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Images aléatoires

Mercredi 3 juin 2009
Au départ, on avait prévu la Dent d'Herens, mais Jean-Marc souhaitait faire une course à proximité de Martigny et notre précédent but au Dolent ( mon deuxième, pour mémoire) lui etait resté en travers de la gorge.  Je me suis dit que je me ferais bien une belle descente de la voie normale à ski avec une belle motnée ensolleillée sur l'arête, ça m'avait manqué, l'été dernier !
Mais le champion du but reste en moi...

Départ - Paul et Jean-Marc

Topo :

Monter au bivouac du Dolent au bivouac de la Maye
on peut monter par la Combe des Grands fonds s'il n'y a pas de risque d'avalanche
par le chemin d'été s'il n'y a plus de neige

par le versant Merdanson de la rive droite de la Combe des Grands Fonds, s'il y a de la neige et des risque d'avalanche...

Du bivouac gagner le glacier et le remonter en longeant l'arête (qq crevasses) un passage raide, souvent en glace.
remonter le glacierau plus haut ( rimaye délicate) , passer la rimaye et remonter le couloir à 45 ° qui mène à l'arête.
Si le glacier est trop crevassé, sortir et rejoindre l'arête au point 3188 m et remonter l'arête pour rejoindre le sommet du couloir à proximité du glacier suspendu.

Suivre l'arête pour rejoindre le glacier suspendu ( à priori, un rappel est possible ) nous avons réussi à longer l'arête  pour rejoindre ce glacier
De là remonter au mieux le glacier suspendu jusqu'au sommet (rimaye, pente à 45 - 48 ° à priori)


Descente par le glacier de Pré de Bar et le bivouac Fiorio
Du sommet, prendre l'arête et rejoindre la vierge, continuer sur l'arête pour rejoindre le sommet du  couloir, descendre le couloir ( 45° rimaye en bas) descendre le glacier, sortir du glacier et rejoindre le bivouac Fiorio.
De celui-ci, passage par le Petit col Ferré et descendre jusqu'au village de la Fouly.

Carto - profil - fichier GPS :






Récit :

Après avoir envisagé de partir pour divers itinéraires (Dent d'Herens, face Nord du Fletschhorn...) nous jettons notre dévolu, surtout celui de Jean-Marc, sur l'arête Gallet au Mont Dolent que j'ai parcouru l'été dernier , mais où nous avions buttés il y a 2 ans ensemble...
Paul, notre sauveur de la veille et accessoirement notre hotellier, nous accompagnera avec le VTT dans la voiture pour un retour sur Martigny tout en descente. Finalement il montera avec nous au bivouac !
Au départ, "enfer et damnation", la combe des Grands fonds et presque vierge de neige, impossible à remonter, nous devrons porter à pied par le chemin d'été...

Nous aprtons par un temps radieux, l'ambiance est bonne, une avalanche a ravagé le départ du sentier d'été mais mon flair infaillible ( et mes 4 précédents passages) me font trouver le début de l'itinéraire, il y aura quelques arbres en travers du sentier mais se sont là les seuls péripéties, la faune restant absente de cette montée ( à part quelques magnifques fourmis dévoreuses de pain !).
Nous remontons le sentier raide, la chaine, les échelles et le sentier  en traversée. Paul a pris un sac et nous sert de sherpa, il prend même un moment le sac de Jean-Marc.  Pause pique nique au saumon ! la classe, il faut repartir et nous chaussons vers 2400 m. Je trace ensuite la combe en rive gauche de la morraine, Paul monte à pied en essayant de rester à pied sec ... Voilà le refuge, toujours aussi sympa, cze bivouac perché sur sa morraine. Alors, sous marin ou soucoupe.
Sechage, adieux à Paul qui redescend pour repartir à Martigny et nous attaquons la sieste, mais des voix nous reveillent, flûte, nous ne serons pas seuls, salutation de rigueur, on recentre nos affaires alors qu'on s'etait un peu étalé. Gestion de l'eau, le refuge dégoulinait de flotte lorsque nous sommes arrivés, nous l'aovns récupérée dans des casseroles.
Un nouvel arrivant, Jean-Marc lance "vous êtes combien ?", "seul !", un surfer Suisse seul, ça va, il ne manquerat plus qu'on soit serré.
J'avalle un bouquin d'Eric Emmanuel Schmitt sur les Sumo, court mais bon, et nous papotons. L'ambiance est bonne, il y a Chrisophe, le surfer de pentes raides Suisse ( quand je dis raide, c'est très raide), François, le guide aux souvenirs communs avec Jean-Marc et Lynda sa cliente, le grand paradis dans la poche et en préparatin pour le ont Blanc. Le repas se passe entre le bivouac des Eccles, la Blanche de Peuterey, la Walker et le nez de Zmutt, on a partagé une excellent soirée.

Il pleut, mauvais augure... il pleut une bonne partie de la nuit, bonjour le regel demain !

Le lendemain matin, le matoux ne revient pas, à 3 heures, le réveil sonne, étoiles et nuageux sur les crêtes. Jean-Marc décide d'attendre 4 heures... Re m'y recolle, même topo, tout le monde se lève, un peu dans le pâté, maiq quand il sorte, on est dans le brouillard, je sens qu'il doute de ce que j'ai vu mais personne ne fait de remarques...
On déjeune, on s'équipe, on se croise, dans l'espace exigüe, nous sommes prêts, on n'y voit qu'à une vingtaine de mètres, même pas le petit col au dessus du bivouac... Attente en discuttant, l'ambiance est un peu plombée... Tout équipés, assis courbés entre deux couchette. Le regel, le regel, on est les seuls à skis, gros avantage...François et Linda sont à pieds et Chritophe a eu la bonne idée de laisser ses raquettes plus bas, inutile, pensait il...

Jean-Marc et moi décidons de sortir, il y a une éclaircie, mais ça reste bouché. Je connais la course, c'est plus facile, ça évite les hésitation. La première partie , je trace le long des barres de l'arête à droite, de toute façon, il faut les garder en visuel, avec le brouillard... Je pense à Samivel, et je trace, peu raide, mais effica, derrière moi, Jean-Marc peste, ses peaux bottent ! Je poursuis, j'ai la caisse aujourd'hui. Arrivée à la pente raide, je compte lui passer le relai, mais malignement il insite pour que je me fasse cette portions, je m'execute en gromelant. Les conversions sont raides, la neige un peu soupe, ça passe, arrivés au dessus, on n'y voit que dale, tout est blanc et je sais que c'est la zone à crevasses, nous attendons une éclaircie. Jean-Marc me dit, si à 8 heures on est toujours dans le brouillard, je fais demi tour ! 'ai la pression, ça me laisse 50 minutes, ou plutôt ça laisse 50 minutes au soleil pour faire évaporer les nuages... tic tac tic tac ...

Yes, ça se lève, je repars, oups, il y a des gros baquets à droite et à gauche, je slalome à la montée, on longe une grosse, un pont de neige, on décide de s'encorder, on fait demi tour, ça doit passer par dessus, j'essaie, mais c'est merdique, on revient prêt du pont de neige, le brouillard est revenu. Jean-Marc décide de faire demi tour, flûte, je commençais à me voir sur l'arête. Discussion, je pensais continuer à monter, mais une fois de plus l'expert l'emporte, c'est vrai que les conditions ne sont pas top ! Je m'incline. On dépeaute et descente sympa, dans le brouillard, je me sers du blouson orange comme repaire... La pente raide est avalée, j'ai l'impression d'avoir fait des virages sautés, j'ai dû rêver... on ravage la pente, quand une ombre sort du brouillard, c'est Christophe qui monte à pied, surf sur le sac. Nouvelle discussion, François et Linda suivent. bonne ambiance. Ils sont dessus, j'imagne qui'ils esperaient qu'on passe en leur faisant la trace. On poursuit vers le bas. Il faut longer la base d glacier, Jean-Marc trace devant, je le suis à distance ( je rique pas de le rattraper, il va trop vite), le brouillard se lève, je suis vert, pastel... Jean-Marc est sûr de sa décision.  On déchausse, on rechausse, au moins 10 fois dans cette descente,  tout ça pour marcher 20 minutesseulement à la fin dans la combe des Grands Fonds. Jean-Marc fait des pirouettes dans les torrents, saute comme un cabri, et on se retrouve à la voiture après ce nouveau but... Le Tour noir est dégagé, ça aurait pu passer ? Jean-Marc affirme que non, le pastel me poursuit, mais je reviendrais... Les autres sont peut être passés, j'apprends par skitour le lendemain qu'ils ont aussi fait demi tour.

Merci à Paul , Christophe, François, Linda et Jean-Marc  pour ces deux jours !

Photos

Paul en bas de la combe des Grands Fonds

Ca grimpe au dessus de la Fouly


Fourmis Nous portons, les fourmis aussi !

L'inateignable Dolent !

Paul sur la morraine

Petite sieste dans l'après midi


Petit déjeuner - 5 heures, le brouillard n'est pas que dehors...


Décollage de la soucoupe

Jean-Marc


C'est pas le grand beau !

Séracs

Jean-Marc


Courte éclaircie

Alors, beau ou pas beau ?

Linda et François dans le brouillard - epais !


L'arête Gallet


Descente avec portage...


Cascade en bas de la combe des Grands Fonds


Vidéo







Par Apoutsiak - Publié dans : Ski de randonnée - Communauté : montagne
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Mardi 2 juin 2009
Magnifique traversée avec beaucoup de portage dans une météo ne correspondant absolument pas aux prévisions !!!
avec Jean-Marc Lafontaine

Vidéo en bas de l'article

Météo capricieuse - trouver le haut du couloir du gardien, dans le brouillard - Jean-Marc

Topo :

1°) : Cabane de Valsorey CAS 3030 m

De Bourg Saint Pierre on peut se garrer à Cordonna en fin de saison.
remonter en rive droite, le vallon qui mène aux cabanes du Vélan et de Valsorey
Passer à proximité du chalet d'en Bas, rejoindre le chalet d'Amont
Si le sentier est déneigé, remonter le sentier qui passe sous les Botserresses , gagner Grands Plan et par al combe, la cabane de valsorey par la gauche ( si le sentier rester plus longtemps dans la combe avant de remonter vers le refuge.
4-5 heures (moins pour les sportifs !)

2°)  Face Sud du Combin de Valsorey 4184 m

AD II

De la cabane, partir droit au dessus de la cabane et passer sous les contreforts du Combin de Meitin. Traveresée ascendante ensuite pour rejoindre un couloir  qui mène au col sous le bivouac Musso ( bivouac Italien en territoire Suisse !) Le col passe par sa partie gauche après une traversée. (3650 m) 2 heures

Du col remonter les pentes raides (45 - 50 °) du plateau de couloir et rejoindre l'arête sud du Combin de Valsorey à la base de son dernier ressaut. Escalader (II III) cette arête, un passage versant ouest est vertigineux mais facile.

3°) Descente par le couloir du gardien sur la cabane de Pannossière

Il est vivement conseiller d'avoir un bon sens de l'orient
ation, de bonnes connaissances, un GPS ou à défaut des traces  pour cette descente ! Le départ du couloir n'est pas évident à trouver !

Du sommet du Combin de Valsorey possibilité de rejoindre le Ciombin de Grafeneire 4314 m  et le Combin de la Tsessette (4135 m)par le plateau sommital et le mur de la cote

Descente par le couloir du gardien
repérer le sommet du couloir du gardien (légerement sud ouest du point 3987 m de la carte Suisse. Descendre le sérac (plus ou moins délicat selon les années et descendre le couloir du gardien en se tenant de magnière à éviter au maximum le risque provoqué par une évenuelle chute de sérac...
De là rejoindre le plateau du ddéjeuner puis le glacier de Corbassière et enfin lacabane de Pannossière (François Xavier Bagnoud)  en remontant sur la morraine !

4°) Cabane de Pannossière Fionnay

Si beaucoup de neige, descendre par le glacier  puis sur le plat avant une courte remontée avant la descente sur Fionnay
Si pas beaucoup de neige, descendre à droite du refuge sur plan Goli et rejoindre le sentier d'été (attentino avalancheux s'il reste de la neige) pour rejoindre Fionnay



Carto Google earth fichier GPS Profil



Pour le profil, cliquer sur l'onglet adequat !

Fichier GPS au format GPX clic droit enregister sous

Récit :

Premier jour de jeux pour la météo avec nous...
Jean-Marc m'ayant rejoint à la maison, sa voiture nous ayant amené à Bourg Saint Pierre nous nous garons un peu au dessus du village, et tout commence par un pique nique, ça sera toujours ça de gagner... Le moral est bon, la neige loingtaine, et oui, le 29 Juin en face Sud, uil fallait s'y attendre, il faudra porter.
La météo est bonne pour ces 4 jours, en gros beau temps le matin et quelques cumulus l'après midi avec un faible risque d'averse résiduel, et c'est tous les jours scomme ça !

Chargés comme des mules nous partons, ( mon sac doit bien peser 18-20 kg, c'est trop !). Les marmottes plus ou moins grassouillettes détalent et agrémentent la remontée du Vallon, l'imposant Vélan et le sujet de nos conversations, c'est long, mais on est bien là, bien mieux qu'à un long repas de famille... ( de 6 h ?)

Nous nous octroyons une première pause, je somnole en attendant Jean-Marc, quelques barres, et c'est reparti, nous trouvons la neige à 2550 m au niveau de Grand Plan.
Enfin nous skions, mais c'est de la soupe, Jean-Marc qui n'apas des peaux taillées correctement glissouille, je l'entends pester pendant que je trace, tant bien que mal dans cette neige qui ne tient  pas ! Je suis bien essoufflé en arrivant au refuge.
Je prépare le feux, fais fondre de l'eau, Jean-Marc arrive dans la grisaille et le vent, moi qui esperais une fin d'après midi terrasse et soleil pour faire secher mes affaires, ça sera poëlle à bois fonte de neige, moins sympa, le refuge est bien humide !

Le lendemain matin, le réveil sonne à 3 heures. ( Cette horaire qui semble banal, a été le fruit d'une intense négociation , j'eus préféré personnellement 2 h 30, mais l'homme de la Walker  a remporté al décision, et oui, l'experience... ) Bref, à 4 heures, maquillés (de crême solaire) nopus quittons le refuge. Mise en place de ma technique favorite, le somnolage dans les roues , je m'explique, il faut suivre un skieur bien régulier en roupillant, seul problème, la pente est raide et il faut rester concentré, donc mauvais repos.
Jean Marc décide de lacher du lest et son descendeur file dans la pente, il s'arrête un peu plus bas, il en sera quitte pour 30 m de déniveler en plus dans sa journée ! Nous décidons de chausser les crampons la pente etant relativement raide on ira aussi vite ( on n'a fait que 300 m à ski ! nuls !)
On repart, chacun de son coté, je n'ai pas de rythme même si je vais un peu plus vite que Jean-Marc, qui monte bien régulièrement. Moi qui interdit d'habitude aux autres de faire des petites pauses, je n'arrête pas d'en faire ...  Léger asthme d'effort. Le Mont Blanc est limpide, annociateur de mauvais temps, nous verrons, les prévisions météo tant en France qu'en Suisse, sont bonnes !!!
Coté Italien tout est gris foncé et des nuages viennent lecher les Grands Combins !
Passage au col, nous regardons cette grande face sud qui nous attend, et c'est reparti. La pente déjà raide, se redressait encore... Nous faisons une pause au milieu sur un rocher , le reste de la pente y étant peu propice... Je reste dans les traces de Jean-Marc pour garder un bon rythme, lent, mais efficace,  nous rejoingons l'arête, et observons du monde au sommet, venus de Pannossière. Ces derniers mètres qui parraissent courts seront relativement longs. Je passe devant, j'aime ces escalades mixtes faciles, Jean-Marc me suit, je file,  Jean-Marc me demande si on y est, mais derrières chaque ressaut, il y en a un autre puis, un passge en versat ust vertigineux, "on s'encorde ?" , il  fait gris, Jean-Marc passe devant et file vers le sommet, je le suis, le voilà, on est dans le brouillard heureux, dommage pour la vue, ça soit être joli, nous descendons en crampons vers le plateau. Ca se lève, le Combin de Grafeneire nous nargue, si ça tient, j'irais bien y faire un saut, mais Jean-marc, sait qu'il faut redescendre. Nous décidons de passer par le mur de la cote, et le corridor (plus facile à ski por moi. Traversée à flan à 4000 m sous els Combins ( voir fichier GPS, vous comprendrez ...)  on arrive au dessus du mur de la cote, mais y a t'il une corniche, on n'ose pas avancer, on voit mal, jusqte que c'est raide et qu'on est sans doute trop bas, tant pis, on file vers le couloir du gardien. Demi tour, toujours à flan, se méfiant des crevasses, Jean-Marc est devant, je reste derrière avec le GPS à proximité, visibilté, 20 m , la trace s'effaçant, c'est impressioannt, il neigeotte. "On est à environ 20 m de l'entré du couloir !", on cherche des traces de ski, signe de passage, Jean-Marc se lance dans un descente. Nous remettons les crampons et nous encordons, le passage est là, ce coup ci les traces sont nettes, passages sous le sérac, au ras, impressionant, et dire que ce passag eest sensé être plus "sécurit" que le corridor... C'est étrange. Court passage en glace, tracé, nous filons avec un énorme immeuble de glace au dessus de la tête. Jean-Marc chausse, je poursuis en crampons rapido. Il neige à gros flocons, on se rejoint en bas.
Puis, c'est la séance petit coup de GPS, repérage des traces ( j'ai bien fait de bien préparer cette course GPSiquement parlant...)  ca passe, nousenchaons qulques jolies courbes dans cette tempete. Voilà le plat du glacier de Corbassirèe, il faut pousser sur les bâtons. La neige colle sur le maque en 2 minutes on y voit plus rien. On déchausse pour remonter la grosse morraine de la cabane de Pannossière, on rentre manger des pâtes et un coca bien mérités. Rencontre avec un couple de Valaisan qui monte tous les ans à la même date à la cabane et qui se sont mariés là ! Partage de spaghetti avec des Italiens, la gardienne n'a pas apprécié, on allait pas les balancer !)

il faut également organiser le rapatriement à Bourg Saint Pierre. A priori plus de bus à cette heure , c'est taxi ou solution Paul, le neveux de Jean-Marc, solution parfaite. La descente sur Fionnay est relativement rapide, 2 h 30, déchaussage vers 2400 m croisement de nombreuses cordées qui montent pour demain ( sous la pluie battante) dont certains alpinistes avec parapluies ou tongues ( sur la neige !)
à 16 h 30 nous sommes àFionnay, à 16 h 35, Paul arrive dans une Fiat  surpuissante
 miniature avec un bon chocolat chaud.
Nous sommes trempés mais contents

Merci Paul


Rapport Météo :

comme je l'ai dit, la météo etait soleil avec quelques cumulus dabs l'après midi et averses éparses,
On a eu : Beau à 4 heures, se voilant vers 6 heures, Brouillard à 9 h 37 au sommet et neigotte
Neige en continue à partir de 10 heures
 puis pluie abondante à basse altitude ( juste une accalmie de 30 minutes à la descente !)

Photos :

En montant à Valsorey

On porte, avec le sourire ... 3 heures !

La cabane du Vélén perchée sur sa morraine

cabane de valsorey 3030 m

Le vélan

petit matin sur les pentes du Combin de Valsorey

Le vélan fume

petite pause sur le rocher plat de la face sud

escalade des derniers mètres - aérien

Summit, dans le brouillard !

Ca se lève... pendant 30 secondes et le Combin de Grafeneire fne fait rien qu'à nous narguer...

Jean-Marc - dépeautage au sommet du couloir du gardien

Le même

Descente dans le couloir du gardien





Vidéo







Par Apoutsiak - Publié dans : Ski de randonnée - Communauté : montagne
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Lundi 1 juin 2009
Les articles détaillés et vidéos seront réalisées dans la semaine

29-30 mai - traversée du Combin de Valsorey :

29 mai montée à la cabane de valsorey : portage 3 heure, ski 1 h 30...

30 Mai : Combin de Valsorey par la face et l'arête Sud
Descente par le Couloir du Gardien
Passage à la cabane de Pannossière
et Descente sur Fionnay

Jean-Marc en haut du couloir du GArdien, météo pas tip top ...



31 Mai - 1er Juin Arête Gallet Dolent

31 Mai montée au bivouac de la Maye ou bivouac du Dolent avec Jean-Marc et Paul (portage 2 heures)
1er juin Tentative sur l'arête Gallet avortée à 3100 m : brouillard et mauvais regel nocturne !
Descente par la combe des grands fonds : une dizaine de déchaussage et portage 20 minutes !

Ca se dégage, ça se dégage pas, finalement on est redescendu, peut être que Christophe , François et Lynda sont passés...


fourmis
pour le portage, les fourmis sont elles aussi assez fortes... en montant au bivouac de la Maye




Par Apoutsiak - Publié dans : Ski de randonnée - Communauté : montagne
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Jeudi 28 mai 2009


Première partie

Wildhorn Wildstrubel avec Torsten et Ulli

Jour 1 : Les Rousses Wildhorn - Wildhorn hutte
Jour 2 : Wildhorn hutte - Wildstrubel hutte
Jour 3 : Wildstrubel hutte - Wildstrubel - Les Rousses (par le lac de Tseudier)







Deuxième partie


Glacier d'Aletsch avec Matthieu et Mathieu
Jour 1 : But sur le Mönch
Jour 2 : Gross Fiescherhon HinterFiescherhorn Grunhornluke Konkordiahutte
Jour 3 : Konkordiahutte Sphynx ( Top of Europe )



vidéo texte photos à suivre ...


Par Apoutsiak - Publié dans : Ski de randonnée - Communauté : montagne
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Samedi 16 mai 2009

Wildstrubel depuis la Wildstrubel hütte

 Jolie rando passant par le Wisshore et ses radars militaires et descente le lac de Tseuzier et  les Rousse

 


Topo :

Départ de la Widstrubelhutte. Remonter en direction de l’Est (logements militaires) et remonter l’arête jusqu’au sommet du Wisshore (2948 m) (instalations radars, caméra de surveillance et tout le tutim ! Ne vous inquiétez pas vous êtes filmé !

Du Wisshore descendre à l’Est en direction du glacier de la Plaine Morte (4 km environ) qu’il faut traverser pour aller au pied du Wildstrubel Remonter les pentes du Widstrubel jusqu’au point 2910 m et gagner l’arête par une pente plutôt raide. Poursuivre l’arête jusqu’au sommet 3243 m (direction Nord Est)

 

Descente par le même itinéraire puis traverser le glacier de plaine Morte (de nouveau 4 km !) passer au pied du Wisshore et gagner la Wisshorelücke (au col ou un peu au sud ouest ) remonter au point 2885 m ( on peut également aller au Rohrbachstein (2950 m ) en contournant le sommet par le nord.


Du point 2885 m descendre plein ouest et passer entre les barres rocheuses pour rejoindre  les pentes Est du Rohrbachstein.  Descendre vers 2600 m (Est) puis prendre plein sud à flan) dans la plaine morte passer par les points 2592 m et 2518 m. Le passage des barres rocheuses suivante se situe au sud Ouest de ce point ( 100 m environ) descendre au point 2189 m et prendre la Grand Combe qui s’offre à vous ( une fois n’est pas coutume !)

 

Prendre à flan aux alentours de 1900 m (attention , trop bas, il y a des barres et il faudra remonter) et viser le point 1952 m de la carte suisse ! Rejoindre Tseudiier, son lac et le barrage du Rawil, la route enneigée et avalancheuse vous ramène aux Rousses point de départ du raid !

 


 

Carto Profil et fichier GPS :


 

 

Météo :


grand beau le matin puis nuageux, brouillard au sommet du Wildstrubel.


Récit :

Départ matinal ce matin, il fait grand beau. Nous partons en direction de l’arête puis decidons de monter au Wisshore. Blizzard ces cabanes militaires puis c’est énormes trucs amovibles. Il y a même des canons ou des mitrailleuses sur des faux rochers. Tout à coup, une caméra se met en branle, puis l’autre … Nous sommes repérés, dans une sorte de James Bond dans la peufff. Sommet étonnant sous le regard de militaires impuissants sans doute en bas, dans al vallée ( nous verrons plus tard que deux radars sont sortis de terre au sommet)

 

Descente en poudreuse vers l’énorme glacier de plaine morte, plat comme rarement j’ai pu observer ! Longue traverser de 4 km où je pousse au maximum sur les bras pour conserver ma faible vitesse.  Après longtemps nous arrivons au pied du Wildstrubel. Nous partons, la neige est inégale, tout à coup elle est très dure voir glacée. Hésitation, finalement, tout le monde se retrouve avec les skis sur le sac, et je décide de laisser mes skis là et de faire le sommet en blitz aller retour. Je file devant, faisant la trace. La première pente menant à l’arête est en neige dure, puis c’est l’arête, gavée de neige, qu’il faut tracer. Le brouillard est là, ne permettant pas d’évaluer la raideur des pentes sur les côtés. Je poursuis mon effort et voilà le sommet, je fais deux photos ( au sommet il faut toujours faire deux photos pour prouver au monde en cas de contestation qu’on y  est bien allé. Je redescends sans attendre, je croise Torsten je lui dis au revoir et bonne chance, ils poursuivent vers Lammrenhütte et le Gemipass leur magnifique raid.

Je salus Ulli qui a remis les skis, j’entame la pente et rejoins mes skis. La descente est courte et mauvaise, la visibilité restant médiocre. Il faut de nouveau traverser le glacier de la plaine morte, c’est long, mais ça passe, je passe sous le Wisshore dans le jour blanc et le longe en direction du col. Je rejoins l’arête et un petit sommet. Je fais une courte pause barre de céréale, carto point GPS et repère un passage en contrebas permettant de passer entre les barres. Je le rejoins, dans le jour blanc ça n’est pas évident, la visibilité est mauvaise. Entre les barres, ça passe, je fais quelques virages resttant prêt des rochers qui me servent de repère. La pente est raide. Je décide de traverser à flan , passage dans des couloirs ou les avalanches sont passés. Je repère les points GPS noté avec Ulli un par un. Allant de l’un à l’autre plein sud. Le point 2518 m. Le voilà, il va falloir passer entre des barres rocheuses, je repère un passage, en fait , c’est large, je profite d’une neige transfo moquette. Parfaite. Quelques marmottes me sifflent ( mes premières de l’année)  je retrouve la Combe. Et hop, je fais sans GPS et hop erreur, trop bas !!!  je remets les skis sur le sac pour boire le calice jusqu’à la lie, on est venu, c’est pour en ch… Remonetr de quelques mètres, repérrer , passer dans la forêt dense, sur les névés s’enfoncer …  Je ne m’attendais pas à des difficultés d’oientation là alors que la journée était truffée de possibilité d’erreur.

 

Enfin, voici le chemin, je rejoins le lac de Tseuzier, puis la route , les tunnels et leur cascade de glace et ma voiture.

Direction Grindelwald pour  la suite de la semaine

 

Merci à Ulli et Torsten pour leur accueil !

 

Photos :

 

Départ de la Wildstrubelhütte


Rohrbachstein et Wildhorn


Région du Grand Canyon USA !!!

 


Ulli et Torsten devant le refuge




Le glacier de Plaine Morte et le Wildstrubel


Sommet du Wisshore - radars, à gauche, la caméra sur son rocher artificiel !


Le Wildstrubel



"Bonne tête de vainqueur !"


Vidéo :




 




Raid en Oberland - les liens


Part One : Wildhorn - Wildstrubel

1er jour : Wildhorn depuis les Rousses (par les Audannes) descente sur Wildhornhütte (3246 m)
2ème jour : Wildhornhütte - Wildstrubelhütte
3ème jour : Wildstrubel  (3243 m) et retour aux Rousses

Par Two : Glacier d'Aletsch


4ème jour : Mönch
5ème jour : Gross et Hinter Fiescherhorn (4048 et 4025 m) Grunhornlucke Konkordiahütte
6ème jour : remontée au Sphinx
Par Apoutsiak - Publié dans : Ski de randonnée - Communauté : montagne
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Soleil

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