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Le Petit Alpiniste Illustré

Le Petit Alpiniste Illustré

by Apoutsiak

Ski De Randonnee

Ski de rando - Bernina - Il Chapütschin 3386 m

Apoutsiak — Ski de randonnéeBerninaRaid à skiStephSophie

Topo

 

De la chaman Coaz  2610 m

Partir à l'ouest et remonter les pentes qui mènenet à un large gouler  qui passe à pied (peut être parfois à ski) Remonter le Vadret dal Chaputschin  et gagner un épaulement, basculer versant Est sur le Vadrettin dal Chaputschin, remonter sous le sommet. Dépot des skis. Remonter le mixte facile et gagner le sommet (cairn)  3386 m.

 

Descente par le même itinéraire ou plus à gauche en bas du glacier.

 

Fichier GPS carto

 

Fichier VisuGPX de la journée

 

Fichier GPS du raid à ski en Bernina au format GPX

 

Récit

 

4ème jour de notre raid en Bernina

 

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La journée de la veille avait laissé des traces et à peine les skis pausés, Steph m'avait indiqué : De toute façon, demain, on redort ici !  J'avais compris à son ton , l'impossibilité de négocier, et me proposait dès notre retour à la maison de prendre contact avec le MEDEF et de proposer son nom pour les prochaines négociations salariales avec la CGT ou SUD !

 

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Bref, il fallait choisir entre le Chaputschin, le Piz Glutschaint, la Sella ou les Tschimels i Gemelli ! Après longue réflexion, nous optons pour le Chaputschin en traversée avec  possibilité d'enchainer avec le Piz Glüschaint (on peut toujours rêver). Les Marseillais se diviseront en deux groupes : l'un sur le Piz Roseg, l'autre vers le Gluschaint, sans certitude. J'essayaiy vainement de convaincre mes accolytes de nous diriger vers le prestigieux Roseg 3918 m, mais rien n'y fit, ni le fait de conquérir une calotte semblable à celle de la Verte, ni le fait d'approcher les 4000 (et de rentrer dans le club des gens qui gravissent les 3900 m...) ni la fameuse phrase de Monsieur Coaz en 1880 : "C'est au Roseg qu'on devient alpiniste !"

 

Je tombais dans les bras de morphée avec l'idée que demain serait une journée de repos, tranquillette.

 

Le lendemain matin.... ( le matou revient, je sais !... )

Nous sommes les derniers levés et les derniers sortis du refuge.

Au loin les caravanes de skieurs s'étalent sur le vaste cirque glacière.

Il fait gris bleu comme les jours de mauvais temps !

 

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Nous optons pour une montée assez directe, juste derrière la cabane. Je me mets dans les traces de Sophie pour terminer ma nuit. J'avance juste deux mètres derrière elle en ronflant. Je me rends compte, que je suis obligé de me réveiller lors des conversions (oui, elle ralentie) et lui propose alors d'accéler juste avant celles ci ce qui me permettrait d'arriver à la conversion sans m'arrêter et de garder le rythme ! Bon , elle m'a obéi un virage, dure loi du monde moderme où la femme n'obéit plus aux hommes....

 

Nous arrivons à un rétrécissement, Sophie mets les crampons, je l'imite, Steph décide de tenter le passage en couteaux. Ca passe niquel en crampons. Par contre pour le passage à ski c'est un peu ambitieux et Steph change de technique en adoptant la notre. Au dessus on rechausse, je souhaite laisser Sophie faire la trace, mais elle m'enjoint à passer. Une fois de plus, je m'execute.

 

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Bon alors là, il faut dire que je suis assez en forme, et je m'élève  à bonne allure dans la trace 'd'autant plus que les sacs sont presque vide, on redort à Coaz. Sophie est derrière moi  et Steph papillonne au loin ! Quand je dis papillonne, ça m'étonne, lui qui m'avait étouffé en faisant la trace dans 60 cm de poudreuse au Wildhorn, que j'avais eu du mal à suivre dans certains passages lors de notre séjour au Grand Mountet, il avance lentement mais surement. Je ne retrouve pas son pas léger ! Sophie m'indique  que la pause est réclamée par l'arrière garde. La règle est immuable,  : "La pause ne sera faite que sur un point haut, où la vue permet de voir la suite des hostilités et en aucun cas dans la pente sous le sus point haut préaléblement indiqué !" Suivant la règle, je lui indique que je compte monter encore un peu avant de m'arrêter.

Finalement, un peu avant le point  que j'avais pour objectif, je me pause, et oui, j'ai faim !

 

Sophie et Steph me rejoignent... Pause... et nouveau départ, je me cale à nouveau dans les pas de Sophie. Un petit col nous attend, nous le gagnon en déchaussant sur les deriers mètres. Avec le col, nous retrouvons le vent et le brouillard du Piz Palu, ambiance jour blanc , et rando à ski à l'aveuglette. Et l'on repart en direction du dépos des skis que nous atteignons rapidement. On met les crampons, on prend le piolet (a oui, l'idée de faire la traversée du Chaputschin nous a depuis longtemps quittée !) Je file vers la partie mixte (facile) à fond, et atteint le sommet dans le mauvais temps ! Je poursuis sur l'arête voir ce qu'il y a derrière (pour une éventuelle traversée) et revient attendre Steph et sophie qui ne tardent pas à arriver.

 

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Après les congratulations et photos d'usage nous décidons de redescendre. ce qui se fait sans problème, Steph me reprochant juste d'être monté par la trace et de ne pas avoir engagé plus en trçant une directissime dans les rochers branlants et non dégaégs du départ. Un peu peneau j'essayait une réponse du type, "le temps seul m'intéresse", je ne me trouvais pas très convainquant !

 

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Premiers virages à skis sur neige peu homogène parfois croutée, parfois dure. peu agréable, nous rejoignons le col.  Et là, c'est le paradis, neige poudreuse délicate à skier, un vrai bonheur ! Seul Steph , ce scientifique rabat joie affirmera "Skiabilité 4/5 !"   Ben pour nous on hésitait entre 6 et 7 sur 5 !

 

 

 

Je décide de refaire la descente. Sophie et Steph souhaite retrouver le refuge au plus vite. Je laisse mon sac et remonte  au col rapido (300 m tout de même) De là, descente de rêve , mais un peu moins, la neige est un peu plus lourde sur le bas. Ce qui me fait décidé de ne pas en faire une troisième. En dessous c'est de la soupe infame. Jusqu'au refuge avec des trous inquétants. Après midi tranquille pendant que Sophie gratte ses mémoires, 12 pages par journée de ski tandis que mon piètre cerveau embrumé ne me laisse que la possibilité de regarder des photos de GEO en Allemand !

 

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Belle journée pour le ski, pas pour la vue

 

 

 

 

 

 

 

Raid à ski en Bernina 2011

 

Les liens au jour le jour

 

J1 : But au Munt Pers

 

J2 Piz Palü

cabane Diavolezza - cabane de Boval

 

J3 Piz Tschierva 

cabane de Boval - cabane Coaz

 

J4 Il Chaputschin

 

J5 Fuorcla da la Sella

cabane Coaz - refuge Marco e Rosa

 

J6 terrasses de Bellavista

refuge Marco e Rosa - refuge Marinelli

 

J7 Passo di Sasso Rosso

Refuge Marinelli - Alp Grüm

Ski de Rando - Bernina- Cab Boval Cab Coaz par le Piz Tschierva 3546 m

Apoutsiak — Ski de randonnéeRaid à skiAnneBernina

Magnfique (et longue) traversée ...

 

Topo

 

De la cabane Coaz (2495 m)  remonter les pentes au Nord du refuge (le départ se fait à gauche des toilettes)  passer à proximité du point 2611 m  prendre le vallon au dessus du point  2598 m à l'altitude 2700 m environ. Vallon orienté  Ouest Sud Ouest. Le remonter  et passer au sur du point 2784 m

 Remonter le Vadret Boval Dadour et la Fuorcla Misaun par une pente raide. ( remonter d'abord sous les barres rocheuses puis traverser à droite avant de remonter dans l'axe du col) (Usage crampons piolet possible)

 

Basculer sur le Vadret Missaun par une pente raide.

remonter le glacier en direction de la Fuorcla Tchierva (Sud) puis Ouest en direction du Piz Tschierva (3546 m) redescendre à la Fuorcla Tschierva (3336 m) Redescendre au Sud par des pentes parsemées de cailloux sur le glacier (Vadrettin da Tschierva) redescendre Sud en restant rive droite du glacier pour gagner au mieux le Vadret da Tschierva sous la cabane Tschierva (2584 m) (on on passe pas à la cabane)

 

Redescendre jusqu'à proximité du point 2132 m (on peut aussi couper) et rejoindre la rive ouest du lac Lej da Vadret. Le longer puis grimper les pentes caillouteuses ouest  jusqu'à un replat. De là à flahc jusqu'à la cabane Coaz  2610 m !

 

Dénivelé positif 1650 m

Déivelé négatif 1650 m

Distance parcourue 17 km

 

 

Carto fichier GPS

 

 

Fichier GPS au format GPX du raid en Bernina à ski

 

 

Le fichier VisuGPX du jour

 

 

Récit

 

Troisième jour de notre raid en Bernina

 

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La météo annonçait moche le Lundi et beau ensuite..; nous etions mardi et il faisait moche  ! Gris... pas beau !

 

Le déjeuner englouti, tout le monde se retrouve sur la terrasser pour peauter : les 8 marsellais, les 6 Anglophones (Ecossais, Americains - Anglais) et nous. Premier probleme, trouver le départ. Ca c'est souvent le probleme, faut il passer au dessus deu refuge ou, moins classe mais plus rapide... par les chiottes. Nous optons pour la première solution, moins rapide et plus expo... mais Clâââââssssseee !

 

Dans le truc, on se fait dépasser par les Ricains, plus efficace, mais qui par le manoeuvre hasardeuse, ne sentait plus la rose ensuite ! Bref, temps gris, vent, je ne sais plus comment, je me retrouve devant. Un coup de GPS toutes les 5 minutes pour vérifier que la trace est la bonne, je progresse. Derrière moi, la Meute ! 16 personnes avide d'en découdre...

 

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Steph et Sophie me suivent à faible distance, tout est gris. L'ambiance est bonne. Nous nous consultons, les Marseillais et nous avant de prendre les grandes décisions.  Un petit vallon, nous le remontons. Alban, le chef des Marseillais passe devant et file comme le vent. Sa troupe obéissante enquille, nous nous intercallons, les Anglophones à l'odeur fétide sont derrière .

Petite pause en haut du vallon, histoire de reprendre des forces avant d'attquer le col :le Fuorcla Misaun. La pente se redresse, avec la neige qui est tombée hier, les pentes sont cahrgées, nous nous espassons. Sophie me fait remarquer la piètre qualité de mes conversions. Je lui rappelle que je suis un alpiniste qui fait du ski de rando par necessité... et tente d'améliorer la technique en suivant son conseil lors des conversions suivantes. Je l'entends pester devant le faible niveaux des conversions de l'ensemble des participants...

 

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Devant les premiers peinent à tracer la poudreuse raide. Une traversée pause quelques problèmes. certains passent d'autres déchaussent. Je finis par quitter les skis et traverse à pied... fastoche. Les Marseillais pausent une main courante, plus rassurante qu'utile...(et assez chronophage...) Parvenus au dessus, la question se pause, faut il rechausser. François (je crois que c'est son prénom) commence à tracer. J'essaie de progresser à pied, pour voir, en 10 mètres, c'est tout vu, mauvaise idée, je m'enfonce jusqu'aux genoux ! Je rechausse. François a fait 3 conversions, il peine à faire la trace. Tout le monde s'arrête et attend Alban, le Messie encore occupé à démonter la main courante. (A oui, je dois ici souligné que le Messi n'a pas seulement multiplié les pains, transformé l'eau en vin, fait recouvrer la vue à l'aveugle et permettre à Lazard de ressusciter, il a également tracé la Forcla Misaun en ce mois d'Avril 2011) . Il s'élève, Alban, une sorte de résurection, ou plutôt une ascension. Auréolé, pas seulement de gloire, il progresse. Et ses apôtres, en dépit de la trace parfaite ne parviennent pas à la suivre.

 

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Sophie, telle une diablesse, râle, trouvant la pente démoniaque ! serions nosu trop nombreux...  Elle est à deux doigts de faire libérer Barabas... (et oui, les petits gars , il va falloir lire l'évangile pour comprendre certaines blagues...)

 

Pourtant, la trace est parfaite. Je m'applique sur chaque conversion ( oui, Sophie est juste derrière moi, elle inspecte chacun de mes gestes, avide d'une critique acerbe.)

Je me débrouille pas mal. Voilà le col, et le vent puissant

 

Je déchausse, dépeaute, remets les skis et vais voir la pente... Tro praide pour moi... Je redéchausse, et mets les crampons. Les premiers Marseillais ont filé, je suis le premier en crampons. Ca passe nickel, face à la pente. En bas, je patiente. Un Marseilais décide de faire une figure dans les couloir : Il coince les skis sur des rochers en bord de couloir, chute, se retrouve la tête en bas et glisse un des ski déchausse et file sur le glacier à vive allure tandis qu'il parvient à s'arrêter, il en sera quitte pour aller le chercher ( 20 minutes tout de même)

Passe encore une Marseillaise à ski, une autre en crampon et bien plus tard, Sophie et Steph encordé et en  crampons.

 

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Les Marseillais se sont étalés le long du glacier da Misaun. Nosu repartons loin derrirèe en direction du Piz Tschierva. Je suis devant, Sophie au milieu et Steph derrière, les écarts se creusent. Je finis par rattraper les derniers Marseillais. Et décide de m'arrêter faire quelquesp hotos (de la Biancogratt de la Bernina) et laisser mon sac ! Le vent nous saoûle  jusqu'au sommet. La vue est splendide ! On voit même la cabane Coaz où nosu allons dormir ce soir, elle est HYPER loin !

 

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Courte descente, le sac, puis le col, un peu raide, mais ça passe à ski jusqu'au glacier da Tschierva. Au début neige un peu dure. Puis ça décaille. Nous sommes repassés devant, les Marseillais ont fait une pause.

Hésiation vers 3200 m , ça passe par où, il y a des traces qui remontent à droite vers les Terrassa (itinéraire de montée d'été ?) Nous décidons de descendre. La neige est excellenticime ! les virages s'enchainent, juste poncuté de quelques pauses orientation en zone inconnue.  Nous finirons par atteindre le Vadret da Tschierva sans déchausser alors qu'il n'y avait qu'une bande de neige

Le ski est excellent. Gros gavage comme on dit !

 

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Nosu passons sous le refuge Tschierva (fermé) . La neige devient plus lourde, le soleil a tapé. et l'arrière des skis a tendance à s'enfoncer de façon impressionante par endroit.

L'arrivée en bas du vallon se fait dans al soupe, avant un pique nique bien mérité ! Sous le cagnard.

 

Bon, je sais, mes accolytes vont vouoir préciser qu'en matière de pique nique je suis un peu léger (je n'avais rien prévu) et que j'ai mangé sur leur dos mon repas de midi telle le poux sur la tête à Matthieu. Mais je me suis tout de même claqué la corde, le gaz, et les gamelles pendant toute la semaine... De toute façon, pour le nombre de fois où l'on a pique niqué ...

 

Nous repartons pour une galère : la remotnée à la Cabane Coaz : 2 km de plat le long d'un lac et 500 m de montée !

 

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Steph est devant, sophie seconde, et je ferme la marche. Technique particulièrement adaptée : je dois peser 1 fois 1/2 leur poids, sac compris, soit prêt de 100 kg (nu peu moins... je crois... j'espère !) Bref , je m'enfonce tous les 10 mètres dans la soupe.  Rires ! mais fatigant. Plus haut il afut traverser la rivière. Il y a une sorte de pont de singe, mais ça semble passer à ski un peu plus loin... sophie décide de prendre un premier passage, scabreux me semble t'il. Je passe en amont, tranquille. Sophie de son coté merdouille, elle s'enfonce, le torrent est en dessous... Je finis par aller sauver la gueuse en bien mauvais posture.

 

Nous repartons pour une sorte de calvaire (après al Fuorcla Missaun ,ça tombe bien !) 4 pas, je scrounche, 7 pas, je scrounche, tandis que Steph, également appelé Body light, ne connait pas les affres de cette progression ! Heureusement, l'ambiance est au beau fixe et Sophie m'accompagne par moment dans les difficultés, elle fini même par se tanker une seconde fois (après le torrent !) Et mettra bien 10 minutes à sortir son ski enfoncé dans l'épaisse couche de neige humide ! A cette occasion, les marseillais nous ont rattrapé et dépassé ! Nous somems au bout du lac, et c'est parti pour une portion merdique. Saint Alban trace une nouvelle fois, nous, ses disciples, suivont : La portion est raide, ponctuée de passages en rochers, en herbe ou  en caillasse par fois sur 4 - 5 m !  Mes skis tout neufs...

Le soleil commence à baisser et la fraicheur est de nouveau là. La neige durcit déjà par endroit. Nous rejoignons le haut de la morraine. Les deux groupes se retrouvent. Les Marseillais partent devant. Nous peu de temps après. Le coucher du soleil est splendide. Je rattrappe un à un nous Méditerranéens sauf Alban et Jean-Mi qui tels Moïse et Eli survolent la montagne dans une grande clartée. Voilà la chabanna Coaz. La jeune gardienne me saute dessus pour me montrer notre dortoir et remplir le livre de cabane. Je m'execute u peu étonné, pas le temps de souffler.

Un peu plus tard, Sophie et Steph me rejoignent.  Une belle journée de ski : près  de 1750 m de dénivelé !

 

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Sophie a le temps de remplir son journal. Elle gratte des tonnes de page me laissant dubitatif quand à ma capacité à raconter cette aventure (on se croirait dans une téléréalité !... : Sophie, je vote pour toi car tu n'as pas su t'adapter au groupe... Sophie, ils ont voté, tu dois quitter l'île... vloup (vloup, ça c'est le bruit du flambeau qui s'éteint !) )

 

Un bon repas et au lit, dans le même dortoir que les Marseillais, la cohabitation se passe bien ! (comme au meilleur temps Chirac Mitterand ?)

 

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Raid à ski en Bernina 2011

 

Les liens au jour le jour

 

J1 : But au Munt Pers


J2 Piz Palü

cabane Diavolezza - cabane de Boval

 

J3 Piz Tschierva 

cabane de Boval - cabane Coaz

 

J4 Il Chaputschin

 

J5 Fuorcla da la Sella

cabane Coaz - refuge Marco e Rosa

 

J6 terrasses de Bellavista

refuge Marco e Rosa - refuge Marinelli

 

J7 Passo di Sasso Rosso

Refuge Marinelli - Alp Grüm

Ski de randonnée - Piz Palü 3900 m

Apoutsiak — Ski de randonnéeBerninaRaid à skiStephSophiealpinisme3900 m

 

Magnifique sommet à l'arête aérienne !

 

Topo

 

Du sommet des installations de la Diavolezza (2973 m) téléphérique, refuge Diavolezza dortoirs, gastronomie 3 étoiles !

Gagner le Vadret Pers 2757 m par une descente (hors piste balisé)

Mettre les peaux

Remonetr le VAdret Pers en direction du Vadret Pers palü, passer à l'ouest du point 3011 m. remonter au mieux le glacier (bande de crevasses- séracs  au milieu !) et gagner un replat avant la pente un peu plus raide qui mène à l'épaule du Piz Palü (rimaye) 3726 m ou l'on laisse les skis.

Remonter alors l'arête aérienne vers le premier sommet (3882 m puis le sommet principal 3900 m

 

Descente, par le même itinéraire jusqu'au Vadret Pers. Rejoindre alors le hors piste balisé, longer la rive gauche du glacier (crevasse) Sagl dal Vadert Pers et traverser le Vadret da Morteratsch (crevasses) remonter la morraine et gagner la cabane Boval 2495 m

 

1400 m ascension

1880 m descente

18 km distance

 

 

 

Carto GPS


Le fichier GPS de l'ensemble du raid en Bernina format GPX

 

Fiche visuGPX

 

Récit

 

Dans le brouillard et le jour blanc !

 

 

 

La journée l'annonçait... Beau toute la semaine sauf... le Lundi et , nosu étions Lundi !

Départ aux aurores de la Diavolezza, comme souvent je suis prêt rapido avec un petit déjeuner digne du repas de la veille : excellent  (avec croissants ...)

 

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Hésitation dès le départ sur l'itinéraire à suivre , mais finalement nous retrouvons le hors piste balisé qui ramène sur le glaicer (j'ai un peu de mal avec la notion de hors piste balisé, mais bon !) Bref, ce départ, pour moi, c'est le rêve : une piste hyper tracée, avec des énormes bosses et qui a eu la bonne idée de geler cette nuit !!!  et en plus ,c'est un peu raide ! Je me fais balader par les bosses qui décident pour moi, des virages, des tout droit, des basculement. Steph m'avait prévenu, mes nouveaux skis vibrent à haute vitesse. Ca n'est rien de le dire... Ils vibrent même à faibel vitesse. Tandis que Sophie file comme le vent, Steph lui s'applique à contourner chaque bosse pour offrir au spectacteur une courbe parfaite et une maitrise impeccable de son art ! le ski ! Bon, pour obtenir un bon résultat, Steph ne skie pas très vite et on arrête as de l'attendre... mais bon, il skie propore et fluide, lui !

 

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Vient alors une traversée pour rejoindre le plat du glacier avec des trous dans la traversée et, je finis par déchausser , avec mes fix TLT avec lesquelles je n'ai pas beaucoup skié (pour ne pas dire pas du tout)

(Pour le prophane, des fix TLT sont des fix de rando très légères mais qui sont assez merdiques à mettre en particulier sur neige dure ou verglacée et en dévers ce qui est le cas dans ce récit !)

 

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Revenons au récit

Je peste, je sue, il faut faire bonne figure le ski refuse de tenir à plat, je me tords les chevilles et les genoux afins que la chaussure et la fix soit dans l'axe, rien n'y fait. Steph et Sophie sont loin. Pétard de fix, avec mes bonnes vieilles silvretta, ça ne serait pas arrivé. Je finis par cahusser en tenant manuellement le ski. Au moindre déséquilibre je descends directement sur le plat du glacier... sans skier ! La chute menace ! Ouf, la technique fonctionne. Je me redresse , étourdi par mon séjour tête en bas, yeux fixés sur la fixe ! et repart doucement afin de ne pas recommencer la douloureuse experience ! Au loin, le Palü et ses pentes raides m'attend, le sourire au lèvre !

 

Plat du glacier (Vadret Pers) , peautage, c'est parti. pour la montée ! Nous restons grouper pour ce début d'étape, il fait encore beau, enfin quand je dis beau, il fait surtout encore "visible" : gris plafond à 3000 m et nous montons ... à 3900 m, c'est pas gagné. Dépot des ski, je fais un point GPS qui permettra de retrouver le matos dans un éventuel (probable ?!?) mauvais temps !

 

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Ca repart, je laisse Steph tracer devant, je me tiens à distance, le but pour moi est de ne pas bruler mes cartouches, je n'ai pas beaucoup fait de ski de rando cette année (la fauute au manque de neige dans le Jura !) et je ne connais pas ma forme ! Steph trace... lentement ! Je m'inquiete , ça doit être dur aujourd'hui ! Je le suis tranquillement, Sophie ferme la marche. Vers 3300 m il me propose de passer devant. Quand je dis poropose, je l'ai plutôt ressenti comme une imposition ! Parceque moi, je n'avais aucune envie de tracer, j'etais bien dans les roues, à glandouiller derrière dans la trace ! En plus, j'ai bien vu qu'on arrivait au passage entre les séracs, et je n'ai aucune envie de jouer au Bizuth suicide ! De mes états d'âme, je n'en fait pas part et je passe devant, essayant de faire une trace pas trop raide (oui, sophie m'a fait toute sa thorie sur les traces trop raides alors j'essaie de lui faire plaisir, comme ça elle dira du bien de moi dans son blog ...)

Bref, je trace, pas trop raide et j'arrive AU PASSAGE entre les séracs avec sans doute des crevasses... Ca passe relativemetn bien avec de bons gros séracs menaçants au dessus, mais le passage est relativement aisé. J'attends Steph et Sophie ensuite. Nous repartons sur des pentes plus cool pour une pause sous les pentes raides avant l'épaule où nous faisons une pause.

 

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Aprs la pause, tout se complique : visibilité réduite, pente raide, traces trop raides (y a pas que sophie q'aime pas les pentes trop raides !) Je suis Steph qui essaie de tracer dans une neige relaivement dure et raide !  Sophie est en dessous. Nous pénétrons dans le brouilalrd, par le dessous... Blanc est la couleur du jour, et nous sommes les seuls contrastes dans ce coton ! Steph me fait passer devant (encore !) flute, j'etais bien, derrière. Je finis par mettre les couteaux, ce ui rend facile cette dernièr partie. Au dessus, on ne voit rien, j'attends une éclairicie, pour voir l'épaule, la trace, les pentes grises de l'arête et pouvoir trouver le meilleur endroit pour acceder à celle ci ! Sophie et Steph me suivent, j'essaie de ne pas prendre trop d'avance pour ne pas les perdre (de vue !)

Passage un peu raide pour monter sur l'arête, les couteaux tiennent, voilà l'épaule et la base de l'arête, je déchuasse en attendans mes compagnons !

Mais que font ils, les minutes passent et je ne les vois pas. Je finis par sortir l'ARVA, 44 m... 46 m ... 44 m Ils n'avancent pas. Ils ont du déchausser  sous la rimaye et monter à pied (crampons piolet) Je les entends... et fini par les voir arriver quelques minutes plus tard...

 

Je m'encorde à eux au milieu ( moi qui déteste être aumilieu, je suis servi !) Etc'est parti, Steph part devant, dans les grosses marches de l'arête, rien de très difficile ! à gauche et à droite, le vide, enfin pas tant que ça, parce que le vide tombe rapidment dans le brouillard !

Sommet, nous nous congratulons et faisons une pause de courte durée, je prends le GPS pour vérifier, nous ne sommes qu'à l'antécîme Est 3882 m, 18 m sous le sommet ! Nous repartons vers le vrai sommet du Palü dans le blanc complet, GPS pour vérifier la direction et c'est reparti,  arête étroite puis plus large et voilà le sommet principal 3900 m. Thé de marche ... isostar... balisto.

 

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Et c'est parti pour la descente. Aucun problème, nous rejoingons l'épaule puis la rimaye ! Il faut rechausser, le vent s'est levé, il se met à neiger, une sorte de grésil  au départ puis des gros flocons, la visibilité est toujours réduite !

 

Comme à mon habitude, je pars derrière, ça permet de mieux distinguer le relief, les autres me servant de poitns de repère ...  Sophie est devant, nous suivons... Elle hésite, je suis sur de notre position nous vérifions au GPS où nous nous situons par rapport à l'aller... No problem... à part ce jour blanc qui nous empêche de bien distinguer la pente et de bien profiter de cette descente.  Je finis par passer devant... Et quand on est devant, c'est chasse neige obligatoire (ou presque)  pour absorber les ruptures de pentes en ne pas se faire surprendre ...  J'essaie d'enchainer quelques virages. Et pour l'entrée entre les séracs, c'est encore bibi qui s'y colle. Avec mon fidèle GPS, nous retrouvons notre chemin  comme le petit poucet avec ses cailloux !  Nous poursuivons dans les pentes, skions un peu quand la visibilité s'améliore et trouvons le matos, toujours au GPS.

 

Objectif suivant : rejoindre la cabane de Boval

Nous repartons, chargés comme des mules ! Je pars devant sur le grand glacier. au loin j'apperçois des skieurs. mon objectif, les reoindre, ils nous serviront de point de repère. Je file, et quand je me retourne, je vois qu loin que Sophie est tombé et que Steph est à son chevet. Elle est tankée comme une voiture du Paris Dakar sur une dune Marocaine. Steph, en Chevalier Servant, aide sa belle à se relever, usant de sa puissance et de ses connaissances en "manut" pour relever la belle !

Quand elle arrivera à moi, Sophie trouvera une bonne excuse : la fix serat mal reglée compte tenu du poids de son sac ! ( sans regler la fix, elle poursuivra le raid sans problème...)

 

Passage un peu crevassé, jonction entre deux glaciers (Vadret Pers et Morteratsch) Il faut repeauter pour gagner le refuge de Boval. Nous rencontrons un groupe anglophone (Ecossais Anglais et Americains qui viennent de buter dans la montée à Marco e Rosa) et partons juste derrière eux pour Boval !

Je file devant. je remonte la morraine et dans la descente un peu raide sur l'autre versant, je me prends une gamelle monstrueuse ! pile en face du refuge, que faire, rebasculer de l'autre coté de a morraine, me changer et repartir au refuge pour arriver incognito, mettre un loup, baisser les yeux lors de mon arrivée et essayer d'éviter lazzis et colibets .... J'opte pour cette dernière solution et les Britishs ont la politesse de ne pas hurler de rire en me voyant arriver. Steph et Sophie, par chance n'ont rien vu de mon exploit (ils étaient encore de l'autre coté de la morraine et la descendent prudemment... )  Le soleil est couché. Dans le refuge, nous retrouvons également 8 membres du CAF de Marseilles qui effectuenr également un raid en Bernina. Marseillais et écossais ont tenté de remonter le glacier de Morteratsch, mais les conditions n'étaient pas idéales avec la neige, ils ont du stopper à 3300 m environ et n'ont pas pu atteindre le refuge Marco e Rosa.

 

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Nous décidons de changer de programme et de traverser vers la cabane Coaz le lendemain en passant par le Piz Tschierva .

Steph a quelques soucis avec sa chaussures de ski. Il répare le tout à coup de piolet et de scotch Américain ! Ils sont forts, ces américains !

 

 

 

 

 

 

 

 

Raid à ski en Bernina 2011

 

Les liens au jour le jour

 

J1 : But au Munt Pers


J2 Piz Palü

cabane Diavolezza - cabane de Boval

 

J3 Piz Tschierva 

cabane de Boval - cabane Coaz

 

J4 Il Chaputschin

 

J5 Fuorcla da la Sella

cabane Coaz - refuge Marco e Rosa

 

J6 terrasses de Bellavista

refuge Marco e Rosa - refuge Marinelli

 

J7 Passo di Sasso Rosso

Refuge Marinelli - Alp Grüm

Raid à ski en Bernina - But au Munt Pers... ça commence mal !

Apoutsiak — Ski de randonnéeRaid à skiBerninaStephSophiebut

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Tout avait pourtant bien commencé

La météo pour la semaine était excellente et nous n'avions pas eu besoin d'utiliser notre plan B, un raid dans le Queyras. Je retrouvait Steph et Sophie à la station service de Wurenlos à proximité de Zurich et nous partions pour Saint Moritz. Je ne me souviens plus bien des conversations dans la voiture, mais nous avons du parler montagne... étonnant non ? Bref, nous arrons au pied du téléphérique de la Diavolezza. Tandis que Steph et Sophie font le plein de sous Suisses, je monte mes nouvelles peaux sur mes nouveaus skis : Des Dynafit Seven Summits Superlights équipés en TLT avec des peaux BD.

 

Il est midi, sur le parking, c'est le chantier, notre matos est éparpillé sur 2 ou 3 places, nous pique niquons et discutons de la suite. Mon programme prévoyait le Mont pers. Steph, n'est pas chaud, une face plein Sud et il fait très chaud ! Il compte attendre le forfait de 14 h 30 qui permettrait de skier une après midi pas trop chère... J'hésite à me faire une montée à fond sur les pistes , mais je trouve ça un peu tristoune... Bilan, on se décide pour le ski de piste. Caisse du téléphérique, Sophie montre ses talents en langue de Goethe , je me sens nul avec mes 9 ans d'Allemand et mes 3 mots de vocabulaires...

 

En haut, nous laissons les sacs à la Divolezza et filons skier.

Alors que je skie à fond, je me fais dépasser par Sophie, genre, elle skie deux fois plus vite que moi, sans effort, alors que je bourrinne un max ! La scène se reproduit plusieurs fois, je m'enrhume dans ses courants d'air ! Je sens que je vais être à la ramasse toute la semaine moi !

 

Après 3 descentes, dernière remontée. Nous nous installons dans les dortoirs avant d'aller nous baigner dans une sorte de bain bouillonnant à ciel ouvert, avec vue sur le Pal¨, Bellavista et la Bernina ! Nous nous en donnons à coeur joie !

Nous sortons de ce bain que nous aurions plus souhaité en milieux de séjour mais bon...

Le Mont Pers et là , juste à coté, nous narguant, nous ne monterons pas dessus !

 

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Sophie se met prendre des notes pour son blog. Des quantités de notes astronomiques... Puré, je stresse, je prends la pression, moi qui ne note rien sur place et qui écris tout de mémoire, oubliant souvent des détails croustillants !

Je décide de lui demander quelques feuilles pour me donner une contenance ! Réellement juste une contenance, car elle ne me serivront qu'à faire un entonnoir  pour verser mon Isostar dans ma bouteille, le reste des feuilles restera vierge !

 

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Le repas gastronomique sera un grand moment. Avec une salade composée accompagnée de fromage grillé légèrement. D'une délicate soupe et d'un steack au beurre maître d'hôtel !

Nous sortons de table le bide au bord de l'explosion ! pour retrouver le dortoir et ses couvertures...

 

Ca commence mal, nous n'avons plus droit à l'erreur, nous ne sommes pas allés au Mont Pers !

 

Demain objectif le Piz palü, avec une méétéo annoncée mauvais pour Lundi, nous verrons bien...

 

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Raid à ski en Bernina 2011

 

Les liens au jour le jour

 

J1 : But au Munt Pers


J2 Piz Palü

cabane Diavolezza - cabane de Boval

 

J3 Piz Tschierva 

cabane de Boval - cabane Coaz

 

J4 Il Chaputschin

 

J5 Fuorcla da la Sella

cabane Coaz - refuge Marco e Rosa

 

J6 terrasses de Bellavista

refuge Marco e Rosa - refuge Marinelli

 

J7 Passo di Sasso Rosso

Refuge Marinelli - Alp Grüm

Ski de Rando : le Métailler 3212 m

Apoutsiak — Ski de randonnéeValaisSteph

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Topo

 

Depuis Siviez : prendre la route du barage de cleuson et sous le Tsalet Vio, prendre le sentier qui monte. Rejoindre Maretse puis l'alpage de Chervé (2260 m) par le sentier. Remonter le vallon sous le Clocher de Noveli, passer Crouille Grantze. Remonetr au mieux vers l'éperon Est de l'arête Nord et rejoindre cette arête Nord à pied (par l'éperon) Poursuivre Sud Sud Est à pied vers le Metailler (plusieurs antécîmes déprimantes !)

 

Récit.

 

Steph me rejoint vers 9 heures à Nendaz. Nous filons vers Siviez, Super Nendaz. Peautage dans le souk du parking de station de ski surpeuplé. Et c'est parti. La trace est faite, impecc, nous nous élançons. Un rapide nous dépasse, avec l'allegresse du gars en forme, nous avons la forme des hivers sans neige (surtout pour les Franc Comtois), c'est à dire petite...

A l'alpage de chervé, c'est le beau temps. répétition avant le couloir Hannibal de dmain ... miam miam ...

 

Je passe devant et largue Steph, qui papillonne dans le vallon. Courte pause, il fait bon. 

 

Nous poursuivons, Je relargue Steph.  Je rejoins le lieu des déposes des skis. Je remonte l'arête à pied. C'est gavé de neige.  Une antécîme... 2 antécîme, le temps s'est couvert, il fait gris. Voilà le sommet... Je trace les derniers mètres avec de la neige jusqu'aux cuisses. Enfin le sommet... Non c'est une antécîme... pas sûr... Est ce que le sommet plus loin est plus haut. coup d'oeil sur le GPS... Le sommet, il est plus loin ! Je laisse tomber. Photo. Je décide d'aller à la rencontre de Steph. Je le rejoins dans le jour blanc à la deuxième antécîme. Il n'ira pas plus loin.

Nous redescendons aux skis. Puis chaussons les skis. Ski délicat dans la premièr partie, les cailloux sont proches. Ensuite, c'est jour blanc, et vu que l'itinéraire comporte des petites remontées... ben on galère. On ne voit plus la pente. on essaie de repérer au mieux les traces laissées par notre prédecesseur... Galère integrale. Dans une neige qui semble correcte, c'est rageant. Nous rejoignons l'alpage de Chervé sous le brouillard, ça skie un peu mieux ! puis c'est la piste jusqu'à Siviez. Nous croisons deux baladeurs en raquettes avec leur chien, je les passe sans m'arrêter !  Je poursuis, j'entends de furieux  abboiements derrière moi. Ca doit être Steph qui a croisé le chien... Je m'attends à le voir arrivé les vêtements déchiquetés... il n'en est rien, mais la recontre s'est mal passée !

 

Retour à Siviez

 

Photo

 

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Tous débutait sous els meilleurs hospices... avec le soleil

 

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Au dessus de l'alpage de Chervé

 

 

P1010052La suite

 

P1010054Stéphane

 

P1010059L'antécîme Nord ( la première...)

 

P1010061Stéphane batifole...

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L'antépénultienne antécîme, c'est plus le grand beau !

 

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Stéphane sur l'arête

 

P1010074Une petite éclaircie avant le jour blanc continu !

Tentative et but au couloir hannibal au Vélan ! 3727 m

Apoutsiak — Ski de randonnéeValaisbutSteph

Ski de randonnee 2010 5612

 

Léger but au Metailler la veille, la vengeance était de mise,  j'etais assez motivé pour réaliser un petit hold up : gravir le couloir Hannibal en Février et redescendre par la voie normale. monter à 3700 en cette saison, c'est rare !

Je voyais déjà le compte rendu sur camp to camp et sur skitour. Avec les commentaires élogieux et admiratifs.

"Il ne faut jamais vendre la peau de l'ours avant de ..."

 

 

 

Steph m'avait dit beau mais nuageux mardi, très beau mercredi et, nous étions mercredi. Nous pouvions engager la dernière guerre punique !

 

Réveil 4 heures


1 heure de route pour rejoindre Bourg Saint Bernard, Nous partons à la nuit noire. GPS en moins, ça évite de merdouiller l'itinéraire à 5 heures du mat dans le noir. Départ à la frontale avec en éclairage, la carrière de Bourg saint Pierre et son bruit permanent.

 

Matos au complet : 2 piolets, broches, crampons,casque, broches, corde... Nous somems lourdement chargés, il faut ce qu'il faut. On apperçois la lune , quelques étoiles, pas mal de nauges...  Steph monte à son rythme, je suis devant, (j'ai pas l'habitude, d'habitude, Steph, même quand il trace dans 40 cm de poudreuse, il me largue...) Bref, je surveille que l'on ne se perde pas de vue de frontale. Et je remonte la piste de ski fermée de bourg Saint Bernard. Pause technique au sommet  du tire fesse, le bien nommé. Il fait gris avec du grésil, ça sent le but, j'en fais part à Steph.... Qui a l'air plutot sur de lui. On verra au pied du couloir. La pente devient plus raide, la neige est inégale, poudreuse lourde par endroi et dure limite verglacée à d'autre. Il faut rester sur les parties non verglacées, c'est à dire à gauche d'un couloir ce qui necessite de faire des tonnes de conversions (oui, pour une fois, je n'ai pas pris mes couteaux pensant , à tort, que je n'ene aurais pas besoin !

 

Je vois en dessous que Steph fait une pause "couteaux" alors qu'il m'avait dit qu'il ne les prenait pas, le chien ! Cette portion ne s'arrêtera donc jamais. On ne voit plus la lune, ni les étoiles, tout est bleu, bleu mauvais temps avec du vent et la neige. J'attends Steph pour qu'il trace un peu, On pourrait aller à la pointe de Molenne, ça éviterait le but basique (c'est sophie qui lui a dit qu'il yavait un plan B) CA sera toujours ça.  Nous remontons. On aperçois à peine la paroie du Vélan. 2800 m  Nous sommes au niveau du glacier de Proz. La consigne, trouver un rocher pour faire une pause. Steph en trouve un (petit)... Nous voyons la pointe de Molenne sans beaucoup de neige, et vu que nous sommes sans beaucoup de motivvation, nous jetons l'éponge tel l'entraineur de Mike Tyson lors des derniers combats de celui-ci! Serions nous au crépuscule de notre carrière ?

Thé (de Steph) Lion et balisto accompagnés de dates. Doudoune, masque et c'est parti pour la descente dans le jour Blanc. La neige est agréalbe à skier mais on n'y voit pas grand chose. La descente se passe bien. Nous retrouvons la voiture à 10 heures. Et croisons pleins de randonneurs à ski qui partent !

 

On reviendra !

 

Ski de randonnee 2010 5610

C'est précisemment à ce moment là que nous avons fait demi tour ...

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Buuuuuuuuuttttt   !!!!

Ski de rando : Rosablanche 3336 m

Apoutsiak — Ski de randonnéealpinismeLouisfamilleValaisLes 100 plus belles

Rosablanche 3336 m

Traversée Verbier - Col des Gentianes - Siviez

 

 

 

 

 

Topo

 

Rejoindre le col des gentianes depuis Siviez ou Verbier en téléphérique

 

Du col des gentianes 2894 m - suivre la piste de ski qui part à l'Est et descendre dans le vallon de la Chaux.

Mettre les peaux pour remonter par la glacier de la Chaux au col de la Chaux 2940 m

Du col, dépeauter et rejoindre le lac du Petit Mont Fort en longeant le vallon à droite (quelques passages à plat !) 2750 m

Remettre les peaux  et contourner la tête de Momin pour rejoindre le col de Momin (3015 m)

 

REjoindre le glacier du Grand Desert (direction Est, légère descente sans dépeauter)  et remonter le glacier (crevasses) pour rejoindre l'arête Nord Est de la Rosablanche puis direction le sommet. On déchausse à quelques mètres de celui-ci !P1010091-2

 

Descente

Sur Siviez (Super Nendaz)

Descendre le galcier du Grand Desert rive droite

rejoindre les Grans Plans

Plan de la Gouille

La Chaux

Rive droite du lac de Cleuson

Traverser alors sous le barage et par un sentier rejoindre les pistes de nendaz et Siviez

 

Pour la Rosablanche depuis Siviez en aller retour c'est ici !

 

Récit

 

Ce matin là, je me suis réveillé sans réelle motivation. Sandrine me dit : " il fait beau, tu devrais aller faire la Rosablanche !" Comme c'est mignon ... Effectivement il fait grand beau. Agathe et Louis ne sont pas tellement motivé, je finis par décider Louis. Nous patons tous pour Siviez. Sandrine emmenne les filles en luge vers le lac de Cleuson alors que nous prenons le télésiège. Il fait beau, mais bigrement froid... Je gèle sur mon siège. Arrivé au téléphérique des gentianes, hésitation, un panneau indique "hors pistes fermés "! Nous verrons bien. Dans la benne 115 Sardines se font balancer d'un poteau à l'autre. Mais comme on est serré on amême pas besoin de se tenir, personne ne bouge ! D'où l'importance de bien remplir la benne !

Sortie de la cohue, nous nous retroubvons au col des gentianes. J'aide Louis a chausser. Oui, les Silvretta easy go, ne sont pas facile à mettre pour un enfant ! Et c'est parti pour une courte descente sur piste. Au départ bonne neige, puis quelques zones légèrement verglacées. Autour, c'est rempli de poudre... A suivre. Nous quittons la piste pour une traversée, l'itinéraire est tracé ! On peaute, J'équipe Louis qui part devant. Je le suis. La montée se passe relativement bien, il déchausse lors de manoeuvres hasardeuses, et je dois m'y coller pour remettre sa cahussure dans sa fix, tout ça dans la bonhumeur , sous le soleil et dans le froid. Arrivé au col, je m'occuppe de dépeauter, il monte un peu à droite du col en m'attendant. Le Rosablanche parrait hyper loin... Elle l'est ! Départ un peu raide mais sans problème. La poudreuse est exquise !  Nous prenons notre temps. Louis est content. Tout se passe bien. Il y a quelques passages à plat qui nécessitent de pousser sur les bâtons mais bon. nous atteignons le bas, il faut repeauter. Un sympathique randonneur en solo nous rattrappe. C'est reparti. Le paysage est magnifique : Grand Combin - Mont Blanc avec l'aiguille du chardonnet comme porte drapeau.

 

La montée devient plus raide, je retrace quelques virages plus doux pour mon chachou ! Le col de la Chaux est en vu avec son pique nique annoncé !

Louis est ravi ! Nous dévorons, il fait un peu froid mais ce coup ci la Rosablanche est en vue. Il faut monter un peu à droite du col avant de redescendre sur le glacier du Grand Désert. La fin va être longue. Nous papottons, chantons et discutons Record (et oui, la Rosablanche est plus haute que la pointe de la Réchasse ! )

 Petit coup de fil à Sandrine pour lui dire que nous serons en retard. Nous croisons un skieur qui descend enchainant les virages dans 40 cm de poudreuse ! Ca donne envie. Je retrace tout le haut pour louis, la trace est trop raide. Y en qui aime  tracer tout debout sur les cales de montées ! Ca m'occuppe ! Nous déchaussons et nous encordons. La fin  est facile mais avec un peu de gaz, louis est impressionné mais ça passe. Et voilà la fameuse Croix et le sommet ! Vue impériale sur la Dent Blanche, Le Cervin et la Dent d'Herens... un petit gout d'été dernier sur ces sommets !

 

Photos - vidéo et nous attaquons la descente.

Moi style petis virages, louis style tout droit dré dansle pentu ! Bonne ambiance. Le glacier est parfois plat, il faut pousser. Louis me gratifie d'une chute après avoir pris de l'éléan... au pied d'une remontée ! Il est blanc  de neige mais heureux.  Ca skie bien, nous sommes seuls. Les descentent succèdent aux plats. Il y a de plus en plus de traces ( et oui,il y a pleins de hors pistes qui descendent du Mont Fort !)

 

Nous rejoignons la prise d'eau au dessus du barage de Cleuson. Je file à vive allure et au sortir d'un virage 2 mètres de vide sous mes skis. Un trou !  Comme dans un bande dessinée je reste deux secondes en l'air avant de m'écraser comme une m.....

Je braille à Louis de s'arrêter avant le trou.Il s'execute.

En fait il s'agit d'une porte de la prise d'eau et je suis passé droit au dessus.

J'ai mal au pied et au bras mais rien de grave. J'aide Louis à mieux passer l'obstacle. sur le coté, c'est moins haut!

 

nous poursuivons le long du barage de Cleuson. Je reste devant pour réfrner les ardeurs de map progénitures. C'est un peu verglacé et je ne veux pas qu'il fasse le grand saut. Tout se passe bien. Sur le plat et le faux plat montant nous utilisons la métohde que nous employons depuis une heure dans ces conditions : nous nous encordons et je le tire tandis qu'il pour sur ses bâtons. Ca le fatigue moins.  Barage de Cleuson. Descente  par la route, un tunnel. Tracversée un peu dure vers les pistes de Nendaz. Et ski jusqu'à Siviez. Nous chopperons la navette de 17 h 30 pour rentrer à l'appart impecc

 

Une de mes plus belles journée de montagne !

 

Photos :

 

 

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Départ du col des Gentianes

 

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La Rosablanche est bien loin !

Col de la Chaux

 

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La Rosablanche et le col de Momin

 

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Le Grand Combin

 

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Sur un replat en descendant du col de la Chaux

 

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Lenticullaire sur le Grand Combin

 

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Le col de la Chaux versant Sud

 

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Panoramique Grand Combin

 

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En remontant vers le col de Momin

 

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Col de momin

sourire en vue de pique-nique

 

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Le glacier du Désert et la Rosablanche

 

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Sur la fin...

 

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Sous le sommet

 

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Dent Blanche

 

 

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Cervin et Dent d'Herens

 

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Grand combin et Combin de Corbassière

 

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Fiers !

 

P1010150Louis au sommet !

Rando raquettes à neige à La Dôle 1677 m - Jura

Apoutsiak — Ski de randonnéeraquettes à neigefamilleJura

 

 

Joli sommet sans grosses difficulté avec une magnifique vue sur le lac Léman et les alpes !

 

 

 

 

Topo

 

Se garer au Tabagnoz (1251 m) et rejoindre la Pétroule par la piste de ski (1429 m)

redescendre sur le plateau (Sonnailley au Prince) et gagner les contreforts de l'arête, de la le sommet de la Dôle 1677 m

Du sommet, prendre nord en direction du Reculet Dessus (piste noire) 1479 m

Du point 1464 m prendre direction ouest, au mieux, pour rejoindre les Tabagnoz

 

Carto

 

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Récit

 

Les pistes des Jouvencelles étaient verglacées sous la pression des canons à neige et les hors-piste absent (faute de neige) , je décidais pour ce deuxième jour du week end de ski, d'emmener tout la troupe au sommet de la Dôle.

 

L'aubergiste nous prévint de la difficulté de l'entreprise, nous donnant moultes exemples de sportif de haut niveau s'entraînant sur le prestigieux sommet ! Il nous affirma que nous allions nous enfoncer de 40 cm dans une neige soupe qui allait nous ralentir. Ma troupe était inquiète et commençait à parler de ne faire qu'une partie de la rando en s'arrêtant au pied des difficultés.

Je désirais aller faire un repérage à la vavite le matin tôt, mais ma moitié me l'interdisait ! Je rongeais mon frein et après un copieux petit déjeuner, nous nous retrouvions dans le magasin de location pour louer des  raquettes !

La gérante fort sympatique au demeurant tentait de me louer une pulka... Le gérant répondait aux questions des adultes, oui, il y avait beaucoup de neige, elle devait être dure comme du bois. A nous de choisir entre la version de l'Aubergiste ou du gérant du magasin de sport. Dans tous les cas, les conditions s'annonçaient rudes !

 

Enfin ce fut le départ des Tabagnoz, le groupe s'étendait rapidement, Fabrice et Martine motivait Léa dans les rudes pentes de la piste rouge. A chaque replat une pause fut organisée. Fabrice s'amusait même à faire faire de la luge ... à son appareil photo ! Il aime le dénivelé Fabrice !

La première descente fut réussie avec descente en luge pour les uns et sur les fesses pour les autres !

Fabrice trainait, il récupérait les affaires que Martine, tel le petit Poucet avait laissé choir le long du chemin (pour cause de sac à dos ouvert !)

 

S'en suivi un long plat et une bonne pause pour ratrouper tout le monde.

 

De là, je décidais de monter sur la crête, au nez... Une combe un peu raide m'attirait, nous parons dedans. Du haut, je conseille à Fabrice, Martine et Léa de contourner le difficulté, en prenant à flanc ! Un deuxième mur raide fut passé et une nouvelle pause. Nous sommes presque à la Crête. Le moral est en baisse, on ne voit plus les bulles du sommet. Courte traversée, sommet en visuel. On remonte un petit mur raide. Certains déchaussent sur la crête dénudée.  Et voilà le sommet. Il faut retrouver Fabrice et Martine. Coup de téléphone. J'essaie de les diriger à distance (Fabrice : "on est monté, on retrouve un chemin, c'est à droite ou à gauche" - Moi " Qu'est ce que vous voyez ?" Martine " On ne voit rien on est dans la forêt" Moi " Prenez à gauche et si vous trouvez un panneau ou une clairière avec un peu de vue vous m'appelez !" ) Ne jamais séparer un groupe en deux. Tout se termine bien, je file à leur rencontre. Je fais les 100 derniers mètres avec eux. La pause casse croute est bien méritée.

Les garçons se font un tremplin de luge avant une séance photo face au Mont Blanc. 

 

Et c'est le début de la descente. D'abord classique, sur ses deux jambes avant de tourner bizarrement, en pelle à neige ou sur le ventre. Comme des Manchots !

Fabrice a le dos endolori sous le poids de Léa.

La descente devient épique, je prends des itinéraires inédits, et raide. Ça passe, au pris parfois de belles glissades , parfois il faut réfreiner les ardeurs des enfants un peu trop enthousiaste .

Et voilà la voiture puis le vin chaud ou le chocolat bien mérité. Pour conclure cette belle journée. 

 

 

 

 

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  Départ un peu gelé

 

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  Fabrice et Léa

 

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  Première courte descente

 

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  Agathe

 

 

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  Emmanuelle (oui oui, celle de question pour un champion !)  et Sandrine

 

 

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  Le groupe au sommet

 

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  Le Mont Blanc et ses accolytes

 

 

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  Début de descente, sérieuse !

 

P1000808Martien s'est mangé un sapin !

 

 

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A la frontière Franco suisse, un peu de géographie, on a joué les douaniers 

 

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  A quelques encablures de la voiture, ça discute encore - Sandrine et Martine

 

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  Le sommet de la Dôle


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Projet de raid à ski en Bernina du 3 au 10 Avril 2011

Apoutsiak — humeurBerninaSki de randonnée

 

 

Dimanche 3 Avril

montée à la diavolezza (téléphérique ou à ski)

Munt pers 3207 m

 

Lundi 4 Avril

Piz Palü 3901 m

cabane de Boval

 

Mardi 5 Avril

Piz Zupo - 3996 m

Refuge marco et Rosa

 

Mercredi 6 Avril

Piz Bernina 4049 m

cabane de Boval

 

Jeudi 7 Avril

Piz Tscherva - Piz Morteratsch 3751 m

cabane Coaz

 

Vendredi 8 Avril

Piz Sella par les Dschimels 3506 m

refuge Marinelli

 

Samedi 9 Avril

 Piz bernina et retour (si raté dans la semaine)

ou Bellavista 3799 m et retour

 

Reste un jour au cas où...

 

Le topo avec la carte, attention, le fichier est gros donc ça doit être assez long à charger...

http://sd-2.archive-host.com/membres/up/213033392438760653/Carte_Bernina_refuges__itineraires.jpg

 

La carte originale  pour ceux que ça intéresse

 

http://sd-2.archive-host.com/membres/up/213033392438760653/Carte_Bernina.jpg

 

Pour le plan B, il faut prévoir assez haut (en avril) les 4000 de l'Oberland ou Cham Zermatt  ou le Grand Paradis ou la Vanoise à voir...

Ski de rando -raquettes - Mont Forchat 1539 m

Apoutsiak — Ski de randonnéeraquettes à neigefamilleAgatheMarieLouis

Petite sortie familiale qui se prête mieux aux raquettes qu'au ski.

 

Topo :

 

Parking d'Haber Poche prendre la direction du col des Moise, après Ramble se garer au dessus au premier virage à gauche (chemin forstier et maison au dessus.

 

Du parking prendre le chemin forestier plat qui aprt à l'Est jusqu'aux Granges Mamet. Remonter le chemin forestier jusqu'au col de l'Encrenaz (1429 m) puis dans la combe à l'Ouest vers le sommet 1539 m statue de François de Salle.

 

Descente

 

Par le même itinéraire jusqu'aux Granges Mamet rejoindre ensuite Docy et al route nationale.

 

Récit

 

Sortie familiale. Seul en ski de rando, Ariane et Agathe en raquettes, les autres à pied (Sandrine, Jean-Marc, Louis, Marie et Simon; 8 aventuriers dans l'aventure.

Premier problème, je ne retrouve plus le topo trouvé à l'office du tourisme. Par chance nous trouvons quelqu'un qui nous précise que nous sommes au bon parking !

Le groupe s'ébranle sur le chemin plat, il y a là quelques traces de raquettes. Nous rejoignons les Granges Mamet. C'est le drâme, j'ai oublié mon appareil photo à la voiture (donc pas de photos dans cet article. Les raquetistes montrentdes signes de faiblesses dans al montée, tandis que Marie fait la trace dans 30 cm de poudreuse ! Mal de tête voir sinusite pour l'une , asthme pour l'autre, les deux grandes jettent l'éponge. Louis se dit fatigué et décide de renoncer aussi. Jean-Marc sera l'adulte accompagnateur. Je lui laisse la clef de ma berline et nous poursuivons. Je passe devant. Justin Marie et SAndrine suivent. Nous parvenons au col de l'Encrenaz, dans le vent. Je décide de faire une pause un peu plus haut, à l'abrit des sapins ! Le Mont blanc vanille coule à flot (une boite pour 4 !) ainsi que les Grandola chers à Sandrine. Malheureusement nous n'avons pas récupéré les raquettes et les piétons s'enfoncent jusqu'aux cuisses. Je ferais office d'étage upérieur de la fusée en allant jusqu'au sommet, les derniers mètres à pied faute de neige suffisante !

Je salut Fraznçois de Sale et me lace dans la descente. Ca touche par moment sur le haut. Puis c'est le chemin forestiers, défoncé  par nos traces, peu agréable à skier , (je skie sur les contrepentes du chemin !).

 

Ils en ont fait du chemin les 3 autres, je les retrouve aux  Granges Mamet et décide de prendre alternativement Justin et Marie sur mon dos, proposition qui a un grand succès. Sandrine suit, chargée comme un baudet (j'a du lui filer mon sac à dos !)  Nous arrivons au village de Doucy et je décide de changer de technique, un enfant sur chaque ski se tenant à mes jambes, nous sommes sur une route mal déneigée et ça skie doucement ! Technique qui a un grand succès elle aussi, les enfants me poussant dans les rares montées ! A la route, il faut déchausser et nous rentrons au chalet à pied, par celle ci !

 

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Ski de rando - Montagne d'Hirmentaz 1598 m

Apoutsiak — Ski de randonnée

Petite sortie rapide au départ d'Habere Poche

Très bien pour se dégourdir les jambes en période de fêtes....

 

Topo

 

D'Habere Poche, gagner en voiture les Granges Meynent

Remonetr les pistes (soit la bleue, soit la rouge jusqu'à la sortie de la forêt (au Nord Est du replan)

Passer au Nord du télésiège de la Frastaz et gagner le haut du télésiège

Remonter au mieux vers la crête, et repérer un petit coulor qui permet de gagner la crête 1550 m et de là, à pied le sommet)

Un petit 500 m de dénivelé

 

Récit :

 

3 tentatives sur un sommet.

 

1

 

La première avec Sandrine et Anne So, initiation au ski de rando. Sandrine  inaugure la paire de ski d'occaz que je viens d'acheter tandis qu'Anne So nous accompagne en raquettes. J'ai repéré un itinéraire depuis le bas (je n'ai ni carte ni topo !) ça devrait passer ! Nous remontons tranquillement la piste verte ou bleu. Il y a peu de neige et pas mal de cailloux !

A la sortie de la forêt, je trace en direction de la crête, il faut faire de nombreuses conversions (il y a beaucoup d'herbe) Sandrine me suit et Anne So éprouve quelques difficultés en raquettes, en dévers ! (d'autant plus qu'elle a des sortes de moon boots trop grandes pour elle, les sangles des raquettes tiennent mal !

Bref, elle décide de jeter l'éponge, nous laissant en amoureux gravir la montagne. Sandrine éprouve quelques difficultés lors des conversions. Nous attaquons la partie plus raide, elle fini par tomber lors de l'une d'elle. Et tel Jésus de nazareth sur le chemin du Golgotha, elle tombera 3 fois. J'ai essayé de jouer le rôle de Simon de Sirène, sans être très efficace ! Ses genoux ont un peu morflés !

Nous parvenons enfin à la base d'un couloir. Sandrine part par la droite. je part dans l'axe, nous nous rejoignons et atteingons la Crête d'Hirmentaz !

Un biscuit et nous rpenons le chemin du retour. Descendre aux skis. La neige est pourrie, et il y a beaucoup d'obstacles (rochers - herbe) et la neige est dure ou croutée ! Ca commence  pour elle par une belle gamelle au premier grand virage, dans l'herbe. Ses genous n'ont là non plus pas aimé. Elle se décide pour une technique personelle, le dérapage ! Ca passe. Après quelques chutes nous parvenons à rejoindre les pistes d'Habere Poche, nous choisissons une piste à flanc, et rejoignons la voiture à la nuit.

 

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2

 

Deuxième tentative, 2 jours plus tard, avec Thib, mon frère, surfer des mers devant l'éternel. Je lui confir ma paire de Wedze de rando.

Tout se passe bien sur les pistes. Nous attaquons alors à la sortie de la forêt, la partie randonnée. L'inconvénient de mes wed'zes, ce sont les peaux droites, sur le ski large. Donc ça ne tient pas très bien en montée ! Il a neigé 20 cm sur la vilaine couche précédente. Je fais à Thib une trace pas raide du tout. Mais les Wed'ze ont du mal à tenir dans la trace. Tranquillement  nous rejoignons le pied du coulouir où nous laissons les skis.

Rapide ascension sur la crête.

Petite pause et descente.

Nous parvenons à faire de jolie courbe dans cette poudreuse. Et descendons tout droit vers la voiture. Excellent !

 

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3

 

Dernière tentative, 2 jours plus tard, dernier jours de vacances, il faut rentrer tôt !

Je me lève à 6 heures et à 7 heures. je suis sur les skis. -11°C avec un petit vent du Nord et des nuages à faible altitude. Je remonte la piste rouge, damée dure. Je sors de la forêt il fait toujours nuit, j'aperçois la lune au milieu des nuages. Elle disparait. Au dessus de la forêt, il n'y a plus de repères visuels, seuls quelques herbes dépassent de la neige. Je passe sous le télésiège et poursuit. Toujours la nuit. et que du blanc foncé à perte de vue. Bizarement la pente diminue. Tiens ça descend, je suis sur une piste. Je la remonte, j'ai du mal à me repérer et j'utilise les piquets comme repère le long de la piste.  Visibilité 20 mètres. J'apperçois le haut du télésiège , je décide de faire une pause pour aviser, impossible de continuer avec cette visibilité (il y a peu de neige et il faut repérer les zones skiables de loin) Je fais quelques photos et décide de redescendre. Le grand beau était annoncé, mais là, tout est blanc et je ne vois rien  !

Je passe par les pistes (enfin les bords, ça permet d'avoior un peu de poudreuse) et rejoint la voiture il fait encore nuit. A 8 heures et quart, je suis au chalet !

 

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Ski de rando : dans la poudreuse du Ballon d'Alsace

Apoutsiak — Ski de randonnéeVosges

Tout est dit, et je pourrais conclure là cet article, mais je vais vous en donner quelques menus détails...

 

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Topo du jour :

 

montée à la Tête des Redoutes (1138 m)

Descente de la noire du Grand langenberg - Boedele (810 m)

Remontée du couloir qui permet d'accéder à la Chaumière (appelé couloir Boedele)

et rebelote 3 fois en passant par le sommet du téléski de la Chaumière.

 

1460 m de déniv

 

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Récit

 

La route était mauvaise, c'était bon signe... Le vent bien présent, ennuyeux, crant de possible plaque à vent, notamment dans le couloir de la Vierge.

 

Après m'être enlisé en me garant de la neige (j'ai du sortir la pelle pour dégager la voiture...) Je suis prêt vers 8 h 45. Je monte à pied vers la tête des redoutes (ça évite d'abîmer les peaux) et c'est parti pour la descente de la noire, non damée, un régal après quelques virages hésitants. Je repeaute et file vers le refuge de Boedele. Je compte remonter le couloir qui part du refuge. Un classique parait il !

Ça va être chaud : il y a environ 70 cm de poudreuse un peu lourde sur 40 cm de neige dure. Ça enfonce par moment jusqu'au genou, un petit arrière gout de Wildhorn ! ...

400 petits mètre à tracer dans cette neige où il faut sortir les spatules à chaque pas. Je prends mon temps. Le couloir se divise en 3 parties. le bas est un peu plus raide avant un replat, début de la deuxième partie (2 descentes même) qui mène à une arche (un arbre couché) sous lequel on passe. La troisième partie est un peu plus longue et mène au col, (également le bas d'un téléski)

Je trace longuement dans cette neige. Un peu galère, mais je sais, que je profiterai de ma trace lors des prochaines montées. Arrivé à quelques encablures du col, je vois trois skieurs s'apprêter, et partir, du haut ! Les chiens, ils vont me piquer mon couloir vierge ! C'est un peu l'inconvénient du Ballon d'Alsace, on peut y accéder par le haut, un peu comme le petit combin, la vue sur le Grand Combin en moins ! Bref, le chef de la meute descendante me remercie poliment pour la trace mais se gave quand même ! Je termine la montée. dépeaute et file dans cette grosse poudreuse où l'on peut skier dré dans le pentu (y en a tellement que ça freine tout seul !

Arrivé en bas, je repeaute. je me fais gratter par mes deux acolytes, à la montée (bon j'ai une montée de plus qu'aux et en plus , j'ai tracé !, la bonne excuse !) Ça se remonte tout seul, rien à voir avec le premier aller. Je surveille de loin le couloir de la vierge, personne ne s'y est risqué, peut être trop chargé, j'aurais aimé aller voir sur place.

Arrivé au sommet, je dépeaute et replonge. C'est toujours aussi bon, il reste quelques endroits non skiés. Nouveau repeauteage, remontée jusqu'en haut du téléski pour profiter du snow park et nouvelle descente du couloir avant une dernière montée ! Et oui, au Ballon d'Alsace, tout termine par une montée.

1460 m de déniv , j'en ai bien profité !

 

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Ballon d'Alsace ! de la poudre et encore de la poudre !

Apoutsiak — Ski de randonnéeVosges

 

Conditions excellentes pour ce premier week end de ski de rando. 70 cm de poudreuse, des chamois et personne ! Juste la trace à faire...

 

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La Vierge

 

 

 

Topo :

Pour le topo, voir ici

Parcours suivi :

Descente du Grand Langeneberg, et remontée (à tracer !)

nouvelle descente

traversée refuge de Boedele pied du couloir de la Vierge

couloir de la Vierge sommet et descente

Remontée ducouloir de la Vierge et descente en faux plat à la voiture

 

Ballon d'Alsace Novembre 2010

Pour le fichier GPS cliquer là merci Visugpx

 

Récit

 

Hésitation à la veille de mon premier week end de ski de rando de la saison. Jura ou Vosges ? Après avoir longuement consulté les météo, j'opte pour la seconde solution, il va sans doute y avoir  plus de neige à la frontière Franc Comtoiso, Alsaco Lorraine !

 

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Départ

 

Bref, je me lève tôt (pour rentrer tôt !) et à 8 heures, je remotne la courte pente de la tête des Redoutes (à pied, ça évite de mettre les peaux pour rien !)

Première descente du Grand Langenberg, je me plante au niveau des chalets, il faut remonter un peu pour prendre le couloir. Bonne neige, ça touche rarement.Je suis rapidement en bas. Je repeaute, et trace sur une trace recouverte de 50 cm de poudre, difficile à voir. Je remonte à la tête des redoutes en croisant deux skieurs. Nouvelle descente, toujours aussi bonne ! Du bas, je file sur le refuge de Boedele, avant de remonter vers le couloir de la Vierge.   Une Quinzaine de chamois m'offrent un joli spectacle, dans la poudreuse, il marchent en file indienne. Je dois tracer dans cette neige profonde. Le rythme est lent mais régulier, idéal pour ne pas se mettre dans le rouge.

 

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Après le passage à franchir, il faut remonter dans la forêt le bas du couloir de la vierge entre les blocs rocheux, les arbres en travers et la raideur de la pente, c'est, il faut le dire un peu galère. J'en ch... Enfin le pid du couloir, la pente reste raide mais sans obstacle, j'ai de la neige jusqu'aux cuisses (ou pas loin). Les conversions s'enchaînent. Je m'élève. Je surveille la neige, la pente. et le sommet du couloir dans le brouillard. Sous la sortie, un peu de neige croutée, , je sors sous un peu de vent, il n'y a personne, je rejoins la table d'orentation et la vierge, enneigée givrée !

 

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A l'attaque d'une belle descente dans le couloir de la Vierge, la poudreuse est agréable à skier, ça touche parfois mais pas souvent. Je réussis à me gauffrer (et à avoir du mal à rechausser dans la poudre...) Je remonte le couloir, pour une nouvelle pause au sommet. Comptant redescendre le couloir puis le couloir qous la Chaumière. Je consulte l'heure... 1 3h 40. Déjà ! A oui, mais est ce que je suis passé à l'heure d'hiver ? Je décide de shunté ma deuxième descente du couloir de la Vierge. Je croise des promeneurs et le deumande l'heure, et j'en gagne une. Je dois rentrer tôt pour luger avec les enfants??? et je réussis à merder un peu sur le retour... Voilà la voiture.

 

La suite c'est : luge à la maison et exercices d'ARVA sur le stade !

Belle journée pour une première journée !

 

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La Grande Casse - 3855 m

Apoutsiak — alpinismeVanoiseLes 100 plus bellesSki de randonnéehumeur

Il y a 150 ans, le 8 Aôut 1860 exactement, Etienne Favre, Michel Croz et William Mathews (avec peut être George Bonney , révérent et géologue de la perfie Albion, mais les auteurs n'en sont pas sûrs, il aurait fait la Grande Sassière avant et le Viso après , mais aurait sans doute shuntée la princesse de la Vanoise) atteignent le sommet de la Savoie, la grande Casse par la voie évidente des Grands Couloirs : un grand Couloir de neige (et de glace en fin de saison) incliné à 40 45 ° peut être un poil plus ...

Cette voie deviendra la voie normale d'ascension de ce sommet !

 

150 ans !

 

 

Grande Casse - Face SudFace Sud de la Grande Casse - vue depuis le sommet de la Réchasse

 

A.Messimy et Jean-Jacques Blanc graviront le couloir Messimy (à droite des Grands Couloir) qui donne directement sur la Pointe Mathews. le 23 Août 1894. ( Messimy avait vécu un drâme sur lesp entes de la Grande Casse en 1892, la cordée de 4 militaires s'étaient perdue dans le brouillard, dans les pentes raides et 2 militaires décèdent, tandis que Messimy est parti chercher les secours)

 

Le 6 Août 1897 , c'est la petite face Nord qui tombe sous les coups de piolet (Droit !) de Joseph Amiez et des frères Puiseux ( ceux là même qui ont donné leur nom à la Brèche Puiseux dans le massif de Chamonix !)

 

La Face nord directe ou couloir des Italiens est gravie le 6 Août 1933 (en l'honneur de la naissance de mon père !) par deux Italiens : A Bonacossa et L Binaghi !

 

Grande Casse - face OuestGrande Casse, les grands Couloirs, face Ouest - coucher de soleil

 

En Mai 1996, je m'inscris dans l'histoire, on n'est jamais mieux servi que par soit même, je décide de partir à l'aventure à ski. Départ de Plan du Lac au dessus de Termignon, je rejoins le refuge du Col de la Vanoise. Au refuge, je rencontre des skieurs avec lesquelles nous décidons de faire cordée commune. Le lendemain, le temps est maussade et nous ne ferons que quelques virages dans les pentes de la Réchasse. Au refuge, je rencontre une amie de ma cousine Claire. Le 3ème jour, nous remontons une nouvelle fois vers le glacier de la Vanoise, dans le brouillard. et rejoignons la pointe du Dard 3206 m. Paysage magnifique, le soleil se lève au dessus d'une mer de nuage et la Grande Casse nous éblouit, magnifique.

Retour au refuge pour une 3ème nuit, mes compagnons de cordée repartent  et le gardien me convainc de tenter la Grande Casse le lendemain, elle est en excellente condition !

Je me laisse tenter, pour moi, la Grande Casse, c'est un peu la quintessence de l'alpinisme, il n'y a aucun sommet de difficulté supérieure atteignable pour le commun des mortels ! Seuls les fous vont au delà et ils sont peu nombreux ! Au refuge, deux jeunes à l'attirail fournit projette la petite face Nord puis de filer faire le Charbonnel en Haute Maurienne. Ils avalent deux grosses boites de conserve de ravioli, je suis impressionné, l'effort et la technique nécessaire à gravir ces faces doivent être proportionnels  à la taille des boites !

 

Dans l'après midi un groupe d'italien téméraires se lancent dans la descente à skis sous les yeux de tous les alpinistes présents au refuge. Le second skieur, loupe un des premier virages en haut des Grands couloirs. Il ne parvient pas à s'arrêter et prend rapidement de la vitesse. Le gardien le suit à la jumelle, on le voit bien à l'oeil nu, je suis tétanisé" par le drame qui se joue devant mes yeux, je vois mon futur premier mort en montagne tandis que le gardien à l'accent savoyard lance :

"Il ne va pas se faire mal, il va tomber dans les blocs !" Effectivement, au bout de 400 m l'italien disparaît dans des blocs de neige, puis on voit quelques chose bouger, il s'est relevé ! J'en suis tout étonné, miracle ! Et toujours plus miraculeux, il finira la descente à ski comme si de rien n'était !

 

Le lendemain, je suis le premier en action ( facile, en hors sac...) Je rejoins sans difficulté le pied du glacier de la Grande Casse !  Dès les premières pentes raides, bien avant le Grand Couloir lui même, je laisse les skis (on ne se refait pas) et poursuis en crampons. Après le premier coup de cul, la pente s'adoucit, je la remonte jusqu'au pied du Grand Couloir. Et c'est parti pour 400 m à 40 - 45 ° en neige, je trouve ça presque trop facile. Il fait grand beau. J'arrive au col entre le sommet et la pointe Mathews, c'est fait, de là, le sommet, Grande joie. D'autres alpinistes me suivent. Quelques photos, un peu d'eau une barre et je suis sur le retour, je veux descendre avant que ça ne se réchauffe.  le couloir se descends tranquille , je retrouve mes skis et le refuge. Heureux !

Retour à la voiture dans une neige soupe inskiable (on trouve les excuses qu'on peut).

De retour chez moi, je décide d'arrêter l'alpinisme. J'avais atteint mon Nirvana et aucune course ne pourrait être plus belle.  Décision de courte durée malheureusement pour ma dulcinée. C'est la première et seule fois que je prendrais cette décision !

 

Grande Casse face Nord - la ReineGrande Casse face Nord depuis la pointe de Bellecôte

 

Les autres tentatives, il y en a eu peu : nous avons passé nos vacances d'été 2009 à Pralognan, et je suis passé au bureau des guides avec pour objectif le couloir des Italiens, "Pas en condition !"

Cette année, était prévu un joli stage au CAF de Besançon avec en course d'application :traversée des Aiguilles de la Vanoise pour la course de Rocher et couloir des Italiens à la Grande Casse pour la course de Glace, en plus elle était en condition. Pour arriver en forme, je suis monté au col du Dard le premier jour puis au Grand Paradis pour peaufiner mon acclimatation !

En redescendant du Grand Paradis, à Pont, je décide de rappeler Christian organisateur du stage qui m'annonce que celui-ci est annulé !  C'est vrai que la météo était un peu pourrie mais bon ! Et c'est avec une grande déception que je me suis rentré !

 

Grande Casse - face NordGrande Casse face Nord, lever de soleil depuis la pointe de Bellecôte

 

Bon, je sais, on n'est passé de la Grande à la petite (toute) petite histoire mais bon, je n'ai pas pu m'empêcher !

 

 

 

 

Source Wikipedia

 

 

 

Ski de rando : Aiguilles Crochues - col du Dard 2834 m

Apoutsiak — Ski de randonnéeMassif du Mont Blancbut

Ou l'histoire du gars qui pensait que le téléphérique de la Flégère etait encore ouver le 9 Mai !

 

Attention, cet itinéraire est hyper avalancheux et un peu engagé surtout en début de saison et par mauvaises conditions (consulter le BRA et étudier attentivement l'itinéraire !)

 

Plus que du ski de rando, c'est plsu une aventure en montagne : beaucoup de portage, peu de descente, beaucoup de pousse bâtons, de montagne à chamois et un peu de galère...

 

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Topo


Soit partir de la Flégère et de l'Index et rejoindre le refuge du lac Blanc

Soit, si le téléphérique est fermé, partir de Tré le Champ 1417 m

 

De Tré le Champ Prendre le sentier d'été our du Mont Blanc et passer sous l'aiguillette d'Argentière (enneigé, passage délicat pour sortir du couloir neigeux.

S'en suit une série d'échelles avant un nouvaeu grand névé. En haut du névé, retrouver des échelles enneigées (merdique) et rejoindre la Tête aux Vent Passer au dessus des lacs des Chézerys et rejoindre le refuge du lac Blanc (attention, l'hiver, il y a juste un local de secour avec table chaise et téléphone secours mais rien pour dormir)

 Contourner le lac Blanc par la droite (rive gauche) (avalanches...)  et remonter le vallon en direction du col du Belvédère.

 

Tourner direction Ouest en direction du col des Dards ou pousser vers l'aiguille Crochue 2834 m.

 

Descente :

Redescendre jusqu'au point 2498 m et prendre à flanc afin de contourner les lacs des Chézerys par le Nord (avalancheux !)  Rejoindre le cairn 2053 m au lieu dit les Deviets et prendre la combe à flanc qui passe par les points 2053 m et 1945 m sortir en visant le sentier du Tour du Mont Blanc vers 1800 1900 m (la fin peut être délicate. Redescendre par le sentier (avalancheux ) vers le col des Montets (1430 m) et Tré le Champ 1417 m

 

Carto - fichier GPS au format GPX

 

 

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Fichier GPS au format GPX Aiguilles Crochues


Attention, ce topo GPS ne passe qu'à une certaine époque de l'année , dans des conditions de neige et d'avalanche optimale !

 

Dénivelé : 1560 m     7 h 45


Récit

 

Premier jour de vacances, météo de mouise depuis une semaine, je décide d'aller me chauffer du côté de l'Aiguille du Dard, depuis la Flégère et l'Index, ça ne devrait pas me prendre trop de temps...

 

Bref, je pars tranquille de la maison et j'arrive vers 10 heures au pied du téléphérique qui est, ô surprise, fermé !

Je vois dans une autre voiture un gars qui observe mon désarroi... Que faier, je consulte la carte et rapidement, l'idée se fait, je garde l'onbjectif, en partant du bas. Je remonte vers le col des Montets et me gare à Tré le Champ. Je fais mon sac et je pars vers 11 heures. Le temps est gris menaçant, pas agréable du tout, mais, un avantage, pas trop chaud !!!

Je remonte le sentier ski sur le sac et GPS en bandoulière, faisant le point panneau après panneau. Assez vite un peu de neige inskiable rend le sentier un peu délicat, mais sans plus. J'arrive dans le brouilalrd à l'aiguillette d'Argentière. Derrière celle ci, ça se corse, un petit couloir, une échelle à moitié sous la neige et un bout de névé mou qui parraît peu solide. Mes grandes jambes ( et oui, le petit alpiniste a des grandes jambes, ça vous en bouche un coin !) font fit de la difficulté, je passe mais je n'étais pas fier avant la difficulté. Je remonte les passages suivant déneigés donc facile jusqu'à un grand névé e un nouvau passage peu sympatique. Le soleil perce par moment le ciel gris.  Je chausse enfin les skis vers 2100 m. Il fait presque beau avant un nouveau retour des nuages. Je contourne par la droite l'accès au refug qui me parrait craignos.  Petite descente, et me voilà au refuge, temps gris, je décide de faire une pause et de voir si, si necessaire je peux y dormir. Déception, sur la porte, c'est précisé que ça n'est qu'un abrit de secours, et dedans, il n'y a que des tables, des chaises et une radio PGHM ! Pas de couverture donc pas de nuit ici !

Je grignote et repars, le contournement du lac, enneigé est un joli passage impresionnant. Puis c'est un long vallon tranquille. Je trace dans 30 à 50 cm de poudreuse un peu lourde, en pensant au wildhorn que nous avions tenté avec Steh et Jean-Michel l'année dernirèe, les 60 cm de poudreuse avaient eu raison de notre volonté d'atteindre le refuge ! Là, je suis seul, mais ça se trace. Le soleil n'est pas loin mais il fait gris. Je fais quelques points GPS. Je louvoie dans des pentes évitant les passages raides. J'arrive sous le sommet... alors, sommet ou aps sommet, la visibilité est réduite, mais je sens que les pentes d'accès à l'aiguille du Dard sont plus raides que celles du col. Allons y pour le col. Et hop m'y voici. De là, tentation, aller au sommet par l'arête. Je commence l'ascension mais une petite voix me dit  de renoncer (je sais, c'est moins classe ) ! ( ch'ui comme Jeanne d'Arc, j'entends des voix, mais elle ne m'annoncent pas d'aller voir Charles VII, juste de rebrousser chemin car le passage semble être verglacé et je suis seul, sans crampons et dans une météo de mouise) Je redescends donc  de ma tentative et me prépare dans el froid pour la descente. Jour Blanc. Désagréable pour enchainer les virages. Je prends poru repère ma trace et la suit plus ou moins, la gardant en visuel. Je décide d'éviter de descendre au refuge et ainsi d'éviter la remontée au dessus de celui ci. Donc, à flanc, pousse bâton. Je sors du brouillard pour une séance temps gris. Je fais une pause au dessus des lacs des Chézerys, je donne à Sandrine ma position et Matthieu m'annonce qu'il renonce pour le Grand Paradis. Avant même qu'il raccroche, une énorme bruit de tonnerre  vient de la Verte, je me demande comment il a fait pour ne pas l'entendre ! De toute façon, comme le dit si bien le capitaine Haddock, il est très dangereux de téléphoner pendant un orage !


Bref, petit coup de stress, le refuge n'est pas loin ( tout est relatif : 20 à 30 minutes tout de même) il faut speeder, je décide de descendre sans y passer. La neige, puis le grésil s'y mettent. Seuls 5 coups de tonnerre vont m'inquiéter. Je continue à flanc au dessus des lacs, mais je finis par me fourvoyer, déchaussage, passage à chamois, rechaussage. Je vise le cairn, sur la carte etle GPS, trop facile. Pour la suite, l'objectif est classique : skier le plus bas possible, une belle come part à flanc en dessous du sentier, je décide de la tenter, on verra bien pour rejoindre le sentier. Ca passe... Je gagne en distance. Malheureusement à quelques encablures du sentier il faut déchausser. Et là, c'est dales mouillées, névés détrempés où l'on s'enfonce et petis épineux accrochés à la montagne...

Bref, terrain d'aventure mais pas escalade : rando. Skis sur le sac, je travers allant d'une dale à un névé raide (mais pas trop, je les évite les passages trop raide) puis je traverse les épineux en m'accrochant aux grosses branches. Voilà une vieille trace, je la rejoins, ensuite c'est un peu plus facile. Il suffit de descendre en suivant le sentier et les nombreuses coulées d'avalanche qui le traversent. Il pleut à torrent. Ma nouvelle Goretex est parfaite mais l'ambiance n'est pas au bronzage  et à la farniente. Je bifurque avant le col des Montets en direction de Tré les Champs. Voilà enfin ma voiture. Il tombe des cordes, je pénètre dans l'habitacle en évitnat de tout tremper, ambiance humide et buée garantie. Je descends au gîte sécher homme et materiel avant la tentative sur le Grand Paradis


Belle journée aventureuse dans une météo disgracieuse.

 

Photos

 

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L'Aiguillette d'Argentière


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C'est pas le GRAND beau !


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Le refuge du lac Blanc


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Vue sur le refuge et un rayon de soleil...


Ski de rando : Grand Paradis 4061 m

Apoutsiak — Ski de randonnéeLes 100 plus belles4000

Un joli hold up :

La montagne à moi tout seul, ambiance !


 

 


P1040533Le Ciarforon


Topo

 

Montée au refuge Victor Emmanuel : De Pont, tout au fond du Valasavarenche, pousuivre au Sud (à plat) jusqu'à un batiment assez long. Le sentier remonte en rive gauche du torrent (lacets secs !) puis sort de la forêt (avalancheux) Poursuivre en suivant les piquets et rejoindre le refuge par un mouvement enveloppant de la droite vers la gauche !

 

Grand Paradis

Partir au Nord du refuge pour contourner l'éperon Rocheux, et remonter au mieux les pentes qui mène au Glacier du Grand Paradis. Remonter à les pentes à droite  (Sud) du Schiena d'Asino Poursuivre Sud en direction du Bec de Moncorve et se diriger vers le col à sa gauche. Remonter les pentes à l'Est puis se diriger vers le sommet Nord. Passer au mieux la rimaye (une rimate se passe toujours au mieux) et rejoindre l'antécîme. Poser les skis et chausser les crampons et par quelques pas d'escalade (I et II) rejoindre le sommet et sa vierge 4061 m. Le dernier pas avant le sommet est assez expo ! Pour info : le vrai sommet se situe un peu plus loin ( 15 minutes d'escalade environ d'après le topo !)


Récit

 

Petit un historique. Matthieu m'avait gentiment proposé de se joindre à eux ( lui et l'autre Matthieu) et avait accepté d'envisager d'aller gravir la face Nord du Grand Paradis (leur projet initial etait la voie normale...) Finalament, la météo hyper pourrie de ces derniers jours nous laissait esperer seulement la voie normale... Et sur les pentes de la pointe du Dard, il m'apprend qu'il renonce à partir, trop de risque de prender un but. Je redescends tout en réfléchissant. Rentrer à Gy ou tenter un sommet. Je finis par me décidée, appeler le refuge Victorio Emmanuel, en cette saison il doit y avoir du monde ....

 

Dans l'humidité de ma voiture, après avoir contacter SAndrine pour récupérer le numéro, je contacte le refuge. Et Je me décide de tenter le coup, au pire , ça m'occupera ! Les fenêtres météos se situent le matin si elles existent !

Je file me ravitailler et dormir au gîta avant de basculer sur l'Italie.

 

Réveil tranquille et départ pour Pont, que je rejoins vers 9 heures. Préparation et départ sous le soleil. Je chausse assez vite dans le sentier pour déchausser 150 m plus haut. Un peu de portage, un chamois qui siffel en nazillant, je rechausse les skis. Grosse chaleur, et grosse suée associée...  Petite pause au bout d'une heure 30. Je repars en suivant la trace un peu raide pour moi, les Italiens traceraient ils comme les Suisses ? Le Brouillard m'englobe, puis il se met à grésiler, je remets des couches de polaires... Je trouve le refuge au GPS  en tombant dessus, Le lac de Moncorve où nous nous etions baigné il y a 20 ans est gelé !

 

Ca n'est pas l'effervescence au refuge, le gardien vient me saluer. Je m'organise, il est midi, je pique nique, fait secher mes affaires, et me fait une après midi sieste bouquin dotn j'ai le secret...

 

Le tremps est gris maussade mais le soir,  le Ciarforon se dégage.

 

Je passe une nuit sereine dans ce refuge prévu poru 200 personnes où je suis seul !

 

Le lendemain matin, réveil 5 heures, départ, 5 h 40. C'est le Grand beau, même si on devine déjà qu'au loin, ça ne va pas durer ! Je regrette presque de ne pas être parti une heure plus tôt ! Je me remémore notre première ascension, Arnaud etait devant, sa puissante frontale navigait judicieusement de cairn en cairn dans ce pierrier infâm, l'hiver tout est plus simple, les pentes sont douces, il suffit de viser le glacier !

Je me remémore les consignes des gardiens, il faut rester à droite dans les deux passages raides. Je m'execute à l'approche du glacier. Je retrouve une vieille trace. Je trace dessus, elle me sert de repaire. Tout va bien, je surveille la mtéo, quelques sommets sont couverts de nuages au loin. Quelques petits nuages viennent lecher le sommet ud Grand Paradis. Après la première partie raide, c'est plat (ou presque) Je rejoins le deuxième passage expo ("toujours à droite") Je monte par les rochers, c'est raide, mais ça passe. voilà le Bec de Moncorve en objectif. J'avais fait une magnifique photo à l'époque, avec une cordée de 4 sur l'arête au lever du soleil juste à leur droite le Bec de Moncorve. Ca monte tranquille avant un dernier coup de cul. Voilà la rimaye, obstacle final. Je suis la trace qui passe à gauche dans une zone "saine" puis remonte à droite au dessus avant de rejoindre l'antécîme. Je déchausse. Crampons piolet et c'est parti pour l'escalade finale. Tout se passe bien, je dois tracers dans 30 à 40 cm de poudreuse, il faut parfois dégaer les prises. Passage un peu expo avant le sommet et voilà la vierge. Quelques photos, le bonheur de se trouver là alors que le but etait totut de même beaucoup plus probable. Je redescends aux skis. D'abord je skie cette excelletne poudreuse qui petit à petit devient croutée. Mais croute skiable. Je contourne la partie "mixte"  en skiant la pente juste à droite. et rapido je me retrouve sous le glacier. Le reste est en neige dure jusqu'au refuge. Le gardien vient me saluer, nous discutons. Il me conseile de partir pour rejoindre une combe bien au Sud, 20 personnes sont passées par là il y a deux jours, ça devrait être totu simple de suivre leur trave, il faut juste remonter 3/4 d'heure. Je suis convaincu, et je repars vers 11 heures. Le temps a tourné, le soleil a fait place aux nuages et un léger brouillard menace... Je remonte vers le pied du Ciarforon dans les temps prévu par le gardien ( 40 minutes...) j'enlève les peaux, et le jour blanc m'accueille pour la traversée à flanc suivi des traces... Galère : je ne vois ni le relief ni les traces correctement .  Je passe un sommet (Bec de monciaire) puis deux puis trois. Je vois les traces par moment. Je crois que c'est fini voilà la combe, mais en fait ue dernirèe morraine bien raide me barre la route. Les traces du groupe ont l'air bien merdique. Des éboulis  sont tombés de la morraine. Je décide de remonter cette morraine pour passer au pied de la montagne et de l'éperon comme conseillé par le gardien. Je prends les skis à la main et c'est en m'enfonçant jusqu'aux cuisses que je rejoins l'endroit... Galère. Le jour Blanc est toujourslà, je rechausse, descente à flanc dans ce passage raide? Dérapage. Voilà la combe puis plus loin les traces et enfin le soleil. fini le jour Blanc et ses galères, je finis à fond. Un peu de ski caillou pour descendre au plus bas. Puis je marche . Je retrouve un des gardiens en bas. Nous discuttons et je rejoins ma voiture où j'apprendrais que le stage du CAF auquel je devais participer est annulé dommage, la face Nord de la grande Casse et la traversée de l'aiguille de la vanoise etait au programme !


carto Fichier GPS


P1040506.JPGCarte du Grand Paradis


Fichier GPS du Grand Paradis au format GPX


Il manque juste un petit bout de la variante descente du refuge, le GPS s'est  éteint...

 

 

Le fichier skitour

 

Dénivelé :

Montée à Victor Emmanuel II : 760 m      2 h 26

Sommet : 1335 m 4 h 41

Variante : 300 m de montée et 1065 m de descente  2 h 26

2ème jour, total : 1635 m + et 2400 m de descente !

 

Photo



P1040491

Départ du Parking


P1040494

Chamois vindicatif


P1040500

Le refuge Victor Emmanuel II


P1040510


P1040512Le refuge




P1040515

Au coucher du soleil, tout se dégage



P1040522



P1040527Départ 5 h 40, à droite, le refuge


P1040531Lever de soelil sur le Val d'Aoste


  P1040533

Le Ciarforon


P1040539

Au Sud


P1040540

Au sommet, la vierge à barbiche givrée



P1040542

Vue du sommet



P1040545

Autoportrait


P1040546

L'arête finale


P1040549

Le Crux ?



P1040552

Descente


P1040554

Le Bec de Moncorve


P1040559

Wizzzzzzzzz



P1040565

Jour Blanc pour le retour à Pont


P10405782ème autoportrait de la journée, presque au parking de Pont


Vidéo

 

 

Vidéo : Tour Ronde - Couloir Gervasutti

 

Semaine chamoniarde :


Rosablanche par Siviez


Tentative sur la Verte

Goulotte Mitsunori Shigi

Nuit à la fourche


Tour Ronde, couloir Gervasutti

Vallée Blanche


Traversée des Aiguilles Crochues


Aiguille Verte couloir Couturier - descente par le Whymper


Les vidéos sont inclues dans les articles


 

ski de rando : Tour des Aiguilles Crochues - col des Crochues - Bérard

Apoutsiak — Ski de randonnéeMassif du Mont Blanc

Une classique dans les Aiguilles Rouges en ski de rando

Dénivelé 500 m pour 1500 m de descente !

  P1040384

 


Topo :

 

Départ des Praz de Chamonix

Prendre le téléphérique de la Flégère puis celui de l'Index puis le tire fesse qui amène sous le point 2578 m

Remonter les pentes du col des Aiguilles Crochues à ski, les derniers mètres à pied (raide 40-45°) 2704 m

Poursuivre Nord Est  à flanc et longer le galcier des DArds, l'aiguille du Belvédère et la pointe Alphonse Favre pour parvenir à la combe d'Envers Bérard vers le point 2288 m

Repeauter et rejoindre le col de Bérard (2460 m)

 

Descente : Descendre la Combe à bérard jusqu'à proximité du refuge de la Pierre à Bérard (on peut rester en rive droite) puis le vallon de Bérard, plat (pousse bâtons) Attention zone hyper propice aux grosses avalanches, consulter le BRA avant de partir !

 

Rester autant que possible rive droite de la rivière, passer le longde la cascade de Bérard et rejoindre le village du Buet

 

 

Carto fichier GPS

Fichier GPS au format GPX

 

dénivelé : 380 m +

1525 m descente

2 h 34

 

Récit :

 

Jour de repos dans cette belle semaine, que faire... Je passe à l'OHM, mon premier projet est d'aller faire l'arête Mettrier aux Dômes de Miage et de descendre soit par Armancette soit sur les conscrits. Malheureusement un coup de fil  à la compagnie des guides de Saint Gervais m'indique que le refuge de Plan Glacier est toujours sous la neige, Beaucoup de neige !!!

 

Je demande aux sympathiques dames de l'OHM, les condiotns dans les Aiguilles rouges, consulte la carte affichée au mur, et me décide pour le Tour des Aiguilles Crochues. Je file au Super U acheter un peu de bouffe et la carte, et fil au téléphérique de Planpraz ! A la caisse, après avoir hésiét, la caissière me fait remarquer que ça n'est pas le bon départ mais que je peux rejoindre l'Index. Rapide calcule, ça doit passer. et Je file  téléphérique, descnte, télésiège, descente, nouvau téléphérique, nouvelle descente... et e parvins à l'Index, un télésiège m'emmène au sommet, et un téléski non inscrit sur la carte me fait gagner 100 m.

Je m'équipe et pars, premier mètre à ski, bien tracé, il a fait gris et la trace n'est pas en glace. Je monte à mon rythme au milieu d'autres randonneurs. La fin  necessite de mettre les skis sur le sac pour 50 m , l'occasion de tester mon piolet cora nanotech, super léger !!!et dans la neige ,ça va impecc ( et il ne pèse rien sur le sac 250 g - merci Steph pour le conseil d'achat !)


Bref, je me retrouve au col des Crochues, je pique nique rapido et me lance dans la grande traversée à flanc, pas hyper intéressante skiement parlant !  et je repeaute  pour rejoindre rapidement le col de Bérard ( il n'y a pas 1/4 d'heure de montée !!!)

Je retrouve deux randonneurs croisés aux Crochues. Je grignote et bois mon Coca judicieusement monté dans le sac ! Appréciable. Je me lance alors dans la  descente sous le Buet. Passage au loin du refuge de la Pierre à Bérard ( bien à droite en fait) et long plat où les coulées d'avalanche sont impressionantes dans le vallon à Bérard ! Les traces restent en rive droite , un peu de ski combat en forêt, un passage en glace un peu merdique : traces de deux skis en glace, paroi en glace au dessus de la rivière sur 4 - 5 m !

Je parviens  à la cascade sous laquelle on déchausse. Reste 10 minutes skis sur le sac et voilà le village du Buet ! Le train arrive, je cours vers la gare, il s'arête 20 secondes et ... repart, en dépit de mon sprint je ne peux que contacter mon échec, le train est reparti sans moi, et le prochain est dans 2 heures. Je décide de faire du stop, et ça marche : 2 voitures, deux randonneurs puis un Guide du Verdon et je me retrouve à Cham, je traverser la capitale de l'alpinisme à pied, gérant au téléphone la journée du lendemain  : Jeff nous a prévu l'Aiguille Verte par le Couturier


A suivre Donc !


Photo

 

P1040377Au dessus de l'Index, vue sur l'Aiguille Verte la mer de Glace, et les grandes Jorasses


P1040387Vue du repeautage, le col des Aiguilles Crochues à droite


P1040390

Le Vallon à Bérard

 

 

Semaine chamoniarde :


Rosablanche par Siviez


Tentative sur la Verte

Goulotte Mitsunori Shigi

Nuit à la fourche


Tour Ronde, couloir Gervasutti

Vallée Blanche


Traversée des Aiguilles Crochues


Aiguille Verte couloir Couturier - descente par le Whymper


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Alpinisme : Tour Ronde - couloir Gervasutti - 3792 m

Apoutsiak — alpinismeMassif du Mont BlancSki de randonnéejeffLes 100 plus belles

Tour Ronde 3792 m

300 m AD + II 50 °

 

Couloir Ouest de la Tour Ronde

 

 

 

 

 

P1080418

 

Topo :

 

Depuis le pied de la Tour Ronde, dans la Combe Maudite, l'itinéraire est évident. en face Ouest, un couloir évident et large descent de la base sommitale.

Passer la rimaye et remonter le couloir ( 50°) Le couloir rectiligne s'incurve ves la droite en son sommet. L'itinéraire rejoint la sortie de la face Nord. Le bastion sommitale peut être contourné ou gravi directement par une cheminée en IV.

 

Carto - Fichier GPS

 

 

Récit

 

Après une mauvaise nuit au bivouac de la Fourche, nous décidons de faire la Tour Ronde par le Gervasutti avant de redescendre par la vallée Blanche, ma première ! (au départ nous devinos redomrir à la Fourche pour gravir en sus une ou deux goulottes).

Bref, nous quittons notre bivouac frisquet, remontons sur l'arête avant de descendre dans la Combe Maudite. De là nous filons au pied du couloir Gervasutti, à quelques encablures.  Quelques conversions plus tard, nous sommes sous la rimaye. Skis sur le sac, crampons au pieds, Jeff, le briseur de pause, part devant. Tentative de passage de rmaye, hésitation, nouvelle tentative plus à droite, Jeff passe, et file faire un relai plus haut. C'est à Catherine. Je la suis, elle se positionne, quand c'est toute la lèvre inférieure de la crevasse qui cède sous son poids et descend de 50 cm. Catherine se retrouve assise sur un bouchon de neige qui s'est enfoncé de 50, les cramons dans le vide. Elle émet un cris strident qui met me mets en éveil. Je la hisse hors de sa facheuse position en précisant judicieusement à Jeff de rester corde tendue. Une fois revenue à sa postion initiale, le problème reste entier, il faut passr la rimaye, qui est bien entendu plus large qu'initialement... Finalement ça passe, je regrette un peu de ne pas avoir filmer la scène, qui aurait fait un malheur sur internet, mais je n'aurais pu tirer Catherine en arrière un appreil photo à la main !

Bref, avec mes Grandes guibolles, la rimaye passe relativement bien : un piolet ancré bien loin, pareil pour le deuxième, le crampon planter haut et hop je suis au dessus.

La suite, c'est comme un gigantesque escalier de neige dure, en condition impeccable. La forme est là, alors, ça va tout seul. Je parviens à faire quelques photos et quelques films  dans le couloir sans que l'Ayatollah à la fatwa antipause qui nous sert de premier de cordée ne s'en rende compte ( Burgener, si tu nous entends ! ;-) )

 

Bref, ça monte, et je profite de ce couloir en condition, la vue est magnifique sur l'envers du Mont Blanc, la Blanche de Peuterey est superbe. Nous débouchons sur l'arête ou a lieu la jonction avec la face Nord, un peu de glace, puis Jeff décide de faire une pause sur le final en IV. Persuasif, je le dissuade de monter par là, il faudra revenir cherhcer les skis et la bouffe alors qu'un pause au seommt me plairait bien. Au sommet c'est bombance et sieste.

Nous attaquons la descente par la voir normale côté Est. Départ sur l'arête puis rapidement dans les pentes Nord. Ca passe relativement tranquille. Il faut juste faire attention dans ces pentes à 45 °

 

P1080448

 

Sous la rimaye, nous chaussons les skis pur descendre la vallée Blanche, seuls, il est déjà tard ! C'est magnifique et jamais très raide. Catherine fatiguée, réussi à se gauffrer juste avant une montée, mal joué. Jeff joue les pros de la glisse au ras des crevasses. Les longs plats de la mer de glace nécessitent de pousser légèrement sur les bâtons. Voilà le bas du glacier, il va falloir remonter à pied au Montenvers et sans doute descendre à pied à Cham, le dernier train est sans doute parti.

Jeff nous gratifie d'une belle figure de style à la sortie du glacier en glissant sur la glace !  Nous rejoignons la grotte de glace et le sentier d'été enneigé qui remonte au Montenvers. Une autre cordée de 3 est là pour faire la pause, le dernier train est parti il y a une heure déjà. Catherine nous rejoint, elle aurait prféré dormir là ! Grosse déception. Nous amorçons la descente, chaussage, déchaussage 20 ou 30 fois, je ne sais plus, pour perdre 200 m à tout casser puis le sentier devient sans neige,   reste la longue descente sur sentier et nous arrivons vers 20 h 30 au parking. Tentative de stop pour rejoindre l'Aiguille du Midi, échec, je la rejoins à pied !

 

Voilà deux journées bien remplies !

 

(le récit de la première des deux journées

 

Photo

 

P1040326

Bivouac de la Fourche - Catherine

 

P1080430

Début du couloir Gervasutti - Catherine et mon pied !

 

 

P1080436

Catherine dans le couloir

 

P1080437Jeff à l'approche de la partie supérieure

 

P1080448

Catherine dans la partie supérieure

 

P1080452

Le Mont Blanc, et la Fourche depuis le sommet de la Tour Ronde

 

P1080455La Vierge du sommet, elle assure !

 

P1040332Sont'y pas bô devant la Blanche de Peuterey et le Mont Blanc

 

P1040336

L'envers du Mont Blanc

 

P1040340L'Aiguille Verte nous nargue ( à sa droite, le couloir Whymper et la Grande Rocheuse

P1040352

 

P1040357Catherine - vallée Blanche, devant la Tour Ronde

 

P1040362Vallée Blanche

 

P1040364Jeff, el Grigou des crevasses

 

P1040367Catherine

P1040374Enfin le Montenvers , plus qu'une heure 30 et nous serons à Cham !

 

 

Vidéo

 

 

Semaine chamoniarde :

 

Rosablanche par Siviez

 

Tentative sur la Verte

Goulotte Mitsunori Shigi

Nuit à la fourche

 

Tour Ronde, couloir Gervasutti

Vallée Blanche

 

Traversée des Aiguilles Crochues

 

Aiguille Verte couloir Couturier - descente par le Whymper

 

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Ski de rando : Rosablanche depuis Siviez

Apoutsiak — Ski de randonnéeValaisalpinisme

3336 m

Jolie course de ski de rando avec pas mal de distance.

Attention au risque d'avalanche (contournement du lac de Cleuson par exemple !)

 

1635 m de déniv

PD S3

  P1040286

Topo

 

De Siviez, charmante bourgade  au dessus de Nendaz (Sud de Sion) 1733 m

Prendre le chemin qui part à l'Est des instalations et remonter en diretion du lac de Cleuson. Sous celui ci possibilité d'emprunter l'échelle aérienne de l'EDS ou de poursuivre à ski.

longer le lac de Cleuson (2186m)  par le coté Est. Poursuivre Sud Sud Est vers la combe des Grands  Bandons puis Sud Ouest point 2697 m puis le lac 2783 m

rejoindre le glacier du Grand Désert (Sud) Le remonter et rejoindre l'arête Ouest sous le sommet. De là par l'arête on rejoint le sommet à pied.

 

Possibilité de couper la course en deux en dormant au refuge de Saint Laurent (2485 m) après le lac de Cleuson (1 h 30 de Siviez) (tel : 00.41 (0)27 288 50 05)

 

Descente : par le même itinéraire, possibilité de rejoindre les pistes de ski sous le lac de Cleuson.

 

 

Carto Fichier GPS Rosablanche

 

Fichier GPS au format GPX

 

Récit

 

Première sortie de la semaine, pour se mettre en jambe, départ à 3 heures de la maison, sur les skis vers 6 h 40. Départ dans le froid de l'hiver ( la semaine finira printanière !) Je remonte jusqu'au lac de Cleuson. Petit passage aérien sur ls échelles puis il faut longer le lac. Je déchausse une fois pour un passage en glace. Le parcours est bien plat.  Courte pause au dessus du plan de la Chaux.  Je croise un randonneur  qui m'avait fait la trace jusque là et qui redescend... dommage, j'aurais bien suivi ses traces jusqu'au sommet. Voilà au loin le sommet, à droite, les hordes de randonneurs arrivant du Mont Fort. De mon côté du glacier, je suis seul. Je rejoins la trace autoroute, quelques virages, quelques conversion et on arrive au dépot des skis. Il y a foule. La Rosablanche est bien une classique. Le sommet est à quelques coups de piolet plus loin. Pause courte, je papote  avec un organisateur participant à la patrouille des glaciers qui arrive et repart comme unavion (c'est sa dernière sortie avant la course). Et hop, la descente. La neige est assez bonen au départ , transformée sous le glacier avant d'être carrrément soupe sur le bas. Je merdouille un peu le passage sous le lac de cleuson et passe par des passages raides, mais ça passe et je rentre par les pistes de ski en rive opposée, la neige est tellement lourde qu'il faut pousser à la descente.

 

Jolie sortie un peu plate mais sauvage.

 

Photo

 

P1040277Sous le barage de Clauson

 

P1040278Pont

 

P1040282La partie finale

 

P1040283

Vue sur le Mont fort et le Grand Désert

 

 

 

 

 

 

Semaine chamoniarde :

 

Rosablanche par Siviez

 

Tentative sur la Verte

Goulotte Mitsunori Shigi

Nuit à la fourche

 

Tour Ronde, couloir Gervasutti

Vallée Blanche

 

Traversée des Aiguilles Crochues

 

Aiguille Verte couloir Couturier - descente par le Whymper

 

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