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Le Petit Alpiniste Illustré

Le Petit Alpiniste Illustré

by Apoutsiak

Ski De Randonnee

Ski de Rando : le Métailler 3212 m

Apoutsiak — Ski de randonnéeValaisSteph

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Topo

 

Depuis Siviez : prendre la route du barage de cleuson et sous le Tsalet Vio, prendre le sentier qui monte. Rejoindre Maretse puis l'alpage de Chervé (2260 m) par le sentier. Remonter le vallon sous le Clocher de Noveli, passer Crouille Grantze. Remonetr au mieux vers l'éperon Est de l'arête Nord et rejoindre cette arête Nord à pied (par l'éperon) Poursuivre Sud Sud Est à pied vers le Metailler (plusieurs antécîmes déprimantes !)

 

Récit.

 

Steph me rejoint vers 9 heures à Nendaz. Nous filons vers Siviez, Super Nendaz. Peautage dans le souk du parking de station de ski surpeuplé. Et c'est parti. La trace est faite, impecc, nous nous élançons. Un rapide nous dépasse, avec l'allegresse du gars en forme, nous avons la forme des hivers sans neige (surtout pour les Franc Comtois), c'est à dire petite...

A l'alpage de chervé, c'est le beau temps. répétition avant le couloir Hannibal de dmain ... miam miam ...

 

Je passe devant et largue Steph, qui papillonne dans le vallon. Courte pause, il fait bon. 

 

Nous poursuivons, Je relargue Steph.  Je rejoins le lieu des déposes des skis. Je remonte l'arête à pied. C'est gavé de neige.  Une antécîme... 2 antécîme, le temps s'est couvert, il fait gris. Voilà le sommet... Je trace les derniers mètres avec de la neige jusqu'aux cuisses. Enfin le sommet... Non c'est une antécîme... pas sûr... Est ce que le sommet plus loin est plus haut. coup d'oeil sur le GPS... Le sommet, il est plus loin ! Je laisse tomber. Photo. Je décide d'aller à la rencontre de Steph. Je le rejoins dans le jour blanc à la deuxième antécîme. Il n'ira pas plus loin.

Nous redescendons aux skis. Puis chaussons les skis. Ski délicat dans la premièr partie, les cailloux sont proches. Ensuite, c'est jour blanc, et vu que l'itinéraire comporte des petites remontées... ben on galère. On ne voit plus la pente. on essaie de repérer au mieux les traces laissées par notre prédecesseur... Galère integrale. Dans une neige qui semble correcte, c'est rageant. Nous rejoignons l'alpage de Chervé sous le brouillard, ça skie un peu mieux ! puis c'est la piste jusqu'à Siviez. Nous croisons deux baladeurs en raquettes avec leur chien, je les passe sans m'arrêter !  Je poursuis, j'entends de furieux  abboiements derrière moi. Ca doit être Steph qui a croisé le chien... Je m'attends à le voir arrivé les vêtements déchiquetés... il n'en est rien, mais la recontre s'est mal passée !

 

Retour à Siviez

 

Photo

 

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Tous débutait sous els meilleurs hospices... avec le soleil

 

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Au dessus de l'alpage de Chervé

 

 

P1010052La suite

 

P1010054Stéphane

 

P1010059L'antécîme Nord ( la première...)

 

P1010061Stéphane batifole...

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L'antépénultienne antécîme, c'est plus le grand beau !

 

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Stéphane sur l'arête

 

P1010074Une petite éclaircie avant le jour blanc continu !

Tentative et but au couloir hannibal au Vélan ! 3727 m

Apoutsiak — Ski de randonnéeValaisbutSteph

Ski de randonnee 2010 5612

 

Léger but au Metailler la veille, la vengeance était de mise,  j'etais assez motivé pour réaliser un petit hold up : gravir le couloir Hannibal en Février et redescendre par la voie normale. monter à 3700 en cette saison, c'est rare !

Je voyais déjà le compte rendu sur camp to camp et sur skitour. Avec les commentaires élogieux et admiratifs.

"Il ne faut jamais vendre la peau de l'ours avant de ..."

 

 

 

Steph m'avait dit beau mais nuageux mardi, très beau mercredi et, nous étions mercredi. Nous pouvions engager la dernière guerre punique !

 

Réveil 4 heures


1 heure de route pour rejoindre Bourg Saint Bernard, Nous partons à la nuit noire. GPS en moins, ça évite de merdouiller l'itinéraire à 5 heures du mat dans le noir. Départ à la frontale avec en éclairage, la carrière de Bourg saint Pierre et son bruit permanent.

 

Matos au complet : 2 piolets, broches, crampons,casque, broches, corde... Nous somems lourdement chargés, il faut ce qu'il faut. On apperçois la lune , quelques étoiles, pas mal de nauges...  Steph monte à son rythme, je suis devant, (j'ai pas l'habitude, d'habitude, Steph, même quand il trace dans 40 cm de poudreuse, il me largue...) Bref, je surveille que l'on ne se perde pas de vue de frontale. Et je remonte la piste de ski fermée de bourg Saint Bernard. Pause technique au sommet  du tire fesse, le bien nommé. Il fait gris avec du grésil, ça sent le but, j'en fais part à Steph.... Qui a l'air plutot sur de lui. On verra au pied du couloir. La pente devient plus raide, la neige est inégale, poudreuse lourde par endroi et dure limite verglacée à d'autre. Il faut rester sur les parties non verglacées, c'est à dire à gauche d'un couloir ce qui necessite de faire des tonnes de conversions (oui, pour une fois, je n'ai pas pris mes couteaux pensant , à tort, que je n'ene aurais pas besoin !

 

Je vois en dessous que Steph fait une pause "couteaux" alors qu'il m'avait dit qu'il ne les prenait pas, le chien ! Cette portion ne s'arrêtera donc jamais. On ne voit plus la lune, ni les étoiles, tout est bleu, bleu mauvais temps avec du vent et la neige. J'attends Steph pour qu'il trace un peu, On pourrait aller à la pointe de Molenne, ça éviterait le but basique (c'est sophie qui lui a dit qu'il yavait un plan B) CA sera toujours ça.  Nous remontons. On aperçois à peine la paroie du Vélan. 2800 m  Nous sommes au niveau du glacier de Proz. La consigne, trouver un rocher pour faire une pause. Steph en trouve un (petit)... Nous voyons la pointe de Molenne sans beaucoup de neige, et vu que nous sommes sans beaucoup de motivvation, nous jetons l'éponge tel l'entraineur de Mike Tyson lors des derniers combats de celui-ci! Serions nous au crépuscule de notre carrière ?

Thé (de Steph) Lion et balisto accompagnés de dates. Doudoune, masque et c'est parti pour la descente dans le jour Blanc. La neige est agréalbe à skier mais on n'y voit pas grand chose. La descente se passe bien. Nous retrouvons la voiture à 10 heures. Et croisons pleins de randonneurs à ski qui partent !

 

On reviendra !

 

Ski de randonnee 2010 5610

C'est précisemment à ce moment là que nous avons fait demi tour ...

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Buuuuuuuuuttttt   !!!!

Ski de rando : Rosablanche 3336 m

Apoutsiak — Ski de randonnéealpinismeLouisfamilleValaisLes 100 plus belles

Rosablanche 3336 m

Traversée Verbier - Col des Gentianes - Siviez

 

 

 

 

 

Topo

 

Rejoindre le col des gentianes depuis Siviez ou Verbier en téléphérique

 

Du col des gentianes 2894 m - suivre la piste de ski qui part à l'Est et descendre dans le vallon de la Chaux.

Mettre les peaux pour remonter par la glacier de la Chaux au col de la Chaux 2940 m

Du col, dépeauter et rejoindre le lac du Petit Mont Fort en longeant le vallon à droite (quelques passages à plat !) 2750 m

Remettre les peaux  et contourner la tête de Momin pour rejoindre le col de Momin (3015 m)

 

REjoindre le glacier du Grand Desert (direction Est, légère descente sans dépeauter)  et remonter le glacier (crevasses) pour rejoindre l'arête Nord Est de la Rosablanche puis direction le sommet. On déchausse à quelques mètres de celui-ci !P1010091-2

 

Descente

Sur Siviez (Super Nendaz)

Descendre le galcier du Grand Desert rive droite

rejoindre les Grans Plans

Plan de la Gouille

La Chaux

Rive droite du lac de Cleuson

Traverser alors sous le barage et par un sentier rejoindre les pistes de nendaz et Siviez

 

Pour la Rosablanche depuis Siviez en aller retour c'est ici !

 

Récit

 

Ce matin là, je me suis réveillé sans réelle motivation. Sandrine me dit : " il fait beau, tu devrais aller faire la Rosablanche !" Comme c'est mignon ... Effectivement il fait grand beau. Agathe et Louis ne sont pas tellement motivé, je finis par décider Louis. Nous patons tous pour Siviez. Sandrine emmenne les filles en luge vers le lac de Cleuson alors que nous prenons le télésiège. Il fait beau, mais bigrement froid... Je gèle sur mon siège. Arrivé au téléphérique des gentianes, hésitation, un panneau indique "hors pistes fermés "! Nous verrons bien. Dans la benne 115 Sardines se font balancer d'un poteau à l'autre. Mais comme on est serré on amême pas besoin de se tenir, personne ne bouge ! D'où l'importance de bien remplir la benne !

Sortie de la cohue, nous nous retroubvons au col des gentianes. J'aide Louis a chausser. Oui, les Silvretta easy go, ne sont pas facile à mettre pour un enfant ! Et c'est parti pour une courte descente sur piste. Au départ bonne neige, puis quelques zones légèrement verglacées. Autour, c'est rempli de poudre... A suivre. Nous quittons la piste pour une traversée, l'itinéraire est tracé ! On peaute, J'équipe Louis qui part devant. Je le suis. La montée se passe relativement bien, il déchausse lors de manoeuvres hasardeuses, et je dois m'y coller pour remettre sa cahussure dans sa fix, tout ça dans la bonhumeur , sous le soleil et dans le froid. Arrivé au col, je m'occuppe de dépeauter, il monte un peu à droite du col en m'attendant. Le Rosablanche parrait hyper loin... Elle l'est ! Départ un peu raide mais sans problème. La poudreuse est exquise !  Nous prenons notre temps. Louis est content. Tout se passe bien. Il y a quelques passages à plat qui nécessitent de pousser sur les bâtons mais bon. nous atteignons le bas, il faut repeauter. Un sympathique randonneur en solo nous rattrappe. C'est reparti. Le paysage est magnifique : Grand Combin - Mont Blanc avec l'aiguille du chardonnet comme porte drapeau.

 

La montée devient plus raide, je retrace quelques virages plus doux pour mon chachou ! Le col de la Chaux est en vu avec son pique nique annoncé !

Louis est ravi ! Nous dévorons, il fait un peu froid mais ce coup ci la Rosablanche est en vue. Il faut monter un peu à droite du col avant de redescendre sur le glacier du Grand Désert. La fin va être longue. Nous papottons, chantons et discutons Record (et oui, la Rosablanche est plus haute que la pointe de la Réchasse ! )

 Petit coup de fil à Sandrine pour lui dire que nous serons en retard. Nous croisons un skieur qui descend enchainant les virages dans 40 cm de poudreuse ! Ca donne envie. Je retrace tout le haut pour louis, la trace est trop raide. Y en qui aime  tracer tout debout sur les cales de montées ! Ca m'occuppe ! Nous déchaussons et nous encordons. La fin  est facile mais avec un peu de gaz, louis est impressionné mais ça passe. Et voilà la fameuse Croix et le sommet ! Vue impériale sur la Dent Blanche, Le Cervin et la Dent d'Herens... un petit gout d'été dernier sur ces sommets !

 

Photos - vidéo et nous attaquons la descente.

Moi style petis virages, louis style tout droit dré dansle pentu ! Bonne ambiance. Le glacier est parfois plat, il faut pousser. Louis me gratifie d'une chute après avoir pris de l'éléan... au pied d'une remontée ! Il est blanc  de neige mais heureux.  Ca skie bien, nous sommes seuls. Les descentent succèdent aux plats. Il y a de plus en plus de traces ( et oui,il y a pleins de hors pistes qui descendent du Mont Fort !)

 

Nous rejoignons la prise d'eau au dessus du barage de Cleuson. Je file à vive allure et au sortir d'un virage 2 mètres de vide sous mes skis. Un trou !  Comme dans un bande dessinée je reste deux secondes en l'air avant de m'écraser comme une m.....

Je braille à Louis de s'arrêter avant le trou.Il s'execute.

En fait il s'agit d'une porte de la prise d'eau et je suis passé droit au dessus.

J'ai mal au pied et au bras mais rien de grave. J'aide Louis à mieux passer l'obstacle. sur le coté, c'est moins haut!

 

nous poursuivons le long du barage de Cleuson. Je reste devant pour réfrner les ardeurs de map progénitures. C'est un peu verglacé et je ne veux pas qu'il fasse le grand saut. Tout se passe bien. Sur le plat et le faux plat montant nous utilisons la métohde que nous employons depuis une heure dans ces conditions : nous nous encordons et je le tire tandis qu'il pour sur ses bâtons. Ca le fatigue moins.  Barage de Cleuson. Descente  par la route, un tunnel. Tracversée un peu dure vers les pistes de Nendaz. Et ski jusqu'à Siviez. Nous chopperons la navette de 17 h 30 pour rentrer à l'appart impecc

 

Une de mes plus belles journée de montagne !

 

Photos :

 

 

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Départ du col des Gentianes

 

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La Rosablanche est bien loin !

Col de la Chaux

 

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La Rosablanche et le col de Momin

 

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Le Grand Combin

 

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Sur un replat en descendant du col de la Chaux

 

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Lenticullaire sur le Grand Combin

 

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Le col de la Chaux versant Sud

 

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Panoramique Grand Combin

 

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En remontant vers le col de Momin

 

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Col de momin

sourire en vue de pique-nique

 

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Le glacier du Désert et la Rosablanche

 

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Sur la fin...

 

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Sous le sommet

 

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Dent Blanche

 

 

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Cervin et Dent d'Herens

 

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Grand combin et Combin de Corbassière

 

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Fiers !

 

P1010150Louis au sommet !

Rando raquettes à neige à La Dôle 1677 m - Jura

Apoutsiak — Ski de randonnéeraquettes à neigefamilleJura

 

 

Joli sommet sans grosses difficulté avec une magnifique vue sur le lac Léman et les alpes !

 

 

 

 

Topo

 

Se garer au Tabagnoz (1251 m) et rejoindre la Pétroule par la piste de ski (1429 m)

redescendre sur le plateau (Sonnailley au Prince) et gagner les contreforts de l'arête, de la le sommet de la Dôle 1677 m

Du sommet, prendre nord en direction du Reculet Dessus (piste noire) 1479 m

Du point 1464 m prendre direction ouest, au mieux, pour rejoindre les Tabagnoz

 

Carto

 

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Récit

 

Les pistes des Jouvencelles étaient verglacées sous la pression des canons à neige et les hors-piste absent (faute de neige) , je décidais pour ce deuxième jour du week end de ski, d'emmener tout la troupe au sommet de la Dôle.

 

L'aubergiste nous prévint de la difficulté de l'entreprise, nous donnant moultes exemples de sportif de haut niveau s'entraînant sur le prestigieux sommet ! Il nous affirma que nous allions nous enfoncer de 40 cm dans une neige soupe qui allait nous ralentir. Ma troupe était inquiète et commençait à parler de ne faire qu'une partie de la rando en s'arrêtant au pied des difficultés.

Je désirais aller faire un repérage à la vavite le matin tôt, mais ma moitié me l'interdisait ! Je rongeais mon frein et après un copieux petit déjeuner, nous nous retrouvions dans le magasin de location pour louer des  raquettes !

La gérante fort sympatique au demeurant tentait de me louer une pulka... Le gérant répondait aux questions des adultes, oui, il y avait beaucoup de neige, elle devait être dure comme du bois. A nous de choisir entre la version de l'Aubergiste ou du gérant du magasin de sport. Dans tous les cas, les conditions s'annonçaient rudes !

 

Enfin ce fut le départ des Tabagnoz, le groupe s'étendait rapidement, Fabrice et Martine motivait Léa dans les rudes pentes de la piste rouge. A chaque replat une pause fut organisée. Fabrice s'amusait même à faire faire de la luge ... à son appareil photo ! Il aime le dénivelé Fabrice !

La première descente fut réussie avec descente en luge pour les uns et sur les fesses pour les autres !

Fabrice trainait, il récupérait les affaires que Martine, tel le petit Poucet avait laissé choir le long du chemin (pour cause de sac à dos ouvert !)

 

S'en suivi un long plat et une bonne pause pour ratrouper tout le monde.

 

De là, je décidais de monter sur la crête, au nez... Une combe un peu raide m'attirait, nous parons dedans. Du haut, je conseille à Fabrice, Martine et Léa de contourner le difficulté, en prenant à flanc ! Un deuxième mur raide fut passé et une nouvelle pause. Nous sommes presque à la Crête. Le moral est en baisse, on ne voit plus les bulles du sommet. Courte traversée, sommet en visuel. On remonte un petit mur raide. Certains déchaussent sur la crête dénudée.  Et voilà le sommet. Il faut retrouver Fabrice et Martine. Coup de téléphone. J'essaie de les diriger à distance (Fabrice : "on est monté, on retrouve un chemin, c'est à droite ou à gauche" - Moi " Qu'est ce que vous voyez ?" Martine " On ne voit rien on est dans la forêt" Moi " Prenez à gauche et si vous trouvez un panneau ou une clairière avec un peu de vue vous m'appelez !" ) Ne jamais séparer un groupe en deux. Tout se termine bien, je file à leur rencontre. Je fais les 100 derniers mètres avec eux. La pause casse croute est bien méritée.

Les garçons se font un tremplin de luge avant une séance photo face au Mont Blanc. 

 

Et c'est le début de la descente. D'abord classique, sur ses deux jambes avant de tourner bizarrement, en pelle à neige ou sur le ventre. Comme des Manchots !

Fabrice a le dos endolori sous le poids de Léa.

La descente devient épique, je prends des itinéraires inédits, et raide. Ça passe, au pris parfois de belles glissades , parfois il faut réfreiner les ardeurs des enfants un peu trop enthousiaste .

Et voilà la voiture puis le vin chaud ou le chocolat bien mérité. Pour conclure cette belle journée. 

 

 

 

 

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  Départ un peu gelé

 

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  Fabrice et Léa

 

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  Première courte descente

 

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  Agathe

 

 

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  Emmanuelle (oui oui, celle de question pour un champion !)  et Sandrine

 

 

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  Le groupe au sommet

 

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  Le Mont Blanc et ses accolytes

 

 

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  Début de descente, sérieuse !

 

P1000808Martien s'est mangé un sapin !

 

 

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A la frontière Franco suisse, un peu de géographie, on a joué les douaniers 

 

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  A quelques encablures de la voiture, ça discute encore - Sandrine et Martine

 

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  Le sommet de la Dôle


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Projet de raid à ski en Bernina du 3 au 10 Avril 2011

Apoutsiak — humeurBerninaSki de randonnée

 

 

Dimanche 3 Avril

montée à la diavolezza (téléphérique ou à ski)

Munt pers 3207 m

 

Lundi 4 Avril

Piz Palü 3901 m

cabane de Boval

 

Mardi 5 Avril

Piz Zupo - 3996 m

Refuge marco et Rosa

 

Mercredi 6 Avril

Piz Bernina 4049 m

cabane de Boval

 

Jeudi 7 Avril

Piz Tscherva - Piz Morteratsch 3751 m

cabane Coaz

 

Vendredi 8 Avril

Piz Sella par les Dschimels 3506 m

refuge Marinelli

 

Samedi 9 Avril

 Piz bernina et retour (si raté dans la semaine)

ou Bellavista 3799 m et retour

 

Reste un jour au cas où...

 

Le topo avec la carte, attention, le fichier est gros donc ça doit être assez long à charger...

http://sd-2.archive-host.com/membres/up/213033392438760653/Carte_Bernina_refuges__itineraires.jpg

 

La carte originale  pour ceux que ça intéresse

 

http://sd-2.archive-host.com/membres/up/213033392438760653/Carte_Bernina.jpg

 

Pour le plan B, il faut prévoir assez haut (en avril) les 4000 de l'Oberland ou Cham Zermatt  ou le Grand Paradis ou la Vanoise à voir...

Ski de rando -raquettes - Mont Forchat 1539 m

Apoutsiak — Ski de randonnéeraquettes à neigefamilleAgatheMarieLouis

Petite sortie familiale qui se prête mieux aux raquettes qu'au ski.

 

Topo :

 

Parking d'Haber Poche prendre la direction du col des Moise, après Ramble se garer au dessus au premier virage à gauche (chemin forstier et maison au dessus.

 

Du parking prendre le chemin forestier plat qui aprt à l'Est jusqu'aux Granges Mamet. Remonter le chemin forestier jusqu'au col de l'Encrenaz (1429 m) puis dans la combe à l'Ouest vers le sommet 1539 m statue de François de Salle.

 

Descente

 

Par le même itinéraire jusqu'aux Granges Mamet rejoindre ensuite Docy et al route nationale.

 

Récit

 

Sortie familiale. Seul en ski de rando, Ariane et Agathe en raquettes, les autres à pied (Sandrine, Jean-Marc, Louis, Marie et Simon; 8 aventuriers dans l'aventure.

Premier problème, je ne retrouve plus le topo trouvé à l'office du tourisme. Par chance nous trouvons quelqu'un qui nous précise que nous sommes au bon parking !

Le groupe s'ébranle sur le chemin plat, il y a là quelques traces de raquettes. Nous rejoignons les Granges Mamet. C'est le drâme, j'ai oublié mon appareil photo à la voiture (donc pas de photos dans cet article. Les raquetistes montrentdes signes de faiblesses dans al montée, tandis que Marie fait la trace dans 30 cm de poudreuse ! Mal de tête voir sinusite pour l'une , asthme pour l'autre, les deux grandes jettent l'éponge. Louis se dit fatigué et décide de renoncer aussi. Jean-Marc sera l'adulte accompagnateur. Je lui laisse la clef de ma berline et nous poursuivons. Je passe devant. Justin Marie et SAndrine suivent. Nous parvenons au col de l'Encrenaz, dans le vent. Je décide de faire une pause un peu plus haut, à l'abrit des sapins ! Le Mont blanc vanille coule à flot (une boite pour 4 !) ainsi que les Grandola chers à Sandrine. Malheureusement nous n'avons pas récupéré les raquettes et les piétons s'enfoncent jusqu'aux cuisses. Je ferais office d'étage upérieur de la fusée en allant jusqu'au sommet, les derniers mètres à pied faute de neige suffisante !

Je salut Fraznçois de Sale et me lace dans la descente. Ca touche par moment sur le haut. Puis c'est le chemin forestiers, défoncé  par nos traces, peu agréable à skier , (je skie sur les contrepentes du chemin !).

 

Ils en ont fait du chemin les 3 autres, je les retrouve aux  Granges Mamet et décide de prendre alternativement Justin et Marie sur mon dos, proposition qui a un grand succès. Sandrine suit, chargée comme un baudet (j'a du lui filer mon sac à dos !)  Nous arrivons au village de Doucy et je décide de changer de technique, un enfant sur chaque ski se tenant à mes jambes, nous sommes sur une route mal déneigée et ça skie doucement ! Technique qui a un grand succès elle aussi, les enfants me poussant dans les rares montées ! A la route, il faut déchausser et nous rentrons au chalet à pied, par celle ci !

 

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Ski de rando - Montagne d'Hirmentaz 1598 m

Apoutsiak — Ski de randonnée

Petite sortie rapide au départ d'Habere Poche

Très bien pour se dégourdir les jambes en période de fêtes....

 

Topo

 

D'Habere Poche, gagner en voiture les Granges Meynent

Remonetr les pistes (soit la bleue, soit la rouge jusqu'à la sortie de la forêt (au Nord Est du replan)

Passer au Nord du télésiège de la Frastaz et gagner le haut du télésiège

Remonter au mieux vers la crête, et repérer un petit coulor qui permet de gagner la crête 1550 m et de là, à pied le sommet)

Un petit 500 m de dénivelé

 

Récit :

 

3 tentatives sur un sommet.

 

1

 

La première avec Sandrine et Anne So, initiation au ski de rando. Sandrine  inaugure la paire de ski d'occaz que je viens d'acheter tandis qu'Anne So nous accompagne en raquettes. J'ai repéré un itinéraire depuis le bas (je n'ai ni carte ni topo !) ça devrait passer ! Nous remontons tranquillement la piste verte ou bleu. Il y a peu de neige et pas mal de cailloux !

A la sortie de la forêt, je trace en direction de la crête, il faut faire de nombreuses conversions (il y a beaucoup d'herbe) Sandrine me suit et Anne So éprouve quelques difficultés en raquettes, en dévers ! (d'autant plus qu'elle a des sortes de moon boots trop grandes pour elle, les sangles des raquettes tiennent mal !

Bref, elle décide de jeter l'éponge, nous laissant en amoureux gravir la montagne. Sandrine éprouve quelques difficultés lors des conversions. Nous attaquons la partie plus raide, elle fini par tomber lors de l'une d'elle. Et tel Jésus de nazareth sur le chemin du Golgotha, elle tombera 3 fois. J'ai essayé de jouer le rôle de Simon de Sirène, sans être très efficace ! Ses genoux ont un peu morflés !

Nous parvenons enfin à la base d'un couloir. Sandrine part par la droite. je part dans l'axe, nous nous rejoignons et atteingons la Crête d'Hirmentaz !

Un biscuit et nous rpenons le chemin du retour. Descendre aux skis. La neige est pourrie, et il y a beaucoup d'obstacles (rochers - herbe) et la neige est dure ou croutée ! Ca commence  pour elle par une belle gamelle au premier grand virage, dans l'herbe. Ses genous n'ont là non plus pas aimé. Elle se décide pour une technique personelle, le dérapage ! Ca passe. Après quelques chutes nous parvenons à rejoindre les pistes d'Habere Poche, nous choisissons une piste à flanc, et rejoignons la voiture à la nuit.

 

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2

 

Deuxième tentative, 2 jours plus tard, avec Thib, mon frère, surfer des mers devant l'éternel. Je lui confir ma paire de Wedze de rando.

Tout se passe bien sur les pistes. Nous attaquons alors à la sortie de la forêt, la partie randonnée. L'inconvénient de mes wed'zes, ce sont les peaux droites, sur le ski large. Donc ça ne tient pas très bien en montée ! Il a neigé 20 cm sur la vilaine couche précédente. Je fais à Thib une trace pas raide du tout. Mais les Wed'ze ont du mal à tenir dans la trace. Tranquillement  nous rejoignons le pied du coulouir où nous laissons les skis.

Rapide ascension sur la crête.

Petite pause et descente.

Nous parvenons à faire de jolie courbe dans cette poudreuse. Et descendons tout droit vers la voiture. Excellent !

 

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3

 

Dernière tentative, 2 jours plus tard, dernier jours de vacances, il faut rentrer tôt !

Je me lève à 6 heures et à 7 heures. je suis sur les skis. -11°C avec un petit vent du Nord et des nuages à faible altitude. Je remonte la piste rouge, damée dure. Je sors de la forêt il fait toujours nuit, j'aperçois la lune au milieu des nuages. Elle disparait. Au dessus de la forêt, il n'y a plus de repères visuels, seuls quelques herbes dépassent de la neige. Je passe sous le télésiège et poursuit. Toujours la nuit. et que du blanc foncé à perte de vue. Bizarement la pente diminue. Tiens ça descend, je suis sur une piste. Je la remonte, j'ai du mal à me repérer et j'utilise les piquets comme repère le long de la piste.  Visibilité 20 mètres. J'apperçois le haut du télésiège , je décide de faire une pause pour aviser, impossible de continuer avec cette visibilité (il y a peu de neige et il faut repérer les zones skiables de loin) Je fais quelques photos et décide de redescendre. Le grand beau était annoncé, mais là, tout est blanc et je ne vois rien  !

Je passe par les pistes (enfin les bords, ça permet d'avoior un peu de poudreuse) et rejoint la voiture il fait encore nuit. A 8 heures et quart, je suis au chalet !

 

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Ski de rando : dans la poudreuse du Ballon d'Alsace

Apoutsiak — Ski de randonnéeVosges

Tout est dit, et je pourrais conclure là cet article, mais je vais vous en donner quelques menus détails...

 

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Topo du jour :

 

montée à la Tête des Redoutes (1138 m)

Descente de la noire du Grand langenberg - Boedele (810 m)

Remontée du couloir qui permet d'accéder à la Chaumière (appelé couloir Boedele)

et rebelote 3 fois en passant par le sommet du téléski de la Chaumière.

 

1460 m de déniv

 

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Récit

 

La route était mauvaise, c'était bon signe... Le vent bien présent, ennuyeux, crant de possible plaque à vent, notamment dans le couloir de la Vierge.

 

Après m'être enlisé en me garant de la neige (j'ai du sortir la pelle pour dégager la voiture...) Je suis prêt vers 8 h 45. Je monte à pied vers la tête des redoutes (ça évite d'abîmer les peaux) et c'est parti pour la descente de la noire, non damée, un régal après quelques virages hésitants. Je repeaute et file vers le refuge de Boedele. Je compte remonter le couloir qui part du refuge. Un classique parait il !

Ça va être chaud : il y a environ 70 cm de poudreuse un peu lourde sur 40 cm de neige dure. Ça enfonce par moment jusqu'au genou, un petit arrière gout de Wildhorn ! ...

400 petits mètre à tracer dans cette neige où il faut sortir les spatules à chaque pas. Je prends mon temps. Le couloir se divise en 3 parties. le bas est un peu plus raide avant un replat, début de la deuxième partie (2 descentes même) qui mène à une arche (un arbre couché) sous lequel on passe. La troisième partie est un peu plus longue et mène au col, (également le bas d'un téléski)

Je trace longuement dans cette neige. Un peu galère, mais je sais, que je profiterai de ma trace lors des prochaines montées. Arrivé à quelques encablures du col, je vois trois skieurs s'apprêter, et partir, du haut ! Les chiens, ils vont me piquer mon couloir vierge ! C'est un peu l'inconvénient du Ballon d'Alsace, on peut y accéder par le haut, un peu comme le petit combin, la vue sur le Grand Combin en moins ! Bref, le chef de la meute descendante me remercie poliment pour la trace mais se gave quand même ! Je termine la montée. dépeaute et file dans cette grosse poudreuse où l'on peut skier dré dans le pentu (y en a tellement que ça freine tout seul !

Arrivé en bas, je repeaute. je me fais gratter par mes deux acolytes, à la montée (bon j'ai une montée de plus qu'aux et en plus , j'ai tracé !, la bonne excuse !) Ça se remonte tout seul, rien à voir avec le premier aller. Je surveille de loin le couloir de la vierge, personne ne s'y est risqué, peut être trop chargé, j'aurais aimé aller voir sur place.

Arrivé au sommet, je dépeaute et replonge. C'est toujours aussi bon, il reste quelques endroits non skiés. Nouveau repeauteage, remontée jusqu'en haut du téléski pour profiter du snow park et nouvelle descente du couloir avant une dernière montée ! Et oui, au Ballon d'Alsace, tout termine par une montée.

1460 m de déniv , j'en ai bien profité !

 

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Ballon d'Alsace ! de la poudre et encore de la poudre !

Apoutsiak — Ski de randonnéeVosges

 

Conditions excellentes pour ce premier week end de ski de rando. 70 cm de poudreuse, des chamois et personne ! Juste la trace à faire...

 

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La Vierge

 

 

 

Topo :

Pour le topo, voir ici

Parcours suivi :

Descente du Grand Langeneberg, et remontée (à tracer !)

nouvelle descente

traversée refuge de Boedele pied du couloir de la Vierge

couloir de la Vierge sommet et descente

Remontée ducouloir de la Vierge et descente en faux plat à la voiture

 

Ballon d'Alsace Novembre 2010

Pour le fichier GPS cliquer là merci Visugpx

 

Récit

 

Hésitation à la veille de mon premier week end de ski de rando de la saison. Jura ou Vosges ? Après avoir longuement consulté les météo, j'opte pour la seconde solution, il va sans doute y avoir  plus de neige à la frontière Franc Comtoiso, Alsaco Lorraine !

 

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Départ

 

Bref, je me lève tôt (pour rentrer tôt !) et à 8 heures, je remotne la courte pente de la tête des Redoutes (à pied, ça évite de mettre les peaux pour rien !)

Première descente du Grand Langenberg, je me plante au niveau des chalets, il faut remonter un peu pour prendre le couloir. Bonne neige, ça touche rarement.Je suis rapidement en bas. Je repeaute, et trace sur une trace recouverte de 50 cm de poudre, difficile à voir. Je remonte à la tête des redoutes en croisant deux skieurs. Nouvelle descente, toujours aussi bonne ! Du bas, je file sur le refuge de Boedele, avant de remonter vers le couloir de la Vierge.   Une Quinzaine de chamois m'offrent un joli spectacle, dans la poudreuse, il marchent en file indienne. Je dois tracer dans cette neige profonde. Le rythme est lent mais régulier, idéal pour ne pas se mettre dans le rouge.

 

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Après le passage à franchir, il faut remonter dans la forêt le bas du couloir de la vierge entre les blocs rocheux, les arbres en travers et la raideur de la pente, c'est, il faut le dire un peu galère. J'en ch... Enfin le pid du couloir, la pente reste raide mais sans obstacle, j'ai de la neige jusqu'aux cuisses (ou pas loin). Les conversions s'enchaînent. Je m'élève. Je surveille la neige, la pente. et le sommet du couloir dans le brouillard. Sous la sortie, un peu de neige croutée, , je sors sous un peu de vent, il n'y a personne, je rejoins la table d'orentation et la vierge, enneigée givrée !

 

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A l'attaque d'une belle descente dans le couloir de la Vierge, la poudreuse est agréable à skier, ça touche parfois mais pas souvent. Je réussis à me gauffrer (et à avoir du mal à rechausser dans la poudre...) Je remonte le couloir, pour une nouvelle pause au sommet. Comptant redescendre le couloir puis le couloir qous la Chaumière. Je consulte l'heure... 1 3h 40. Déjà ! A oui, mais est ce que je suis passé à l'heure d'hiver ? Je décide de shunté ma deuxième descente du couloir de la Vierge. Je croise des promeneurs et le deumande l'heure, et j'en gagne une. Je dois rentrer tôt pour luger avec les enfants??? et je réussis à merder un peu sur le retour... Voilà la voiture.

 

La suite c'est : luge à la maison et exercices d'ARVA sur le stade !

Belle journée pour une première journée !

 

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La Grande Casse - 3855 m

Apoutsiak — alpinismeVanoiseLes 100 plus bellesSki de randonnéehumeur

Il y a 150 ans, le 8 Aôut 1860 exactement, Etienne Favre, Michel Croz et William Mathews (avec peut être George Bonney , révérent et géologue de la perfie Albion, mais les auteurs n'en sont pas sûrs, il aurait fait la Grande Sassière avant et le Viso après , mais aurait sans doute shuntée la princesse de la Vanoise) atteignent le sommet de la Savoie, la grande Casse par la voie évidente des Grands Couloirs : un grand Couloir de neige (et de glace en fin de saison) incliné à 40 45 ° peut être un poil plus ...

Cette voie deviendra la voie normale d'ascension de ce sommet !

 

150 ans !

 

 

Grande Casse - Face SudFace Sud de la Grande Casse - vue depuis le sommet de la Réchasse

 

A.Messimy et Jean-Jacques Blanc graviront le couloir Messimy (à droite des Grands Couloir) qui donne directement sur la Pointe Mathews. le 23 Août 1894. ( Messimy avait vécu un drâme sur lesp entes de la Grande Casse en 1892, la cordée de 4 militaires s'étaient perdue dans le brouillard, dans les pentes raides et 2 militaires décèdent, tandis que Messimy est parti chercher les secours)

 

Le 6 Août 1897 , c'est la petite face Nord qui tombe sous les coups de piolet (Droit !) de Joseph Amiez et des frères Puiseux ( ceux là même qui ont donné leur nom à la Brèche Puiseux dans le massif de Chamonix !)

 

La Face nord directe ou couloir des Italiens est gravie le 6 Août 1933 (en l'honneur de la naissance de mon père !) par deux Italiens : A Bonacossa et L Binaghi !

 

Grande Casse - face OuestGrande Casse, les grands Couloirs, face Ouest - coucher de soleil

 

En Mai 1996, je m'inscris dans l'histoire, on n'est jamais mieux servi que par soit même, je décide de partir à l'aventure à ski. Départ de Plan du Lac au dessus de Termignon, je rejoins le refuge du Col de la Vanoise. Au refuge, je rencontre des skieurs avec lesquelles nous décidons de faire cordée commune. Le lendemain, le temps est maussade et nous ne ferons que quelques virages dans les pentes de la Réchasse. Au refuge, je rencontre une amie de ma cousine Claire. Le 3ème jour, nous remontons une nouvelle fois vers le glacier de la Vanoise, dans le brouillard. et rejoignons la pointe du Dard 3206 m. Paysage magnifique, le soleil se lève au dessus d'une mer de nuage et la Grande Casse nous éblouit, magnifique.

Retour au refuge pour une 3ème nuit, mes compagnons de cordée repartent  et le gardien me convainc de tenter la Grande Casse le lendemain, elle est en excellente condition !

Je me laisse tenter, pour moi, la Grande Casse, c'est un peu la quintessence de l'alpinisme, il n'y a aucun sommet de difficulté supérieure atteignable pour le commun des mortels ! Seuls les fous vont au delà et ils sont peu nombreux ! Au refuge, deux jeunes à l'attirail fournit projette la petite face Nord puis de filer faire le Charbonnel en Haute Maurienne. Ils avalent deux grosses boites de conserve de ravioli, je suis impressionné, l'effort et la technique nécessaire à gravir ces faces doivent être proportionnels  à la taille des boites !

 

Dans l'après midi un groupe d'italien téméraires se lancent dans la descente à skis sous les yeux de tous les alpinistes présents au refuge. Le second skieur, loupe un des premier virages en haut des Grands couloirs. Il ne parvient pas à s'arrêter et prend rapidement de la vitesse. Le gardien le suit à la jumelle, on le voit bien à l'oeil nu, je suis tétanisé" par le drame qui se joue devant mes yeux, je vois mon futur premier mort en montagne tandis que le gardien à l'accent savoyard lance :

"Il ne va pas se faire mal, il va tomber dans les blocs !" Effectivement, au bout de 400 m l'italien disparaît dans des blocs de neige, puis on voit quelques chose bouger, il s'est relevé ! J'en suis tout étonné, miracle ! Et toujours plus miraculeux, il finira la descente à ski comme si de rien n'était !

 

Le lendemain, je suis le premier en action ( facile, en hors sac...) Je rejoins sans difficulté le pied du glacier de la Grande Casse !  Dès les premières pentes raides, bien avant le Grand Couloir lui même, je laisse les skis (on ne se refait pas) et poursuis en crampons. Après le premier coup de cul, la pente s'adoucit, je la remonte jusqu'au pied du Grand Couloir. Et c'est parti pour 400 m à 40 - 45 ° en neige, je trouve ça presque trop facile. Il fait grand beau. J'arrive au col entre le sommet et la pointe Mathews, c'est fait, de là, le sommet, Grande joie. D'autres alpinistes me suivent. Quelques photos, un peu d'eau une barre et je suis sur le retour, je veux descendre avant que ça ne se réchauffe.  le couloir se descends tranquille , je retrouve mes skis et le refuge. Heureux !

Retour à la voiture dans une neige soupe inskiable (on trouve les excuses qu'on peut).

De retour chez moi, je décide d'arrêter l'alpinisme. J'avais atteint mon Nirvana et aucune course ne pourrait être plus belle.  Décision de courte durée malheureusement pour ma dulcinée. C'est la première et seule fois que je prendrais cette décision !

 

Grande Casse face Nord - la ReineGrande Casse face Nord depuis la pointe de Bellecôte

 

Les autres tentatives, il y en a eu peu : nous avons passé nos vacances d'été 2009 à Pralognan, et je suis passé au bureau des guides avec pour objectif le couloir des Italiens, "Pas en condition !"

Cette année, était prévu un joli stage au CAF de Besançon avec en course d'application :traversée des Aiguilles de la Vanoise pour la course de Rocher et couloir des Italiens à la Grande Casse pour la course de Glace, en plus elle était en condition. Pour arriver en forme, je suis monté au col du Dard le premier jour puis au Grand Paradis pour peaufiner mon acclimatation !

En redescendant du Grand Paradis, à Pont, je décide de rappeler Christian organisateur du stage qui m'annonce que celui-ci est annulé !  C'est vrai que la météo était un peu pourrie mais bon ! Et c'est avec une grande déception que je me suis rentré !

 

Grande Casse - face NordGrande Casse face Nord, lever de soleil depuis la pointe de Bellecôte

 

Bon, je sais, on n'est passé de la Grande à la petite (toute) petite histoire mais bon, je n'ai pas pu m'empêcher !

 

 

 

 

Source Wikipedia

 

 

 

Ski de rando : Aiguilles Crochues - col du Dard 2834 m

Apoutsiak — Ski de randonnéeMassif du Mont Blancbut

Ou l'histoire du gars qui pensait que le téléphérique de la Flégère etait encore ouver le 9 Mai !

 

Attention, cet itinéraire est hyper avalancheux et un peu engagé surtout en début de saison et par mauvaises conditions (consulter le BRA et étudier attentivement l'itinéraire !)

 

Plus que du ski de rando, c'est plsu une aventure en montagne : beaucoup de portage, peu de descente, beaucoup de pousse bâtons, de montagne à chamois et un peu de galère...

 

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Topo


Soit partir de la Flégère et de l'Index et rejoindre le refuge du lac Blanc

Soit, si le téléphérique est fermé, partir de Tré le Champ 1417 m

 

De Tré le Champ Prendre le sentier d'été our du Mont Blanc et passer sous l'aiguillette d'Argentière (enneigé, passage délicat pour sortir du couloir neigeux.

S'en suit une série d'échelles avant un nouvaeu grand névé. En haut du névé, retrouver des échelles enneigées (merdique) et rejoindre la Tête aux Vent Passer au dessus des lacs des Chézerys et rejoindre le refuge du lac Blanc (attention, l'hiver, il y a juste un local de secour avec table chaise et téléphone secours mais rien pour dormir)

 Contourner le lac Blanc par la droite (rive gauche) (avalanches...)  et remonter le vallon en direction du col du Belvédère.

 

Tourner direction Ouest en direction du col des Dards ou pousser vers l'aiguille Crochue 2834 m.

 

Descente :

Redescendre jusqu'au point 2498 m et prendre à flanc afin de contourner les lacs des Chézerys par le Nord (avalancheux !)  Rejoindre le cairn 2053 m au lieu dit les Deviets et prendre la combe à flanc qui passe par les points 2053 m et 1945 m sortir en visant le sentier du Tour du Mont Blanc vers 1800 1900 m (la fin peut être délicate. Redescendre par le sentier (avalancheux ) vers le col des Montets (1430 m) et Tré le Champ 1417 m

 

Carto - fichier GPS au format GPX

 

 

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Fichier GPS au format GPX Aiguilles Crochues


Attention, ce topo GPS ne passe qu'à une certaine époque de l'année , dans des conditions de neige et d'avalanche optimale !

 

Dénivelé : 1560 m     7 h 45


Récit

 

Premier jour de vacances, météo de mouise depuis une semaine, je décide d'aller me chauffer du côté de l'Aiguille du Dard, depuis la Flégère et l'Index, ça ne devrait pas me prendre trop de temps...

 

Bref, je pars tranquille de la maison et j'arrive vers 10 heures au pied du téléphérique qui est, ô surprise, fermé !

Je vois dans une autre voiture un gars qui observe mon désarroi... Que faier, je consulte la carte et rapidement, l'idée se fait, je garde l'onbjectif, en partant du bas. Je remonte vers le col des Montets et me gare à Tré le Champ. Je fais mon sac et je pars vers 11 heures. Le temps est gris menaçant, pas agréable du tout, mais, un avantage, pas trop chaud !!!

Je remonte le sentier ski sur le sac et GPS en bandoulière, faisant le point panneau après panneau. Assez vite un peu de neige inskiable rend le sentier un peu délicat, mais sans plus. J'arrive dans le brouilalrd à l'aiguillette d'Argentière. Derrière celle ci, ça se corse, un petit couloir, une échelle à moitié sous la neige et un bout de névé mou qui parraît peu solide. Mes grandes jambes ( et oui, le petit alpiniste a des grandes jambes, ça vous en bouche un coin !) font fit de la difficulté, je passe mais je n'étais pas fier avant la difficulté. Je remonte les passages suivant déneigés donc facile jusqu'à un grand névé e un nouvau passage peu sympatique. Le soleil perce par moment le ciel gris.  Je chausse enfin les skis vers 2100 m. Il fait presque beau avant un nouveau retour des nuages. Je contourne par la droite l'accès au refug qui me parrait craignos.  Petite descente, et me voilà au refuge, temps gris, je décide de faire une pause et de voir si, si necessaire je peux y dormir. Déception, sur la porte, c'est précisé que ça n'est qu'un abrit de secours, et dedans, il n'y a que des tables, des chaises et une radio PGHM ! Pas de couverture donc pas de nuit ici !

Je grignote et repars, le contournement du lac, enneigé est un joli passage impresionnant. Puis c'est un long vallon tranquille. Je trace dans 30 à 50 cm de poudreuse un peu lourde, en pensant au wildhorn que nous avions tenté avec Steh et Jean-Michel l'année dernirèe, les 60 cm de poudreuse avaient eu raison de notre volonté d'atteindre le refuge ! Là, je suis seul, mais ça se trace. Le soleil n'est pas loin mais il fait gris. Je fais quelques points GPS. Je louvoie dans des pentes évitant les passages raides. J'arrive sous le sommet... alors, sommet ou aps sommet, la visibilité est réduite, mais je sens que les pentes d'accès à l'aiguille du Dard sont plus raides que celles du col. Allons y pour le col. Et hop m'y voici. De là, tentation, aller au sommet par l'arête. Je commence l'ascension mais une petite voix me dit  de renoncer (je sais, c'est moins classe ) ! ( ch'ui comme Jeanne d'Arc, j'entends des voix, mais elle ne m'annoncent pas d'aller voir Charles VII, juste de rebrousser chemin car le passage semble être verglacé et je suis seul, sans crampons et dans une météo de mouise) Je redescends donc  de ma tentative et me prépare dans el froid pour la descente. Jour Blanc. Désagréable pour enchainer les virages. Je prends poru repère ma trace et la suit plus ou moins, la gardant en visuel. Je décide d'éviter de descendre au refuge et ainsi d'éviter la remontée au dessus de celui ci. Donc, à flanc, pousse bâton. Je sors du brouillard pour une séance temps gris. Je fais une pause au dessus des lacs des Chézerys, je donne à Sandrine ma position et Matthieu m'annonce qu'il renonce pour le Grand Paradis. Avant même qu'il raccroche, une énorme bruit de tonnerre  vient de la Verte, je me demande comment il a fait pour ne pas l'entendre ! De toute façon, comme le dit si bien le capitaine Haddock, il est très dangereux de téléphoner pendant un orage !


Bref, petit coup de stress, le refuge n'est pas loin ( tout est relatif : 20 à 30 minutes tout de même) il faut speeder, je décide de descendre sans y passer. La neige, puis le grésil s'y mettent. Seuls 5 coups de tonnerre vont m'inquiéter. Je continue à flanc au dessus des lacs, mais je finis par me fourvoyer, déchaussage, passage à chamois, rechaussage. Je vise le cairn, sur la carte etle GPS, trop facile. Pour la suite, l'objectif est classique : skier le plus bas possible, une belle come part à flanc en dessous du sentier, je décide de la tenter, on verra bien pour rejoindre le sentier. Ca passe... Je gagne en distance. Malheureusement à quelques encablures du sentier il faut déchausser. Et là, c'est dales mouillées, névés détrempés où l'on s'enfonce et petis épineux accrochés à la montagne...

Bref, terrain d'aventure mais pas escalade : rando. Skis sur le sac, je travers allant d'une dale à un névé raide (mais pas trop, je les évite les passages trop raide) puis je traverse les épineux en m'accrochant aux grosses branches. Voilà une vieille trace, je la rejoins, ensuite c'est un peu plus facile. Il suffit de descendre en suivant le sentier et les nombreuses coulées d'avalanche qui le traversent. Il pleut à torrent. Ma nouvelle Goretex est parfaite mais l'ambiance n'est pas au bronzage  et à la farniente. Je bifurque avant le col des Montets en direction de Tré les Champs. Voilà enfin ma voiture. Il tombe des cordes, je pénètre dans l'habitacle en évitnat de tout tremper, ambiance humide et buée garantie. Je descends au gîte sécher homme et materiel avant la tentative sur le Grand Paradis


Belle journée aventureuse dans une météo disgracieuse.

 

Photos

 

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L'Aiguillette d'Argentière


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C'est pas le GRAND beau !


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Le refuge du lac Blanc


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Vue sur le refuge et un rayon de soleil...


Ski de rando : Grand Paradis 4061 m

Apoutsiak — Ski de randonnéeLes 100 plus belles4000

Un joli hold up :

La montagne à moi tout seul, ambiance !


 

 


P1040533Le Ciarforon


Topo

 

Montée au refuge Victor Emmanuel : De Pont, tout au fond du Valasavarenche, pousuivre au Sud (à plat) jusqu'à un batiment assez long. Le sentier remonte en rive gauche du torrent (lacets secs !) puis sort de la forêt (avalancheux) Poursuivre en suivant les piquets et rejoindre le refuge par un mouvement enveloppant de la droite vers la gauche !

 

Grand Paradis

Partir au Nord du refuge pour contourner l'éperon Rocheux, et remonter au mieux les pentes qui mène au Glacier du Grand Paradis. Remonter à les pentes à droite  (Sud) du Schiena d'Asino Poursuivre Sud en direction du Bec de Moncorve et se diriger vers le col à sa gauche. Remonter les pentes à l'Est puis se diriger vers le sommet Nord. Passer au mieux la rimaye (une rimate se passe toujours au mieux) et rejoindre l'antécîme. Poser les skis et chausser les crampons et par quelques pas d'escalade (I et II) rejoindre le sommet et sa vierge 4061 m. Le dernier pas avant le sommet est assez expo ! Pour info : le vrai sommet se situe un peu plus loin ( 15 minutes d'escalade environ d'après le topo !)


Récit

 

Petit un historique. Matthieu m'avait gentiment proposé de se joindre à eux ( lui et l'autre Matthieu) et avait accepté d'envisager d'aller gravir la face Nord du Grand Paradis (leur projet initial etait la voie normale...) Finalament, la météo hyper pourrie de ces derniers jours nous laissait esperer seulement la voie normale... Et sur les pentes de la pointe du Dard, il m'apprend qu'il renonce à partir, trop de risque de prender un but. Je redescends tout en réfléchissant. Rentrer à Gy ou tenter un sommet. Je finis par me décidée, appeler le refuge Victorio Emmanuel, en cette saison il doit y avoir du monde ....

 

Dans l'humidité de ma voiture, après avoir contacter SAndrine pour récupérer le numéro, je contacte le refuge. Et Je me décide de tenter le coup, au pire , ça m'occupera ! Les fenêtres météos se situent le matin si elles existent !

Je file me ravitailler et dormir au gîta avant de basculer sur l'Italie.

 

Réveil tranquille et départ pour Pont, que je rejoins vers 9 heures. Préparation et départ sous le soleil. Je chausse assez vite dans le sentier pour déchausser 150 m plus haut. Un peu de portage, un chamois qui siffel en nazillant, je rechausse les skis. Grosse chaleur, et grosse suée associée...  Petite pause au bout d'une heure 30. Je repars en suivant la trace un peu raide pour moi, les Italiens traceraient ils comme les Suisses ? Le Brouillard m'englobe, puis il se met à grésiler, je remets des couches de polaires... Je trouve le refuge au GPS  en tombant dessus, Le lac de Moncorve où nous nous etions baigné il y a 20 ans est gelé !

 

Ca n'est pas l'effervescence au refuge, le gardien vient me saluer. Je m'organise, il est midi, je pique nique, fait secher mes affaires, et me fait une après midi sieste bouquin dotn j'ai le secret...

 

Le tremps est gris maussade mais le soir,  le Ciarforon se dégage.

 

Je passe une nuit sereine dans ce refuge prévu poru 200 personnes où je suis seul !

 

Le lendemain matin, réveil 5 heures, départ, 5 h 40. C'est le Grand beau, même si on devine déjà qu'au loin, ça ne va pas durer ! Je regrette presque de ne pas être parti une heure plus tôt ! Je me remémore notre première ascension, Arnaud etait devant, sa puissante frontale navigait judicieusement de cairn en cairn dans ce pierrier infâm, l'hiver tout est plus simple, les pentes sont douces, il suffit de viser le glacier !

Je me remémore les consignes des gardiens, il faut rester à droite dans les deux passages raides. Je m'execute à l'approche du glacier. Je retrouve une vieille trace. Je trace dessus, elle me sert de repaire. Tout va bien, je surveille la mtéo, quelques sommets sont couverts de nuages au loin. Quelques petits nuages viennent lecher le sommet ud Grand Paradis. Après la première partie raide, c'est plat (ou presque) Je rejoins le deuxième passage expo ("toujours à droite") Je monte par les rochers, c'est raide, mais ça passe. voilà le Bec de Moncorve en objectif. J'avais fait une magnifique photo à l'époque, avec une cordée de 4 sur l'arête au lever du soleil juste à leur droite le Bec de Moncorve. Ca monte tranquille avant un dernier coup de cul. Voilà la rimaye, obstacle final. Je suis la trace qui passe à gauche dans une zone "saine" puis remonte à droite au dessus avant de rejoindre l'antécîme. Je déchausse. Crampons piolet et c'est parti pour l'escalade finale. Tout se passe bien, je dois tracers dans 30 à 40 cm de poudreuse, il faut parfois dégaer les prises. Passage un peu expo avant le sommet et voilà la vierge. Quelques photos, le bonheur de se trouver là alors que le but etait totut de même beaucoup plus probable. Je redescends aux skis. D'abord je skie cette excelletne poudreuse qui petit à petit devient croutée. Mais croute skiable. Je contourne la partie "mixte"  en skiant la pente juste à droite. et rapido je me retrouve sous le glacier. Le reste est en neige dure jusqu'au refuge. Le gardien vient me saluer, nous discutons. Il me conseile de partir pour rejoindre une combe bien au Sud, 20 personnes sont passées par là il y a deux jours, ça devrait être totu simple de suivre leur trave, il faut juste remonter 3/4 d'heure. Je suis convaincu, et je repars vers 11 heures. Le temps a tourné, le soleil a fait place aux nuages et un léger brouillard menace... Je remonte vers le pied du Ciarforon dans les temps prévu par le gardien ( 40 minutes...) j'enlève les peaux, et le jour blanc m'accueille pour la traversée à flanc suivi des traces... Galère : je ne vois ni le relief ni les traces correctement .  Je passe un sommet (Bec de monciaire) puis deux puis trois. Je vois les traces par moment. Je crois que c'est fini voilà la combe, mais en fait ue dernirèe morraine bien raide me barre la route. Les traces du groupe ont l'air bien merdique. Des éboulis  sont tombés de la morraine. Je décide de remonter cette morraine pour passer au pied de la montagne et de l'éperon comme conseillé par le gardien. Je prends les skis à la main et c'est en m'enfonçant jusqu'aux cuisses que je rejoins l'endroit... Galère. Le jour Blanc est toujourslà, je rechausse, descente à flanc dans ce passage raide? Dérapage. Voilà la combe puis plus loin les traces et enfin le soleil. fini le jour Blanc et ses galères, je finis à fond. Un peu de ski caillou pour descendre au plus bas. Puis je marche . Je retrouve un des gardiens en bas. Nous discuttons et je rejoins ma voiture où j'apprendrais que le stage du CAF auquel je devais participer est annulé dommage, la face Nord de la grande Casse et la traversée de l'aiguille de la vanoise etait au programme !


carto Fichier GPS


P1040506.JPGCarte du Grand Paradis


Fichier GPS du Grand Paradis au format GPX


Il manque juste un petit bout de la variante descente du refuge, le GPS s'est  éteint...

 

 

Le fichier skitour

 

Dénivelé :

Montée à Victor Emmanuel II : 760 m      2 h 26

Sommet : 1335 m 4 h 41

Variante : 300 m de montée et 1065 m de descente  2 h 26

2ème jour, total : 1635 m + et 2400 m de descente !

 

Photo



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Départ du Parking


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Chamois vindicatif


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Le refuge Victor Emmanuel II


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P1040512Le refuge




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Au coucher du soleil, tout se dégage



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P1040527Départ 5 h 40, à droite, le refuge


P1040531Lever de soelil sur le Val d'Aoste


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Le Ciarforon


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Au Sud


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Au sommet, la vierge à barbiche givrée



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Vue du sommet



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Autoportrait


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L'arête finale


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Le Crux ?



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Descente


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Le Bec de Moncorve


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Wizzzzzzzzz



P1040565

Jour Blanc pour le retour à Pont


P10405782ème autoportrait de la journée, presque au parking de Pont


Vidéo

 

 

Vidéo : Tour Ronde - Couloir Gervasutti

 

Semaine chamoniarde :


Rosablanche par Siviez


Tentative sur la Verte

Goulotte Mitsunori Shigi

Nuit à la fourche


Tour Ronde, couloir Gervasutti

Vallée Blanche


Traversée des Aiguilles Crochues


Aiguille Verte couloir Couturier - descente par le Whymper


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ski de rando : Tour des Aiguilles Crochues - col des Crochues - Bérard

Apoutsiak — Ski de randonnéeMassif du Mont Blanc

Une classique dans les Aiguilles Rouges en ski de rando

Dénivelé 500 m pour 1500 m de descente !

  P1040384

 


Topo :

 

Départ des Praz de Chamonix

Prendre le téléphérique de la Flégère puis celui de l'Index puis le tire fesse qui amène sous le point 2578 m

Remonter les pentes du col des Aiguilles Crochues à ski, les derniers mètres à pied (raide 40-45°) 2704 m

Poursuivre Nord Est  à flanc et longer le galcier des DArds, l'aiguille du Belvédère et la pointe Alphonse Favre pour parvenir à la combe d'Envers Bérard vers le point 2288 m

Repeauter et rejoindre le col de Bérard (2460 m)

 

Descente : Descendre la Combe à bérard jusqu'à proximité du refuge de la Pierre à Bérard (on peut rester en rive droite) puis le vallon de Bérard, plat (pousse bâtons) Attention zone hyper propice aux grosses avalanches, consulter le BRA avant de partir !

 

Rester autant que possible rive droite de la rivière, passer le longde la cascade de Bérard et rejoindre le village du Buet

 

 

Carto fichier GPS

Fichier GPS au format GPX

 

dénivelé : 380 m +

1525 m descente

2 h 34

 

Récit :

 

Jour de repos dans cette belle semaine, que faire... Je passe à l'OHM, mon premier projet est d'aller faire l'arête Mettrier aux Dômes de Miage et de descendre soit par Armancette soit sur les conscrits. Malheureusement un coup de fil  à la compagnie des guides de Saint Gervais m'indique que le refuge de Plan Glacier est toujours sous la neige, Beaucoup de neige !!!

 

Je demande aux sympathiques dames de l'OHM, les condiotns dans les Aiguilles rouges, consulte la carte affichée au mur, et me décide pour le Tour des Aiguilles Crochues. Je file au Super U acheter un peu de bouffe et la carte, et fil au téléphérique de Planpraz ! A la caisse, après avoir hésiét, la caissière me fait remarquer que ça n'est pas le bon départ mais que je peux rejoindre l'Index. Rapide calcule, ça doit passer. et Je file  téléphérique, descnte, télésiège, descente, nouvau téléphérique, nouvelle descente... et e parvins à l'Index, un télésiège m'emmène au sommet, et un téléski non inscrit sur la carte me fait gagner 100 m.

Je m'équipe et pars, premier mètre à ski, bien tracé, il a fait gris et la trace n'est pas en glace. Je monte à mon rythme au milieu d'autres randonneurs. La fin  necessite de mettre les skis sur le sac pour 50 m , l'occasion de tester mon piolet cora nanotech, super léger !!!et dans la neige ,ça va impecc ( et il ne pèse rien sur le sac 250 g - merci Steph pour le conseil d'achat !)


Bref, je me retrouve au col des Crochues, je pique nique rapido et me lance dans la grande traversée à flanc, pas hyper intéressante skiement parlant !  et je repeaute  pour rejoindre rapidement le col de Bérard ( il n'y a pas 1/4 d'heure de montée !!!)

Je retrouve deux randonneurs croisés aux Crochues. Je grignote et bois mon Coca judicieusement monté dans le sac ! Appréciable. Je me lance alors dans la  descente sous le Buet. Passage au loin du refuge de la Pierre à Bérard ( bien à droite en fait) et long plat où les coulées d'avalanche sont impressionantes dans le vallon à Bérard ! Les traces restent en rive droite , un peu de ski combat en forêt, un passage en glace un peu merdique : traces de deux skis en glace, paroi en glace au dessus de la rivière sur 4 - 5 m !

Je parviens  à la cascade sous laquelle on déchausse. Reste 10 minutes skis sur le sac et voilà le village du Buet ! Le train arrive, je cours vers la gare, il s'arête 20 secondes et ... repart, en dépit de mon sprint je ne peux que contacter mon échec, le train est reparti sans moi, et le prochain est dans 2 heures. Je décide de faire du stop, et ça marche : 2 voitures, deux randonneurs puis un Guide du Verdon et je me retrouve à Cham, je traverser la capitale de l'alpinisme à pied, gérant au téléphone la journée du lendemain  : Jeff nous a prévu l'Aiguille Verte par le Couturier


A suivre Donc !


Photo

 

P1040377Au dessus de l'Index, vue sur l'Aiguille Verte la mer de Glace, et les grandes Jorasses


P1040387Vue du repeautage, le col des Aiguilles Crochues à droite


P1040390

Le Vallon à Bérard

 

 

Semaine chamoniarde :


Rosablanche par Siviez


Tentative sur la Verte

Goulotte Mitsunori Shigi

Nuit à la fourche


Tour Ronde, couloir Gervasutti

Vallée Blanche


Traversée des Aiguilles Crochues


Aiguille Verte couloir Couturier - descente par le Whymper


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Alpinisme : Tour Ronde - couloir Gervasutti - 3792 m

Apoutsiak — alpinismeMassif du Mont BlancSki de randonnéejeffLes 100 plus belles

Tour Ronde 3792 m

300 m AD + II 50 °

 

Couloir Ouest de la Tour Ronde

 

 

 

 

 

P1080418

 

Topo :

 

Depuis le pied de la Tour Ronde, dans la Combe Maudite, l'itinéraire est évident. en face Ouest, un couloir évident et large descent de la base sommitale.

Passer la rimaye et remonter le couloir ( 50°) Le couloir rectiligne s'incurve ves la droite en son sommet. L'itinéraire rejoint la sortie de la face Nord. Le bastion sommitale peut être contourné ou gravi directement par une cheminée en IV.

 

Carto - Fichier GPS

 

 

Récit

 

Après une mauvaise nuit au bivouac de la Fourche, nous décidons de faire la Tour Ronde par le Gervasutti avant de redescendre par la vallée Blanche, ma première ! (au départ nous devinos redomrir à la Fourche pour gravir en sus une ou deux goulottes).

Bref, nous quittons notre bivouac frisquet, remontons sur l'arête avant de descendre dans la Combe Maudite. De là nous filons au pied du couloir Gervasutti, à quelques encablures.  Quelques conversions plus tard, nous sommes sous la rimaye. Skis sur le sac, crampons au pieds, Jeff, le briseur de pause, part devant. Tentative de passage de rmaye, hésitation, nouvelle tentative plus à droite, Jeff passe, et file faire un relai plus haut. C'est à Catherine. Je la suis, elle se positionne, quand c'est toute la lèvre inférieure de la crevasse qui cède sous son poids et descend de 50 cm. Catherine se retrouve assise sur un bouchon de neige qui s'est enfoncé de 50, les cramons dans le vide. Elle émet un cris strident qui met me mets en éveil. Je la hisse hors de sa facheuse position en précisant judicieusement à Jeff de rester corde tendue. Une fois revenue à sa postion initiale, le problème reste entier, il faut passr la rimaye, qui est bien entendu plus large qu'initialement... Finalement ça passe, je regrette un peu de ne pas avoir filmer la scène, qui aurait fait un malheur sur internet, mais je n'aurais pu tirer Catherine en arrière un appreil photo à la main !

Bref, avec mes Grandes guibolles, la rimaye passe relativement bien : un piolet ancré bien loin, pareil pour le deuxième, le crampon planter haut et hop je suis au dessus.

La suite, c'est comme un gigantesque escalier de neige dure, en condition impeccable. La forme est là, alors, ça va tout seul. Je parviens à faire quelques photos et quelques films  dans le couloir sans que l'Ayatollah à la fatwa antipause qui nous sert de premier de cordée ne s'en rende compte ( Burgener, si tu nous entends ! ;-) )

 

Bref, ça monte, et je profite de ce couloir en condition, la vue est magnifique sur l'envers du Mont Blanc, la Blanche de Peuterey est superbe. Nous débouchons sur l'arête ou a lieu la jonction avec la face Nord, un peu de glace, puis Jeff décide de faire une pause sur le final en IV. Persuasif, je le dissuade de monter par là, il faudra revenir cherhcer les skis et la bouffe alors qu'un pause au seommt me plairait bien. Au sommet c'est bombance et sieste.

Nous attaquons la descente par la voir normale côté Est. Départ sur l'arête puis rapidement dans les pentes Nord. Ca passe relativement tranquille. Il faut juste faire attention dans ces pentes à 45 °

 

P1080448

 

Sous la rimaye, nous chaussons les skis pur descendre la vallée Blanche, seuls, il est déjà tard ! C'est magnifique et jamais très raide. Catherine fatiguée, réussi à se gauffrer juste avant une montée, mal joué. Jeff joue les pros de la glisse au ras des crevasses. Les longs plats de la mer de glace nécessitent de pousser légèrement sur les bâtons. Voilà le bas du glacier, il va falloir remonter à pied au Montenvers et sans doute descendre à pied à Cham, le dernier train est sans doute parti.

Jeff nous gratifie d'une belle figure de style à la sortie du glacier en glissant sur la glace !  Nous rejoignons la grotte de glace et le sentier d'été enneigé qui remonte au Montenvers. Une autre cordée de 3 est là pour faire la pause, le dernier train est parti il y a une heure déjà. Catherine nous rejoint, elle aurait prféré dormir là ! Grosse déception. Nous amorçons la descente, chaussage, déchaussage 20 ou 30 fois, je ne sais plus, pour perdre 200 m à tout casser puis le sentier devient sans neige,   reste la longue descente sur sentier et nous arrivons vers 20 h 30 au parking. Tentative de stop pour rejoindre l'Aiguille du Midi, échec, je la rejoins à pied !

 

Voilà deux journées bien remplies !

 

(le récit de la première des deux journées

 

Photo

 

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Bivouac de la Fourche - Catherine

 

P1080430

Début du couloir Gervasutti - Catherine et mon pied !

 

 

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Catherine dans le couloir

 

P1080437Jeff à l'approche de la partie supérieure

 

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Catherine dans la partie supérieure

 

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Le Mont Blanc, et la Fourche depuis le sommet de la Tour Ronde

 

P1080455La Vierge du sommet, elle assure !

 

P1040332Sont'y pas bô devant la Blanche de Peuterey et le Mont Blanc

 

P1040336

L'envers du Mont Blanc

 

P1040340L'Aiguille Verte nous nargue ( à sa droite, le couloir Whymper et la Grande Rocheuse

P1040352

 

P1040357Catherine - vallée Blanche, devant la Tour Ronde

 

P1040362Vallée Blanche

 

P1040364Jeff, el Grigou des crevasses

 

P1040367Catherine

P1040374Enfin le Montenvers , plus qu'une heure 30 et nous serons à Cham !

 

 

Vidéo

 

 

Semaine chamoniarde :

 

Rosablanche par Siviez

 

Tentative sur la Verte

Goulotte Mitsunori Shigi

Nuit à la fourche

 

Tour Ronde, couloir Gervasutti

Vallée Blanche

 

Traversée des Aiguilles Crochues

 

Aiguille Verte couloir Couturier - descente par le Whymper

 

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Ski de rando : Rosablanche depuis Siviez

Apoutsiak — Ski de randonnéeValaisalpinisme

3336 m

Jolie course de ski de rando avec pas mal de distance.

Attention au risque d'avalanche (contournement du lac de Cleuson par exemple !)

 

1635 m de déniv

PD S3

  P1040286

Topo

 

De Siviez, charmante bourgade  au dessus de Nendaz (Sud de Sion) 1733 m

Prendre le chemin qui part à l'Est des instalations et remonter en diretion du lac de Cleuson. Sous celui ci possibilité d'emprunter l'échelle aérienne de l'EDS ou de poursuivre à ski.

longer le lac de Cleuson (2186m)  par le coté Est. Poursuivre Sud Sud Est vers la combe des Grands  Bandons puis Sud Ouest point 2697 m puis le lac 2783 m

rejoindre le glacier du Grand Désert (Sud) Le remonter et rejoindre l'arête Ouest sous le sommet. De là par l'arête on rejoint le sommet à pied.

 

Possibilité de couper la course en deux en dormant au refuge de Saint Laurent (2485 m) après le lac de Cleuson (1 h 30 de Siviez) (tel : 00.41 (0)27 288 50 05)

 

Descente : par le même itinéraire, possibilité de rejoindre les pistes de ski sous le lac de Cleuson.

 

 

Carto Fichier GPS Rosablanche

 

Fichier GPS au format GPX

 

Récit

 

Première sortie de la semaine, pour se mettre en jambe, départ à 3 heures de la maison, sur les skis vers 6 h 40. Départ dans le froid de l'hiver ( la semaine finira printanière !) Je remonte jusqu'au lac de Cleuson. Petit passage aérien sur ls échelles puis il faut longer le lac. Je déchausse une fois pour un passage en glace. Le parcours est bien plat.  Courte pause au dessus du plan de la Chaux.  Je croise un randonneur  qui m'avait fait la trace jusque là et qui redescend... dommage, j'aurais bien suivi ses traces jusqu'au sommet. Voilà au loin le sommet, à droite, les hordes de randonneurs arrivant du Mont Fort. De mon côté du glacier, je suis seul. Je rejoins la trace autoroute, quelques virages, quelques conversion et on arrive au dépot des skis. Il y a foule. La Rosablanche est bien une classique. Le sommet est à quelques coups de piolet plus loin. Pause courte, je papote  avec un organisateur participant à la patrouille des glaciers qui arrive et repart comme unavion (c'est sa dernière sortie avant la course). Et hop, la descente. La neige est assez bonen au départ , transformée sous le glacier avant d'être carrrément soupe sur le bas. Je merdouille un peu le passage sous le lac de cleuson et passe par des passages raides, mais ça passe et je rentre par les pistes de ski en rive opposée, la neige est tellement lourde qu'il faut pousser à la descente.

 

Jolie sortie un peu plate mais sauvage.

 

Photo

 

P1040277Sous le barage de Clauson

 

P1040278Pont

 

P1040282La partie finale

 

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Vue sur le Mont fort et le Grand Désert

 

 

 

 

 

 

Semaine chamoniarde :

 

Rosablanche par Siviez

 

Tentative sur la Verte

Goulotte Mitsunori Shigi

Nuit à la fourche

 

Tour Ronde, couloir Gervasutti

Vallée Blanche

 

Traversée des Aiguilles Crochues

 

Aiguille Verte couloir Couturier - descente par le Whymper

 

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Ski de rando - Chasseron en avril et peuf à gogo...

Apoutsiak — Ski de randonnéeChasseronJuraFaune

 

P1080308-3

 

Jolie sortie, à savourer sans modération...

La veille, j'avais prévu une simple sorite VTT dans le graillou, histoire de  remplir la base de donnée VTTtour et de me faire plaisir. Je surfe sur internet, et trouve sur camp to camp, le Chasseron, en bonnes conditions sauf le bas. Je décide d'aller y trainer mes spatules...

 

Topo

 

Etant donné le manque d'enneigement, j'ai préféré partir des Rasses et de monter par les pistes. ( la descente sur Noirvaux et les Dénériaz doit être difficile.

C'est donc un topo "fin de saison !"

 

Remotnée des pistes de Noirvaux et rejoindre les petites Roches.

De là descendre dans la combe qui part vers la Maya. Conseil : rester à proximité de la forêt au Nord (il y a du fond, sinon, touchette asurée). Du bas, traverser Nord pour retrouver la montée à la ferme de la Merla, remonter la Grande Combe, la Crête et rejoindre le sommet du Chasseron

Descente vers la Merla en restant coté Nord (droite de la Combe en descendant).

Remettre les peaux et remonetr la combe pour rejoindre l'arête et le sommet des Petites Roches.

2 descentes sur la Maya et retour aux petites Roches

1 descente sur les Rasses...

 

Après, c'est tout !

 

Carto - Profil - fichier GPS

 

 

 

http://www.skitour.fr/gpx/img/1270233624den.png

 

Fichier GPS au format GPX

 

P1080308-2

 

Récit

 

Donc, comme je le racontais en début d'article, changement de programme au dernier moment et direction Sainte Croix et les Rasses ( je vous passe le départ, les enfants à l'école, mon Papa en voiture...) dans la précipitation j'oublie un sac de matos. Des Chamois me font le spectacle entre la Cluze et Mijou et les Fourgs. Arrivé aux rasses, je me rends compte de ma bévue. Qu'y avait il dans ce sac ? Rien d'indispensable : une polaire, un T shirt de rechange, 3 bricoles !

Hésitation : partir en ski de rando classique et risquer d'abimer ma semelle ou prendre mes fameux Wed'ze de rando pour un nouvau test... Je décide d'opter pour la deuxième solution, je n'aurais pas à le regretter !

 

 

Départ pour les Petites Roches que j'atteinds en 1/2 heure. J'entame la descente sur la Maya, la neige est délicieuse. Remontée vers le Chasseron, je croise un skieur assoiffé et partage ma bouteille, souhaitant sur le moment ardemment qu'il soit indemne d'herpesvirose !... Nouvelle descente sur la Merla, peu de neige par rapport à la combe de la Maya. Ca passe le long des sapins à droite. Je remonte sur la crête et file vers les Petites Roches. Nouvelle descente vers la Maya dans la peuff. Miam miam. Je remonte sur les Petites Roches. Les Wed'ze aux peaux non taillées sont un peu juste sur la neige glacée, je décide de monter à pied, ça me fera de l'exercice. Je monte  à pied et décide d'attaquer un petit passage d'escalade pour la sortie. J'arrive à 5 mètre de la crête, mais ne parviens pas à me hisser vers le haut. Je redescends penaud pour passer par le chemin classique. Nouvelle descente toujours poudreuse, quel plaisir. Je heurte juste une souche traitre qui est à deux doigts de me projeter apr terre. Dernière remontée. Et retour aux Rasses par les pistes. Heureux de ce petit hold up.

 

Belle journée.

 

Photos

 

P1080310Chamois de la Cluse et Mijoux

 

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Le Chasseron - limite brouillard

 

P1080321Dieu Merci - sommet des Petites Roches - en contrebas : la Merla

 

P1080322La crête un peu dégarnie

 

P1080324Sommet du chasseron

 

P1080325Les fameux Wed'ze de rando tant décriés par la critique, comportement impeccable (dans cette neige)

 

P1080327Dernier sommet des Petites Roches

 

P1080329

Le lac de Neufchatel et les alpes Bernoises

 

P1080330Le sommet du Chasseron depuis les Petites Roches

 

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Chasseron : tour des 3 Combes - ski de rando

Apoutsiak — Ski de randonnéeChasseronJuraFaune
P1080021

Topo


1600 m

1°) Grande Combe : De Noirvaux remonter au Dénériaz par la forêt, remonter la combe, la Crête et rejoindre le sommet du Chasseron
Redescendre par le même chemin au Dénériaz

2°) Petites Roches : Des Dénériaz dessous, remonter 100 m sous la Merla (prendre à droite après le passage raide, quand la trace prend à flan dans la forêt. Retrouver une combe sous la Maya et remonter  vers les petites Roches, la sortie peut être scabreuse.
Descendre par le même itinéraire au Dénériaz dessous.
3°) Roches éboulées : Remonter au sommet par l'itinéraire 1 descente en suivant la "piste" au Nord, ne pas louper le haut de la Combe et l'entrée dans la forêt. Descendre la combe des Roches éboulées. En bas de celle ci, à gauche, un sentier à flan permet de rejoindre une deuxième combe , traverser le ruisseau et retrouver par une légère montée le chemin qui relie les dénériaz dessus et dessous. Rejoindre noirvaux



Fichier GPS au format GPX


Récit

Le week end s'annonçait plutôt sport et à 17 h vendredi soir, je décidais de le débuter par un tour de VTT empruntant mes "passages"préférés dans les Monts de Gy.
Départ motivé et ô surprise : la neige recouvre une bonne partie des sentiers... Mais ça passe, il n'y en a pas non plus un mètre !

Aux endroits sans neige (exposés au soleil...) il y a pas mal de boue, et , dans la premirèe descente, je décide d'essuyer mes boues dans l'herbe au mileu du chemin blanc... ERREUR ... grâve erreur ! la roue avant glisse en sortant de "l'ornière" sur une dizaine de mètre et je tombe sans avoir plus enlever les fixations automatique...  dans les cailloux ! J'ai mal !
Je remonte sur mon destrier qui n'a rien ! et le tour continue entre chevreuils biches et forêt.

De retour à la maison, je fais le bilan des lésions, le coté droit est bien écorché et le genou est enflé. Le week end est mal engagé.

Le lendemain matin, 5 heures, réveil, la jambe droite est bien raide, hésitation quant à la conduite à tenir... Je pars ou je pars pas... Finalement départ,  direction Sainte Croix, et Noirvaux le parking du Chasseron.

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Départ à l'ombre, je remonte les pentes jusqu'à le Merla, le chemin dans la forêt est un peu verglacé. A la Merla, accueil par des chamois que je contourne sans les déranger, il continue de brouter l'herbe au milieu de la neige.

Je remonte la grande pente sous la crête, le problème de genou n'est qu'un lointain souvenir. Sur la crête, il y a peu de neige (soufflée par le vent) je rejoins le sommet, 3 autres skieurs arrivent en même temps que moi au sommet, ils montaient depuis les Rasses.
Je redescends aux Dénériaz, la forêt est peu agréable à skier : glace obstacle.

P1080017

Repeautage, et remontée, dès le départ nu "collant pipette" me dépasse et me largue... Petite forme, je bifurque dans la forêt vers le sommet des Petites Roches qui necessite les couteaux , la neige est dure et compacte. Je parviens à la crête, 1 m vertical pour la rejoindre , je déchausse et rejoins le sommet. Courte pause avant de redescendre , à ski versant Nord, ça passe, le départ est un peu chaud.Je reste le long de la forêt pour profiter d'une neige poudreuse un peu tassée et homogène. Je fais la causette avec un skieur de Villers le lac. Il se prend une belle gamelle photogénique dûe d'après lui à une fixation reglée légèrement. Je ne sais pas si c'etait lié à al fix, mais c'etait diablement spectaculaire, malheureusement, je n'ai pas photographié la scène...

Je repeaute en dessosu de la Merla, remonte au sommet du Chasseron par la Combe et redescends sur la combe des Roches éboulées. Pause pique nique en haut en attendant un hypothétique renard et descente de M dans une neige irrégulière en cherchant les meilleurs endroits... Raté. Retour "à plat" à Noirvaux. Tout content de ma matinée : 12 h 30.

La suite, c'est : rendez vous avec Sandrine à Besac et tour de Besançon (par le tunnel et la boucle) avec Marie et Louis en roller, en passant par le centre ville et les skate parc !

Le genou a tenu !

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Ski de rando : Pointe de Chalune - 2116 m

Apoutsiak — Ski de randonnée
Jolie rando, retrouvailles avec Steph.

P1030984Dure lutte entre le soleil et les nuages

Topo

Du hameau de Bonnavaz (chapelle) remonter la route (non dégagée en hiver) et rejoindre Beauregard au Nord et le Foron. passer au Foron du milieu puis au Foron d'en Haut (Nord Ouest) Traverser la pente pour rejoindre le col de Chalune et de là, le sommet ! 2116 m

Pointe-de-Chalune.jpg

Récit


7 h du mat, je retrouve Steph qui vient me chercher à l'appart à Samoëns. à 8 heures, nous sommes à Bonnavaz (1187m) au dessus de Praz de Lys. Plein Nord, preque à plat, la descente de cette portion s'annonce galère. Enfin, ça commence à grimper. Je suis Steph pendant une partie, mais le guerrier de la pente des Courtes a plus la caisse que moi. Je le laisse filer poursuivant à mon rythme. Je le vois galoper dans la trace faite par l'unique skieur qui nous précède.
Petite pause, nous profitons du moment. Le soleil mêne une âpre bataille avec les nuages . Je sors tout de même les lunettes de soleil, ça le fera venir.  10 minutes plus tard, elles sont sur mon bonnet, le soleil est dans une position difficile, au loin, notre traceur poursuit son chef d'oeuvre. Nous ne gagneons que peu de terrain. Après chaque pause, Steph, lentement mais surement me relargue, je suis heureux de le voir dans une telle forme si "vite" après son accident ! traversée d'une pente un peu raide, nous rejoignons le col de Chalune. Dernirèes pentes en arc de cercle. Notre traceur merdouille pour acceder au sommet à ski, nous le graviront à pied sur les 10 derniers mètres. Courte pause, nuageuse. Au loin il y a plein de skieurs montants vers le sommet.
Et c'est parti Quelques virages pour se mettre en jambe. Nous saluons nos successeurs. Col de Chalune. Espacement, Steph part devant. Je le suis, et miam miam dans la pente. La poudreuse est bobbe (bien qu'un peu lourde si l'on veut être exigeant ! J'ai le sourire jusqu'aux oreilles. Les pentes s'enchaînent. Traversée de ruisseau. ne reste que des faux plat.
Le pas du patineur n'a plus de secret pour moi (ou presque) Nous filons vers le bas. Je coupe un virage dans une poudreuse de rêve tandis que Steph suit sagement la trace ! Neige excellente. Ensuite c'est pousse bâton et patineur avant de rejoindre la voiture. Il est midi. Steph me redescends à Taninge où je retrouve Sandrine pour un rour à la maison dans les bouchons de ce Grand Week end de vacacances, Bison futé a vu rouge !

Merci à Steph pour cette belle sortie !

Photos

P1030981Steph au meileur de sa forme

P1030985Au loin, le sommet

P1030984La Combe


P1030988Jolie vue sur la crête

P1030989sous le col de Chalune

P1030992Au sommet

P1030999Steph dans la descente sous le col de Chalune

P1040005Steph

P1040007




Vidéo


Ski de Rando - Gouffre Jean-Bernard - lac des Chambres - bonne galère

Apoutsiak — Ski de randonnéebut
Une bonne journée de Galère : Pluie, neige, erreur d'itinéraire, portage, brouillard, but, chute, tout y était !

P1030946

Topo


Partir du parking du pied du Crêt
Rejoindre le point 844 puis les Grands Bois par la route forestière Au point 1236, traverser la rivière à droite (passerelle ou neige et suivre le sentier jusqu'au refuge de Folly Remonter au Gouffre Jean-Bernerd, les eaux froides, le lac des Chambres et le col des Chambres en erstant au fond du vallon...


Gouffre-jean-Bernard-carte-Haut-giffre-Allamands.jpg

Récit

J'avais prévu le hold up complet : Partir tôt le matin, remonter au sommet de la pointe de Pellegarde (2514m) passer au col des Chambres, de la pointe Rousses des Chambres et redescendre dans le vallon au Nord et la combe aux Puaires.
Je me levais tôt, prévoyant de débuter à la frontale et de ne pas rentrer trop tard... Vers midi e mettre les pieds sous la table... (pô bien !)

Je pars du parking du crêt et suis des traces de raquettes, rapidement, je vois que ça n'est pas le bon chemin, un coup de GPS et hop, revoilà le bon chemin et d'autres traces de raquettes. Je quitte les skis pour un portage., des barres rocheuses , les traces de raquetets sont là. Des chaînes, des barres rocheuses, c'est la galère. Trop tard pour rebrousser chemin. Je poursuis, il pleut ! Ca commence dur. Je chausse , déchausse, porte. Un coup de GPS et je retrouve enfin la trace, bilan : 150 m de dénivelé en 1 h 15 : efficace non. Je repars eà fond sur  la chemin forestier bien tracé. 500 m / h tout va bien, traversée de la rivière. Conditions idéales, trace facile.Il neige à présent. Et les peaux se mettent à coller ! et à botter ! Il faut en plus tracer en partie, la trace étant recouverte de neige fraîche !
Le rythme se ralentit, je passe sous le refuge de Folly. Je remonte a dessus, les traces sont moins nette, la visibilité réduite, il y a moins d'arbres, donc pas de répère visuel. Jour blanc ! Je perds les traces... les retouve. Je monte lentement. cherchant les traces comme point de repère. Je parviens à proximité du gouffre Jean-Bernard. Je ne vois rien. Ca se lève, le temps de repérer la suite de l'itinéraire. ça se recouvre. Je mange, j'attends de voir si ça va se redécouvrir. Je me pose la question de savoir qu'est ce qui est le facteur déclanchant de la décision de renoncer.
Et je renonce (sans avoir de réponse à la question précédente.

La neige est lourde et je ne vois pas grand chose. Je me sers de la trace de montée comme repère. Je passe au refuge de Folly puis retrouve le chemin forestier. La neige en bordure de sentier est croutée et la trace est rapide, j'ai les cuisses dures !
La descente s'opère. Je décide de descendre par le parking du pied du Crêt et de remonter par la route à ma voiture !
Il y a sur le bas des cailloux en travers du chemin. Un peu rapide, un caillou vengeur, et me volà par terre, le genou a tapé dans un autre caillou ! Aïe. Bouger le jambe... Se relever... ça va.  Retour au poitn 844, portage jusqu'à la route puis jusqu'à la voiture. J'arrive à 11 h à l'appart !

Une belle sortie bien galère !


Mon genou est ultra gonflé, un bel hématome qui mettra 3 jours à se résorber

Photo

P1030945

Vidéo


à suivre
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