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Le Petit Alpiniste Illustré

Le Petit Alpiniste Illustré

by Apoutsiak

Ski De Randonnee

Chasseral - ski de randonnée - tour des Combes (Grède Biosse Nods)

Apoutsiak — Ski de randonnéeJura
Grosse sortie  ski de rando dans le Jura ...
En quelques chiffres :
33 km 500 parcourus
2170 m de dénivelé positif
8 h 30 de ski ( 2 h 50 pour la première montée)
dans des conditions pas top...


Et oui, j'ai même sorti le piolet...

Topo

Combe Grède

De Villeret, remonter la Combe Grède ( attention en cas de risque d'avalanche !) jusqu'à une première cascade, qui se contourne par la gauche (rive droite) piolet et crampons utiles. on tire à droite au dessus de cette cascade et remonter vers la deuxième cascade. Il faut aller au pied de celle ci et remonter par la gauche (sous la barre rive droite) ) puis à droite au dessus de la cascade. Gagner alors le Pré aux Auges.
Remonter en direction de la Métairie de Morat et remonter les pentes qui mènent au petit Chasseral puis au Chasseral.

Descente sur Nods

Descendre plein Sud pour retrouver l'ancienne piste de ski, que l'on suit jusqu'à Nods.
Repeauter pour rejoindre l'hôtel du Chasseral

Combe Biosse

Descendre en direction du Sud Est pour gagner la Combe, plate...
dans la forêt suivre le chemin pédestre qui oblique à droite vers 1280 m
Le suivre jusqu'à la route.
Repeauter !

Remonter la Combe Biosse pour gagner le large col sous les Métairies de Saint Jean. De là, descendre vers le Pré aux Auges (dépeautage facultatif...) et remonter vers la crête des Limes, point 1467 sur la carte suisse !

descente des Limes

Descendre en oblique vers le Nord Est pour rejoindrel es Limes derrière puis les Limes du Bas puis la route sous la vieille vacherie. Suivre la route puis le chemin forestier qui ramène au pied de la combe Grède et la voiture...

Deuxième cascade : stalactites fragiles

Carto - Profil







Météo :

0°C à la voiture - humide - sans vent

-8°C au sommet, 60-80 km/h de vent
Jour Blanc par moment (visibilté 20 m ) éclaircies nuageux
Vent au dessus de 1200 m hors forêt !

Conditions :

De M...
Neige dure dans la trace en dessous de 1200 m parfois gelée
Passage des cascades de la  Combe Grède  en crampons ( impossible de motner à ski, des traces de pas dans la trace...
Neige croutée soufflée, dure , tous les types de neige inskiables pour moi...

Récit :

Levé à 6 heures, je vous passes les péripéties du voyage pour arriver à Villeret (en fait je me suis perdu à la Chaux de Fond et je n'ai pas pris la bonne route)

Bref, je retrouve Villeret, m'équipe et part. Je remonte la Combe Grède qui est toujours aussi belle... J'arrive à la première cascade, imossible de monter à ski, a trace est bourrnée par des piétons ! Je chausse les crampons et prend mon piolet ( pour la première fois dans le Jura) et contourne la cscade par les pentes raide ( 40°). Je rejoins la deuxième cascade, le redoux fait que les stalactites énormes sont menaçants, je ne traine pas...
Enfin je peux rechausser, et gagner le Pré aux Auges. Passage plus plat avant d'attaquer la pente du petit Chasseral, la visibilté diminue ( 40 ... 30 ... 20 m ) je suis des traces hypothétiques et me retrouve sur la crête, je descend vers le col entre le petit et le Grand, j'essaie de prendre des repaires visuels dans cette tempête, une trace, dans le vent je me décide à jeter un coup d'oeil sur le GPS... Tout faut, je corrige le tire et trouve le sommet. 10 mintes plus tard, le ciel s'éclaircie, j'en profite pour repérer la suite : la descente sur Nods.

Petit coup de fil à Sandrine pour lui souhaiter joyeux noël , pique nique (il est midi)
Je descends retrouver la combe qui mène à Nods, tout est tracé, la neige est dure, il faut des grosses cuisses. Je repaute en bas en discutant avec un perchman sympatique. 1 h plus tard (après m'être fait largué par un collant pipette en chemise... camouflage) , je suis de nouveau sur la crête à l'hotel du Chasseral, la tempête fait toujours rage en altitude.  Descente vers la combe Biosse sans intérêt, d'abord faux plat descendant dans une neige croutée puis dure dans la trace dans la forêt. je décide de faire ma trace dans al forêt et c'est la magnifique chute au 3ème virage ! J'ai failli me prendre un arbre ! Méticuleux, je descends jusqu'en bas,repeaute et remonte... C'est long (comme ce texte, je pense) très long. Je rejoins, vent de face, le petit col , je décide de garder les peaux pour rejoindre le Pré aux Auges, je fais une bonne pause de récupération dans la forêt, à l'abri du vent. Du pré aux Auges, je suis des traces qui amènent à la Crête des Limes.
De là, traversée puis ski désagréable  pour rejoindre la route de la Vieille Vacherie. Je perds ensuite le chemin forestier (il faut le faire !!!!)  bref, portage des skis et descente droit dans la pente, de nuit ( oui, le soleil s'est couché !!!) Quelques chamois me regarde , désabusés, je rejoins la voiture, il est 17 h 30, heureux mais fatigué !


Photos
:

Première cascade de la Combe Grède


Ca faisait longtemps que je voulais mettre une photo de moi dans ce blog...
Donc... votre serviteur



Sommet du Chasseral : déroutant cette station



Chasseron : l'intégrale des Combes

Apoutsiak — Ski de randonnéeChasseronJura
L'une des plus belles sorties à réaliser dans le massif du Jura
Près de 1800 mètres de déniveler, et 20 km  de distance
5 peautages - dépeautages, assurez votre colle !

Le Chasseron vu du Mont d'Or à gauche, au centre, l'aiguillon de Baulme

Topo

Prendre le chemin qui part au Nord Est  et rejoindre les Praises puis le Cochet (1483 m).
De là plein Nord pour descendre aux Auges (1217 m)
Remonter la combe et gagner par la crête les Petites Roches (1583 m )
Poursuivre au Nord Est l'arête et descendre la Combe vers La Merla et la Dénériaz Dessous ( 1130 m)
remonter la combe et gagner le Chasseron (1606 m)
Suivre  la piste de ski de fond au Nord jusqu'au point 1448 m et rejoindre la Combe des Roches éboulées. Tirer à gauche et rejoindre  le chemin  en rive drotie de la rivière. Descendre le chemin et rejoindre la Deneria Dessous.
Remonter la grande Combe et rejoindre les Petites Roches par l'arête.
Poursuivre  au Sud Ouest  pour prendre la Combe qui mène aux Auges
Remonter au col 1388 m avant de rejoindre le col des Etroits

Profil

merci skitour

20 km - 1800 mètres de déniveler
6 heures 15

Conditions : Neige soufflée et croutée versant Est du Chasseron
Poudreuse versant Nord Ouest.

Fichier GPS
au format GPX (clic droit, enregistrer sous)

Google earth

Départ sous la pleine lune

Récit

Lever à 5 heures ce matin après une courte nuit : la soirée de la veille fut excellente : concert de l'orcherstre philarmonique de Besançon et le chef a laissé Agathe puis Louis diriger la Marche de Radetzky de Strauss après qu'un clarinetiste surdoué nous aie interpreté Weber de façn magistrale....
Tout ça pour dire que la nuit fut courte, à 7 heures je suis au col des Etroits, dans le brouillard et seul au parking. Je monte au Cochet en traçant dans la poudre ce qui se révelle assez fatigant... Le lever de soleil avant l'arrivée à ce premier sommet est magnifique.


Lever de soleil


Je redescends au Praisse, cette descente n'est pas si bonne, la neige est lourde et croutée, je repeaute, et dois tracer la montée vers les Petites Roches, le vent se lève sur la crête, ma pause est courte au sommet, et je crains pour la colle de mes peaux... Descente par la Grande Combe jusqu'aux Deneriaz. Nouveau repeautage pour remonter la Combe. Je dois tracer la partie finaele, l'ensemble des traces de la veille ont été effacées.  Je retrouve la crête et le sommet, venté, je dépeaute un peu en dessous, où il y a un peu moins de vent !
Descente par les pistes de ski de fond, je retrouve la combe des Roches éboulées. Pas de renard, je profite d'une neige excellente dans cette combe, que je parcours à ski pour la première fois !
Je rejoins les Deneriaz dessous et repeaute. Remontée au sommet, il y a des randonneurs partout ! Ma trace n'a pas été utilisée , je suis vexé ! Je rejoins les Petites Roches. Descente vers les Praisse, je me paume un peu, et à l'aide de mon GPS favori, je retrouve la Combe ( pas toujours évident le passage de la Crête à la Combe) Dernier repeautage, j'apperçois deux surfers au pied de la Combe, partir pour la remonter à pied, sans raquettes, dans 40 cm de peufff, ils sont fous ces surfes.
Derniere montée, courte pour rejoindre le col des Praisses, du Jura'alpinisme je vous dit, une corniche, et deux mètres où le piolet pourrait être utile. Jedécide de descendre directement sur la voiture. Je vadrouille un peu , galèrant sur le plat sans les peaux...  Et voilà la voture et le retour à la maison

Magnfique sortie !



Un petit gout d'alpinisme dans le Jura

Photos :

"Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchie la campagne, je partirai" Victor Hugo
Le Mont Blanc


Lever de soleil sur la chaîne des alpes

Derniers rayons de lune

typique du jura

La Croix du Cochet

Vue des petites Roches, le Chasseron, tempete sur les crêtes !

Nooooooonnnnnn, j'ai suivi des traces de raquettes ... Shame on me !!!!


Vidéo :
Classique tempette au sommet du Chasseron

Ski de rando - Chasseron depuis Noirvaux - vidéo

Apoutsiak — Ski de randonnéeChasseronJuraLouisfamille
Vue de la crête du Chasseron

Premier sortie ski de rando pour Louis, 7 ans, ski de randonné en famille.

Louis est monté en raquette puis à pied pour le plus gros ( les raquettes pour enfant etant vraiment inadaptées, et descendu à ski

Topo :

Voir la précédente sortie : traversée Sud Nord du Chasseron

Topo Google earth



profil : (merci skitour)

 



Ski de rando avec un enfant de 7 ans : matériel spécifique...

Matos : baudrier - corde de rando ( 20 m)
raquettes chaussures de rando / chaussures de ski de piste - chaussures de ski
ARVA Pelle sonde
Thermos : chocolat chaud

Conditions :

Titop : 40 cm de poudreuse sur 20 cm de fond dur !
non soufflée !

Récit :
 
Sous la Deneriaz dessous

Il faut d'abord dire que la veille nous avons fait une petite virée à Montbeliard chez Spire et que nous nous fûmes couchés fort tard... vers 1 h du matin...

Ca n'est donc que vers 11 heures que nous arrivons à Noirvaux. L'equipement prend 20 minutes environ et nous aprtons vers les cîmes. Rapidement les raquettes s'avèrent "merdiques" : pas de cale de montée, la sangel qui tient la chaussure montre des signes de faiblesse. Louis préfere poursuivre à pied (plus ou moin sec, il y a 40 cm de fraîche, il doit bien rester dans les traces sous peine d'enfonça ge dans la neige... profond !

Nous rejoignons la Deneriaz Dessous et penetrons dans la forêt. La pente est un peu raide dans la forêt, nous faisons une première pause avant de sortir dans la combe ( un bon chocolat chaud) et nous voilà repart i pour la Merla ! Quelques essais avec et sans raquette plus tard, la deuxième solution est adoptée définitivement. Louis grimpe juste derrière moi, un baton en main et un autre que je tire pour l'aider. Nous monterons le raidillon qui mêne à la crête à pied.
De là, le sommet est proche. Petite pause pique nique vers 14 h . Je l'équipe en position ski de piste ( je m'occuppe des mes peaux par la même occasion, mais c'est plus classique !)
Descente vers la crête (une gamelle), le raidillon sous celle ci est parcouru à ski ( et sur les fesses) Et c'est la grande Combe ou lui, peu à l'aise au départ s'aguerri !!! avant le passage dans la forêt qu'il a adoré ! skiiii boy !! Retour à la Deneria dessous et à Noirvaux Heureux mais fatigués !

Chute à l'arrière du peloton...

Photos :
 
Louis
 
Arrivée au sommet
 
Descente méritée
 
Qui est le plus fier ???

Vidéo :

Quelques chutes....

 

 

Ski de rando : Ballon d'Alsace - Couloir de la Vierge

Apoutsiak — Ski de randonnéeVosges
Joli circuit autour du Ballon d'Alsace

 

 

Les Vosges givrée

 

 


Topo :

De la Chaumière, remonter à la Tête des Redoutes pour descendre la piste du Grand Langenenberg. Rejoindre Boedele et remonter vers Ronde Tête. Prendre à flanc le chemin de rando du Tour du Ballon d'Alsace. et remonter le couloir de la Vierge (peu visible du sentier). Redescendre le couloir ad libitum... et le remonter. Reprendre le sentier du tour du ballon pour rejoindre la route et le parking.

A tester : le couloir qui part de la Chaumière et descend directement à Boedele
et la Combe de la goutte de Morteville

(Pas eu le temps, une prochaine fois...)

Carto



Merci IGN Geoportail et skitour (fichier skitour ici)

profil :
Je voulais dessiner une vache, mais je n'ai pas réussi !!!

10 km - 870 m de déniveler - 4 h 30 (pas rapide et en traçant !


Fichier GPX à télécharger ici (clic droit - enregistrer sous)

 
C'est pourtant pas compliqué de ne pas se tromper dans les Vosges...





Récit :

Le dur labeur matinal terminé, j'ai filé vers Giromagny et le Ballon d'Alsace : bien vu, neige à gogo (mes posts sur camp to camp n'avaient rien donnés, il y avait une incertitude quant à la quantité de neige )
Bref, descente du Grand Langeneberg, je me repaume comme l'an dernier au dessus de Boedele ( la deuxième fois au même endroit... pas classe !) , je pense qu'il faut passer en dessousde la ferme et pas au dessus comme je le fais !!! puis remontée à Ronde Tête avant le plat qui permet de rejoindre la base du couloir del a Vierge, j'ai un peu galéré pour rejoindre sa base : gros blocs, ,neige sans sous-couche puis après il a fallu tracer le couloir. Au sommet grand vent donc pause courte !!! descente dans une neige excellente, je fais ski boy dans le bas du couloir, remontée du couloir et nouvelle descente avant de rejoindre la voiture... J'avais l'intention de descendre le couloir sous la Tête des Redoutes, mais je suis arrivé de nuit à la voiture ( 17 h 30 ) et les hostilités se sont achevées !


Photo

 
Depuis Boedele, la piste du Grand Langeneberg
 
Le couloir descendant de la Chaumière
 
Au sommet, la vierge

 
 



 

Arête Gallet au Mont Dolent : "et un, et deux, et trois zéro !"

Apoutsiak — Ski de randonnéebutMont DolentMassif du Mont Blanc


Et voilà : météo incertaine, trop incertaine sans doute
Nous sommes montés Samedi sous la pluie, dans une soupe peu agréable. régis a beaucoup tracé, moi un peu...
remonter la combe des grands Fonds ( marche d'approche 10 minutes !) puis grand virage à droite pour se diriger vers le bivouac ( le fichier GPS suivra ... format GPX)

3 heures après le départ de la voiture nous pénétrons dans le refuge : o° affiche le thermomètre à l'interieur du bivouac non chauffé. On se change et on attaque la fonte de la flotte. Quelques minutes plus tard, Jeff et Christophe arrivent, suivis de Matthieu et Stéphane. (celà fera monter la temperature en fin d'après midi à 13°)
Le
bivouac de la Maye est toujours aussi magnifique !




Bonne ambiance C2C dans le refuge, on a discuté montagne ... étonnant non ?
sans parler des caouets et du bon vin montés par un buteur né (comme moi ?)

Dimanche matin, à 3 heures, visibilité 20 mètres et grésil, je me recouche, d'autres font des tentatives à d'autres heures, bilan on se réveil à 6 heures et on déjeune tranquillement. Régis et moi décidons de monter un peu pour nous dégourdir les jambes, j'espérais secrètement voir le couloir qui mène au glacier suspendu... (voir même peut être monter au sommet... on ne se refait pas !)

3/4 d'heure plus tard, nous butons sur une pente raide à 2950 m... risque d'avalanche, nous décidons prudemment de rebrousser chemin.
Nos acolytes ont quitté le bivouac lorsque nous redescendons, nous laissant une paire de peau. ( ce sont celles de Christophe nous l'apprendrons plus tard.) descente en 3/4 d'heure à la voiture, le but est entériné avec le sourie, il faudra revenir...

Enfin trois but, c'est déjà pas mal ! si un jour ça pouvait passer. Mais il est vrai que c'est comme celà que se forment les légendes

Buter... avec le sourire


La vidéo




Le fichier GPX

Google Earth





But de 2006 avec Laurent

But de 2007 avec Jean-Marc

But de 2008 : ici !!!

Mathieu a fait un très bel
article sur ce but au Dolent

Raid en étoile bivouac de l'envers des aiguilles dorées bivouac Plines

Apoutsiak — Ski de randonnéeRaid à skiMassif du Mont Blanc
cliquez sur les photos pour acceder aux différents articles


1er jour :
Ski de randonné : Grands Montets
col du Chardonnet
fenêtre de Saleinaz
col Droit
bivouac de l'envers des Aiguilles Dorées



2ème jour
Ski de randonnée : Grande Lui

 

Raid---ski-bivouac-de-l-envers-a-Grande-Lui-ar-te-


3ème Jour
Alpinisme : Aiguille du Tour par le couloir de la brêche
Raid---ski-bivouac-de-l-envers-br-che-aiguille-du-



4ème jour
Ski de randonnée
Col du Chardonnet Argentière
Raid---ski-bivouac-de-l-envers-tsiak-col-du-Chardo


Ski de randonnée : Col du Chardonnet, traversée Est - Ouest

Apoutsiak — Ski de randonnéealpinismeMassif du Mont Blanc

vue depuis le col du Chardonnet sur l'aiguille Verte

Topo :


Du bivouac de l'Envers des Aiguilles Dorées rejoindre la rive Gauche du glacier de Saleina et la remonter pour aboutir au pied du col du Chardonnet. Laisser les skis et gravir la pente (40- 45 °)
Descendre versant Ouest  au centre puis en rive gauche le glacier du Chardonnet. le bas de la pente peut s'effeectuer au centre du glacier s'il est en condition !


montée au col
Météo :

Grand beau

Conditions :

Neige Ultra dure
Soupe un peu 200 mètres au dessus d'Argentière



Récit de la course :

Dernier jour de raid, à 5 h 30 je ne dors plus, nous décidons de partir. Rejoindre le glacier de Saleina et remonter le long chemin vers le col du Chardonnet ! Nous sommes seuls sur le glacier , pour une fois je trace, en fait je ne trace pas grand chose sur cette neige dure, mais j'imprime le rythme et je choisi l'itinéraire : tout droit !
Brieuc dort drrière mes spatules.
Deux conversions plus loin, nous sommes au pied du couloir du col du Chardonnet
Nous cramponnons, la neige est hyper dure. Je le trouve bien raide ce couloir, plus qu'à l'aller !
Brieuc m'attend au sommet.
Nous redescendons côté Argentière, la neige est dure mais parfaitement skiable, je réalise quelques photos. Un passage crouteux me stresse : "et si toute la fin de la descente estait comme ça ?) en fait non, ça reste dure, il s'agit de trouver des endroits non trafolés!

Nous descendons la dernière pente, Brieuc virevolte, tandis que je me fais quelques dizaines de mètres en dérapage, on ne se refait pas !
Nous traversons le glacier d'Argentière et rejoignons les hors pistes qui descendent des Grands Montets, ski dans les crevasses bouchées du glacier ! Puis nous arrivons sur les pistes officielles et Lognan.  La musique à cette gare de téléphérique est à fond et marque le fameux retour à la cvilisation ! Il est 9 h 30 nous basculons sur la piste fermée qui ramène à Argentière : champ de bosse dure, histoire de nous épuiser. Un court portage et c'est l'arrivée dans un peu de neige soupe !

Retour à la maison pour un petit parcours de VTT.

Photos :


Les petits matin blême : Brieuc
4 alpinistes sur le chemin du col de Saleina

Courtes et Tour des Courtes bassin d'Argentière
La face Nord des Courtes : magistrale


Vidéos

Alpinisme : Aiguille du Tour - par le couloir de la Brêche

Apoutsiak — alpinismeSki de randonnéeMassif du Mont BlancRaid à ski
Lever de soleil face Nord aiguille d'Argentière
 
Lever de soleil sur l'aiguille d'Argentière, Sebastien et Alexandre

Topo

Difficulté : AD I (perso je mettrais AD + !!!)

Du bivouac de l'Envers des Aiguilles Dorées , gagner le col du Pissoir par le col Droit ou la fenêtre de Saleina. Ce col peut également être atteind du refuge de Trient (plus proche)
Descendre le col du Pissoir ( PD 45°) si la descente est délicate, passer par le col du Midi des Grands pour rejoindre le pied du Couloir

On peut également atteindre le pied du col du Pissoir par le refuge Albert 1er (c'est le plus rapide)

Du pied du couloir, remonter ce couloir par les passages les plus évidents (voir récit ci dessous) relais sur bequets ou sur broches. Au sommet du couloir, un bloc coincé barre le passage, c'est le Crux de la voie, difficilement protégeable (friends à droite, piolet coincé au dessus) en bourrinant un peu ça passe, attention, au rocher branlant dans ce petit couloir... (bequet au dessus correct pour relai)
On atteint alors une pente de neige qui mène à la brêche.
De la brêche, atteindre le sommet Nord par l'arête facile ! ou redescendre par le couloir Est 
 
Aiguille du Tour couloir de la Brèche Brieuc
En montant à la fenêtre de Saleina en ski de randonnée  


Météo

Beau, se couvrant par des lenticulaires sur la Verte et sur le Mont Blanc... sans conséquence...

Conditions

Couloir en bonnes conditions nous etions partis pour faire une goulotte en face Nord de l'aiguille Nord mais... pas de glace

Récit de la course

Lever à 4 h 30 pour un départ un peu avant le lever du soleil...
Magnifique sur l'aiguille d'Argentière, la Grande Lui et le Chardonnet.
Nous passons par la fenêtre de Saleina en neige (très) dure donc.
Puis nous partons vers le col du Pissoir tandis que Sebastien et Alexandre nous quittent pour l'arête de la Table.
 
 
Lever de soleil sur l'aiguille d'Argentière



Nous laissons les skis au col du Pissoir pour descendre au pied du couloir du Pissoir
de là, nous traversons  à droite pour trouver une hypothétique goulotte en face Nord de l'aiguille Nord, et là , rien, pas la trace de glace... ah si, très haut une goulotte de 40 cm de large sur plus de 100 de haut, ça n'est pas la bonne, elle est infaisable, nous décidons de filer vers le couloir de la Brèche.
 
Acceder au couloir trop à droite, le crux de la voie ?

Nous remontons la pente qui butte sur  un passage en glace entre deux rochers. Brieuc s'y essaie, et redescends, je décide de contourner l'obstacle par la droite, mais je me retrouve sur une dalle recouverte de Neige. Je redescends également. Brieuc retente "son" passage et passe. Il monte alors dans l'axe du couloir mais ça ne passe pas, je lui conseille d'aller faire un relai sur un gros bloc plus à gauche, il traverse la pente de neige et m'assure.

Je pars pour la deuxième longueur, en neige, droit au dessus du bloc , en rive droite du couloir, puis je traverse vers le couloir dans un mixte plutôt neigeux vers le centre du couloir je remonte encore quelques mètres pour faire un relai sur broche au centre du couloir.

Brieuc me rejoint pour une longueur qui parrait délicate. Il remonte le couloir au dessus de moi puis part à droite sur de la glace (le couloir oblique à droite) et rejoint la glace sous une barre rocheuse puis remonte pour faire un relai sur bequet en rive gauche.

A mon tour de passer devant pour un passage en glace, relai sur broche en rive droite. (4ème longueur) 
 
Aiguille du Tour couloir de la Brèche Crux pas lo
 
dernière longueur raide en neige avant le bloc coincé (à gauche)
 
Ensuite, c'est un couloir de neige qui se redresse de plus en plus sans moyen d'assurage. Brieuc parvient à un bloc coincé, qu'il ne parvient pas à passer, je le rejoins. Hésitation... Pas moyen d'assurer, je regarde à droite, la niege légère porte peu et le haut du couloir ets à 50 - 55 °.
Différentes tentatives se soldent par des échecs, je mange de la glace en grande quantité, vive le casque !!!, Dommage qu'il n'existe pas de modele pour la main gauche ...
Brieuc peste, je l'encourage, il pause un friends et parvient à coincer  derrière le bloc. Il bourrinne, et passe "ça engage", il parvient à grimper en opposition en haut de ce passage.

A mon tour, je décide d'y aller franco, le passage me parraissait plus facile avant , quand je donnais des conseils à Brieuc... "place ton pied là, prends la prise ici.." En fait, il n'y a pas grand chose pour se tenir, et la neige sur laquelle on débute a tendance à partir. Je me lance dans du dry tooling, et c'est l'echec, le piolet glisse, je stresse et redescends au départ. Je cale mes crampons , et monte difficilement, je récupère le friends, puis le piolet que je laisse pendouiller devant moi, je me redresse, la dificulté reste continue, je tache de planter mon piolet gauche dans une toute petite plque de glace, et le droit ??? je cherche à le planter dans une petite plaque de glace à droite... trop petite... je croise alors avec le gauche... trop compliqué... Et cette prise de main là, elle a l'ai pratique ! Et là, la prise que je tiens viens en arrière, je crie, le bloc me vient dessus, je vois la corde que se tend le piolet gauche tient dans la petite plaque de glace, je me retrouve avec l'enorme bloque devant les jambes, je réussis à  le laisser passer, et je l'entends débarouler la pente pendant de longues secondes..., je regarde alors son ancien emplacement, , c'est net ! je bourrine encore un peu mais les difficultés sont passées, Brieuc me prend en photo à la sortie du passage comme si on sortait d'une bouche d'égout. Je suis à bout de souffle épuisé par cette longueur délicate nerveusement. Nous remontons alors à la brêche de l'aiguille du tout par une pente de neige tranquille.

La montée au sommet est une promenade où il faut rester concentré, nous  retrouvons Sebastien et Alexandre qui terminent l'arête de la Table et échangeons nos parcours.

Retour alors au pied de l'aiguille du Tour puis délicate descente vers le col du pissoir dans 40 cm de soupe ! Je crois que j'ai entendu Brieuc pester (pour une fois que j'avais la forme...)
De là, descente sur le glacier du Trient et remontée au col Droit ( sans les peaux...) puis descente du col Droit vers le Bivouac des Plines.

Aiguilles du Tour glacier du Trient
Long retour sur le plateau de Trient vers le col Droit ...


Au bivouac, sensation étrange, un accident ayant eu lieu dans le couloir Barbey à l'aiguille d'Argentière que nous progetions éventuellement pour le lendemain, ils pensaient que c'etait nous qui nous étions faits prendre...  L'impression d'être un mort vivant dans leur regard à notre arrivée au refuge.
Cette nouvelle nous a refroidi, une plaque à vent etant parti au dernier quart de la voie, les alpinistes ont du faire une sacrée dégringolade. En fait j'apprends 2 jours plus tard que la corniche du sommet a cassé et n'aurait fait qu'un blessé (conditionnel bien sûr !). S'il n'y a qu'un blessé c'est une bonne nouvelle !



Cette nouvelle calme nos ardeurs, je pense à ces alpinistes que nous avons observés de la pente , en bas, de loin,  le matin alors que nous nous dirigions vers la fenêtre de Saleina, les pensants mots ou gravements blessés. L'idée d'aller gravir le couloir Barbey le lendemain, même si la pente est purgée  est écartée, alors que cette même idée nous emballais il y a 24 heures...  Nous sommes tout pensifs dans le bivouac

 
Vidéos
 


message personnel : Sebastien , je n'ai pas retrouvé ton couteau (ni ma crème solaire d'ailleurs)



 

Ski de randonnée : Grande Lui

Apoutsiak — Ski de randonnée
...Neige...




Topo :

Brieuc traçait sur les traces de Stéphane Brosses devant le couloir Nord Est de la Grande Lui


Du bivouac de l'envers des Aiguilles Dorées descendre sur le glacier de Saleina, vers 2750 mètres et le traverser au mieux en évitant les zones crevassées ( il est possible de traverser le glacier soit en dessous soit eu dessus d'une zone complexe, j'espere que cette phrase est assez claire, lorsque vous serez sur place, vers 2900 m , vous comprendrez !

Bref, la traversée du glacier etant effectuée, vous remontez une rampe du glacier qui descend de la Grande Lui (évidant) (rampe droite gauche) puis il faut rester en rive droite du glacier tout e ncontournant les crevasses avant de gagner le pied du couloir qui mène à une brêche sur l'arête Est de la Grande Lui.

Le couloir est à 45°, le remonter , atttention, mixte au sommet et parfois glace.

De là,  deux solutions :
1°) rejoindre la voie normale de la Grande Lui au dpart de l'A Neuve, remonter  le glacier (direction Ouest pour rejoindre le sommet par sa facette et son arête Ouest (F)

2°) Longer l'arête Est de la Grande Lui et la rejoinre 100 mètres plus en amont. suivre alors le fil de l'arête (escalade facile et aérienne) puis la face sud de la Grande Lui pour gagner le sommet (PD)

Descente par le même itinéraire les "bons " descendront le couloir à ski !

Crampons ou skis, il faut parfois choisir !



Météo :

Grand beau !!!

Conditions :

Brieuc a dit "de la neige de cinéma" il me semble que c'est la bonne expression, on est même remonté sous le couloir pour bien en profiter !

Le récit :



Départ tranquille ce matin là, au départ etait prévu le couloir Ouest ( AD), arrivé sur le glacier, hésitation, il a tout de même beaucoup neigé... prudemment (trop ? nous ne le saurons jamais), nous décidons de partir sur la voie normale. Traversée du glacier, une fois de plus, c'est Brieuc qui trace (ou retrace quand on trouve une trace ...)
Nous gagneons le pied du couloir et je peux voir dans l'oeil de Brieuc l'envie de dévaller toutes ces faces pleine de peuf !
L'ascension du couloir est rapide avec un peu de rocher sous jacent en haut, un Italien nous aura prévenu à son pied ( il descendait ) "très dangereux, en glace !!!", au sommet du couloir, à part les quelques rocher affleurant sous la neige, ça passait bien !

Du col, on voit le Dolent, et MON arête Gallet qui est intégralement tracée... à ski ! Je déprime, qu'est ce que je fais sur la Grande Lui alors que l'arete Gallet est en condion, c'est vraiment trop injuste !
La déprime est intense, mais passagère, nous reprenons le fil de la course.


L'ascension de l'arête est agréable et esthétique avant le sommet.
Grande Lui Brieuc arête

sur l'arête enneigée devant le Grand et le petit Darret



Nous filons pour redescendre et Brieuc réussi à se faire des amis dans le couloir qu'iul skie tandis que certains le gravissent ! Belles vidéos pour moi !!!


Et là, dans 40 cm de poudre legere, nous redescendons le glacier. Trop heureux, nous remontons au pied du couloir pour recommencer ...

La remontée au refuge est un peu dure (comme la veille). Nous retrouvons Alexandre et Sebastien de retour d'une tentative epique sur la demi traversée des Aiguilles Dorées en montant par le couloir Copt !
Bonne soirée au bivouac.

Les Photos :


ça bouchonne dans le couloir Nord Est
Brieuc va ensevelir tout le monde en 3 virages !


L'aiguille d'Argentière et le couloir Barbey (face Est)
Aiguille d'Argentière couloir Barbey Corniche

La corniche de l'aiguille d'Argentière, le lendemain la partie droite s'effondrera provoquant un départ de plaque à vent ( on voit à gauche qu'un première plauqe est partie )



La vidéo :



Ski de randonnée : col du Chardonnet - fenêtre de Saleina - col Droit : des Grands Montets au bivouac de l'envers des aiguilles Dorées

Apoutsiak — Ski de randonnée

col du Chardonnet vu des grands Montets
Le col du Chardonnet depuis le glacier d'Argentière


Topo


Des Grands Montets ( 20 € l'aller simple) descendre sur le glacier d'Argentière en évitant les crevasses. traverser celui-ci et remonter le glacier du Chardonnet , d'abord en rive gauche, puis au milieu. jusqu'au col.

Du col descendre versant Saleina, soit à ski, (pour les meilleurs) , soit à pied, voir en rappel (relai au col !)
col du Chardonnet à ski Brieuc
Brieuc aborde le couloir Est du col du Chardonnet

Continuer direction Nord pour rejoindre la fenêtre de Saleina, qui se gagne à ski quand la neige et bonne ( ainsi que le skieur...)
De là, longer le versant Nord des aiguilles Dorées (long et plat) pour gagner le col Droit.
De ce dernier descendre sur le bivouac de l'envers des  Aiguilles Dorées ou bivouac des Plines.

Météo :

Il pleuvait sur la route ce matin là, le temps d'arriver et de prendre la benne... Grand beau

Conditions :

30 à 40 cm de peuf, on n'a même pas eu a tracer le col du Chardonnet, 5 skieurs sont passés devant nous, heureusement, la forme etait ailleurs, mais pas dans mes cuisses !
Par contre il a fallu tracer la portion fenêtre de Saleina col Droit, on a fait des relais avec Brieuc, c'etait dur dur  !

La course

Le but de l'opération etait de prendre une hypothétique première benne des Grands Montets, prévue initialement à 8 h 30... quelques temps plus tard, 9 h 30, nous accedons enfin au téléphérique, vers 10 h 30, la benne dégueule son lot de skieur au sommet des Grands !

Le sac est lourd : 4 jours de bouffe et le matos d'alpi.

Brieuc enchaîne les virages pendant que je descends laborieusement vers le glacier d'Argentière. Vient l'heure de la traversée de celui-ci et des premières conversions dans la pente du col du Chardonnet. La forme n'y est pas, je grimpe à un rythme lent... très lent.
Brieuc essait poliement de m'attendre, mais ses jambes de feux le poussent à filer au col, où il m'attend. Je descends sur le rappel que me propose un gars puis fini en desescalade. Brieuc descend magistralement le col à ski
Courte descente en faux plat, puis faux plat montant vers la belle fenêtre de Saleina. Je parviens à passer le raidillon final à ski : c'est une première. De là, longue galère dans la neige profonde, à plat, pour rejoindre le col Droit. Nous nous relayons, mes relais sont courts, je n'ai plus rien dans les jambes. Quand Brieuc trace, il me largue !


Col du Chardonnet fenêtre de Saleina col Droit
Brieuc sous les aiguilles Dorées trace ... et me largue !

Au col Droit nous dépeautons pour la descente de celui-ci... en neige croutée ! dur le final. J'arrive explosé au bivouac de l'envers des Aiguilles dorées, et là, au travail, il faut faire fondre de la neige et faire secher le materiel, dur, la vie d'alpiniste.
Nous sommes 7 au bivouac, l'ambiance est conviviale.

Les photos
Grands Montets Mont Blanc crevasse

on ne pourra pas dire qu'on a pas été prévenus !



col du Chardonnet à ski Brieuc
chacun sa technique dans le couloir sous le Chardonnet : rappel, ski , crampons !



La vidéo

Raid à ski - Arolla - Valais : Tour du Mont Collon entre la Tête de Valpelline et le Pigne d'Arolla

Apoutsiak — Ski de randonnéeRaid à skiThibaultValaisLes 100 plus belles

Un des plus beau raid à ski d'europe (d'autant plus si on ne connait pas la region !, ce qui etait notre cas en 1998 !  )

Pour info, nous avons réalisé ce raid en autonomie question bouffe, début Juin. C'etait fut  peu rude pour les épaules de transporter 5 jours de bouffe, surtout le premier jour où nous avons du porter pendant 2 heures environ en montant à la cabane de Berthol, avec 27 kg sur le dos !

Le topo :

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Le raid

J 1  : montée à la cabane de Berthol

Notre seul souci, comme précisé plus haut fut le portage pendant 2 heures environ ( le ski de rando début Juin, c'est bien, mais ça use tout de même un peu ...

Seuls à Berthol ce soir là !

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Lequel des deux est le plus chargé ? 27 kg sur le dos... c'est trop !




J2 : de Berthol à la cabane des Bouquetins

Tête Blanche - Tête de VAlpelline, col du Mont Brulé


Thibault Ledoux cabane de berthol


Départ de Berthol, Thib dans le gîvre
 

Départ de Berthol dans un cadre magnigfique, seuls, tout est givré. Montée tranquille à Tête Blanche où nous découvrons le Cervin de près pour la première fois.
Courte descente pour attaquer la Tête de Valpelline et la vue imprenable sur la Dent d'Herens puis chouette descente  pour atteindre le raidillondu Mont Brûlé et une dernière descente vers la cabane des Bouquetins.

Nous aurons 2 accolytes ce soir là.



Thibault Ledoux Tête Blanche lever de soleil
Tour-du-Mont-Collon-Dent-Blanc-llaume-ledoux-apout
 Vers Tête Blanche  en arrivant à Tête Blanche devant la Dent Blanche
  Tour-du-Mont-Collon-Cervin--De-llaume-ledoux-apout
 
   TêteBlanche, Cervin et Dent d'Herens
 Tour-du-Mont-Collon-Dent-Blanc-llaume-ledoux-apout
 Tour-du-Mont-Collon-descente-d-llaume-ledoux-apout
 Tête de Valpellin, vue sur la Dent d'Herens et le Cervin
 col du Mont Brulé

 


J3 : Cabane des Bouquetins - cabane des Vignettes
par le col de l'Evêque et les pointes d'Oren

au lever, temps pourri, on est dans les nuages, il faut attendre, on commence à penser que la journée va se passer dans ce magnifique refuge, quand le plafond se lève, nous tenterons une sortie qui se terminera sur les pointes d'Oren. Craignants les crevasses, nous redescendrons en parti encordés vers le col de Chermotane. Long col de Chermotane ! Une longue pause plus tard, nous repartons vers la cabane des Vignettes, un passage délicat et en glace me laisse un bon coup de stress, nous merdouillons pas mal ensuite pour rejoindre la cabane, tentants vainement de passer par l'aête... idiot !


Nous seront 6 à la cabane ce soir là.


Tour-du-Mont-Collon-cabane-des-llaume-ledoux-apout
  Le brouillard s'est levé, nous sortons de la cabane des Bouquetins
Tour-du-Mont-Collon-d-part-de--llaume-ledoux-apout
  En remontant vers le col de l'Evêque
undefined   Sous les pointes d'Oren
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J4 : cabane des Vignettes - Arolla
par le Pigne d'Arolla

Au programme , le Pigne d'Arolla, descente vers la cabane des Dix, Pas de Chèvre, Arolla.
La montée au pigne s'avère délicate, nous sommes dans la tempête, avec un vent à décorner des boeufs. Nous grimpreront une partie de la montée skis sur le sac !
Le sommet est rapidement gagné, nous basculons sur le col de la Serpentine, lmais là, impossible de trouver le passage ente les séracs qui permet de descendre sur le glacier et de rejoindre le lac des Dix.

Nous remontons après une heure - une heure trente de recherche ves le Pigne d'Arolla et redescendons aux Vignettes puis à Arolla par la voie normale de montée aux Vignettes.


undefinedMontée au pigne d'Arolla dans la tempette

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Au sommet du Pigne d'Arolla

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Sous la face Nord du Pigne d'Arolla



Variantes :


Variantes possibles : l'ascension de l'Evêque et pour les alpinistes, la face Nord du Petit Collon, courte mais belle, on peut également de la cabane des Dix gravir l'antécîme du Mont Blanc de Cheillon.

Possibilité également de réaliser le raid dans l'autre sens ( ce que j'ai fait un jour avec Isabelle et Jean-Michel)

Tour-du-Mont-Collon-vue-du-ref-llaume-ledoux-apoutDepuis les Vignettes : le Mont Collon, l'Evêque et les pointes d'Oren
undefinedDepuis l'Evêque : la tête de Valpellin, le Cervin et la Dent d'Herens


Raid à ski - Grande Casse - Mai 1995

Apoutsiak — Ski de randonnéealpinismeVanoiseLes 100 plus belles
Après l'article de Louis Bolon, celui-ci va parraître bien fade... (cf Grande Casse 1923)

72 ans plus tard, j'ai marché dans ses traces.


Malheureusement, je n'ai pas fait des photos aux même endroits que lui, une fois de plus, les mienne sont moins bonnes, par contre, j'ai des photos du sommet, pas lui ! Aurait il pris un but à la Grande Casse. Par contre, il a des photos du sommet du Mont Pourri, alors que je n'en ai point, mon appareil photo (celui de mon père) étant tombé en rade !!!) Bref un partout, la balle au centrez, voici mes modestes photos.

Grande-Casse-Topo.jpg

Le Topo :

J1 : Départ de Termignon, entre deux eaux et montée au refuge du col de la Vanoise le premier jour
J2 : temps pourri, glandouillage dans le refuge !
J3 : le temps pourri se lève dans la journée, direction la pointe du Dard par l'épaule du Mont Pèlve
J4 Grande Casse par les Grands Couloirs, il faut avouer que je n'ai pas skier les 400 m de couloir à 40 dont les 100 derniers à 45 ! Chacun connait mon modeste niveau ! et retour.

Après ce week-end là, j'ai failli arrêter la montagne, sentiment de pleinitude jamais retrouvé !

 

 
Au sommet de la pointe du Dard - J3
Poupoutsiak, fier comme Artaban ! La Corniche de la Pointe du Dard et la Grande Casse  
undefined     Grande Casse Pointe du Dard 1995
 
La Grande Casse et le glacier des Grands Couloirs à Gauche, la Grande Motte à Droite
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Sur la Grande Casse J4
Lever de soleil sur les glaciers de la Vanoise : Mont Pelve et pointe du Dard
Glaciers de la Vanoise vus de la Grande Casse leve
Sommet de la Grande Casse La Grande Casse et le Glacier des Grands Couloirs
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Du sommet, vue sur le Mont Blanc
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Un jour il faudra que je pense à aller gravir la face Nord ou le couloir des Italiens.


 

Chasseron par le col des Etroits : 1500 mètres de déniveler en ski de rando dans le Jura

Apoutsiak — Ski de randonnéeChasseronJura
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Le Topo

Du col des Etroits (1151 m) , prendre le chemin en leger faux plat qui se dirige vers le Cochet. Une courte descente vers la rivière précède un champs. Remonter au mieux vers le Cochet dans la forêt. On parvient à une antécîme avant une petite decente aui précède le sommet (croix)

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Le sommet du Cochet
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Vue du Cochet sur les petites Roches


Du Cochet descente dans la combe pour rejoindre le point 1388 m

Remettre les peaux pour remonter la combe qui amène aux Petites Roches, poursuivre alors jusqu'au Chasseron.


Descente au Dénériaz dessous en passant par lele Chalet de la Merla

Remonter à la Crête entre le Chasseron et les Petites Roches.

Descente en visant le sud du Chalet de la Merla

Remonter au Sollier avant de redescendre au point 1388 m

Remonter au Cochet avant la descente sur le col des Etroits

Et oui, ça fait 5 peautages pour 5 dépeautages et 1470 m de déniveler.




Les conditions

Sur la crête pas de glace, mais des endroits sans neige , la montée aux petites Roches est parfois délicate.
Neige diverse : trafollée dure, parfois semoule, poudreuse... le skieur veillera à s'adapter à la qualité de la neige...


La Météo

Beau légèrement voilé et une fois n'est pas coutume : pas trop froid !


Le Récit

Départ vers 7 h 30 du col des Etroits. La montée est rapide vers le Cochet, la descente un peu scabreuse. Les crêtes entre le Cochet et le Chasseron sont souvent déneigées. Magnifique troupeaux de Chamois au sommet du Chasseron. Belle descente dans la grande Combe.

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Une deuxième montée vers la crête avant d'entammer le retour.

1470 m de déniveler pas mal pour une course dans le Jura. Une fois n'est pas coutume, les peaux ont tenu (j'en avais deux paires de rechange, on est jamais trop prudent...) il faudra que je pense à changer la colle !)
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une île au soleil Chasseron voie d'escalade

Les photos
ça arrive, ça arrive

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Le sommets des petites Roches et la combe d'accès

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Le Cochet à gauche, la combe pour descendre au point 1388 et à droite, la combe pour le retour au col des Etroits

Les vidéos
 
Les Chamois à proximité du sommet




Panorama du sommet du Chasseron

les liens :

le Chasseron par les Denneriaz en mars 2006
le Chasseron par les Deneriaz en Février 2007
La Traversée Nord Sud du Chasseron  Novembre 2007


 

Ballon d'Alsace - ski de randonnée -

Apoutsiak — Ski de randonnéeVosges

 

Voici un petit circuit en boucle sur le Ballon d'Alsace, réalisé  le 13 décembre 2007. Première sortie dans les Vosges pour moi à ski de rando.

Ballon-d-Alsace-ski-de-randonn--e-corniche-photo-guillaume-ledoux-apoutsiak.jpg
Le Topo

Départ des Sapins; environ 1 km avant le sommet du ballon en venant de Giromagny. 1153 m.
Rejoindre la Tête des Pelouses, puis redescendre la piste noire ( Nord ) en bas du téléski (800 m)
Suivre le sentier balisé croix rouge qui passe par Boedele puis qui remonte vers Ronde Tête
De la prendre le sentier à flanc (ronds bleus) qui passe sous le sommet du ballon (direction sud ouest)
Reperer le couloir de la vierge (pas évident) et le remonter.
Au sommet du couloir buifurquer à droite pour éviter la (grosse) corniche !

Pause au sommet (pour ceux qui sont de la motive, on peut toujours redescendre et remonter le couloir ad libitum...)

Une fois que vous serez rassasiez par la combe de la vierge, rejoindre plein Nord le haut des téléskis de la Jumenterie, descendre alors jusqu'à la Jumenterie avant de remonter au sommet.

une petite descente de la combe de la vierge vous permet de rejoindre le sentier balisé rond bleu. Repartir direction Sud Ouest  et remonter vers les Sapins ou vous aurez judicieusement garés votre voiture.

Sud enneigé


Les Conditions

De rêve dans la combe de al vierge
Neige de qualité disparate dans la descente du Grand Langenberg.
Descente sur la Jumenterie correcte

Ballon-d-Alsace-ski-de-randonn--e-sommet-grand-langenberg--photo-guillaume-ledoux-apoutsiak.jpgTête de Pelouse et Grand Langenberg : la première descente

La  météo

Beau en dépit de quelques nuages
Venteux et froid au sommet
Brouillard au coucher du soleil au sommet

Bilan : ça fait du bien !!!!!!

Traversée du Chasseron Nord Sud - ski de randonnée

Apoutsiak — Ski de randonnéeChasseronJura
Bon,  première sortie de l'année, et comme souvent, je profite du Chasseron pour tester le materiel et l'homme...

chasseron-ski-de-rando-photo-guillaume-ledoux-apoutsiak-givre-stalactites.JPG

Le Topo :

Montée au Chasseron

De Noirvaux ( en fait 500 m avant Noirvaux )  prendre le chemin forestier qui mène  au Deneriaz dessous.  De la ferme prendre à droite le chemin  pedestre  puis remontée la combe dans la forêt au mieux pour aboutir à la Merla  (ferme)
Remontée la combe  vers la crête, en haut deux possibilité : prendre  à gauche sur une centaine de mètre et remontée vers le col entre le Chasseron et les Petites Roches  ou prendre le haut de la  combe et remonter au mieux sur la crête (petites barres rocheuses)

En général sur la crête grand froid et vent à décorner les boeufs ( et je sais de quoi je parle ;-)   )

 De là, remonter vers le sommet du Chasseron en longeant la station météo et l'hôtel.


Descente sur les Rasses Rejoindre par la crête le sommet des Petites Roches puis descendre par les pentes puis par la forêt  (pistes de ski) vers les Rasses.

Repeauter et suivre la route forestière puis le sentier qui se faufile dans la forêt pour remonter vers le Chasseron ou le col entre le Chasseron et les petites Roches

Redescendre vers Noirvaux par l'itinéraire de montée.

Les conditions

Météo polaire au col : -15 à -20°c et 60 à 80 km/h de vent ( -7°C au départ à la voiture)
Ensoleillé mais froid !

Neige correcte sans trop de sous couche dans la forêt sous le chalet de la Merla. Un peu croutée dans la combe au dessus . Très bonne du côté des Rasses

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chasseron-ski-de-rando-photo-guillaume-ledoux-apoutsiak-givre.JPG

Le Récit.

Parti de 7 h 30 depuis Noirvaux, la montée vers les Deneriaz se passe bien. légère hypoglycémie  dans la forêt , que je corrige en me baffrant de barres et de gateaux ... efficace ! Il faut tracer dans la grande Combe, les traces anciennes ont été effacées par le ve
nt.  Vent qui augmente à mesure que j'approche du col. Je déchausse pour les derniers mètres un peu raide, une fois de plus, je m'y suis mal pris ! Le blizzard est là, comme souvent, impossible de se mettre face au vent

Je poursuis vers le sommet du Chasseron, évitant de regarder
à droite, côté vent. Je ne reste que quelques minutes au sommet. Grande traversée vers les petites Roches puis descente dans une neige poudreuse puis sur les pistes pour rejoindre les Rasses.

Coup d'oeil sur la carte, remise des peaux et c'est reparti. D'abord sur la route forestière puis dans la forêt magnifique. Nouvelle petite hypo, je me rebaffre.
..  pour sortir de la forêt et rejoindre le col, toujours danstesque. J'essaie de me  proteger du vent derrière un sapin  pour enlever les peaux. la neige a blanchi mes lunettes, je ne vois pas grans chose.  Le vent me balaye en dépit de ma cachette.  Je rechausse et descend en dérapage en maugréant ( je maugrèe souvent... orthographe du verbe maugréer ? je vérifierais plus tard... il ne faut jamais remettre à demain ce qu'on peut .... ), bref je maugrèe quand j'entends un skieur derrière moi qui me salut, je dois avoir l'air con, en dérapage dans une grosse pente , me parlant à moi même alorsq que je n'y vois rien avec la neige sur  mes lunettes. Je le regarde monter à l'aise. Il me fait un commentaire sur la météo particulière et file. J'enlève mes lunettes, ça va mieux.

Enfin la grande Combe J'essaie de trouver la bonne neige, ce qui n'est pas toujours facile, mais le ski est tout de même agréable, je parviens même à tomber  pour la première fois de l'année ! Puis c'est la forêt, ça touche un peu les cailloux mais pas trop. En bas, je décide de me faire une petite remontée jusqu'au col. Je veux repeauter, mais c'est impossible, une des deux peaux refuse de faire son office et glisse sur mon ski. HEUREUSEMENT, j'ai ma bombe coll tex magique que je trimballe depuis 10 ans en attendant un problème de peau qui ne colle pas. Et là NON, elle ne marche pas, le titi du bouchon est cassé. Heureusement j'ai un stylo qui me  permet d'actionner la bombe. Je m'en fou plein les doigts et plein le stylo, un peu sur les peaux aussi... Je remets les peaux , fier comme Artaban de mon bricolage... Et là, ça ne marche pas, la peau glisse
sur le côté. Je jette l'éponge....

Je redescends vers le parking de Noirvaux et rentre à la maison.

chasseron-tempete-blizzard-ski-de-rando-photo-guillaume-ledoux-apoutsiak.JPG
Belle première sortie de l'année tout de même.
Merci à l'amival Marcel pour les conseils !



Les photos

L'hôtel du Chasseron
hotel-du-chasseron-ski-de-rando-photo-guillaume-ledoux-apoutsiak.JPG

Le sommet des Petites Roches
chasseron-ski-de-rando-photo-guillaume-ledoux-apoutsiak-les-petites-roches.JPG
Les vidéos

Le Blizzard


Le Topo vidéo du Chasseron


Allalinhorn ski de randonnée depuis Britannia hütte

Apoutsiak — Ski de randonnée4000ValaisalpinismeJean-Marc

Mittelallalin tempête de neige

 

 

 

 


 

 

 

 

Le topo :

Allalinhorn 4027 m voie normale depuis Britannia hutte
Rejoindre les remontées mécaniques de Felskinn et traverser le tunnel de là, deux solutions : pour les feignants, vous prenez le métro alpin, pour les autres descendez vers le Nord jusqu'à 2870 mètres environ. Mettre les peaux et remonter la piste en direction de la station de Mittel Allalin au mieux sans aller jusqu'à la station. Prendre ensuite à flanc sur la rive droite du glacier

Les conditions :

Neige dure le matin
Glacée à certains endroits sur les (maudites) pistes de Saas Fee avec des boules de glace
Croutée jusqu'au col avant une relativement bonne poudreuse sous le sommet (un peu lourde selon Jean-Marc)
la croute sous le col demandait un ski leger pour ne pas la percer
en dessous de 3400 mètres, neige transfo légèrement revenue (10 - 11 h) jusqu'à 2900 m

La course :

Lever 4 heures, c'est le Grand Beau, c'est la première fois depuis le début de la semaine ... Nous chaussons les skis pour revenir de la cabanne Britannia vers Felskinn, la station du téléphérique.  La neige est dure, le chemin est balayé de coulées d'avalanches qui rendent la progression difficile (je haie ces départs rugueux)  ! Nous traversons à la frontale les tunnels de la station  pour ressortir de l'autre côté remettre les skis et redescendre vers 3870 mètres.

Il faut remonter les pistes de ski... Couteaux, pas couteaux... hésitation, finalement, je fais sans... puis je les mets, avant de les enlever. La piste est dure, nous passons par une piste creusée aux murs de neige impressionnant. Dernière photo au lever du soleil, la batterie de l'apparreil photo est vide, la Taschhorn et le Dom magnifiques !

Toujours les pistes de ski, c'est moche, des pelleteuses pour boucher des crevasses, des pistes tracées au Bulldozer dans le glacier. Tout est gelé, glacé ! Des boules de neige dure rendent difficile notre progression. Jean-Marc peste... et moi aussi. Courte pause avant de sortir de ce passage peu sympathique sous un pylone de remonte pente...

 

Allalinhorn sur les pistes de Saas Fee

Et Bouffffff, neige à gogo, pentes lourdes à partir de 3400 m. Nous opérons unelongue traversée à flanc. Hésitation, passe t'on au dessus du petit sérac ou en dessous (nous aurons plus tard unediscussions à ce sujet : était ce un sérac ?) Finalement, je l'emporte, par dessous, les pentes qui se situent après ont l'air plus praticable, alors quau dessus c'était l'inconnu, et une possible  position délicate .... 
J'ai remis les couteaux, la neige est croutée dure, les skis l'effleurent, conversion, trace, conversion. Jean-Marc fait la trace, je suis encore un peu dans le pâté du fait d'une mauvaise nuit au refuge. Voilà le col.
Jean-Marc me dit  "Ca a l'air glacé, tu devrais laisser tes skis là, moi, je vais monter sur la bosse" Peu téméraire, je n'hésite pas, je laisse les skis en plant et chausse les crampons. La pente est glacée... sur 10 mètres... Je poursuis en me disant que le passage en poudreuse va être de courte durée, mais en fait non, il dure jusqu'à l'arête, Tant pis je continue comme ça , mais je vais louper une descente de rêve. Je m'enfonce dans la poudreuse mais je trace régulièrement, Jean-Marc trace à ski de son côté. La pente devient plus raide, il y a quelques passages de neige dure (enfin) Je sors mon piolet pour acceder à l'arête. Le vent froid participe à la fête, je trace jusqu'au sommet. De là, je vois nos amis Italiens qui font une pause sur le Strahlhorn avant de redescendre. La météo est en  train de tourner, de long cyrrhus voilent le ciel. La pause au sommet est de courte durée, nous redescendons. Je décide quant même de skier cette pente en poudreuse, je file au col, mets mes skis, laisse mon matos, et remonte à fond les manettes dans la trace de Jean-Marc. Sous l'arête, j'enlève les peaux et profite des cette neige du 18 Juin !

Des cordées arrivent au col. Nous redescndons délicatement sur la neige croutée (afin de ne pas percer la croute) Je récupère une chute bien entamée dans un virage un peu téméraire sur cette neige difficile à skier. Puis c'est la longue traversé vers Mittel allalin. Jean-Marc ne veut pas repasser par les pistes de ski et leurs boules de glace. Il aura tord, la neige est juste transformée, bien revenue et l'on peut aisément contourner les zones délicates. Les pentes sont raides mais agréables à skier. Je descends sans pause jusqu'en dessous du téléphérique de Felskinn. Je remets les peaux pour un petit quart d'heure de montée, en bourrant bien je devrais être avant lui au point de rendez vous. Je traverse les couloirs mais il est là, arrivé 10 minutes avant moi. 
Nous profitons du téléphérique pour redescendre, et traversons Saas Fee et une course de Roller.

Britanniahutte-photo-Gillaume-ledoux-bouquetins-apoutsiak.jpg
Allalinhorn voie normale Mittelallalin

 

Fluchthorn Strahlhorn depuis Britannia hutte

Apoutsiak — Ski de randonnée4000ValaisLes 100 plus bellesJean-Marc

 

 


 

 

 

Le topo :

De la Britannia Hütte, atteint de haute lutte dpuis Saas Fee (4 heures depuis le village, 15 minutes en voiture, descendre à flan pour traverser le Holaubgletscher et rejoindre la rive gauche de l'allalingletscher au pied d'un éperon évident vers 2980 m Mettre les peaux.

De là, remonter le glacier en rive gauche toujours (attention aux crevasses) jusque sous le allalinpass. REmonter alors en direction du Fluchthorn en passant dans les combes à droite (ouest) sous le sommet. (2 heures environ)

Redescendre en direction de l'adlerpass, à flanc en passant sous des séracs menaçants (à vive allure....) et en se méfiant des crevasses (toujours, c'est une constante pour cette course !)

Remettre les peaux pour se diriger vers l'adlerpass (3789m) . Plutôt que de prendre l'arête sud au dessus du col, prendre la combe avant le col à gauche (un peu raide mais qui permet de garder les skis) puis, après une pause bien méritée, poursuivre par les faux plats d'abord puis la courte pente et enfin l'arête vers le sommet du Strahlhorn (4190 m).

Descente : par l'itinéraire de montée et l'allalingletscher. On peut descendre en début de saison directement sur Saas Almagel depuis le Fluchthorn
La course :

Fluchthorn-Strahlhorn---topo-photoski-de-rando-photo-apoutsiak-guillaume-ledoux.jpg



Les conditions :

Neige humide pour l'accès à Britannia :
Refuge d'hiver ouvert et confortable (nous avons coupé du bois au cas ou), refuge d'été fermé
Neige dure le matin, bon regel nocturne
Neige poudreuse au dessus de 3400 mètres (poudreuse de rêve dans la combe à l'est de l'arête au dessus de l'adlerpass)

La course :

Fluchthorn-Strahlhorn--jean-marc-lafontaine-ski-de-rando-photo-apoutsiak-guillaume-ledoux.jpg


Après une journée passée à monter à Britanniahütte, les remontées mécaniques étant fermées (nous avons skié à partir de 2550 m la station intermédiaire) et une autre journée passée à couper du bois , à répondre au telephone comme standardiste de la Britannia hütte et à dormir (2 h 30 de sieste tou de même...) Nous passons à l'action !

Lever 4 h 30 pour un départ rapide. La neige est dure, il faut louvoyer entre les cailloux sous le refuge. Mal réveillé je peste intérieurement, j'aime bien les réveils tranquilles aux pentes douces où l'on peit quiller en skiant sans réfléchir. Monter descendre, monter descendre, nous traversons le pied de l'Holaubgletscher pour arriver au pied du glacier. Nous repartons pour de grandes longueurs en faux plat montant, la neige est dure, mais le terrain aisé !

Le Strahlhon etant bouché nous décidons de partir vers le Fluchthorn, bien dégagé. Je fais quelques jolis virages dans les pentes douces de ce chouette mais tranquille sommet. Le Strahlhorn se dégage, nous irons le voir dans un second temps (peut être pourrons nous faire la face Nord... miam miam !) Arrivé au sommet, les fameuses pentes Nords semblent bouchées, nous décidons de rattraper la voie normale par une traversée courte mais exposée aux séracs pour ensuite rejoindre l'adlerpass. Je trace dans une neige  un peu lourde au début puis plus ou monte, plus légère. Avant le col, je bifurque à gauche dans la combe que j'avais pris à la descente il y a 4 ans(ça sert à ça de refaire les sommets, on connait les trucs !) La combe est un peu raide et peu aisée à tracer mais ça va. Courte pause vers 3980 mètres. Puis c'est le long faux plat (encore un) vers le sommet. Je pause les skis pour les derniers mètres et hop, nous sommes avec Jean-Marc sur le Strahlhorn.

La descente est un pur bonheur, la neige est douce, les virages s'enchaîne facilement, 30 à 40 cm de poudreuse en altitude, Jean-Marc fait du ... flûte, je ne sais plus comment ont dit en pyrénéen ! enfin, il godille avec agilité, ce qui est un peu moins mon cas, et oui, on ne se refait pas !

Il faut alors redescendre les faux plat, mes skis ont un besoin important de fart, je pousse sur les bâtons. Avant de remettre les peaux et de gagner le refuge où nous rencontrerons deux italiens sympathiques.

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Weismies par l'arête Sud Est

Apoutsiak — Ski de randonnéebutalpinismeValais

 

 


 

 

 

Le topo : 

Depuis Saas Almagel
Je suis parti en réalité avant Saas Almagel : vers Mosses, mais je pense qu'il y a moyen de faire plus court.
Il faut remonter le sentier dans la forêt en direction de .......
puis toujours en suivant le sentier , rejoindre le refuge 2890 m sous le Dri Horlini

Le deuxième jour, remontée les pentes du Zwischenbergpass puis prendre au nord (à gauche de l'arête)^pour passer le premier  mamelon avant de rejoindre la neige sur l'autre versant. 
Le but du jeux est de remonter le névé le plus haut possible pour rejoindre l'arête Sud Est. Ensuite il s'agit de suivre l'arête jusqu'à l'antécimes 3967 m (pas de II III max) puis de suivre l'arête neigeuse effilée puis les rochers jusqu'au sommet. 

Le retour peut se faire par la même voie ou par la voie normale (glacière)

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Les conditions

Il a plu toute la nuit (et neigé en altitude prêt de 30 cm) 
Aucun regel nocturne 
Névé sous l'arête en mauvaise condition (soupe profonde) , j'ai rejoint l'arête assez rapidement vers 3300 - 3400 m , il a fallu tracer l'arête de 3500 à l'antécîme 3967 m)
Les pentes de la fine arête menant au sommet me parraissant chargées, je ne m'y suis pas engagé

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La course

Longue, la montée depuis Saas Almagel pour aller à l'almagellerhütte. Quelques bouquetons avant le ...........
Pas un brin de neige, il a fallu porter les skis jusqu'au refuge (même 100 m encore le lendemain !)
Au refuge, accueil au marteau piqueur, agrandissement en cours, le refuge d'hiver est ouvert ! Petit refuge en bois hyper confortable ou je fais la causette avec deux Anversois très sympathique avant deux heures de sieste.
et je me rends comte que j'ai oublié un sac de bouffe, ça va être dur du pointe de vue énergétique (pas de vivres de course, pas de gateaux, pas de dessert, juste le petit dej, de l'isostar et un plat déshydraté !

Le lendemain, à 4 heures, tout est bouché, à 7 heures, il semble que le temps se lève, je pars, on verra bien. Je chausse les skis  100 mètres au dessus du refuge et croise une cordée d'anglais qui redescends, (je saurais plus tard qu'ils auront stoppés à 3500 m sur l'arête, leurs traces en témoigne) Je gagne le col (en fait un peu trop à droite, j'ai du chausser les crampons pour le rejoindre et je laisse les skis. Je remonte l'arête puis gagne le grand névé à droite. La neige est soupe. Je décide de rejoindre l'arête. Puis je trace dans l'escalade facile mais enneigée de 3500 m à l'antécîme. Je suis assez fatigué par l'effort (et l'hypoglycémie je crois !) Arrivé à l'antécîme 3967 m je vois la courte arête effilée qui permet de gagner le sommet, elle est gavée de neige, je préfère renoncer !

Longue mais plus rapide descente de l'arête puis du névé vers le col. Je skie 300 mètres avant de redescendre les 1300 autres à pieds, les skis sur le sac vers le village !!!

 

 

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Bilan : skis inutiles pour cette course et pas de neige avant 3000 mètres du coté Est de la vallée de Saas Fee !

Semaine les 4000 de Saas Fee

Apoutsiak — Ski de randonnéealpinisme


différents articles et vidéos seront mis en ligne dans la semaine patience ! J'active les liens dès que possible.

 

 


 

 

 





Finalement la semaine s'est découpée comme suit , dans une météo difficile à décrypter:

Lundi : montée à l'Almageller hütte
Mardi : Weismies par l'arête Sud Sud Est - but sur l'arête finale à 60 mètres du sommet : arête effilée et surchargée en neige
Mercredi : repos... Vanil de l'Ecri et Vanil Noir en rando alpine avec Laurent
Jeudi : montée à Britannia Hütte depuis
 Saas Fee à pied avec le matos sur le dos (dont les skis...) avec Jean-Marc
Vendredi : temps pourri, brucheronnage à Britannia et ascension de l'arête au dessus du refuge et gestion du standard téléphonique du refuge...
Samedi : Strahlhorn et Fluchthorn dans une PEUF de rêve
Dimanche : Alalinhorn


pour voir les différents compagnons de cordée, reportez vous à l'apouts'trombinoscope !



Je n'ai pas gravi : la Lentzpitze par la face Nord (trop de neige), la traversée sur le Nadelhorn (pareil), la face Nord de l'Obergabelhorn (même raison) et le Zinalrothorn (vous comprendrez pourquoi) ! Mais, j'ai fait du ski le 18 Juin dans une peuf du tonnerre de Dieu !

couloir en Y Aiguille d'Argentiere

 


 

 

 

 

 

 

 

Le refuge d'Argentiere est complet les Dimanche et Lundi à cause des départs pour Chamonix Zermatt, le gardien m'a expliqué cet adage, tant pis, nous bivouaquerons sur le glacier. Un léger coup de Montevers à 16 h l'après midi, une descente dans une neige dure lourdement chargé (tente, duvet , karimat) nous traversons rapidement le glacier d'Argentière et décidons de bivouaquer pied du refuge (un peu avant en réalité en bas du glacier du milieu.

Sympathique soirée avec Rémi de Camp to camp a admirer ce cadre impressionnant

La nuit fut bonne, le réveil à 3 h 30 sonne (en fait c'est le portable de Rémi, ma montre n'avait plus de pile et ne voulait plus sonner)

Départ vers le col du Tour Noir, il fait nuit noire, la neige est hyper dure, Rémi bataille avec ses skis (ses peaux ne sont pas parabolliques et il n'a pas de couteau), il fini par céder : il met les skis sur le sac et installe et met ses crampons.  Je l'attends afin de rester en visuel. Une petite erreur d'itinéraire nous fait gagner la rive gauche du glacier mais une traversée nous permet de gagner le pied du couloir en Y.

Je laisse à Rémi la lourde charge de passer en tête, il est sans doute meilleur grimpeur que moi... et nous envisageons de monter par les rochers à droite du couloir. Finalement, nous décidons d'aller voir l'état de la rimaye. Elle passe bien, à gauche. Il  faut ensuite traverser à droite. C'est alors le crux de la voie : une zone mixte  avec un peu de galce sur un peu de rocher. Remi protège, un friends, une broche un relai, et nous passons. Je passe devant pour une deuxième, courte longueur et fais un relai sur bequet en rive gauche : moins élégant que sur broche mais efficace. Ensuite, c'est tout corde tendu à 6 mètres jusqu'à l'arête avec quelques pauses bien méritées. Il faut monter le grand escalier bien tracé en neige dure. Nous faisons une pause à l'intersection des deux branches du Y avant de repartir dans celle de droite. La sortie est comme le couloir magnifique, vue sur les courtes les droites, la Verte. L'arête finale nous mène au sommet, sans vent, réellement agréable. 

 

Nous redescendons par le glacier du Milieu (à 45°) en bonne condition, nous restons rive gauche (en neige dure) Passés la rimaye (juste après le goulet du couloir) , l'un de nous à l'excellente idée de mettre les skis. Sur neige dure, dans la pente, rien de plus aisé, pour faire un ski dans une neige trafollée dure. Bilan de l'opération : une longue traversée à droite en descendant et un virage puis une longue traversée à gauche - une conversion, retour à droite vers la rimaye (qui passe à droite en descendant) Ouf. Les pentes au soleil ne sont pas transformées, le ski est fatigant.

Une zone de crevasses necessite de réaliser quelques virages précis. Puis la neige est ENFIN transformée. Je lache quelques beaux virages. Voilà la tente.

Démontage et départ pour une traversée du glacier d'Argentière et une descente en bonne condition sur Lognan. Les pistes du bas de la station sont fermées, nous les empruntons. 2 déchaussages et une bonne chute dans le la soupe de compet nous ramène à Argentière puis à Chamonix ou une bonne glace nous attend ... merci Carole.

Je file sur Vieu retrouver Yvanne et jérémie après un symptahique apéro chez Arnaud et Isabelle avant de filer vers le sauvage Oisans le lendemain matin

Une jolie entrée en matière pour cette semaine d'alpi.

A suivre

  

PS : Rémi, je n'ai pas tes coordonnées pour t'envoyer les photos !

 

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