhcaussons. Passage à pied dans les cailloux légèrement recouvert. Marie fini le passage "raide" en luge, sur les fesses. Je fais quelques virages. Elle rechausse. Et c'est parti. La grande Combe est délicate, à chauque virage, on voit l'herbe derrière la trace !!! Nous finissons par prendre la route forestière qui descend dans la combe. ( on touche quand même. Je comptais descendre par le même itinéraire qu'à la montée, mais le peu de neige me font cahnger les plans. Nous remontons au col de la Sagne ( je tire Marie sans qu'elle déchausse : elle tient un bâton que j'ai fixé sur mon sac à dos) De là , nous descendons dans une Combe pleine de cailloux. Nous remontons àal ferme de la Sagne. Et là ou j'esperais un route forestière coulos... je e me retrouve avec une route forestière non goudronéne pleine de cailloux !!! Ca crisse. Je finis par déchausser et à aider arie à avancer ! Je rechausse à la bifurcation avec la route de Noirvaux, au dernier virage ! Voilà la voiture. Marie est un peu fatiguée, il faudra revenir dans de meilleurs conditions !




http://www.skitour.fr/photos_courses/relativite,22652-3.jpgPetite Marie dans la Grande Combe

http://www.skitour.fr/photos_courses/au-sommet,22652-1.jpg
Au sommet

http://www.skitour.fr/photos_courses/au-sommet,22652-2.jpg
Au sommet



Dolent, arête Gallet, et de quatre... buts !

Apoutsiak — Ski de randonnéeDolentbutMassif du Mont Blanc
Au départ, on avait prévu la Dent d'Herens, mais Jean-Marc souhaitait faire une course à proximité de Martigny et notre précédent but au Dolent ( mon deuxième, pour mémoire) lui etait resté en travers de la gorge.  Je me suis dit que je me ferais bien une belle descente de la voie normale à ski avec une belle motnée ensolleillée sur l'arête, ça m'avait manqué, l'été dernier !
Mais le champion du but reste en moi...

 
Départ - Paul et Jean-Marc
Topo :

Monter au bivouac du Dolent au bivouac de la Maye
on peut monter par la Combe des Grands fonds s'il n'y a pas de risque d'avalanche
par le chemin d'été s'il n'y a plus de neige

par le versant Merdanson de la rive droite de la Combe des Grands Fonds, s'il y a de la neige et des risque d'avalanche...

Du bivouac gagner le glacier et le remonter en longeant l'arête (qq crevasses) un passage raide, souvent en glace.
remonter le glacierau plus haut ( rimaye délicate) , passer la rimaye et remonter le couloir à 45 ° qui mène à l'arête.
Si le glacier est trop crevassé, sortir et rejoindre l'arête au point 3188 m et remonter l'arête pour rejoindre le sommet du couloir à proximité du glacier suspendu.

Suivre l'arête pour rejoindre le glacier suspendu ( à priori, un rappel est possible ) nous avons réussi à longer l'arête  pour rejoindre ce glacier
De là remonter au mieux le glacier suspendu jusqu'au sommet (rimaye, pente à 45 - 48 ° à priori)


Descente par le glacier de Pré de Bar et le bivouac Fiorio
Du sommet, prendre l'arête et rejoindre la vierge, continuer sur l'arête pour rejoindre le sommet du  couloir, descendre le couloir ( 45° rimaye en bas) descendre le glacier, sortir du glacier et rejoindre le bivouac Fiorio.
De celui-ci, passage par le Petit col Ferré et descendre jusqu'au village de la Fouly.

Carto - profil - fichier GPS :


 




Récit :

Après avoir envisagé de partir pour divers itinéraires (Dent d'Herens, face Nord du Fletschhorn...) nous jettons notre dévolu, surtout celui de Jean-Marc, sur l'arête Gallet au Mont Dolent que j'ai parcouru l'été dernier , mais où nous avions buttés il y a 2 ans ensemble...
Paul, notre sauveur de la veille et accessoirement notre hotellier, nous accompagnera avec le VTT dans la voiture pour un retour sur Martigny tout en descente. Finalement il montera avec nous au bivouac !
Au départ, "enfer et damnation", la combe des Grands fonds et presque vierge de neige, impossible à remonter, nous devrons porter à pied par le chemin d'été...

Nous aprtons par un temps radieux, l'ambiance est bonne, une avalanche a ravagé le départ du sentier d'été mais mon flair infaillible ( et mes 4 précédents passages) me font trouver le début de l'itinéraire, il y aura quelques arbres en travers du sentier mais se sont là les seuls péripéties, la faune restant absente de cette montée ( à part quelques magnifques fourmis dévoreuses de pain !).
Nous remontons le sentier raide, la chaine, les échelles et le sentier  en traversée. Paul a pris un sac et nous sert de sherpa, il prend même un moment le sac de Jean-Marc.  Pause pique nique au saumon ! la classe, il faut repartir et nous chaussons vers 2400 m. Je trace ensuite la combe en rive gauche de la morraine, Paul monte à pied en essayant de rester à pied sec ... Voilà le refuge, toujours aussi sympa, cze bivouac perché sur sa morraine. Alors, sous marin ou soucoupe.
Sechage, adieux à Paul qui redescend pour repartir à Martigny et nous attaquons la sieste, mais des voix nous reveillent, flûte, nous ne serons pas seuls, salutation de rigueur, on recentre nos affaires alors qu'on s'etait un peu étalé. Gestion de l'eau, le refuge dégoulinait de flotte lorsque nous sommes arrivés, nous l'aovns récupérée dans des casseroles.
Un nouvel arrivant, Jean-Marc lance "vous êtes combien ?", "seul !", un surfer Suisse seul, ça va, il ne manquerat plus qu'on soit serré.
J'avalle un bouquin d'Eric Emmanuel Schmitt sur les Sumo, court mais bon, et nous papotons. L'ambiance est bonne, il y a Chrisophe, le surfer de pentes raides Suisse ( quand je dis raide, c'est très raide), François, le guide aux souvenirs communs avec Jean-Marc et Lynda sa cliente, le grand paradis dans la poche et en préparatin pour le ont Blanc. Le repas se passe entre le bivouac des Eccles, la Blanche de Peuterey, la Walker et le nez de Zmutt, on a partagé une excellent soirée.

Il pleut, mauvais augure... il pleut une bonne partie de la nuit, bonjour le regel demain !

Le lendemain matin, le matoux ne revient pas, à 3 heures, le réveil sonne, étoiles et nuageux sur les crêtes. Jean-Marc décide d'attendre 4 heures... Re m'y recolle, même topo, tout le monde se lève, un peu dans le pâté, maiq quand il sorte, on est dans le brouillard, je sens qu'il doute de ce que j'ai vu mais personne ne fait de remarques...
On déjeune, on s'équipe, on se croise, dans l'espace exigüe, nous sommes prêts, on n'y voit qu'à une vingtaine de mètres, même pas le petit col au dessus du bivouac... Attente en discuttant, l'ambiance est un peu plombée... Tout équipés, assis courbés entre deux couchette. Le regel, le regel, on est les seuls à skis, gros avantage...François et Linda sont à pieds et Chritophe a eu la bonne idée de laisser ses raquettes plus bas, inutile, pensait il...

Jean-Marc et moi décidons de sortir, il y a une éclaircie, mais ça reste bouché. Je connais la course, c'est plus facile, ça évite les hésitation. La première partie , je trace le long des barres de l'arête à droite, de toute façon, il faut les garder en visuel, avec le brouillard... Je pense à Samivel, et je trace, peu raide, mais effica, derrière moi, Jean-Marc peste, ses peaux bottent ! Je poursuis, j'ai la caisse aujourd'hui. Arrivée à la pente raide, je compte lui passer le relai, mais malignement il insite pour que je me fasse cette portions, je m'execute en gromelant. Les conversions sont raides, la neige un peu soupe, ça passe, arrivés au dessus, on n'y voit que dale, tout est blanc et je sais que c'est la zone à crevasses, nous attendons une éclaircie. Jean-Marc me dit, si à 8 heures on est toujours dans le brouillard, je fais demi tour ! 'ai la pression, ça me laisse 50 minutes, ou plutôt ça laisse 50 minutes au soleil pour faire évaporer les nuages... tic tac tic tac ...

Yes, ça se lève, je repars, oups, il y a des gros baquets à droite et à gauche, je slalome à la montée, on longe une grosse, un pont de neige, on décide de s'encorder, on fait demi tour, ça doit passer par dessus, j'essaie, mais c'est merdique, on revient prêt du pont de neige, le brouillard est revenu. Jean-Marc décide de faire demi tour, flûte, je commençais à me voir sur l'arête. Discussion, je pensais continuer à monter, mais une fois de plus l'expert l'emporte, c'est vrai que les conditions ne sont pas top ! Je m'incline. On dépeaute et descente sympa, dans le brouillard, je me sers du blouson orange comme repaire... La pente raide est avalée, j'ai l'impression d'avoir fait des virages sautés, j'ai dû rêver... on ravage la pente, quand une ombre sort du brouillard, c'est Christophe qui monte à pied, surf sur le sac. Nouvelle discussion, François et Linda suivent. bonne ambiance. Ils sont dessus, j'imagne qui'ils esperaient qu'on passe en leur faisant la trace. On poursuit vers le bas. Il faut longer la base d glacier, Jean-Marc trace devant, je le suis à distance ( je rique pas de le rattraper, il va trop vite), le brouillard se lève, je suis vert, pastel... Jean-Marc est sûr de sa décision.  On déchausse, on rechausse, au moins 10 fois dans cette descente,  tout ça pour marcher 20 minutesseulement à la fin dans la combe des Grands Fonds. Jean-Marc fait des pirouettes dans les torrents, saute comme un cabri, et on se retrouve à la voiture après ce nouveau but... Le Tour noir est dégagé, ça aurait pu passer ? Jean-Marc affirme que non, le pastel me poursuit, mais je reviendrais... Les autres sont peut être passés, j'apprends par skitour le lendemain qu'ils ont aussi fait demi tour.

Merci à Paul , Christophe, François, Linda et Jean-Marc  pour ces deux jours !

Photos

 
Paul en bas de la combe des Grands Fonds

Ca grimpe au dessus de la Fouly


FourmisNous portons, les fourmis aussi !

L'inateignable Dolent !

Paul sur la morraine

Petite sieste dans l'après midi


Petit déjeuner - 5 heures, le brouillard n'est pas que dehors...


Décollage de la soucoupe

Jean-Marc


C'est pas le grand beau !

Séracs

Jean-Marc


Courte éclaircie

Alors, beau ou pas beau ?

Linda et François dans le brouillard - epais !


L'arête Gallet


Descente avec portage...


Cascade en bas de la combe des Grands Fonds

Vidéo
 




 

Grand Combin - ski de randonnée : Traversée du Combin de Valsorey

Apoutsiak — Ski de randonnéeValais4000alpinisme
Magnifique traversée avec beaucoup de portage dans une météo ne correspondant absolument pas aux prévisions !!!
avec Jean-Marc Lafontaine

Vidéo en bas de l'article

Météo capricieuse - trouver le haut du couloir du gardien, dans le brouillard - Jean-Marc

Topo :

1°) : Cabane de Valsorey CAS 3030 m

De Bourg Saint Pierre on peut se garrer à Cordonna en fin de saison.
remonter en rive droite, le vallon qui mène aux cabanes du Vélan et de Valsorey
Passer à proximité du chalet d'en Bas, rejoindre le chalet d'Amont
Si le sentier est déneigé, remonter le sentier qui passe sous les Botserresses , gagner Grands Plan et par al combe, la cabane de valsorey par la gauche ( si le sentier rester plus longtemps dans la combe avant de remonter vers le refuge.
4-5 heures (moins pour les sportifs !)

2°)  Face Sud du Combin de Valsorey 4184 m

AD II

De la cabane, partir droit au dessus de la cabane et passer sous les contreforts du Combin de Meitin. Traveresée ascendante ensuite pour rejoindre un couloir  qui mène au col sous le bivouac Musso ( bivouac Italien en territoire Suisse !) Le col passe par sa partie gauche après une traversée. (3650 m) 2 heures

Du col remonter les pentes raides (45 - 50 °) du plateau de couloir et rejoindre l'arête sud du Combin de Valsorey à la base de son dernier ressaut. Escalader (II III) cette arête, un passage versant ouest est vertigineux mais facile.

3°) Descente par le couloir du gardien sur la cabane de Pannossière

Il est vivement conseiller d'avoir un bon sens de l'orient
ation, de bonnes connaissances, un GPS ou à défaut des traces  pour cette descente ! Le départ du couloir n'est pas évident à trouver !

Du sommet du Combin de Valsorey possibilité de rejoindre le Ciombin de Grafeneire 4314 m  et le Combin de la Tsessette (4135 m)par le plateau sommital et le mur de la cote

Descente par le couloir du gardien
repérer le sommet du couloir du gardien (légerement sud ouest du point 3987 m de la carte Suisse. Descendre le sérac (plus ou moins délicat selon les années et descendre le couloir du gardien en se tenant de magnière à éviter au maximum le risque provoqué par une évenuelle chute de sérac...
De là rejoindre le plateau du ddéjeuner puis le glacier de Corbassière et enfin lacabane de Pannossière (François Xavier Bagnoud)  en remontant sur la morraine !

4°) Cabane de Pannossière Fionnay

Si beaucoup de neige, descendre par le glacier  puis sur le plat avant une courte remontée avant la descente sur Fionnay
Si pas beaucoup de neige, descendre à droite du refuge sur plan Goli et rejoindre le sentier d'été (attentino avalancheux s'il reste de la neige) pour rejoindre Fionnay



Carto Google earth fichier GPS Profil



Pour le profil, cliquer sur l'onglet adequat !

Fichier GPS au format GPX Traversée du Grand combin
 Face Sud couloir du Gardien

Récit :

Premier jour de jeux pour la météo avec nous...
Jean-Marc m'ayant rejoint à la maison, sa voiture nous ayant amené à Bourg Saint Pierre nous nous garons un peu au dessus du village, et tout commence par un pique nique, ça sera toujours ça de gagner... Le moral est bon, la neige loingtaine, et oui, le 29 Juin en face Sud, uil fallait s'y attendre, il faudra porter.
La météo est bonne pour ces 4 jours, en gros beau temps le matin et quelques cumulus l'après midi avec un faible risque d'averse résiduel, et c'est tous les jours scomme ça !

Chargés comme des mules nous partons, ( mon sac doit bien peser 18-20 kg, c'est trop !). Les marmottes plus ou moins grassouillettes détalent et agrémentent la remontée du Vallon, l'imposant Vélan et le sujet de nos conversations, c'est long, mais on est bien là, bien mieux qu'à un long repas de famille... ( de 6 h ?)

Nous nous octroyons une première pause, je somnole en attendant Jean-Marc, quelques barres, et c'est reparti, nous trouvons la neige à 2550 m au niveau de Grand Plan.
Enfin nous skions, mais c'est de la soupe, Jean-Marc qui n'apas des peaux taillées correctement glissouille, je l'entends pester pendant que je trace, tant bien que mal dans cette neige qui ne tient  pas ! Je suis bien essoufflé en arrivant au refuge.
Je prépare le feux, fais fondre de l'eau, Jean-Marc arrive dans la grisaille et le vent, moi qui esperais une fin d'après midi terrasse et soleil pour faire secher mes affaires, ça sera poëlle à bois fonte de neige, moins sympa, le refuge est bien humide !

Le lendemain matin, le réveil sonne à 3 heures. ( Cette horaire qui semble banal, a été le fruit d'une intense négociation , j'eus préféré personnellement 2 h 30, mais l'homme de la Walker  a remporté al décision, et oui, l'experience... ) Bref, à 4 heures, maquillés (de crême solaire) nopus quittons le refuge. Mise en place de ma technique favorite, le somnolage dans les roues , je m'explique, il faut suivre un skieur bien régulier en roupillant, seul problème, la pente est raide et il faut rester concentré, donc mauvais repos.
Jean Marc décide de lacher du lest et son descendeur file dans la pente, il s'arrête un peu plus bas, il en sera quitte pour 30 m de déniveler en plus dans sa journée ! Nous décidons de chausser les crampons la pente etant relativement raide on ira aussi vite ( on n'a fait que 300 m à ski ! nuls !)
On repart, chacun de son coté, je n'ai pas de rythme même si je vais un peu plus vite que Jean-Marc, qui monte bien régulièrement. Moi qui interdit d'habitude aux autres de faire des petites pauses, je n'arrête pas d'en faire ...  Léger asthme d'effort. Le Mont Blanc est limpide, annociateur de mauvais temps, nous verrons, les prévisions météo tant en France qu'en Suisse, sont bonnes !!!
Coté Italien tout est gris foncé et des nuages viennent lecher les Grands Combins !
Passage au col, nous regardons cette grande face sud qui nous attend, et c'est reparti. La pente déjà raide, se redressait encore... Nous faisons une pause au milieu sur un rocher , le reste de la pente y étant peu propice... Je reste dans les traces de Jean-Marc pour garder un bon rythme, lent, mais efficace,  nous rejoingons l'arête, et observons du monde au sommet, venus de Pannossière. Ces derniers mètres qui parraissent courts seront relativement longs. Je passe devant, j'aime ces escalades mixtes faciles, Jean-Marc me suit, je file,  Jean-Marc me demande si on y est, mais derrières chaque ressaut, il y en a un autre puis, un passge en versat ust vertigineux, "on s'encorde ?" , il  fait gris, Jean-Marc passe devant et file vers le sommet, je le suis, le voilà, on est dans le brouillard heureux, dommage pour la vue, ça soit être joli, nous descendons en crampons vers le plateau. Ca se lève, le Combin de Grafeneire nous nargue, si ça tient, j'irais bien y faire un saut, mais Jean-marc, sait qu'il faut redescendre. Nous décidons de passer par le mur de la cote, et le corridor (plus facile à ski por moi. Traversée à flan à 4000 m sous els Combins ( voir fichier GPS, vous comprendrez ...)  on arrive au dessus du mur de la cote, mais y a t'il une corniche, on n'ose pas avancer, on voit mal, jusqte que c'est raide et qu'on est sans doute trop bas, tant pis, on file vers le couloir du gardien. Demi tour, toujours à flan, se méfiant des crevasses, Jean-Marc est devant, je reste derrière avec le GPS à proximité, visibilté, 20 m , la trace s'effaçant, c'est impressioannt, il neigeotte. "On est à environ 20 m de l'entré du couloir !", on cherche des traces de ski, signe de passage, Jean-Marc se lance dans un descente. Nous remettons les crampons et nous encordons, le passage est là, ce coup ci les traces sont nettes, passages sous le sérac, au ras, impressionant, et dire que ce passag eest sensé être plus "sécurit" que le corridor... C'est étrange. Court passage en glace, tracé, nous filons avec un énorme immeuble de glace au dessus de la tête. Jean-Marc chausse, je poursuis en crampons rapido. Il neige à gros flocons, on se rejoint en bas.
Puis, c'est la séance petit coup de GPS, repérage des traces ( j'ai bien fait de bien préparer cette course GPSiquement parlant...)  ca passe, nousenchaons qulques jolies courbes dans cette tempete. Voilà le plat du glacier de Corbassirèe, il faut pousser sur les bâtons. La neige colle sur le maque en 2 minutes on y voit plus rien. On déchausse pour remonter la grosse morraine de la cabane de Pannossière, on rentre manger des pâtes et un coca bien mérités. Rencontre avec un couple de Valaisan qui monte tous les ans à la même date à la cabane et qui se sont mariés là ! Partage de spaghetti avec des Italiens, la gardienne n'a pas apprécié, on allait pas les balancer !)

il faut également organiser le rapatriement à Bourg Saint Pierre. A priori plus de bus à cette heure , c'est taxi ou solution Paul, le neveux de Jean-Marc, solution parfaite. La descente sur Fionnay est relativement rapide, 2 h 30, déchaussage vers 2400 m croisement de nombreuses cordées qui montent pour demain ( sous la pluie battante) dont certains alpinistes avec parapluies ou tongues ( sur la neige !)
à 16 h 30 nous sommes àFionnay, à 16 h 35, Paul arrive dans une Fiat  surpuissante
 miniature avec un bon chocolat chaud.
Nous sommes trempés mais contents

Merci Paul


Rapport Météo :

comme je l'ai dit, la météo etait soleil avec quelques cumulus dabs l'après midi et averses éparses,
On a eu : Beau à 4 heures, se voilant vers 6 heures, Brouillard à 9 h 37 au sommet et neigotte
Neige en continue à partir de 10 heures
 puis pluie abondante à basse altitude ( juste une accalmie de 30 minutes à la descente !)

Photos :

En montant à Valsorey

On porte, avec le sourire ... 3 heures !

La cabane du Vélén perchée sur sa morraine

cabane de valsorey 3030 m

Le vélan

petit matin sur les pentes du Combin de Valsorey

Le vélan fume

petite pause sur le rocher plat de la face sud

escalade des derniers mètres - aérien

Summit, dans le brouillard !

Ca se lève... pendant 30 secondes et le Combin de Grafeneire fne fait rien qu'à nous narguer...

Jean-Marc - dépeautage au sommet du couloir du gardien

Le même

Descente dans le couloir du gardien




Vidéo







Combin de Valsorey et nouveau but au Dolent... ( le quatrième)

Apoutsiak — Ski de randonnéeValais
Les articles détaillés et vidéos seront réalisées dans la semaine

29-30 mai - traversée du Combin de Valsorey :

29 mai montée à la cabane de valsorey : portage 3 heure, ski 1 h 30...

30 Mai : Combin de Valsorey par la face et l'arête Sud
Descente par le Couloir du Gardien
Passage à la cabane de Pannossière
et Descente sur Fionnay

Jean-Marc en haut du couloir du GArdien, météo pas tip top ...



31 Mai - 1er Juin Arête Gallet Dolent

31 Mai montée au bivouac de la Maye ou bivouac du Dolent avec Jean-Marc et Paul (portage 2 heures)
1er juin Tentative sur l'arête Gallet avortée à 3100 m : brouillard et mauvais regel nocturne !
Descente par la combe des grands fonds : une dizaine de déchaussage et portage 20 minutes !

Ca se dégage, ça se dégage pas, finalement on est redescendu, peut être que Christophe , François et Lynda sont passés...


fourmis
pour le portage, les fourmis sont elles aussi assez fortes... en montant au bivouac de la Maye




Raid en Oberland 2009

Apoutsiak — Ski de randonnéeOberlandRaid à ski
obe

 


Première partie

Wildhorn Wildstrubel avec Torsten et Ulli

Jour 1 : Les Rousses Wildhorn - Wildhorn hutte
Jour 2 : Wildhorn hutte - Wildstrubel hutte
Jour 3 : Wildstrubel hutte - Wildstrubel - Les Rousses (par le lac de Tseudier)







Deuxième partie

Glacier d'Aletsch avec Matthieu et Mathieu
Jour 1 : But sur le Mönch
Jour 2 : Gross Fiescherhon HinterFiescherhorn Grunhornluke Konkordiahutte
Jour 3 : Konkordiahutte Sphynx ( Top of Europe )



vidéo texte photos à suivre ...

 

 

Wildstrubel depuis la wildstrubelhütte

Apoutsiak — Ski de randonnéealpinismeOberlandRaid à ski

Wildstrubel depuis la Wildstrubel hütte

 Jolie rando passant par le Wisshore et ses radars militaires et descente le lac de Tseuzier et  les Rousse

 


Topo :

Départ de la Widstrubelhutte. Remonter en direction de l’Est (logements militaires) et remonter l’arête jusqu’au sommet du Wisshore (2948 m) (instalations radars, caméra de surveillance et tout le tutim ! Ne vous inquiétez pas vous êtes filmé !

Du Wisshore descendre à l’Est en direction du glacier de la Plaine Morte (4 km environ) qu’il faut traverser pour aller au pied du Wildstrubel Remonter les pentes du Widstrubel jusqu’au point 2910 m et gagner l’arête par une pente plutôt raide. Poursuivre l’arête jusqu’au sommet 3243 m (direction Nord Est)

 

Descente par le même itinéraire puis traverser le glacier de plaine Morte (de nouveau 4 km !) passer au pied du Wisshore et gagner la Wisshorelücke (au col ou un peu au sud ouest ) remonter au point 2885 m ( on peut également aller au Rohrbachstein (2950 m ) en contournant le sommet par le nord.


Du point 2885 m descendre plein ouest et passer entre les barres rocheuses pour rejoindre  les pentes Est du Rohrbachstein.  Descendre vers 2600 m (Est) puis prendre plein sud à flan) dans la plaine morte passer par les points 2592 m et 2518 m. Le passage des barres rocheuses suivante se situe au sud Ouest de ce point ( 100 m environ) descendre au point 2189 m et prendre la Grand Combe qui s’offre à vous ( une fois n’est pas coutume !)

 

Prendre à flan aux alentours de 1900 m (attention , trop bas, il y a des barres et il faudra remonter) et viser le point 1952 m de la carte suisse ! Rejoindre Tseudiier, son lac et le barrage du Rawil, la route enneigée et avalancheuse vous ramène aux Rousses point de départ du raid !

 


 

Carto Profil et fichier GPS :


 

 

Météo :


grand beau le matin puis nuageux, brouillard au sommet du Wildstrubel.


Récit :

Départ matinal ce matin, il fait grand beau. Nous partons en direction de l’arête puis decidons de monter au Wisshore. Blizzard ces cabanes militaires puis c’est énormes trucs amovibles. Il y a même des canons ou des mitrailleuses sur des faux rochers. Tout à coup, une caméra se met en branle, puis l’autre … Nous sommes repérés, dans une sorte de James Bond dans la peufff. Sommet étonnant sous le regard de militaires impuissants sans doute en bas, dans al vallée ( nous verrons plus tard que deux radars sont sortis de terre au sommet)

 

Descente en poudreuse vers l’énorme glacier de plaine morte, plat comme rarement j’ai pu observer ! Longue traverser de 4 km où je pousse au maximum sur les bras pour conserver ma faible vitesse.  Après longtemps nous arrivons au pied du Wildstrubel. Nous partons, la neige est inégale, tout à coup elle est très dure voir glacée. Hésitation, finalement, tout le monde se retrouve avec les skis sur le sac, et je décide de laisser mes skis là et de faire le sommet en blitz aller retour. Je file devant, faisant la trace. La première pente menant à l’arête est en neige dure, puis c’est l’arête, gavée de neige, qu’il faut tracer. Le brouillard est là, ne permettant pas d’évaluer la raideur des pentes sur les côtés. Je poursuis mon effort et voilà le sommet, je fais deux photos ( au sommet il faut toujours faire deux photos pour prouver au monde en cas de contestation qu’on y  est bien allé. Je redescends sans attendre, je croise Torsten je lui dis au revoir et bonne chance, ils poursuivent vers Lammrenhütte et le Gemipass leur magnifique raid.

Je salus Ulli qui a remis les skis, j’entame la pente et rejoins mes skis. La descente est courte et mauvaise, la visibilité restant médiocre. Il faut de nouveau traverser le glacier de la plaine morte, c’est long, mais ça passe, je passe sous le Wisshore dans le jour blanc et le longe en direction du col. Je rejoins l’arête et un petit sommet. Je fais une courte pause barre de céréale, carto point GPS et repère un passage en contrebas permettant de passer entre les barres. Je le rejoins, dans le jour blanc ça n’est pas évident, la visibilité est mauvaise. Entre les barres, ça passe, je fais quelques virages resttant prêt des rochers qui me servent de repère. La pente est raide. Je décide de traverser à flan , passage dans des couloirs ou les avalanches sont passés. Je repère les points GPS noté avec Ulli un par un. Allant de l’un à l’autre plein sud. Le point 2518 m. Le voilà, il va falloir passer entre des barres rocheuses, je repère un passage, en fait , c’est large, je profite d’une neige transfo moquette. Parfaite. Quelques marmottes me sifflent ( mes premières de l’année)  je retrouve la Combe. Et hop, je fais sans GPS et hop erreur, trop bas !!!  je remets les skis sur le sac pour boire le calice jusqu’à la lie, on est venu, c’est pour en ch… Remonetr de quelques mètres, repérrer , passer dans la forêt dense, sur les névés s’enfoncer …  Je ne m’attendais pas à des difficultés d’oientation là alors que la journée était truffée de possibilité d’erreur.

 

Enfin, voici le chemin, je rejoins le lac de Tseuzier, puis la route , les tunnels et leur cascade de glace et ma voiture.

Direction Grindelwald pour  la suite de la semaine

 

Merci à Ulli et Torsten pour leur accueil !

 

Photos :

 

Départ de la Wildstrubelhütte


Rohrbachstein et Wildhorn


Région du Grand Canyon USA !!!

 


Ulli et Torsten devant le refuge




Le glacier de Plaine Morte et le Wildstrubel


Sommet du Wisshore - radars, à gauche, la caméra sur son rocher artificiel !


Le Wildstrubel



"Bonne tête de vainqueur !"


Vidéo :




 




Raid en Oberland - les liens


Part One : Wildhorn - Wildstrubel

1er jour : Wildhorn depuis les Rousses (par les Audannes) descente sur Wildhornhütte (3246 m)
2ème jour : Wildhornhütte - Wildstrubelhütte
3ème jour : Wildstrubel  (3243 m) et retour aux Rousses

Par Two : Glacier d'Aletsch


4ème jour : Mönch
5ème jour : Gross et Hinter Fiescherhorn (4048 et 4025 m) Grunhornlucke Konkordiahütte
6ème jour : remontée au Sphinx

Wildhornhütte - Wildstrubelhütte par le Schnidehore

Apoutsiak — Ski de randonnéeRaid à skiOberland
Journée de transition entre les deux refuges dans une purée de poix !

Là, c'est Ulli au sommet du Schnidehore, dans la tempete ... de neige !!!

Topo :

De la Wildhornhütte 2303 m , remonter en direcetion du Chilchi et prendre pied sur le glacier et acceder au Schnidejoch. Remonter l'arête qui permet de gagner le Schnidehore à 2937 m ( passage un peu raide en arête sur la fin)
Du Schnidehore, l'orientation est globalement Est jusqu'à la Wildstrubelhutte
Descendre donc versant Est en longeant la crête Nord. Une fois sur le plat, poursuivre en direction du refuge que l'on atteint en le contourant par la droite, le premier refuge atteint n'est pas le bon, faire 50 m de plus vers le Nord !
Wildstrubelhutte 2791 m

Carto profil fichier GPS



Récit :


II a neigé toute la nuit et j'ai décidé de apsser les 3 jours avec Torsten et Ulli, tentant de réaliser deux beaux sommets du coin : le Wildhorn et le wildstrubel (Torsten et Ullu font la magnidique traversée du massif !)
Les points GPS sont préparés dans les GPS, et nous sommes partis. Je vérifie régulièrement qu'on est sur la trace ! C'est le jour blanc , il neige, on ne voit pas grand chose. Le départ est facile : il suffit de remonter la trace de la veille !!! Nous atteingon le schnidejoch, et c'est parti pour l'arête avec un peu de neige dure. Arrivés sur l'antécîme, Ulli passe, à ski, nous mettons les crampons pour la courte arête et nous voilà au sommet
(Au fait, Torsten a oublié son piolet au sommet, si l'un de vous le retrouve ... on ne s'en est rendu compte quà Wildstrubelhütte))
Nous attaquons la descente  dans la tempête, et moi, parti leger pour une course à la journée (donc sans bouffe et sans masque, sans polaire supplémentaire....) je me retrouve un peu juste avec les yeux fouettés par le brouillard), je suis mes partenaires avec difficulté, je fini par mettre les lunettes de soleil et la buée fini par remplacer le fouettage, guerre mieux !!!
Nous voilà sur le plat , ltoujours le nez sur le GPS, nous repautons pour un grand plat vallonné ( j'ai regardé à posteriori, ça doit faire 4 km), mais dans le jour blanc, on s'arête régulièrement pour faire le point, et ça prend du temps. Pause casse croute ( courte pour moi...) et enfin voilà le refuge qu'une "éclaircie permet de voir", nous remontons vers lui, Ulli botte derrière, je file, le brouillard nous englouti à nouveau, j'arrive au refuge, flûte il est fermé, il faut aller voir plus loin, coup de GPS, en fait, il est 50 m plus loin. C'est parti pour le feu, la neige à faire fondre, le sechage du matos et la surveillance météorologique... vaine !

refuge également très confortable


Photos

Départ de Wildhornhütte, il a neigé

Arête avant le Schnidehore, Torsten - Ulli, lui est passé à ski !

Ulli sous la Wildstrubelhütte, courte rencontre avec le soleil, résultat : il botte !

Vidéo






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Part One : Wildhorn - Wildstrubel

1er jour : Wildhorn depuis les Rousses (par les Audannes) descente sur Wildhornhütte (3246 m)
2ème jour : Wildhornhütte - Wildstrubelhütte
3ème jour : Wildstrubel  (3243 m) et retour aux Rousses

Par Two : Glacier d'Aletsch


4ème jour : Mönch
5ème jour : Gross et Hinter Fiescherhorn (4048 et 4025 m) Grunhornlucke Konkordiahütte
6ème jour : remontée au Sphinx

Ski de randonnée : Traversée du Wildhorn par la cabane des Audannes

Apoutsiak — Ski de randonnéeRaid à skiOberlandalpinisme
Malheureusement, Steph a eu un accident, nous avions prévu une sortie du côté du Grand Combin où nous avions déjà buté au cours du moi de Juin 2008 pour faire glacier Pendant au petit Combin, Grand Combin par le couloir du gardien et un autre truc ou du repos au choix...

Bref, je me retrouvais seul et après quelques hésitations, je jetais mon dévolu sur le Wildhorn

Vue du sommet vers le Nord

Topo

Depuis les Rousses (1763 m) remonetr jusq'au point 1935 Sérin avant de basculer plein Nord passer au Poédasson avant de remonter la combe des Andins. Redescendre quelques mètres et poursuivre la combe qui passe sous le Sex Rouge en direction du Mont Pucel. Gagner le glacier par une rampe à droite et par un mouvement enveloppant (en gros une belle courbe à gauche, ganger le sommet d'hiver (3246m) ou d'été (3247 m) ( on n'est pas obligé de passer par la cabane des Audannes ( sauf pour y dormir éventuellement)

descente sur la Wildhornhütte descendre à l'Ouest sur une centaine de mètres (linéaires ) et basculer à l'ouest sur le Tungletscher (raide corniche) Poursuivre la descente du glacier ( Nord Est) et contourner le Chilchi basculer plein Nord puis de nouveau Nord Est pour rejoindre la Wildhornhutte (2303 m) possibilité de descendre jusqu'à Iffingenalp en suivant la combe après le lac Iffigensee.

Carto profil et fichier GPS


profil cliquer sur l'onglet adequat
ichier GPS : clic droit, enregistrer sous

Météo et conditions :

Grand beau et chaud (contrepétrie)
Conditions : trop chaud à la montée (sud) départ tardif, j'ai décidé de basculer pour cette raison sur la wildhornhütte afin de trouver de la meilleur neige (poudre  pour la descente sur la wildhornhutte) parfois croutée hélas !

Récit

Il faut reprendre les évenements en partant de la veille. 8 h 30, je compte m'installer devant la télé, une pièce de théâtre m'attend avant une courte nuit, je dois rejoindre Steph pour aller sur les Combins. Mon sac est prêt, c'est à peine, si je n'ai pas mes grôles de rando pour dormir... J'essaie de le joindre sur son portable plusieurs fois, mais impossible... vers 9 heures, un appel, Steph a eu un accident dans la Nord Nord Est des Courtes, il a été hélitreuillé vers Sallanche je n'ai même aps le temps de prendre le nom de mon interlocuteur, ni d'en savoir plus... Inquietude extrême, il y eu un récit d'un gar de skitour qui arpès avoir déchaussé en haut de cette petne de 800 m s'en était sorti sans bobo, mais c'etait vraiement  de la CHANCE. Je crains le pire... Que faire. Attendre et me tourner les pouces. Je me repasse les bons moments passés avec Steph cette année, bizzarement, celà fait un an qu'on se connait et ça fait plus de 15 jours en montagne ensemble. Lui que je décrivais comme si sécurit... Nous étions les champions du buts ... J'essaie d'évacuer les mauvaises penssées et décide de partir tout de même skier.

Hésitation quand au but de ma triste rando, je décide d'aller vers le Wildhorn, sommet à la réputation docile. Nuit difficile à la maison. A 4 heures, je suis sur le pied de guerre. Pas mal de route pour être opérationnel à 8 heures aux Rousses au dessus de Crans Montana.
Le départ est galère, je suis bêtement les pilones du téléphérique qui font un passage raide alors que suivre la piste de ski verte aurait été beaucoup moins fatigant... Je perds une fois de plus ma photocopie de carte cartonnée en voulant suivre ma progression. Enervement, le coeur n'y est pas. Il faudra appeler Matthieu pour avoir des nouvelles de Stéph, je n'ose pas, plus tard...  Puis je finis par prendre un rythme, la trace est plus facile, j'arrive dans la combe des Andins, ravagée par des avalanches de fonte, la veille. Le rythme est bon, mon portable sonne, , le temps de le trouver dans le sac, le répondeur a pris la ligne. Je lis les messages, c'est Matthieu qui m'annonce l'accident, Stef est à Sallanche avec le bassin fracturé, les hanches, les épaules luxées ( les deux !) les côtes cassées, la machoire fêlée, et le bec allouette !!! il est belssé, mais vivant ! soulagement. Je finis par avoir Matthieu et lui avoue mon soulagement, craignant le pire, la liste des blessures est tout de même impressionante !  Je suis plus guilleret aptrès ces nouvelles (tout est relatif, on m'a vu plus joyeux) mais le temps (et les chirurgiens)  cicatrisera ses blessures. Je quitte la Combe des Andins, courte descente, je croise un Italien et son chien et lui demande si le passage au refuge des obligatoire, non, on peut couper. Donc je coupe. Je croise un couple qui fait demi tour un peu avant le glacier, la balade continue, passage un peu craignos dans de la soupe, vers 11 heures, ça cogne, courte glissade, je repars, c'est meilleur et le vent refroidi la fonte des neiges et la soupitude ambiante ! Enfin le glacier, je fais un mouvement enveloppant permettant de voir le sommet, il y a du monde. Et le sommet

Je rencontre Torsten et Ulli, et nous décidons de nous retrouver à la Wildhornhütte, je préfere descendre les pentes face Nord que celle trop cahude de la face Sud sur la cabane des Audannes...  La descente esta rapide, il faut d'abord basculer sur le Tungelgletscher entre deux corniches puis c'est une jolie descente, la neige est parfois crouteuse mais pas trop et le refuge arrive vite. J'y retrouve Torsten et Ulli. Le gardein feme la cabane tandis que nous nous installons. Le confort est impeccable.

Photos

Le Grand Combin (objectif initial ) vu depuis le Wildhorn

La Wildhornhutte

Départ du gardien vers Iffigenalp

Vidéo






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Part One : Wildhorn - Wildstrubel

1er jour : Wildhorn depuis les Rousses (par les Audannes) descente sur Wildhornhütte (3246 m)
2ème jour : Wildhornhütte - Wildstrubelhütte
3ème jour : Wildstrubel  (3243 m) et retour aux Rousses

Par Two : Glacier d'Aletsch


4ème jour : Mönch
5ème jour : Gross et Hinter Fiescherhorn (4048 et 4025 m) Grunhornlucke Konkordiahütte
6ème jour : remontée au Sphinx

Sphynx depuis Konkordiahutte - ski de randonnée

Apoutsiak — Ski de randonnéeOberlandRaid à skibut
 hésitations sur la météo, capricieuse, nous rentrons à bon port vaincu par ses affres et ses caprices.

(vidéo en bas de l'article)

Topo

Depuis Konkordiahutte, descendre les escaliers (raides) et mettre les skis ( avec les peaux dessous !) remonter le Jungfraufirn en restant d'abord en rive gauche puis en son centre. Viser le sphinx, l'entré se situe versant Est ( 3450)

Carto profil et Fichier GPS




Fichier GPS au format GPX ( clic droit enregistrer sous)
Profil : cliquer sur l'onglet

Météo :

Brouillard, jour blanc, tempete

Récit.

Au départ, au programme de ce 3ème jour : le Grossgrunhorn. Joli 4000 de l'Oberland, une première partie assez raide à ski et les 150 dernier mètres en mixte facile, la course est côté PD+ en alpinisme. Le réveil a sonné à 4 h 30. Au cours du déjeuner, nous nous rendons compte qu'il neige dehors, il faut changer le programme. Nous décidons de quiter le refuge et de remonter au sphynx, nous peaufinerons le programme en fonction des évolutions météo : différentes solutions :
Remonter vers le Trugberg et basculer vers le sphinx par la Monschjochhutte ( si la météo est mauvaise on laissera tomber le Trugberg)
ou remonter directement au Sphinx.

Arrivés sur le glacier, les nuages stagnent à 4000, les matthieux ne sont guerres motivés pour attaquer le Trugberg. Je me range à la décision de la majorité , un peu déçu. Nous "remontons " la bien plate Konkordiaplatz, au loin, deux points nous précedent. Aujourd'hui, c'est au tour de Mathieu d'être malade. J'envisage de gravir à la va vite la Jungfrau. Mais la météo me rappelle à l'ordre, au fond, le ciel est noir derrière le sphinx, et il se remet à neiger, il faut rentrer !
Mon appareil photo tombe en rade de batterie, dommage, ça m'occuppait, après une pause, je prends mon rythme. Le mauvais temps est là, jourblanc, visibilité réduite aux pans de glaciers environnants, des bourrqsques de neige nous eznveloppent. Je vérifie  que les deux Matthieux restent en visuel de temsp en temps. puis voilà l'entrée du sphinx. J'attends les deux Matthieux en les encourageants. Nous rentrons, et prenons le train suivant pour une longue descetne dans la vallée ! Arrivés à la petite Scheidig, la Jungfrau est dégagée, je n'y comprends rien, en 1 h 30  la météo semble avoir completement changées. Nous sommes peut être partis trop tôt. Trop tard, nous descendons vers Grund et Grindelwald. Fin d'un trop court mais très joli raid, dommage que la météo ne fusse pas meilleur.

Photos

Départ sous la Konkordiahütte et ses 200 mètres d'échelles...

Konkordiahütte

a chaque jour un "Matthieu" différent en difficulté...


vidéos
:





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Part One : Wildhorn - Wildstrubel

1er jour : Wildhorn depuis les Rousses (par les Audannes) descente sur Wildhornhütte (3246 m)
2ème jour : Wildhornhütte - Wildstrubelhütte
3ème jour : Wildstrubel  (3243 m) et retour aux Rousses

Par Two : Glacier d'Aletsch


4ème jour : Mönch
5ème jour : Gross et Hinter Fiescherhorn (4048 et 4025 m) Grunhornlucke Konkordiahütte
6ème jour : remontée au Sphinx

Ski de randonnée : Traversée du Grosses et de l'HinterFiescherhorn

Apoutsiak — Ski de randonnée4000alpinismeRaid à skiOberland
Magnifique journée de ski de randonnée, 2ème jour du raid en Oberland après le Mönsch la veille
(vidéo en bas d'article)


Matthieu à proximité du GrossFiescherhorn

le parcours en résumé :

Départ du Mönchsjochhutte
Ascension du Fieschersattel
GrossesFiescherhorn
Hinterfiescherhorn
Descente versant Est sur le Walliserfiescherfirn
Grunhornlucke
Konkordiaplatz
Konkoriahutte

Topo :

De la Monchsjochhutte ( 3657 m ) basculer versant Est sur l'Ewigschneefald. Viser le bas du glacier  qui mène au Fieschersattel ( environ 3250 m !) Remonter le glacier en direction du col plutôt rive gauche. A l'applomb du col, mettre les skis sur le sac et remonter vers le col, fin en mixte facile !
Du col, passer lrepremier éperon rocheux versant Est et remonter vers l'arête. L'arête alterne des portions en neige avec des portions rocheuses faciles qui se passent en glénéral par le fil, de toute façon ,c'est évident et le rocher est bon !

Sommet du Grossesfiescherhon 4048 m.

Rejoindre le col, basculer versant Est et remonter les pentes de l'hinteressfiescherhorn. Laisser les skis à la rimaye, gagenr le fil de l'arête et par des rochers faciles le sommet !

Sommet de l'hinteressfiescherhorn 4025 m

Revenir en arrière et basculer sur le walliserfiescherfirm passer sur la courbe de niveau 3600 m ( carte suisse) et basculer rive gauche (crevasses séracs) passer à proximité du point 3433 et poursuivre jusqu'au plat du glacier. Traverser le glacier pour parvenir à la base de la Grunhornlucke ( 3070 m)
Remonter la grunhornlucke et basculer versant Ouest sur le Gruneggfirn rejoindre la base de l'eperon menant à la Konkordiahutte. Remonter les escaliers jusqu'au refuge (environ 120 m) 2850 m. (SAC)

Carto profil et fichier GPS



Profil : cliquer sur l'onglet

Fichier GPS format GPX clic droit, enregistrer sous.

Météo - conditions :

Beau temps, gros cagnard sur le Walliserfiescherfirn au dessus de finsteraarhorn hutte
légère brise dans al remotnée à la grunhornlucke
mais beau !

Récit

Après une nuit accompagnée d'un ronfleur de competition, à 5h 30, nous nous levons. Petit déjeuner, préparation et nous voilà sur le glacier. La neige est irrégulière, rapidement il faut tracer jusqu'à la base du ieschersattel. Mathieu est loin devant, l'autre, Matthieu, loin derrière. Nous nous regroupons au moment de peauter à 3250 m , 150 m en dessous de ce que nous avions prévus. Il faut remonter vers le Fieschersattel (col). Je m'accorche au rythme de Mathieu, qui est bien régulier, tandis que Matthieu galère un peu derrière. Une pause permet de nous regrouper, nous repartons, passage de rimaye puis il faut dépeauter, il est temps, ma peau pleine de neige, s'enlève toute seule ! pourvue qu'elle tienne toute le raid... Skis sur le sac, l'ordre des alpinistes est le même. Je tourne quelques images pour ce blog ! dans la pente, c'est toujours plus impressionant. Je finis par rattraper Mathieu qui hésite sur la sortie à prendre. Je décide de prendre l'option des deux suisses que nous accompagnons depuis 2 jours, dans le mixte. Le rocher est bon, il faut juste faire attention et je sors sur l'arête rapidement. Je me remets à tourner des images des Matthieux soufflants dans le passage teshnique et assurant chaque pas. Enfin nous voilà au Fieschersattel. Nous partons sans les skis vers le sommet, les Suisses qui filent à 200 à l'heure nous ont conseillé de contourner les premiers bastions rocheux. Je m'execute, un peu trop, après de la glace vive facile, voilà un passage rocheux délicat, je passe après une longue hésitation, au moment de rejoindre la galce, mon crampon gauche s'enlève, position précaire, je décide de réaliser un relai pour améliorer cette situation. Matthieu me rejoint, la pente qui suit est raide (très raide), nous décidons de faire demi tour. Crampon remis, nous repartons et trouvons le bon passage un peu avant. La sutie est une succession de névé et de passages rocheux faciles jusqu'au sommet (enfin, ça monte et ça descend  assez souvent tout de même ...) Enfin, le sommet, nous n'y resterons pas longtemps, nous observons Mathieu sur l(Hinterfiescherhorn ( hésitants entre lui et ... une vierge !)
Retour au Fieschersattel, je décdide de gravir l'Hinterfiescherhon à fond pour ne pas perdre trop de temps. Je mets les skis, les peaux et file. Je rejoins rapidement la rimaye où Mathieu m'attend. Il me propose de s'occupper de mon matos pendant que je file au sommet. Et je file , et en 5 minutes je suis au sommet. Je vois Mathieu en bas qui me conseille, je redescends, de nouveau les skis et nous rejoignons Matthieu. Le début de descente est difficile pour moi. La neige est inégale et je me gauffre à deux reprises : dans la croute ! C'est toujours épuisant de se relever. Puis la qualité de la neige s'améliore, moquette, légèrement transformée. Il faut rester concentré il y a de grosses crevasses. Nous filons rive gauche du glacier. puis c'est la descente entre les crevasses et lle long des séracs, un peu stressant. Nous rejoignons le plat du glacier sous le cagnard. Nous traversons le WalliserFiescherhonfirn. jusqu'au pied de la Grunhornlucke. Il faut repeauter, je me mets dans la roue de Mathieu, tandis que Matthieu débute sa grosse galère . Nous rejoignons relativemetn rapidement le col et Mathieu descend aider Matthieu. ( faignant que je suis, j'ai hésité à descendre l'aider sans bâton... anticipant la grosse galère pour remonter à pied...)
Du col, excellent ski pour rejoindre la Konkordiaplatz. Puis c'est la remontée à la Konkordiahutte par les raides mais efficaces escaliers.

Arrivé au refuge, il y a une buvette sur la terrasse, et le soleil seche le matos. Nous profitons de la vue exceptionnelle sur le plus grand bassin galcière des alpes !

Photos :


Départ de la Mönschjochhütte

En Oberland, les glaciers sont grands et parfois très plats ( nos amis Suisses)


L'Aletschhorn


Matthieu devant le glacier d'Aletsch et la Konkordiaplatz ( grand et plat....toujours !)

La pente se raidi


Mathieu au Fieschersattel





Matthieu au FiescherSattel


Vidéo







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Part One : Wildhorn - Wildstrubel

1er jour : Wildhorn depuis les Rousses (par les Audannes) descente sur Wildhornhütte (3246 m)
2ème jour : Wildhornhütte - Wildstrubelhütte
3ème jour : Wildstrubel  (3243 m) et retour aux Rousses

Par Two : Glacier d'Aletsch


4ème jour : Mönch
5ème jour : Gross et Hinter Fiescherhorn (4048 et 4025 m) Grunhornlucke Konkordiahütte
6ème jour : remontée au Sphinx

Alpinisme : Mönch arête Sud Est

Apoutsiak — Ski de randonnéeOberlandbutalpinismeRaid à ski

 

Premier jour de ce raid en Oberland
(vidéo en bas d'article)

 

Dreckhorn et aletschhorn depuis la Mönschjochhutte


Topo :

 

 

Accès : à Grindelwald, se garer à Grund. Prendre le train qui mène à la petite Scheidig puis celui qui emmène au Jungfraujoch ( 150 CHF - environ 100 € l'aller retour)

Topo : Du jungfraujoch, prendre pied sur le glacier et partir plein est en direction de la Mönchjochhutte. Arrivés au pied de l'arête, gagner la base de celle-ci et laisser les skis. Remonter l'arête qui alterne portion en neige et parties d'escalade, le rocher est globalement bon. Gagner le point 3887 m De là, passer l'arête effilée, et remonter vers l'antécîme Est , de là, le sommet.




Carto Profil et et Point GPS

 

 

 

 

 


Profil : cliquez sur l'onglet adéquat
fichier GPS : clic droit "enregistrer sous"

 

 

 

 

Météo et Conditions

Beau avec vent en rafale sur l'arête
30 à 40 cm de poudreuse

Récit

 
Deuxième partie de ce magnifique raid en Oberland. Après une nuit passée dans un BandB de Grindewald, je retrouve les deux Matthieu à Grund. Nous prenons le fameux train qui passe à la petite Scheidig ( 7 h 17 je crois) . La pause est courte entre les deux trains. puis ce sont les mythiques pauses dans la face Nord de l'Eiger, je suis soufflé par tant de verticalité : la face est austère !
Arrivé au sommet, il faut s'équiper, et nous voilà sortis du sphinx, c'est un peu le cirque blanc : le cirque à touristes. La piste est dammée jusqu'au refuge, il y a des skieurs de randonnée, des touristes...  Arrivés au pied de l'arête, nous laissons les skis, et c'est parti. Je suis bien acclimaté, ce qui n'est pas le cas de Matthieu malheureusement. Quelques passages en neige facile, d'autres en rocher, tout va bien, il y atout de même pas mal de neige sur l'arête (environ 30 à 40 cm de fraîche)
Le vent nous balaie le visage de temps en temps, mais ça va. Nous parvenons au point 3887 m . L'arête est fine mais tracée, hésitation de mes deux accolytes. Je passe devant, l'arête est fine et impressionnante, la neige est piégeuse, poudreuse, elle ne tient pas. a tension est palpable, il faut rester très concentré. Enfin, c'est passé, la suite reste technique, un peu de rocher puis un nouveau passage sur arête, fin mais plus facile. Au dessus, deux cordées nous précèdent. L'une file lentement vers le sommet, tandis que l'autre hésite, les pentes sont visiblement chargées. Hésitation, que faire, buter ici ou progresser de 100 mètres vers l'antécîme et sans doute buter aussi. La décision est prise nous rebroussons chemin. La descente est plus aisée, les passages délicats avalés ! Nous nous retrouvons au pied de l'arête puis au refuge. Accueil de la gardienne très sympathique dans ce refuge  très confortable. Le repas est délicieux. Seul bémol, le prix de l'eau minérale... 13 CHF ! ( 8 € environ !)
 
Oublions ces soucis pécuniers pour une nuit d'anthologie, avec ronfleur... vive les boules quies !

Voilà comment prendre un joli but, avec le sourir !


Photos

Départ du Sphinx... Avertissement

Sérac sous le Mönch

Départ de l'arête Sud Est du Mönch
 

Sur l'arête

Coucher de soleil sur le Grosses Fiescherhorn, objectif du lendemain...
à suivre

Vidéo
 

 

 

 

 

 


Raid en Oberland - les liens

Part One : Wildhorn - Wildstrubel

1er jour : Wildhorn depuis les Rousses (par les Audannes) descente sur Wildhornhütte (3246 m)
2ème jour : Wildhornhütte - Wildstrubelhütte
3ème jour : Wildstrubel  (3243 m) et retour aux Rousses

Par Two : Glacier d'Aletsch

4ème jour : Mönch
5ème jour : Gross et Hinter Fiescherhorn (4048 et 4025 m) Grunhornlucke Konkordiahütte
6ème jour : remontée au Sphinx

 

 

 

Ski de rando : Traversée des Dômes de Miage descente par Armancette

Vidéo en ligne - en bas de cet article !



Ben ce fut le Week end hold up, ça sentait bien le bon gros but Dimanche matin à l'approche du col des Dômes, et finalement c'est passé en traçant toute l'arête des Dômes de Miage, avec une descente extraordinaire dans la poudreuse sur le glacier d'Armancette


Topo ski de rando : traversée des Dômes de Miage et descente par le glacier d'Armancette

du parking de Cugnon 1175 m, gagner le refuge de Tré la Tête par les Plans
De celui ci remonter vers le Mauvais pas et gagner le bas du glacier au mieux ( soit au pied du gacier soirt, en fin de saison en suivant le chemin d'été , plus en rive droite ( chaînes )

Remonter le glacier d'abod rive gauche puis le traverser lorsque la pente devient plus raide (possibilité de gravir cette pente) et remonter le glacier en rive droite ( en face des échelles) rester rive droite du glacier et gagner le refuge par les pentes légèrement à l'est.

Du refuge réaliser une traversée ascendante en visant la base de l'éperon de la pointe des Conscrits, poursuivre sur le glacier, toujours à flanc en direction du point 3169 de la carte IGN par un léger virage à droite rejoindre le point 3336 m
remotner la pente  un peu raide (crevasses) et les pentes (moins raides) qui mènent au col des Dômes(3533 m)
Du col, gravir l'arête et passer par les Dômes 3633 - 3666 et 3670 m d'où l'on peut chausser les skis et descendre vers le col de la Bérangère (3348m)
Descendre le glacier d'Armancette, passer en passant sous la barre rive droite et viser le point 2772 m de la carte IGN. Passer sous la poitne de Covagnet et poursuivre en restant sous l'arête du Monthieu Passer au lac d'Amancette et prendre le sentier du Tour du Pay du Mont Blanc puis les Feugier et enfin Le Cugnon !


Carto Profil et fichier GPS

Pour le profil cliquer sur l'onglet




Fichier GPS au format GPX clic droit sur enregistrer sous

Le récit

Ca c'est joué à pas grand-chose...

Tout d'abord, Vendredi, je me rends compte que j'ai mal lu le SMS de Brieuc, vite, je mets une annonce sur camp to camp, une sur skitour et réponds à une annonce de C2C... Je pars faire un tour de VTT, histoire de profiter de mon vendredi après midi, et quand je reviens tout s'éclairci, nous serons finalement 4 et la rando se fera aux Dômes de Miage avec descente sur Armancette !

Samedi, départ à 6 heures de la maison, je retrouve mes 3 acolytes : Stéphane, Gérald et Florent aux Contamines, à 10 h nous sommes partis. Un peu de portage jusqu'à 1660 m. Nous chaussons, et profitons d'une trace assez régulière qui nous mène au refuge de Tré la Tête. Je croise Brieuc qui avait prévu de faire le couloir des Italiens à la grande Casse et qui se retrouve comme nous sur les Dômes grâce à la nivologie limite...

Nous filons vers le mauvais pas où il fait déchausser pour descendre en bas du glacier. Et rechausser pour quelques mètres et pique niquer.

 

 

 

 

Miam miam : reblochon de Stéphane, Toblerone de Florent,  je fais pâle figure avec ma saladette niçoise et mes sandwichs au pâté Olida...

Le groupe de Brieuc nous repasse, il y a du monde éparpillé sur le glacier, nous repartons, la montée est bien plus agréable à ski qu'à pied...

La trace passe dans la gorge en rive droite du glacier, ça monte sans problème, Brieuc et son groupe filent en direction du col des glaciers (ils ont la caisse !) Nous gagnons le refuge sous le cagnard, le petit raidillon final est un peu dur mais bon....

Au refuge, c'est bière, sieste, bouquinage, observation des skieurs du col des glaciers et attente du repas.

 

au refuge...


avalanche ( sans doute liée à une chute de )sérac sous le Dôme des glaciers

 

Délicieux se repas, (j'adore ce refuge et ces gardiens) des diots avec des lentilles et du riz dans une petite sauce, je ne vous dit que ça... Je ne parle même pas de la soupe avec quantité astronomiques de petits légumes !

Départ pour les dortoirs confortables, réveil à 6 h -5, comme d'hab', des énergumènes se lèvent à moins 20 et réveillent tout le monde (je faisais pareil quand j'étais jeune, pour être prem's en piste ...) mais là, le glacier est grand et il va falloir tracer...

Nous décollons les premiers, les deux énergumènes eux décident de filer vers le Mont Tondu.  Florent nous fait une belle trace. Mal réveillé, j'ai mis les couteaux, pensant que je serais plus à l'air dans les dévers du départ, en fait, ils me ralentissent, je les enlève, pour les regretter 5 minutes plus tard... Mais ça passe... 2 skieurs sympathiques nous rattrapent  et ne se bouscule pas pour nous dépasser. On est monté  trop haut, 10 m de descente et nous voilà sous la pointe des Cosmiques. Je passe devant, c'est le jour blanc, on n'y voit que dal, en particulier pas la pente ( ça me rappelle, il y a 14 ans avec Thib lors de mon second périple ici, dans le jour blanc, Thib pensait qu'on faisait le tour de la montagne en colimaçon !)  Il y a une meute 10 minutes derrière nous. Je fais une pause, me retrouve seul aevc des skieurs devant, et d'autres derrière. A 3000 m 2 skieurs font demi tour, ils visaient le col de la Bérangère et apprennent qu'ils sont allés (beaucoup) trop loin ! Nous remontons le glacier, je salue Brieuc et son groupe, nous sommes intercalés les uns avec les autres, je filme cette montée tranquille, il faut alimenter le blog ! Il neigeote, nous rejoignons la base du col des Dôme ou classiquement on passe à droite le long de l'éperon rocheux. Je fais une photo ( je fais toujours une photo à cet endroit là) et comme à chaque fois, il y a du monde ! C'est raide mais ça passe, au dessus, Eole nous accueille ou zéphir, je ne sais plus. Les randonneurs sont éparpillés, beaucoup plus espacés. Loin devant les deux qui ne voulaient pas faire la trace mais qui la font quand même, puis Florent ensuite Gérald et ma pomme qui fini après bien des efforts à prendre la roue de Gérald (j'aime bien prendre la roue de quelqu'un ça permet de dormir un peu en skiant !)


entre le col et le second Dôme


Le col arrive, la neige tombe en petit flocon mais bien intensément et le vent souffle super fort et en rafale. Nous mettons les skis sur le sac sortons les piolets, Stéphane nous rejoint. C'est la tempête, le groupe de deux hésite à monter vers les Dômes. Je propose de partir voir au sommet du second Dôme (on ne fait pas le premier, à l'Est du col ders Dômes) après, on verra... Nous nous inquiétons de nos skis sur nos sacs qui vont faire une belle prise au vent. Brieuc m'annonce que lui et son groupe font demi tour. Gérald part devant tandis que mon crampon se défait, je décide de le rerégler, dans le blizzard, ça n'est pas facile, mais je repars derrière mes 3 coéquipiers. Rapidement nous arrivons sur l'antécime du deuxième Dôme, je passe devant et en moins d'une minute nous sommes dessus. Ambiance dantesque avec la neige et le vent, le brouillard, on aperçoit le second Dôme dans la purée de poix, je pars devant, on verra sur place, descente facile vers le col entre le deuxième et le troisième Dôme. L'arête est recouverte d'une couche de poudreuse tassée avec un fond dur, on y voit vraiment mal les reliefs et les pentes Nord et Sud sont globalement très impressionnantes, en fait, la gauche est raide et la droite est encore plus raide. J'avance lentement (mes partenaires ont du penser très lentement mais poliment, ils ne m'ont fait aucune remarque) et j'assure chaque pas, j'ai froid aux dents  tellement il pelle ! On s'encorde, la bataille se poursuit, pas après pas, le baton parfois perce la neige poudreuse dans la pente de droite, mon fidèle piolet ne fait pas de bêtise. Enfin voilà le sommet. Après c'est plus facile. Gérald passe devant, ouahou que c'est reposant... l suffit de mettre ses crampons dans les traces et la présence d'un premier de cordée permet de se faire une idée du relief. Courte descente , Dôme suivant - et dernier Dôme. Gérald et moi (les moins téméraires) décidons de descendre un  peu pour chausser. La pente est raide, nous sommes corde tendue, tout à coup, je vois que la pente s'accentue et le crampons de Gérald partir ... Je le bloque, il fat une sorte de soleil (peut être un peu exagéré là) il a passé la rimaye. Je décide de passer par un autre chemin plus à droite.

 

Sommet des Dômes


On Chausse. Florent inaugure la séance chute dans la peuff, suivi de Stéphane, sous l'œil de mon objectif (voir vidéo) Les conditions sont extras : 40 cm de poudreuse. Nous filons vers le col de la Bérangère, la visibilité nous inquiète, le passage de 4 surfers nous décide, nous descendrons par Armancette. Gavage... La neige est facile à skier, un régal. Court passage sur de la neige non adhérente à la glace, je me gaufre en sortie de virage. Dur de rechausser dans ces conditions mais j'y arrive.  Re bon ski !!!  Miam miam, encore meilleur que le reblochon de Stéphane !  Petit passage à flan et nouvelle descente, on touche parfois un peu les cailloux mais bon, la neige est parfaite, En dessous de 2400 m elle est un peu transfo moquette. Ski toujours facile, puis c'est le moment triste vers 1800 m, il faut déchausser. 100 m de descente pour atteindre le lac d'Armancette et nouveau pique nique Reblochon avec en dessert, des mikados !!!

On remet les skis pour un peu de ski combat dans la soupe et les arbustes. On déchausse à 1520 m pour prender le sentier enneigé à flanc. Quelques chaussages, quelques déchaussages un coup de GPS et on retrouve le sentier de montée et la voiture ! 2500 m de descente !


Descente du glacier d'Armancette - jour blanc au départ...






Météo :


Au départ, la météo annonçait 30 % d'ensoleillement samedi et 70 % Dimanche, mais le bulletin du samedi soir était nettement plus pessimiste (bulletin pris au refuge) : Passage d'un retour d'Est Dans la nuit, puis éclaircie, puis arrivée de nuages d'altitudes entre 3000 et 4000 m occasionnant de faible précipitation... Météo France est à l'ouest, il n'y a pas eu d'éclaircie, des rafales de vent impressionnantes et  des chutes de neige relativement importante ( sur l'arête)

 

Photos

 




Brieuc dans la montée sous le col infranchissable

En direction du col des Dômes, la pente se redresse

Sommet du 3ème Dôme dans la tempette !!! d'où l'intérêt du commentaire, permettant de situer l'action !


Les joies du ski de rando à la descente ( au dessur du lac)

Vidéo :







Liens :

Les Dômes de Miage par beau temps !

Vidéo (par beau temps et en été... )

Dômes de Miage par le couloir Sud Est ( course originale, photos magnifiques et vidéo)

Courses à réaliser depuis le refuge des Conscrits

Des Chamois au sommet du Chasseron

Apoutsiak — Ski de randonnéeChasseronJuraFaune

 

 

Nouvelle virée sur le Chasseron ( la sixième de l'hiver ) avec  du suspense, de la faune sauvage.... bref une jolie sortie.

Topo :

J'ai fait le tour des Combes suivant
Départ de Noirvaux
Chasseron par les Dénériaz dessous et la Merla (en Wedze !)
descente aux dénériaz dessous
De nouveau Chasseron par la Merla (en trab)
Descente en direction des Roches éboulées ( en suivant des traces, je suis parti trop au NW et suis descendu sous la crête, pour rejoindre la combe, traversée à flanc jusqu'à la combe
Descente de la combe des Roches éboulées
retour aux Dénériaz dessous
Sommet des Petites Roches
Descente  dans la combe à 1300 m
Relontée de la combe et descente à Noirvaux par les Dénériaz dessous

1750 m environ 5 h 30

Météo :

Gris, plus ou moins, avec rarement du soleil
brouillard sur la crête entre le somet et les Roches éboulées !

Conditions :

Soupe en dessous de 1350 m (parfois trop)
Neige variable dans la combe au dessus de la Merla (dure pour acceder à la crête)
Moquette impeccable hord forêt sous les Petites Roches



Carto et profil :

poue le profil, cliquer sur l'onglet : profil !!!

 

 

 

 

Récit :

Le Week end avait mal commencé ... , après le tour de VTT de 30 km sous et sur la pluie ( il est tombé des trombes d'eau vendredi et samedi) samedi matin, avec boue à gogo et cycliste très humide !, j'avais comme consigne dimanche matin : "Ne rentre pas trop tard !"
FAcile à dire avec le changement horaire et le concert du Brass Band Sagona la veille au soir ( au passage je vous recommnade cet excellent orchestre de Cuivre qui etait accompagné par Fabrice Millescher comme solliste (voir la vidéo ci après de ce  dernier .. ça vous changera.) 
Bref, couché assez tard, je me lève vers 7 h - le quart de la nouvelle heure... et je file vers Noirvaux. A 9 heures, le parking est vide (étonnant non ?) Je pars, Wedze aux pieds, skis sur le dos.
Je laisse les skis aux Dénériaz dessous et file dans la forêt. Les Wedze sont toujours aussi désagréables à la dans les montées raides ( la faute aux peaux droites). Je rejoins la combe que je dois tracer. Quleques passages avec de la glace sous jacente me font pester !
Arrivé sous la crête je décide de déchausser et de monter tout droit dans la pente( Dré dans l'pentu) petit passage à 45 ° en neige bien dure. De la crête le sommet, avec les chamois qui broutent l'herbe sous celui ci ! Je dépeaute et retour, je décide de descendre par le col, la neige est poudreuse et ne colle pas dutout avec la neige glacée sous jacente, mes les carres neuvestiennent bien. Je traverse, la combe est assez agéréable à skier, par contre les bois sont délicats.
Je remonte en trab, sans déchaussser ( y a pas, les peaux parabollqiues, c'est le pied !)
Je décide de descendre sur les Roches éboulées  pour pique niquer.  Le brouillard m'englobe, je décide de suivre les traces de montées (erreur) je vois bien qu'elles ne passent pas à l'endroit habituel, mais dans la purée de poix, si ça passe à la montée, ça doit passer à la descente !
La trace bascule versant nord ouest à pied !!! à un moment j'ai cru que c'etait des traces de Chamois. Le passage est raide, je le skie et décide de rejoindre les Roches éboulées, à flan , dans la forêt. Question ski, ça n'a pas grand intérêt et, bilan de l'opération, j'arrive au sud, à l'altitude des Roches éboulées et  la neige est pourrie !
Je rejoins le bas de la combe, croise 4 skieurs et pique nique.
Je file aux Dénériaz dessous et remonte aux petites Roches, je dois de nouveau tracer la combe, quelques passages délicats (toujours sous les petites Roches) sortie à ski sur la crête. Je dépeaute et nouvelle descente, dans la forêt, la neige est lourde, mais dans la combe  , de la moquette !!! Vraiment agréable à skier. Lorsque la combe se termine, dans la forêt ( 1300 m) , la neige devient lourde, je décide de remonter en haut de celle ci. Je remotne, retrouve mes traces de montées, dépeaute au sommet et descend  ce coup ci jusqu'au Dénériaz dessous et à Noirvaux !

Et je ne suis pas arrivé trop tard à la maison, on a eu le temps de faire un bon tour de vélo !

 


Vue du sommet, un Chamois me nargue


 
Un peu de culture dans ce monde de brute
 

 

 

MAGNIFIQUE BUT AU WILDHORN... trop de neige... faut le faire !

Apoutsiak — Ski de randonnéeOberlandbutSteph
L'équipe de choc avait été réunie de longue date, Stéphane Jean-Michel et votre serviteur partaient à l'assaut du Wildhorn, seule manquait à l'appel une présence féminine qui se désistait au dernier moment, dommage !

Le projet est de réaliser l'ascenion du Wildorn par la biennommée Wildhornhutte et de redescendre par le même chemin, choix dicté par le risque d'avalanche important à la suite des énormes chutes de neige de la semaine...

Je rejoins Jean-Michel Rudant ( je mets son nom afin que sa descendance puisse le retrouver sur Google ... ) à 6 h 20 à Besançon puis, étape à Lausanne à 8 heures  pour nous retrouver au dessus de Lenk vers 10 heures... On met les chaînes pour les 6 derniers kilomètres et Ô horreur la route est barrée avant Iffigenalp, elle n'est plus déneigée...

Nous nous équipons et decidons de passer par l'Iffighore pour rejoindre le refuge ce qui rajoute 300 m de déniveler, une pécadille... Chargés comme des mules (piolets crampons, baudards cordes bouffe réchauds...  nous prenons l'azimut adéquat et roule ma poule c'est parti. C'est Stéphane qui part dans les 80 cm de poudreuse le premier je le suis, au bout de 5 minutes c'est le premier relai, nous avançons déjà lentement, très lentement. Un groupe de 4 nous rejoint, et sympatiquement les deux "leaders" prennent également des relais ( la chance pour nous !!!) Le paysage est magnifique, il y a prêt d'un mètre de neige fraiche par endroit, nous avons de la neige jusqu'aux cuisses. Jean-Michel se bat avec ses fixations qui le fotn déchausser sans le prévenir... En plus, c'est facile de remettre des TLT dans 1 m de peuff.  La trace quitte la forêt, il faut tirer au sud, nous arrivons sur un petit sommet vers 1800 m, nos hôtes nous quittent, ils nous auront bien aidés !

Je file devant, il faut redescendre, 150 mètres chèrement gagnés ! avec les peaux en poussant sur les bâtons, dur dur ! Jean-Michel et Stéphane me suivent à bonne distance. Faire la trace est épuisant et les rlais vont maintenant revenir très souvent (ou être très longs, c'est au choix. Je rejoins le chemin d'été et Steph prend le relai, nous garons les distances dans les passages "à risque", la trace reste plane, que d'énergie dépensée sans monter. Steph me fait le coup du "pas de probleme on va y arriver, mais je suis sceptique... Il est déjà 15 heures et il y a prêt de 1000 m encore à gravir !!! On n'arrivera qu'à 23 heures ?!?

J'aime son optimisme qui ne trompe que lui ( quoi que ça n'est même pas sûr), et pourtant, je passe pour un grand optimiste. Steph me dit de passer devant, je m'execute, je sais que ça va être dûr, j'avance lentement, un ski après l'autre, essayant de garder un peu de souffle , j'essaie de prender un peu de pente pour gagner de l'altitude, nous sommes 500 mètres sous le Iffighore, sans compter la distance...

Stéphane me rejoint, nous allons faire une paus epour décider la suite... Et bien la suite... Il faut redescendre, c'est évident, nous sommes trop tard et trop loin du Iffighore et du refuge !

Nous pique niquons ( pour moi, c'est boite de maïs - petits gâteaux)

Dépeautage, et c'est parti pour une longue descente où nous devrons pousser sur les bâons la plus par du temps du fait de la quantité de neige.  Le premier fait la trace en poussant, et les deux autres l'empruntent pour ne pas se fatiguer !!!  Je chute , à l'arrêt  impossible de me relever seul, Stéphane me donne un bon coup de main ! A un moment, la pente s'accentue, nous sommes déscendus trop bas, il faut repeauter et remonter pour traverser au dessus de la barre), je passe devant, rapidemnt, nous nous retrouvons au dessus d'une zone skiable !
Et c'est reparti pour une lourde descente, un traceur et deux suiveurs... Nous passons dans la forêt et imperceptiblement, nous nous laissons aller vers la gorge de la rivière, un peu galère, il faut skier sur des ponts de neige et louvoyer entre les arbres, jusqu'à ce que ça ne passe plus !
Stéphane part à pied pour remonter vers une combe, nous le suivons un peu las mais heureux d'être là ! De nouveau la descente, on skie un peu et enfin la voiture avant de descendre à Lenk pour trouver un hôtel grâce à Mon allemand sans faille ( et à la gentillesse et au Français de l'hotesse d'acceuil de l'hôtel Krone à Lenk) comment on traduit gîte en allemand déjà... et ben, ça ne se traduit pas, ça n'existe pas. Nous finissons dans un petit hôtel de Saint Stéphan avec Stéphane un coup de pâtes et au lit.





Jean-Michel qui m'avait promis de ne plus ronfler, a menti... Il est en course pour le championnat du monde (et moi pour celui de l'insomniaque de l'année !

De toute façon on n'a pas le droit de prendre de petit déjeuner avant 9 heures, il est 6 h 52 et je suis bien réveillé, deux heures à glandouiller, à se pomponner pour cette deuxième journée. Nous avons différentes option, celle qui tien la corde, remonter au point 1800 m atteint hier par nos traces  et redescendre tranquillou dans les belles pentes !

Finalement ,le petit déjeuner aura 20 minutes d'avance et nous filons sur la route d'Iffigenalp. Sur le parking, des traces de ski partent vers Iffigenalp nous décidons d'aller voir ce qui se passe de ce coté là. Montée qui coupe les lacets de la route, passage prêt de chalets enneigés aux allures de chmpignon, quelques portions de palt qui me font déprimer avant la descente, il faudra pousser encore sur les bâtons. Nous attetignons Iffigenalp, station fantôme... un téléphérique flambant neuf attend des clients qui ne viendront pas aujourd'hui. Nous décidons de faire une petite pause un peu au dessus sur le balcon d'un chalet pour un concours international de saut en longueur réception  un mètre plus tard dans un mètre 50 de peuff !

Jean-Michel film tandis que je lance les hostilités et que Stéphane me suit, quel plaisir de se réceptionner dans cette quantité de neige. On a essayé de réaliser quelques figures, mais avec les chaussures de ski, ça n'etait pas évident !

Nous poursuivons l'ascension, long plat avec des couloirs d'avalanche à gauche et l'Iffighore à droite ! Ca remonte, nous atteignons un petit chalet, courte pause avant de repartir pour l'Iffigsee. Nous croisons des Heliskieurs  qui nous avouent  avoir du mal à skier dans cette neige, j'ai encore oublié d'emmener mon bazouka pour éliminer cette vermine !!!
Nous devisons sur leur équipement qui nous parrait bien léger pour une course glacière avec de bons risques d'avalanche : le guide a un petit sac à dos, les clients n'en ont pas ( où sont leurs sondes et leurs pelle? de toute façon, il n'ont ni crampons ni piolets, ni baudards, pour la corde, le guide en avait peut être une petite dans sans son petit sac) Bonjour la sécurité !

Nous arrivons à l'Iffigsee pour un pique nique au soleil !
Et c'est parti pour une descente bien agréable, la neige s'est unpeu tassée et on peut skier !!! Nous filons  vers Iffigenalp, j'avalle les plats tandis que Stéphane le spécialise du fartage, a les skis qui collent. Nous rejoingnons Iffigenalp où la fraise à dégagé la route, dommage pour la descente, nous devons longer les bords de la route où il erste de la neige ou de la glace. Le reste de la descente est sympa quand il faut quitter la route pour des champs de bosse ou la neige guide nos skis dans la bonne direction. Et voilà la voiture et le retour avec Harih Vatanen comme pilote et des carottes comme coupes faims

Ah, je vous ai dit que j'avais oublié la crème solaire... Tout se paye !














Et la vidéo avec cascades et effets spéciaux !



Vidéo - Chasseron avec Agathe - ski de randonnée - raquettes

Apoutsiak — Ski de randonnéeJuraChasseronAgathe
Première sortie raquette /  ski de rando pour Agathe après la première de Louis début Décembre...
Dans une poudreuse de cinéma !!! et sous une neige battante ( je ne crois pas que ça se dise, mais c'etait le cas !!!

Topo

Toujours aussi simple
Se garer à Noirvaux (un peu au dessus)
Remonter aux Deneriaz dessous, puis dans la forêt à la derme de la Merla
Remonter la grande Combe
Gagner la crête soit dans l'axe soit 150 m à gauche du sommet de la combe.
De la crête , direction le sommet par le chalet hôtel du Chasseron !

Descente, dans la peuff par le même itinéraire

montée 2 h 30 (repas compris) descente 1 heure

Fichier GPS de la sortie et profil

pour le profil, cliquer sur l'onglet !



Fichier GPS au format GPX (cliquer droit fichier enregistrer sous !)


Récit :


On est parti cool ce matin là, et avons laissé Sandrine Agathe et Louis pour un programme également cool aux Fourgs : luge et course de chiens de traineau...
A 11 heures nous décollons du parking, Agathe, raquettes aux pieds et moi avec mes skis de rando et ses énormes chaussures de ski de piste et ses skis sur le sac à dos. Montée dans la bonne humeur il neige à gros flocon et Agathe est heureuse. Nous passons la Deneriaz et nos estomacs gargouillent... Il faut s'arrêter dans la forêt. Nous nous installons sous un sapin (à l'abrit  de la neige...) pour nous restaurer. Un pique nique particulier fait de biscuits apéros, de classiques sandwitchs et d'une boite de maïs que nous boirons, j'ai oublié d'emporter une cuillère !!!
Les estomacs pleins nous repartons dans les pentes plus raides de la forêt. Nous débouchons sur la combe, nous suivons la trace qui une fois n'est pas coutûme passe à quelques mètres de la ferme de la Merla. Une cordée nous dépasse.  Nous remontons la  combe, j'elargis la trace  p
our qu'agathe puisse y placer ses raquettes (désolé pour les puristes du ski de rando surtout qu'Agathe etait la seule en raquette de ce coté là ....)
Quelques pauses boissons ( une excellent jus de citron !) Le soleil fait de timides apparitions !
Voilà le haut de la combe, nous filons à gauche en direction du col, et là, c'est le drâme. En ski, ça passe tout seul, En raquettes dans l'étroite trace en dévers, c'est le souk, et ce qui devait arrivé arriva, Agathe redescend en glissant sur la trace du dessous... Je décide de monter au col et de redescendre aider Agathe à pied. Agathe enlève ses raquetes et je trace Dré dans le pentu en direction du col. Agathe s'est bien mise dans le rouge, nous faisons une courte pause avant la montée finale vers le Chalet Hôtel du Chasseron puis le sommet !

Un monde fou au sommet avec même une motoneige ( ! beurk !!!) qui semble tracer une course de raquettes qui a
urait lieu le lendemain (à confirmer). Quelques photos et c'est la descente. D'abord timide , chacun trouve ses marques, je décide de descendre par le haut de la combe. On sespace le temps de passer sous la crête. Une traversée, puis quelques virages, la neige est douce et poudreuse. Pour Agathe, c'est un peu dur, 60 centimètres de poudreuses. Et une première chute ! je remonte en escalier ( la marche à pied sans ski est proscrite !) Et nous repartons. La descente de la combe est un plaisir qu'Agathe trouve bien trop rapide. Nous arrivons dans la forêt. Ca tourne tout seul à part à quelques endroits un peu durs !

Nous nous retrouvons à la Deneriaz dessous c'est le faux plat avant une dernière descente.

Enfin la voiture, nous filons aux Fourgs retrouver Sandrine Marie et Louis, un peu de luge et la construction d'un bel igloo dans le quel nous tiendrons tous les 5 pour un gouter amusant !

Avant la journée du lendemain pleine de hors pistes dans la qstation de Metabief !

Au dessus de Noirvaux

Sous les deneriaz, il neige...

Sous la crête, en difficulté !

Au sommet

Toujours au sommet, avec son pôpô


Vidéo





Suchet en famille, en raquettes et ski de rando et but !!!

Apoutsiak — Ski de randonnéeJuraraquettes à neigebut


Pour le premier but de l'année, c'est fait, et en famille en plus.


Tout avait mal commencé : la veille, rebellion générale , on ne veut pas de rando Dimanche. Je prépare le matos et une dernière  negociation me fait m'endormir en pensant à un dimanche piscine voir escalade en salle...
Ce matin, 8 heures, Sandrine a l'air motivée, bilan, bran le bas le combat, direction Entre les Fourgs...



Passé Jougne, je compte me garer au refuge de la queue... Erreur, le chasse neige a poussé la neige sur le chemin qui est "inemprutable !!!" Bref, je me résigne à monter dans le village sur la route bien enneigée.

Nous nous équipons dans la bonne humeur : Agathe, Marie et Louis en raquettes, j'utiliserais mùes Wed'ze de rando et Louis, n'aura rien, nous n'avons aps de matos pour 5, il marchera en queue de groupe pour profieter d'une trace plus solide ...



Nous remontons les pentes des pistes de ski d'Entre les Fourgs avant de les quitter en haut. Et là ... 60 cm de poudreuse aved une sous couche ramolo... Il faut tracer dur et les petites jambes des loulouches ont bien du mal dans cette quantité de peufff. Nous rejoignons le chalet de la Piagrette pour un pique nique dans la neige.

Nous repartons au Nord Est en direction du Suchet, je louvoie entre les arbres pour agrémenter la montée en faux plat.  Nous stoppons vers 1380 m pour une longue pause.

Recherche d'ARVA, bonhomme de neige, bataille de boules de neige avec tranchée (pour reviser la guerre de 14 !) trou à neige... On ne s'est pas ennuyé. Nous attaquons le retour sans succès et sans Suchet ( nous sommes (très) loin du but !!!  On est revenu au pifometre, GPS en main !!! , Agathe nous a trouv des passages exclusifs dans la forêt. Arrivé à la piste de ski, Agathe Marie et Louis ont échangés les araquettes contre des sacs poubelles pour une descente en luge d'enfer ! Sandrine a pris beaucoup de plaisir à descendre tout le matos ... pendant que je me faisais un petit hors piste de rêve.
Tout s'est terminé avec les 3 enfants sur ma paire de ski... Un peu casse gueule mais ça passe quand il n'y a pas trop de pente.



Donc joli but familial pour résumer !

Topo

pour les bons : D'ente les Fourgs : remonter les pistes de skis et rejoindre le Chalet Piagrette, poursuivre Nord Est jusqu'au point 1389 et redescendre la Combe du Commun  pour rejoindre la plateau de la Poyette  remonter toujours Nord Est jusqu'au sommet du Suchet ( croix 1554 sommet officiel plus loin 1588 m !)

 

 



Vidéo
 

 

Test : Wed'ze de rando - Chasseron par les Combes

Apoutsiak — Ski de randonnéeChasseronJuraFauneConseils Techniques
Chamois au Chasseron

Petite sortie après le taf au Chasseron, pour la première fois de l'année (2009). But de l'opération : se faire plaisir et tester mes Wedze de rando de fabrication artisanale.

1°) Historique "il faut toujours commencer par l'historique" ( Philippe Dumont 1996)

En 2004, les enfant aprennent à skier (Marie et Louis) et me bousillent mes trab tout neuf, de passage à Decathlon, je découvre les Wed'ze : 149 euros, impeccable pour skier avec un enfant entre les jambes, à ce pris là, je ne risque pas grand chose. Pour info, ùon avis sur Decathlon est plutôt négatif, on en a pour son argent et en général, vu que ça n'est pas cher...

Bref, je skie en famille avec mes Wed'zes et parfois en bord de piste ... voir carrement hors piste.



Sur skitour, le sujet a fait polemique, en gros, les gens qui skient avec des skis courts sont des brêles... ça n'est pas faut, mais je trouve que lorsqu'on n'est pas un grand skieur, ce sont des skis assez agéréables à skier ( sauf a haute vitesse sur la neige dure...mais ça m'arrive rarement !) Le sujet a fait polemique...

Bref, je me suis bien amusé avec mes Wed'ze en forêt et me disais pourquoi ne pas en faire des ski de rando...

Passage à Decathlon en ce moi de Janvier 2009, soldes, les planches pour 48 € ! Je prends, je vais voir si à l'atelier ils peuvent me fixer des fix de ski de rando dessus " Ah non, ça n'est pas fait pour ça , la fix va s'arracher... " et je pense, p.... de principe de précaution !

De retour à la maison, passage chez François Simonin, excellent bricoleur devant l'eternel... Démontage de mes Silvretta 404 ( de 1992) de mes Yeti Extrême, et remontage sur les Wed'ze, en deux temps trois mouvement ( pour info, il avait déjà recréé des cales de montée pour Silvretta 404) Bon, François, il est très fort ! Pour info, les vis de 404 font juste l'epaisseur du ski !

Petit test en descente il y a 15 jours aux Rousses en forêt, pas de probleme, la fix ne bouge pas, je décide de le tester en rando à la prochaine occasion !

Hier, 5 Février , après midi de "libre", je profite de ce temps libre pour faire un test grandeur nature.

Topo :

De Noirvaux
Classique remontée aux Deneriaz dessous, la Merla, la Grande Combe et le sommet. Redescente aux Deneriaz dessous puis nouvelle montée au sommet
Descente par les Roches éboulées et dernier aller retour au sommet par la Merla

Wed'ze pour le premier aller retour
Trab Sintesi pour les deux autres aller retour

Météo et conditions

Gris puis leger neige pour se dégager en fin d'après midi

Neige soupe dans l'ensemble dammée sur les pistes dans la forêt
Soupe de 40 cm environ dans les combes, dure à skier !


Grand beau... en fin de journée

Récit :
Fier au sommet !

Départ de la maison à 11 heures, et début du ski vers midi 30. Première montée en Wed'ze en écoutant chaque bruit de la fixation, verifiant que tout se passe bien .  Au dessus des Deneriaz dessous, la trece se raidit, et les peaux droites ont du mal à accrocher les passages gelés (c'est plus le probleme des peaux droites que celui des Wed'ze... à ameliorer donc) . Pour les conversions : pas d'effort particulier !
Arrivé dans la grande combe, Des chamois me déboulent sous les spatules, la portacce des Wed'ze etant plus faible que celle d'un ski classique, le Wed'ze s'enfonce un peu dans la trace en particulier à l'arrière (la fixation est en arrière).
Le ski est legerment plus lourd ( 300 g environ que les Trab, en parti lié au pouds de la fixation !)
La remontée se termine par une traversée sous la crête qui est particulièreement chargée

La crête est sans neige (transport par le vent) et j'atteinds le sommet fier comme artaban, les premiers Wed'ze de rando vont attaquer la descente ! C'est parti pour la descente. La neige est lourde, et les virages sont parfois difficile à perdre. La faible portance du ski me semble un inconvéniant ici. Dans la forêt, par contre c'est assez agréable ça tourne tout seul !!!

Je décide de remonter avec mes trab Sintesi et mes peaux paraboliques. Je croise de nouveau les chamois  et rejoint le sommet . Je descends sur les roches éboulées et son renard, absent ce jour. La neige est lourde dans la combe et j'ai du mal à la skier mais en ski "traditionnel" La descente en faux plat descendant est délicate : "qui a farté mes skis ?" ... personne, c'est bien là le probleme !
Je décide pour mon test comparatif de descendre la même combe à skis. Je remonte donc à la crête, recroise les chamois et me fais un petit coup de calgon au dessus de la Merla... 15 barres plus tard, ça va mieux, je pousse donc jusqu'à la crête. La descente est aussi merdique qu'en Wed'ze dans cette neige délicate à skier (pour moi !)

Je rentre, récuper mes Wed'ze et direction la voiture

Bilan : un partout la balle au centre
Il faudra faire de nouveaux essais, en bonne neige !


Photos

Les Wed'ze de rando - fixation Silvretta 404




Les données techniques





Le Test

Avantages Wed'ze :
Conversion mega facile
Descente en forêt agréable

Inconvenients :
Tenue de la peau à la montée (peaux droites) sur neige dure
Le ski s'enfonce à l'arrière à la montée (dans la trace  soupe)
Un poil plus lourds que des trab : plus dense mais plus court !

A retester en bonne neige et en neige dure ! ( pas dans la croute, pitié !)




Vidéos

A venir ...

Chasseron, la dernière de l'année, petites galères pour finir...

Apoutsiak — Ski de randonnéeChasseronJura
J'ai emprunté un nouvel itinéraire pour ce dernier Chasseron, montée au dessus des Deneriaz par la forêt
et nouvelle montée de la Merla vers les petites Roches...

quelques galères ont émaillé cette sortie...

Météo du jour : nuageux - brouillard et beau temps ...

Topo

Pour simplifier
Départ de Noirvaux, les Dénériaz dessous, la Merla par la forêt (partir directement au dessus des Dénériaz et tirer tout le temps un peu à gauche (sauf pour la sortie...) de la Merla, remonter la Combe, rejoindre la Crête et rejoindre le sommet du Chasseron.

descente par la grande Combe jusqu'à la Merla et les Dénériaz dessous.

Rejoindre la Merla, et remonter jusqu'au petites Roches en tirant à droite

Des petites Roches descente par les pistes de ski sur les Rasses ( prendre la rouge)

Remonter au ùieux au Chasseron ( chemin pédestres...)  Du Chasseron plein Nord pour rejoindre la combe des Roches éboulées que l'on descend jusqu'à la rivière. Gagner l'autre rive 'légère montée ) et descendre à la voiture

1400 m de déniveler
19 km
5 heures (pour moi...)

carto - profil - fichier GPS


Merci Skitour

fichier GPS au format GPX ( clic droit enregistrer sous)


Récit :

Départ tardif ce matin : 9 heures... Le froid est vif, j'ai les poils de nez qui gèlent ( désolé pour ce détail peu ragoutant...) ça picote...  Depuis noirvaux, le début est cool, je pars tranquille. Arrivé aux Dénériaz dessous, une trace monde directement au dessus de la ferme, je décide de la suivre, rapidement il faut mettre les cales de montée, la pente est raide mais ça passe, la sortie au niveau de la ferme de la Merla necessite de déchausser sur une vingtaine de mètres, tout va bien... Je remonte la combe en rive droite dans la forêt ça change et me retrouve rapidement sous la crête. La portion finale, raide est verglacée, j'hésite à remettre les couteaux, erreur, mes skis glissent  et je chue... sans gravité, je mets les couteaux et met un point d'honneur à ne pas déchausser avant de rejoindre la crête.
Delà, le sommet, où il y a quelques raquetistes et skieurs de randonnée, je taille la bavette avec deux genevoises en vadrouille fort sympathique. L'occasion de me faire prendre en photo plus loin que mon propre bras... ( Au fait pour l'appareil photo, je rappelle que c'est un Bridge !... )

Sommet du Chasseron ( photo prise par une Genevoise...)

Je grignotte, dépeaute et me lance dans la descente, cherchant les passages les meilleurs... pas évident. Sous la Merla, c'est pirre, je décide d'arrêter ma descente quand je vois de la glace partout !!! repeautage, recouteautage et je repars vers la Merla : la trace est si dure que les couteaux n'y pénetrent pas et les skis sont soulevés...  je bifurque vers les petites Roches, les traces Suisses sont raides, trop pour moi par moment (au CAF y disent qu'il faut tracer sans cale de montées... J'imagine que les Suisses, ils rajoutent une raponse sous leur cale de montée pour tracer plus raide...)  Je grimpe, comme je peux, glissant sur le verglas ( bettement j'ai enlevé les couteaux quabd c'etait meilleur) et je les remets en position scabreuse  (l'anticipation, c'est important...)  Quelques mètres permettent de rejoindre la crête, le dernier mètre se fait en escalier, je bascule sur la crête par un mouvement peu accadémique, personne ne m'a vu, c'est bon...  Je décide de pique niquer au sommet, et là, horreur, ma bouteille d'eau isostarisée c'est vidée dans mon sac... Je fais l'inventaire des dégats : peaux de rechange trempée (et sucrée, il faudra que je demande sur C2C ou skitour coment ça se lave) gants Gore tex trempés, sac pareil...

Je pique nique avec les 20 cm3 d'eau qui me reste... carottes rapées perso !

C'est la descente sur les Rasses par les pistes, je crois que j'ai mis 10 minutes. Je repeaute, les peaux elles ont eu froid et la colle coll tex en spray permet d'éviter nue catastrophe. Je repars, hésite entre les pistes de ski et la forêt, je suis des traces dans la forêt ( pas géniale) Un peu d'énervement dans cette recherche d'itinéraire, la carte (papier) est elle aussi trempée !!!  Je suis déjà remonté par là, mais je ne sdois pas être au bon endroit. Je suis le GPS branché sur le sommet du Chasseron...
Après quelques branches dans al tronche et quelques écarts de langage (c'est faut , j'ai rien dit ...)  me voilà sur le plateau et l'hôtel du Chasseron sort de la brûme, je rejoins le sommet , dépeaute, ne bois pas ( je peux pas, j'ai plu d'eau...)  et file versla combe des Roches  éboulées. L'accès est un peu merdique, trace gelée et rocher...

je fais une pause esperant revoir le renard du Chasseron, mais en vain... snif.

La descente de cette combe est la moins pire, mais bon, je rejoins le chemin des Dénériaz et la voiture...

Tout se termine bien. Me voilà avec 3 chasserons pour ce mois de décembre ( une traversée intégrale, et un avec Louis !!!) et 7000 m de dénivelé entre Vosges et Jura !!!

A l'année prochaine


Photos :


Au sommet

La combe des Roches éboulées (à droite)

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