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Le Petit Alpiniste Illustré

Le Petit Alpiniste Illustré

by Apoutsiak

Ski De Randonnee

Ski de rando : Traversée du Trou de la Mouche 2453 m

Apoutsiak — Ski de randonnéeAravis

Traversée Grand Crêt - Paccaly

 

Le mythique trou de la mouche !

 

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Topo :

 

Depuis les Confins ( la Clusaz) parking sous les Lanchettes

 

Montée :

Rejoindre les Lanchettes et tirer sous le Paré de Joux dans la combe du Grand Crêt

Revenir au centre puis à droite de la combe avant de gagner le replat au centre (point 2063 m)

Partir à gauche (Nord) de la Combe pour rejoindre par une pente raide le Trou de la Mouche

 

Descente

 

soit en traversée à gauche soit à droite vers le point 2355 m

Basculer dans la combe de Paccaly (ça passe partout)

Au point 1520 m basculer dans la forêt pour rejoindre le chalet de Paccaly puis par la route forestière le parking des Confins.

 

Récit :


"Trou de la mouche, pourquoi ça s'appelle le trou de la Mouche" voilà la question que je me posais en arrivant au parking. A l'approche je compris la signification du lieu : Le trou de la mouche s'appelle ainsi parce qu'il attire les skieurs de randonnée ... comme des Mouches !

Donc les mouches, c'est nous !

Et là, il y a en visuel depuis le parking plus d'une centaine de mouches dans la combe du Grand Crêt.

 

Et c'est parti pour ma 3ème combe de la semaine (après le Grand Crêt et Tardevant )

Bon il y a du monde, mais au départ, ça passe bien : je rattrape une jeune femme, croise un skieur qui a pété sa fixation et qui redescend à pied. Rapidement, je mets les couteaux me demandant s'il n'est pas trop tôt ! Un collant pipette en profite pour me dépasser. Je rattrape un groupe semi arrêté que je dépasse. (Je ne vais pas vous décrire tous les dépassements, je crois que ce jour, j'ai battu mon record !

La neige est dure, la trace est bonne un peu gelée mais ça passe bien avec les couteaux (les pros, y font ça sans couteaux, eux ! Un passage raide, je me retrouve derrière un groupe de lentos à ronger mon frein ! Patience ... Ils ne sont pas très doués en conversion... C'est pas que je sois hyper doué en la matière, mais y a un minimum...  Ça bouchonne à chaque virage ! Enfin un replat, je me décale de la trace pour accélérer et les passer.

Voilà un replat, la plupart des gens partent direction tête de Pelouse (c'est là que je me  suis trompé d'itinéraire en début de semaine...)  Je file à gauche, la trace n'est pas toujours aisée à suivre. il n'y a plus personne... Je croise quelques skieurs à la descente. Serais je seul au Trou ? La pente se raidie, quelques coulées d'avalanches, il y a plein de monde ! Les mouches sont là, j'y mettrais bien un cou de baigon vert ! Bon, on se croise poliment (entre mouche) on se trouve une place dans la foule (on doit être entre 30 et 40 juste dans le trou ! ("il y a une merde quelques part ou quoi ?" pas très heureux mais je n'ai pas pu m'empêcher, il y a bien quelques chose qui nous attire)

 

Voilà donc le fameux trou de la mouche. C'est peut être du à la forme du trou, on dirait qu'une mouche géante a traversé la montagne en laissant son emprunte...

Pause relativement courte, photo, boisson alimentation. Je m'inquiète de l'état de la descente (de l'autre coté ils montent en crampons !).  A priori ça passe. Je commence à descendre en passant prudemment par la droite, croisant quelques skieurs à pied.

Je me pause la question : pourquoi il y a si peu de monde dans mon sens. Tout le monde a l'air de monter apr l'autre coté (par Paccaly) Je n'aurais pas la réponse à ma question !

Enfin je skie, la neige est dure  à hyper dure avec des variantes de croûtées ... J'adore ! Puré, j'aurais pas vu de poudreuse de la semaine ! Bon avec le beau temps qu'on a eu...

Je décide de partir sur le versant Sud pour choper la transfo, mais il est trop tôt ! et de la transfo, ben il n'y en a pas ! Ça repart sur la gauche de la combe, dans une sorte de grand couloir. Voilà la forêt et la traversée sur le chalet de Paccaly. Un poil de pousse bâton, puis nouvelle descente pour rejoindre le parking . Je poursuis jusqu'aux Confins où Sandrine m'attend ! Agathe fait une descente avec moi en doublette sur les skis ! Nous repasseront à la Clusaz pour notre dernier repas (sans Judas) avant de rejoindre notre chère Franche Comté, les vacances sont terminées !

 

Photo

 

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Tiens, je suis pas tout seul !

 

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Les mouches !

 

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Encore plus de mouches !

 

P1000317apoutsiak au trou de la mouche

 

P1000329Le trou de la mouche  versant Paccaly


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Le trou de la mouche et la pointe percée

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le haut de la combe de Paccaly

 

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trou de la mouche

 

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Le haut de la combe de Paccaly

P1000339combe de Paccaly

Ski de rando : Ambrevetta par la combe de Tardevant : 2501 m

Apoutsiak — Ski de randonnéeAravis

Jolie course avec Mélanie, Franck et Jeff, à coté duquel, Bachar El Assad passe pour un gentil agneau !

 

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Topo

 

Départ des Confins, parking des Lanchettes (La Clusaz)

 

Du parking, rejoindre La Lanchette et par le sentier d'été gagner la Botière et et Paccaly 1490 m

Descendre dans le vallon et rejoindre Paccaly d'en haut par les pentes sous jacentes (1671 m) basculer dans la combe de Tardevant en poursuivant au nord passer à Tardevant et remonter au mieux la Combe, passer au lac de Tardevant puis gagner la crête et rrvenir à l'ouest pour rejoindre le sommet 2501 m. Vue 3 *.

 

Descente par le même itinéraire.

 

Récit

 

J'ai rendez vous avec jeff au parking, à 14h, comme ça on sera tranquille, un copain a lui aussi rapide doit les accompagner.

Je me pointe avec 10 minutes d'avance, je me prépare, et voilà Jeff qui arrive. Son copain Franck n'est pas encore là, il me dit : "Pars devant, t'as qu'à prendre un peu d'avance !" Bon, je m'exécute (avec jeff, t'as toujours intérêt à t'executer !) . Je démarre et croise aux passage pas mal de skieur en provenance de la combe du Grand Crêt ! En fait, elle est noire de monde. Je file, il faut aller vite, mais garder de la réserve, car lorsque Franck et Jeff vont me rattraper , il faudra accélérer ou essayer.

J'avance bien ( à mon rythme) et me voilà au chalet de Paccaly, j'hésite, je décide de suivre le topo que j'ai en tête et de passer par Paccaly d'en haut (il faut un peu redescendre. Je jette régulièrement des coups d'oeil pour voir si mes acolytes me rattrapent attendant un hypothétique courant d'air !

Je remonte la combe, à chaque conversion,  un coup d'oeil en bas, arrivé à proximité j'aperçois 3 skieurs et non 2 au chalet de Paccaly, ça doit être eux... Je poursuis à flanc pour rejoindre la combe de Tardevant, me répétant  que Jeff m'a dit "pars devant !" dans la combe de Tardevant ! Je poursuis mon ascension, les 3 skieurs n'ont pas suivi mon trajet, je suis seul. Courte pause ravitaillement. Puis je poursuis, il y a de grosses avalanches de fonte récente, il a fait très chaud ces derniers jours . Arrivé au pied d'un raidillon, j'hésite, je suis seul, ça me parait trop raide pour un homme seul, je rebrousse chemin pour me mettre à l'abri et attendre les autres. Les voilà qui apparaissent en contre bas et me font de grands signes ! 10 minutes plus tard, ils me rejoignent, je commençais à avoir un peu froid !

Salutation, en fait, ils sont trois il y a Franck et Mélanie qui accompagnent Jeff. Les deux premiers décident de partir à fond, j'accompagnerais Mélanie pour la dernière partie dans un mode plus contemplatif...

La combe est plutôt cool, rien de trop raide, le soleil est là, nous progressons tranquillement tandis que Jeff et Franck se tirent la bourre. Arrivé sur la crête, vue magnifique sur le Mont Blanc, les deux devant skieront jusqu'au sommet tandis que nous déposerons les skis à quelques encablures de celui ci.

Au sommet, Jeff, nous annonce qu'il faut redescendre (on ne le change pas)

Et c'est parti pour une descente en neige transfo (parfois un peu soupe) mais correcte. But du jeux : éviter les pentes à l'ombre qui ont commencée à regeler !

Ça passe plutôt bien, quelques coulées d'avalanches à traverser. Franck nous gratifie la descente de quelques sauts impressionnants ! Franck et jeff prennent un couloir dans la combe de Tardevant pour rejoindre Paccaly d'en haut , tandis que Mélanie et moi choisissons de basculer trop tôt dans la combe de Paccaly, bien au soleil et trop en soupe, dure à skier ! Il faut traverser la combe de Paccaly et filer dans le chemin forestier vers le chalet de  Paccaly . Un peu de pousse bâton dans une neige soupe et sur un sentier plutôt plat achève la journée et mes bras.

Retour au parking avant de rejoindre le Merdassier de la Clusaz pour une partie de Paret ou je deviendrais le responsable de la descente au flambeau, titre dont je ne suis pas peu fier ...

 

Photo

 

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Ski de rando : Tête de Pelouse par la combe du Grand Crêt 2537 m

Apoutsiak — Ski de randonnéeAravis

Ma première dans les combes des Aravis, ou preque...

 

Topo

 

De la Clusaz rejoindre le hameaudes Confins puis le parking des Lanchettes

Des lanchettes gagner le point 1450 m puis par un grand virage passant à proximité du point 1628 m tirer àdroite (sud) avant de remonter la combe au mieux (plutôt en son centre) Quelques passages un peu raide Tirer plein sud sur la fin pour atteindre la crête. Sommet facultatif !

 

Autre possibilité de la combe :

 

le trou de la Mouche et possibilité de traverser sur la combe de Paccaly

 

Le point 2309 m qui lui aussi permet de traverser sur la combe de Paccaly !

 

carto fichier GPS

 

au format GPX

 

 

 

Récit

 

Début de vacances à la Clusaz, je m'etais promis de faire une combe des Aravis, objectif au départ : le trou de la Mouche, il est assez tôt, j'ai pérvu d'aller skier avec les enfants l'après midi.

La route me semble longue jusqu'aux Confins, quand j'arrive sur le parking, ô surprise, il y a déjà pas mal de voiture ... J'suis bête, c'est ça les Aravis, il y atoujours du monde. bref, je pars, je dépasse un gars avant de rejoindre un groupe, et je me cale discrettos dans leur roues, si tant est qu'on puisse être discrettos en ski de rando.

Je me décide à mettre les couteaux rapidement (comme eux), puis c'est reparti, avec les couteaux, dans les apssages raides, ça va. Bon par le truchement des pauses, je me retrouve au milieu du groupe (de 4) parfois devant. A mi sommet, il font une pause et je leur fausse compagnie. Je rejoins d'autres groupes, mais c'est plus étalé, une mamy galère , elle a du oublier ses couteaux..., je suis la foule, grave erreur, j'apperçois à ma gauche le trou de la mouche et il est trop tard pour bifurquer, tant pis, je poursuis vers la tête de Pelouse. Sur la fin, c'est plus raide, mais les couteaux fonctionnent. Mze voilà sur la crête, et enfin le soleil.

Courte pause, de toute façon, c'est comme chez Carrefour, tu prends ton ticket, tu fais ta petite paiuse et tu te casses pour la lisser la place aux suivants.

Je plonge dans une pente bien gelée, qui n'a pas vue le soleil ! (et bien trafolée !) Bref , ça vibre, il y a pleins de traces biens dures partout... ca n'est pas du grand ski, mais ça fait bien mal aux cuisses !!!

La descente est rapide. je retrouve le parking, mes cuisses sont en feux, je suis bon pour une bonne après midi de ski de piste !

 

Photo

 

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Chasseron version - 25°C et 40 km/h de vent : glacial

Apoutsiak — Ski de randonnéeChasseronJura

 

Sans doute un de mes records en température négative

Que j'ai plutôt bien supporté

 

  P1040294Sommet du Chasseron

 

Topo


Noirvaux Chasseron par les Deneriaz dessous et la Merla

Descente par les Roches Eboulées (3 rasades de Roches Eboulées)

Denerias dessous - petites Roches par la Merla et la crête

Mont de la maya

Deneriaz dessous Noirvaux

 

3 sommets - 5 ascensions

 

Tableau récapitulatif : température ressentie : Vent / température

 

temperatures-ressenties-vent-temperature.jpg

 

Récit


Dans la voiture , en arrivant sur le parking, je me pause la question : à quelle température gèle le liquide lacrymale ??? Il faut dire que le thermomètre affiche -20°C et que je suis encore bien au chaud dans l'habitacle.

 

Je pars en mode lutte contre le froid : doudoune + Goretex, avec dans le sac masque, cagoule et paire de gants gore tex.

 

Je passe au Dénériaz dessous puis enchaîne dans la forêt, tout est bien tracé (trop) les samedissistes on déjà tout ravagé !  Il n'y a pas de vent  mais on l'entend au dessus , à la cime des arbres. Arrivé à la Merla, éole est là, j'enfile ma cagoule, mon masque et je poursuis vers le haut. La trace a été ravagée par le vent.  Je remonte tranquillement, dans les embruns de neige. pour atteindre relativement facilement la crête. Ou le vent fort m'assaille ainsi que la magnifique vue sur les alpes, un classique. Ne reste que quelques mètres avant le sommet, il y a un skieur qui en descend, "flûte, il m'a grillé !" on se croise en se saluant  d'un signe de main. Dans le vent et le froid, d'après mes calculs il doit faire environ -25°C et le vent oscille entre 30 et 40 km/h peut être un peu plus (température ressentie : -40°C environ)

 

Quelques photos, enlever les peaux, un skieur me rejoint : lui, petit bonnet, petite carline, petits gants, moi, masque, cagoule doudoune goretex, joli contraste. salutation avant de filer, direction les Roches éboulées. Et là, bonne surprise, le long de la forêt, la neige est poudreuse, pas trop croutée par le vent. Une fois  en bas je décide de refaire deux fois la combe. Perso, une fois que j'ai trouvé un filon de neige, je l'exploite à fond.

 

Je croise quelques groupes imposants , qui profite de la poudreuse (en général une seule fois).

A la troisième descente, je file vers les Deneriaz dessous. Et je remonte, la trace est par endroit presque glacée et pas toujours facile à suivre. Je parviens dans la Combe, et la remonte. Un skieur trace devant moi, je le suis à une vingtaine de mètres (sans tracer pour ma part) . Il part vers le Chasseron, tandis que je monte vers la crête. Un skieur me suit.  Revoilà la crête, et le vent, je file vers les Roches éboulées où j'observe deux free riders  hésitant sur le départ de couloir à prendre. Je descends les quelques mètres à pied pour m'abriter du vent et m'en protéger pour enlever les peaux. Descente des Petites Roches un peu décevante. Neige un peu croûtée. difficile à skier. En bas, je repeaute (le 5ème de la journée) et remonte vers le Mont de la Maya, sommet jamais atteint ! La neige me semblait pourrie de loin, elle l'est de prêt, le vent a fait son oeuvre...  A la descente, je ne vais pas rigoler ... Je ne connais pas l'accès au sommet, surprise, je merdouille un peu et décide de déchausser pour les derniers mètres. Je retrouve un groupe de 10 croisés  dans les Roches éboulées. Bon, j'ai l'air un peu bête d'arriver à pied (ça fait gars qui ne sait pas skier) mais bon. Pique nique au sommet. Puis ski, dans une neige délicate, parfois vitrifiée, parfois croûtée, parfois poudreuse pour donner envie de se lâcher. Et je me prends deux belles gamelles coup sur coup ! coinçant les skis sous la croûte !

Ne reste qu'à descendre aux Deneriaz puis au parking : 20 km, 1800 m et 5 h 45 de ski !

 

Arrivé au parking, un type me dit, il ne fait pas trop froid là haut. Il est vetu en jean, moi je suis encore dans ma tenue d'explorateur, la cagoule toute givrée le maque sur les yeux. Je lui précise qu'il fait froid et qu'il y a du vent sur la crête. Il partira quand même !

 

Finalement, je n'ai pas eu si froid que ça et j'en ai bien profité !!!

 

Photos


P1040302Le Chasseron vu de la combe des Roches éboulées

 

P1040304Hiver dans le Jura

 

P1040305Chasseron et Mont de la maya vus des Roches Eboulées

 

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Le Chasseron et la Grande Combe (ou combe de la Merla)

depuis le Mont de la Maya

 

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Retour à la voiture

Partir à l'aventure en famille dans le jura - Chasseron - Petite Roche

Apoutsiak — Randoraquettes à neigeSki de randonnéeChasseronJurafamilleAgatheMarieLouis

Mont de la Maya

 

"L"aventure commence à l'aurore !" , voilà le débu d'une chanson de brel que j'avais apprise à l'école municipale de musique de Mouvaux il y a fort longtemps...

En plus le mot "aventure" aujourd'hui il est mis à toutes les sauces grace à la téléréalité...

la veille, la motivation des troupes était proche de zéro, il allait falloir assurer !

 

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Vidéo

 

 

 

 

 

 

Topo


De Sainte Croix, col des Etroits, prendre la route de Noirvaux, se garer en face de la route qui vient de la Chaux, la Vraconnaz !

De là remonter la piste jusqu'à l'épingle. Prendre à gauche, le sentier (balisé) qui remonte dans la gorge (chaines) ça passe à pied, pas à ski  et rejoint le saut de l'eau. traverser le pont et remonter le flanc gauche (raide et un peu engagé pour les enfants) pour passer au dessus et rechausser les skis. Remonter le vallon jusqu'au point 1217 m de la CNS. Prendre le vallon de gauche et le remonter, traverser la route qui mene au chalet de la Maya et rejoindre  le sollier en poursuivant Nord Est  1360 m

Possibilité d'aller au Mont de la Maya depuis le Sollier (1465 m)

Possibilité d'aller aux petites Roches en remontant les pentes  de celles ci. ça passe entre deux barres au sud du sommet.

Pour la descente des petites Roches, prendre le long de la forêt au Nord de la combe(neige bien meilleur)

 

Descente

Soit par les Auges, soit en descenedant au point 1217 et en prenant le chemin de l'autre coté du cours d'eau à droite. Remonetr la piste , continuer le long du champs et prendre à droite dans le grand champs  puis retrouver la piste qui ramène à la voiture

 

Carto

 

GPS


Fichier GPS au format GPX

 

Materiel utilisé

Nouvelle rubrique pour vosu présenter le materiel et les techniques utilisées lors de  cette aventure

Recette  donnée pour 5 personnes : 2 adultes 3 enfants !

 

2 skieurs de randonnée

2 raquettistes à pied

1 Pietone (faute de raquettes)

1 luge (porte materiel et porte enfants fatigués à la monéte et sur les plats) Bien agréable pour les raquettistes à la descente et pour les pauses !!!

2 pelles à neiges (pas très utiles compte tenu de la qualité de la neige (mais c'est pas lourd !)

 

Récit


La veille, la motivation des troupes étaient proche de zéro, il allait falloir assurer !

Je proposais un plan un peu spécial comme nous nous en offrons chaque année : Monter au Mont de la Maya par le Sollier en passant par le Saut de l'eau que je ne connais pas ...

A 10 heures nous sommes audessus de Noirvaux. Chacun s'équipe  et c'est un peu long. Nous sommes pas mal chargé ! Les filles partent devant, je reste avec Louis (oui, les skieurs de randonnée ça ne parle pas aux raquetistes !)

Au premier virage hésitation, prendre la gorge ou pas.  L'idée me tente, on file à gauche. Rapidement, je vois qu'il faut enlever les skis. Agathe et Marie tracent devant. je gère derrière, une luge à la main, les bâtons dans l'autre, les skis sur le sac. Comment on fait pour tenir la chaîne ??? Voilà le saut de l'eau, magnifique, à moitié gelé. A peine arrivé, les enfants sont déjà repartis sur la gauche, dans un passage qui pararit bien raide. Ca passe, avec les skis, ça touche un peu... on se retrouve au dessus , pour un pause chocolat chaud qui a bien du succès. On remet les skis pour atteindre le pied d'une grande combe.  J'essaie de faire une trace pas trop raide.  Louis pein un peu dans les passages un peu raides avec une fne poudreuse sur des portions bien gelées !

On voit la ferme  du Sollier. battue par le vent chacun progresse au mieux pour rejoindre  la ferme. Par chance il y a une petite table derrière une vtre qui protege l'endroit du vent. On s' y abrite tous pour pique niquer, on a même fêté les rois, Sandrine  avait prévu la galette. Et hasard ou pas je suis devenu le Roi du Chasseron !!!

 

Apparté météo, la veille, ils annonçaient du brouillard en dessous de 1300 1400 m avec 10 km/h de vent bize. Sur place on s'est retrouvé avec un grand beau temps sec, mais -10°C et 40 à 60 km/h de vent.

 

Après le repas nous decidons de redescendre au point 1217 m à l'abrit du vent et au soleil.

Descente dans une neige dure puis croutée par endroit assez difficile à skier.

Agathe mène la luge avec une dextérité impressionante et Louis survole la neige crotuée ce qui n'est pas mon cas. Je les laisse en bas faire des tours de luge et remonte au Sollier puis je mets les couteaux direction les Petites Roches. Le vent a soufflé la neige et le peu que l'on trouve est bien dure  et verglacée ! Vraiment peu agréable à remonter ! Dans le vent, je rejoins la crête et je déchausse sur celle ci. Il y a du monde en haut du téléski des Rasses !

La vue est magnifique (comme d'hab)

Je redescends aux skis, trouve un endroit pour rechausser et c'est parti. Je longe la forêt pour trouver la poudreuse tassée bien agréable (j'ai failli descendre aux Deneriaz. Puis je traverse pour rejoindre le Sollier et son col puis la combe qui mène à sandrine et aux enfants. Belle chute dans la neige croutée à noter ! Je me fais une belle descente en luge. puis nous repartons pour une petite montée avant de trouver la descente. Louis se charge de tirer la luge avec Agathe (et parfois Marie).

Joli passage dans un grand champs avec les lumières de l'hiver et les sourires de chacun !

Dernière descente de piste , je porte Marie sur mon dos tandis que Louis tire la luge d'Agathe. Nous croisons 5 chamois (de loin) et retrouvons la voiture. Tout le monde a un peu dormi sur le chemin du retour...

 

Photo

 

P1010093Peu après le départ

 

P1010104Saut de l'eau

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Saut de l'eau

 

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Pause chocolat chaud ou stalactite !?!

 

 

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dans la combe

 

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Et c'est Apoutsiak, le roi du Chasseron ! (avec sa reine !)

 

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Descente

 

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Les luges, bienvenues !

 

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Attention, traffic !

 

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La seule personne, un peu sérieuse du groupe !

 

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Un peu de vent sous les petites Roches

 

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Sommet des petites Roches, le Chasseron

 

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Le Mont Blanc

 

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Attention au départ, attention à la fermeture des portes !

 

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La solitude...

 

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Regroupement

 

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Technique familiale pour faire avancer une luge quand ça n'est pas assez raide.

 

P1010187Marie

Ski de rando - Ballon d'Alsace - Marcus Road, avec Marc

Apoutsiak — Ski de randonnéeVosges

 

Sortie sur l'après midi avec Marc, le propriétaire des lieux ! Jolie sortie au dessus d'une mer de nuage.

Docteur S Ballon d'Alsace

 

 

 

 

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Topo


De la Chaumière, couloir Boedele.

Remonter au col de Ronde tête puis au sommet du Ballon par la "face Nord"

Couloir de la Vierge et remontée

Démineur, fagne du Faisan, étang du Petit Haut

Remontée au chalet Bonaparte et à la Chaumière

Noire du Grand LangenBerg et remontée à la tête des Redoutes

 

Petite carte explicative :

Un bon schéma vaut mieux qu'un long discours

carte

Fichier GPS

Fichier GPS au format GPX

 

Récit :


Nous y voici...

Je retrouve Marc à la Chaumière, à 2 km du sommet du Ballon d'Alsace. C'est notre première sortie commune. nous nous sommes rencontrés il y a un peu plus d'un an. Je m'etais tapé de tracer le couloir Boedele dans une neige profonde quand à quelques encablures du sommet du couloir, 3 énergumènes étaient apparus en haut du couloir pour se gaver dans MA trace. Et dans les 3 énergumènes, il y avait Marc !

On s'était retrouvé grâce aux joies d'internet

puis au trail des monts de Gy

puis à la Planche des Belles Filles grâce à Yves Krattinger (merci à lui !)

 

Bref, je me retrouvais avec l'homme du Ballon d'Alsace, le spécialiste de la zone. Je me sens en petite forme pour al première descente... Nous attaquons par la descente sur Boedele, lieu de notre première rencontre. Neige dure (très dure) puis ski combat dans les Vernes en bas. il faut repeauter puis Marc m'annonce 10 minutes de portage. Bon j'essaie de suivre le rythme rapide de Marc. Il faut beau et hje sue à grosses gouttes , les skis sur l'épaule fondent sur mon bras, mon dos , ajoutant à la moiteur ambiante... Chaud ! Les 10 minutes de portage me paraisse loooonnngue. Enfin on remet les skis. et c'est parti. J'essaie de faire bonne figure, à faible distance du Belfortain...

Les conversions s'enchaînent, l'itinéraire est pour moi, on prend des raccourcis et on se retrouve dans al face Nord du Ballon d'Alsace. Je décide de finir la face à pied dans la neige bien dure plutôt que de galérer et mon hôte choisi de m'imiter . Quelques mètres plus haut nous voici sur le plateau sommital du Ballon. Pause courte, ah oui, il faut le préciser, le Vosgien fait des pauses courtes ( et pourtant en pauses courtes je m'y connais)

Nous allons attaquer le couloir de la Vierge qui a l'air top. Je pars devant réaliser quelques images pour le blog. Dans mon excellent style (stem, chasse neige virage) Je descends le couloir sous les yeux incrédules de deux raquettistes enchantés de voir 2 imprudents mettre leur vie en danger dans le couloir !

Marc me suit, en passant au plus raide, enchaînant brillamment les virages sautés !

Nous redescendons jusqu'en bas au pris de quelques touchettes (relativement rare bien heureusement) repeautage (ah oui, le Vosgien aime les peautages fréquent, la faut à des montagnes pas très hautes...) et on repart, je laisse galamment Marc faire la trace, tandis que j'essaie de me reposer derrière ... Ma bonne vieille technique, du gars qui trace pas (soit di en passant, chaque fois que je suis venu, j'ai du le tracer ce couloir, alors pour une fois...)

De toute façon, Marc va tellement vite que je ne parviens pas à suivre, même sans faire la trace.

Au sommet, je propose d'y retourner, mais Marc a un autre plan, il veut me faire découvrir un autre plan.

Bon le sommet, il faut tout de même le décrire : un plateau sommital avec des dizaines de raquettistes et de promeneurs, des luges, des enfants... C'est un peu la foire, c'est mercredi.

Nous redescendons vers le col du Ballon d'Alsace puis empruntons les pistes de ski de fond. A un moment Marc part à droite dans une zone bien raide ! et gelée, et pleine d'arbre, et pleine d'arbustes. il fait deux vriages. C'est expo, et en condition pas top. On remonte en escalier, je commence à regretter mon couloir de la Vierge. Moi quand je trouve un spot en condition, je l'exploite jusqu'à ce qu'il soit ravagé !... Bon ben le Vosgien , lui, il préfere aller voir ailleurs pour être sur de ne pas trop en profiter.

La suite, c'est du ski combat dans les vernes, les sapinières plantées serrées, les faux plats, les plats et les pas assez pentus. Marc a l'air satisfait, "typique Vosgien !", moi, je préfère les grandes combes ! On suit vaguement un chemin à raquettes, Marc s'éclate, et les branches des arbres, s'éclatent ... dans ma tronche, ça fouette, c'est vivifiant !   par moment , il faut traverser un ruisseau, un torrent. parfois de bord à bord, parfois sur deux arbres enneigés qui ne demandent qu'à vous benner, dans le ruisseau.

Ce qu'il y a de rigolo, c'est que j'ai déjà galéré dans cette descente à VTT il y a deux mois, les sorties se suivent et se ressemblent ...

le Vosgien, lui, aime le ski difficile, où ça ne skie pas tellement finalement...

 

Bon, je finis par me gauffrer sur un  petit arbuste. On arrive à l'etang du petit Haut, on repeaute pour remonter plutôt facilement au chalet Bonaparte, j'imagine que le  général Vendémiaire  y a fait halte en son temps... Nous poursuivons la montée on aperçoit la voiture.

Marc était prêt à s'arrêter là, mais il fait encore jour, je lui propose une dernière descente remontée.

A peine les mots étant sortis de ma bouche , je commence déjà à regretter.

 

Nous filons et prenons le téléski de la Tête des Redoutes .

"C'est pas contraire à ton éthique ?" me lance Marc. Si, mais c'est trop tard, j'ai déjà le tire fesse entre les jambes et nous gagnons 50 m (c'est un petit téléskis)

A oui, notons ici que le Vosgien n'a pas d'éthique !

 

descente d'abord sur la piste de ski puis sur la noire du Grand Langenberg. Elle est bien trafolée ! Nous trouvons des zones "indemnes" de traces Je file, les virages s'enchaînent, quelle délicieuse après midi ! Le bas ressemble à une fin de sortie en mai dans les alpes. On skie entre lez blocs. et on rejoint le téléskis tout neuf qui n'a pas encore été utilisé faute de neige ...

on repeaute, et on remonte, Marc donne le rythme, la trace est faite,rapido, je mets les grosses cales , j'essaie de m'accrocher. les cuisses fument, la trace est raide ( ça , je déteste) et je finis par tomber dans le trop raide ...oui, la peau n'a pas tenue ! Je repars, la trace maintenant est le long du téléski, dré dans le pentu, comme j'aime. Je me fixe un point où elle me parait trop raide et je ferais des virages même si Marc continue tout droit !

Pile à l'endroit ou je comptais tourner, il vire , (Le vosgien serait il adepte de la transmission de pensée) De toute façon, i ly a une trace moins raide . Dernier virage avant le plateau du Langenberg. Nous papotons encore avant la tête des Redoutes, et le maxi gros schuss pour rejoindre la voiture sans trop pousser sur les bâtons !

 

Belle sortie d'étude en compagnie de l'expert Ballon d'Alsace !

 

Merci Marc

 

Note Par Vosgien , dans le texte il est sous entendu, skieur de randonnée Vosgien !

 

Photos

 

P1010066Sortie de Face Nord (devant l'Alsace)


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Le couloir de la Vierge vu du haut

 

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  Le haut du couloir de la Vierge

 

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les raquettistes esperants l'accident


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Sortie de virage sauté

 

 

 

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Remontée

 

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Vierge

 

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Traversée expo ! ( typiquement Vosgienne)

 

 

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L'étang du Petit Haut

 

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  Le couloir de la Vierge

 

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  rebelote


Ski de randonnée : Cormaranche en Bugey - Planachat 1235 m

Apoutsiak — Ski de randonnéefamilleLouis

Petite sortie initiation et néanmoins sympathique...

 

P1000950Départ...

 

Vidéo

 

 

Topo

 

Se garer au pied du téléski de la station de Cormaranche en Bugey

La station est apparement définitivement fermée

960 m

Remonter la grande combe jusqu'au sommet en passant au pied de la soucoupe volante et rejoindre la table d'orientation au sommet du téléski ! 1234 m

Belle vue sur le Colombier

Descente par le même itinéraire

 

Note :

1°) il y a quelques obstacles pour VTT tremplins) notamment utilisables à la descente

2°) Refaire la montée jusqu'à ce que fatigue s'en suive !

 

dénivelé total 300 m

 

carto fichier GPS

 

télécharger le fichier GPS au format GPX


 

 

Récit

 

Après ma virée au Chasseron le jour de Noël, je comptais profiter de mon séjour dans le Valromey pour faire un peu de ski de rando. Tandis que les femmes s'adonnent aux joies de la luge est des bonshommes de neige, nous, les hommes (Louis et moi) partons tracer la poudreuse vierge de la combe qui devait être une rouge à l'époque du ski de piste ...

Nous enchainons tranquillement les virages tout en discutant jusqu'au sommet où la pause photo s'impose !

Pour la descente c'est  tout bon dans la poudreuse un peu humide.Acclamation de la foule féminine au retour. Un petit coup de luge entre les deux ascensions et c'est reparti...

Arrivé en bas, je m'ne fais une deuxième en solo, à fond (et dré dans le pentu) Il se remet à neiger, et à la descente sans masque, c'est moyennement agréable. Je retrouve Louis dans un igloo, Marie et son Ours de Neige et Agathe jurant face aux difficultés qu'elle avait à mettre des oreilles sur son lapin de neige ! sandrine aidant chacun à peaufiner son oeuvre !

 

Photo

 

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A quelques encablures du départ

 

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Bon pour la descente ...

 

 

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Logiquement, c'est pas pour nous...

 


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Mi pente

 

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Martiens et soucoupe volante en vus

 


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A faible encablure du sommet ...

 

 

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Retour au sommet après la Rosablanche l'an dernier ...

 

P1000976Apoutsiak père et fils !

3 Belles courses du Printemps

Apoutsiak — Ski de randonnée


 

 

Rimpfischhorn

ski de randonnée

 

 

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voici le diaporama photo

 

 


 

 

 

Alphubel

Ski de randonnée

 

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Ski de r a ndonnée : Alphubel 4206 m 

 

  le diaporama photo

 

 

 

 


 

Domes de Miage - arête Mettrier

alpinisme

 

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Arête Mettrier Dômes de Miage - descente par Armancette !


diaporama !


MAGNIFIQUE course !

 

 

 

Le tout sur 5 jours !

 

  Vidéo de l'arête Mettrier aux Dômes de Miage


Ski de randonnée : Rimpfischhorn 4199 m

Apoutsiak — Ski de randonnéealpinisme4000ValaisStephZermatt

 

Topo
 
Montée  à la Täschhütte 2701 m
En voiture, de Täsch, traverser le village et prendre à gauche une petite rue qui monte à l'Est. La suivre jusqu'à Täschalp et Ottafe 2205 m. Pour info, il y a un refuge de l'Europaweg à täschalp !
Remonter la piste de 4x4 qui longe les paravalanches de Rotbach puis la piste qui part à flanc sous la Wissgrat. Prendre le sentier qui raccourci la piste ! toujours à flanc . Par un petit sentier en lacet atteindre le refuge !
 
Rimpfischhorn
de Täschhutte remonter vers Chumibodmen (sentier quand il n'y a plus de neige !) et poursuivre vers la partie gauche de l'alphubelgletscher.
remonter vers 3450 m au "sommet" du Vorder wand.
 De là, 80 m de descente bien négociée permettent de rejoindre le glacier de Mellich à ski (Mellich gletscher)
Remonter le glacier en passant sous les 2 éperons 3550 m puis 3650 m avant de passer sous al face Nord Rejoindre le Rimpfischsattel (Crevasses... Grosses sur le haut), lieu du dépot des skis.
Vu du sattel, il y a deux couloirs,  à droite d'un gros éperon. Remonter le couloir de gauche sur les 2 /3 puis basculer à gauche vers la face Nord (III) Remonter un second couloir au mieux (relais en place à contrôler !) et gagner l'antécîme puis le sommet du Rimpfischhorn 4198,9 m par une aérêt aérienne puis des rochers faciles !
Descente
Par le même itinéraire.
ou :
Variante , pour éviter la remotnée sur l'alphubelgletscher on peut descendre  le mellichgletscher puis rejoindre la morraine et le sentier (en rive droite) passer sous le point 2731 m puis suivre le sentier à flanc avant de remonter à la Täschutte (en fait c'est pas très rentable, mais vu qu'on l'a fait, je la propose...
 
Carto Fichier GPS
 
 
Récit
 
Comme souvent, tout commence à Martigny, sur l'aire du Grand Saint Bernard. Et zou, dans la voiture de Steph avec armes et bagages, direction Täsch. On merdouille un peu pour trouver la route de Täschalp, puis remontée jusqu'à l'alpage. Position gros portage, ski sur le sac, bouffe et matos d'alpi. Heureusement, il n'y a qu'une heure de marche.  Je pars devant, et file comme le vent, la forme a l'air là ... (à suivre) Refuge en vue, marmottes à foison, tout va bien.
Dans le refuge d'hiver, c'est grand confort, poëlle, buches, eau à volonté, toilettes 3*, Rien à redire !
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Le lendemain matin, parès une nuit torride (oui, on avait mis plein de buches au couchage et ça avait chauffé... ), réveil 3 h 15 ! A 3 h 45 nous sommes en route , skis sur le sac, pour atteindre la mise en place des skis une heure plus tard. La lune nous offre un spectacle magnifique, elle, joue à saute Cervin au milieu de la nuit !
 
C'est parti pour une longue journée de ski !Il fait toujours nuit mais la lune nous éclaire bien !  Couteaux en place, une première pente un peu raide, je laisse choir mon baton (et oui, je ne suis pas trop bien réveillé) ce qui me permet de me taper une courte descent een escalier puis une motnée (et oui, il y avait des rochers à cet endroit là !)
 
On repart, les pentes sont tranquilles à présent. Je file devant petit papillon, qui, comme il se doit... papillonne ! Je fais une pause vers 3450 m en Haut de Vor der Wand (je ne sais pas ce que ça veut dire, c'est dommage ..) Steph me rejoint, on hésite puis on opte pour la traversée coté opposé pour descendre vers le Mellich gletscher. Bon choix ! Ca passe, mais la neige est hyper dure, et les virages vibrants ! Puis nous suivons des traces qui partent rive gauche, ça devient raide! je pars en éclaireur à pied. Je vois des traces de crampons en bas ! Ca doit être par là. Crampons piolet et ski sur le sac, c'est parti. Je passe devant, c'est raide (45 - 50) mais ça passe. Je trouve une longue de neige plaquée que je descends, Steph me suit à distance. Petit pas sur reglette (en crampons) ... grand pas sur reglette (là, Steph a moins aimé ! pour terminer par Grand pas sur  reglette, nappée de gravillons instables (là, il n'arien dit, mais je crois qu'il ma m'audit !) Perso, je m'en suis assez bien tiré, je coterais ça présomptueusement IV en crampon sur dale ... (peut être présomptueux)
Nous rechaussons les skis, pour voir un peu plus loin que notre passage etait parfaitement évitable ! en passant au centre de la langue glacière ! comment perdre une grosse demi heure pour faire 25 m de descente !
Ca repart, sur le grand glacier de Mellich
Ca monte doucement sous le soleil bien agréable.
Nous opérons une pause restauration sous le deuxième éperon.
Ensuite c'est sous la magnifique face Nord que nous progressons. Il faut faire la trace, nous nous partageons la tache. Et c'est Steph qui gagne le droit de passer DANS la crevasse en premier (et oui, il y a une crevasse où il faut passer à l'intérieur ! Bon il  a déjà des vielles traces et c'est rassurant, mais je trouve plutôt bien que Steph passe en premier ! Courageux mais pas téméraire en fait !  De toute façon , Steph avec ses 45 kilo, il ne doit pas lui faire bien mal à la crevasse, et ça ne garantie  en rien  un passage aisé pour moi !
Bon ça passe, c'est spectaculaire (et ça fera de belles images pour ma vidéo ;-)
La suite, c'est une remontée tranquille vers le Rimpfischsattel, le temps se couvre. On déchausse et on s'encore pour remonter un couloir à la neige inconsistante. Je trace avec parfois de la neige jusqu'au cuisse (ah oui, il faut préciser ici, que pour un petit alpiniste, je suis plutôt grand ! (deuxième précision : par la taille, pas par le talent la grandeur...) Fin de cette double précision ! et suite du récit. Bref, je progresse devant dans une neige profonde et dure à tracer. Je bagarre. Steph me signale de prendre à gauche au deux tier du couloir comme indiqué dans le topo, je pensais que c'etait au premier tiers, mais Steph a le topo inscrit dans les neurones. Et hop, un passage rocheux tout en adhérence (du IV ?) je maitrise, et Steph merdouille, c'est pas son jour, ça doit être  des passages typés GRAND ! Dans l'action il perd un gant que je vois filer sur le névé puis par dessus une barre rocheuse !  On poursuit, il passe devant pour un peu d'escalade et une traversée puis remotnée de couloir en face Nord.  Vien alors l'antécîme (je suis repassé devant ) il termine par l'arête finale et le sommet. quand j'y arrive, on est dans le brouilalrd et on voit juste l'antécîme dommage.  
redescente, Steph passe devant, je suis, on est toujours dans le brouillard. Crux de la voie, je repasse devant, joli pas d'escalade (au retour comme à l'allé ) Steph choisi un autre itinéraire qui passe également. On retrouve le couloir, ca descend rapidement dans de bonnes conditions. On finit par se décorder et se donner rendez vous aux skis !
en bas du couloir git le gant de Steph. On le récu^père et s'est parti pour la descente. On contourne la grande crevasse par le bas puis c'est la déception, on s'attendait à trouver une poudreuse légère, et la neige est diffcile às kier et crouter ensuite. Avant de devenir TRES croutée !
On décide de descendre par le glacier de mellich avant de retrouver un sentier pour le retour au refuge. On parvient à skier une neige légèrement transformée par plaque, presque agréable. 3000 m sortie du glacier, skis sur le sac, gros tas de caillou, morraine immonde, bienvenue  en mai 2012 avec du ski de rando maxi portage ! Heureusement chamois et bouquetins sont de la partie pour ega yer ma descente !
Ca roule, je surveille Steph dans le retro qu'il ne loupe pas les passages clefs !
Ensuite c'est une traversée sur sentier à flanc avant de remonter par un sentier raide vers la Täschhutte  et ses marmottes ! J'ouvre la porte,il est 18 h , -> 14 h 15 dehors ! content de retrouver notre logi, son poëlle  et son confort !
 
Photo
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Ski de randonnée : Alphubel 4206 m

Apoutsiak — Ski de randonnéealpinisme4000ValaisZermattSteph

 

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Topo

De la Täschhutte atteinte par l'itinéraire décrit ici (2701 m)
Enprunter le sentier qui part à droite  puis remonter les pentes  qui mènent à Chummibodmen (sentier quand il n'y a plus de neige) Rejoindre l'alphubelgletscher et prendre la branche de droit een montant.  La suite s'est en écharpe (pente un poil raide) pour  rejoindre l'alphubeljoch 3772 m.
Tirer plein nord pour atteindre les pentes sous le point 3860 m Remonetr au mieux les pentes raides et exposés (séracs - crevasses) qui montent à l'est de l'antécîme 4188 m de l'alphubel  puis par l'ar$ête facile rejoindrel e sommet (4206 m
descente : par le même itinéraire !

Carto fichier GPS



Récit

Après les 14 h d'action de la veille, j'avais les jambes un peu lourde au réveil à 3 h 15 ! Décollage plus lent, nous sortons du refuge vers 4 h 10 et je me mets dans les pas de Steph sur le sentier , pour finir ma nuit ! Ca grimpe rapidment (nous connaissons) pour rejoindre Chummibodmen et nous pouvons enfin mettre les skis. Lever de soleil magnifique ensuite, je passe mon temps à faire des films et des photos, c'est magnifique, trop beau comme disent mes enfants, l'expression s'y prette ici ! Steph en profite pour me larguer !  Je me retrouve à 5 minutes .  Petite pause et rattroupement du groupe (de 2 !) et ça repart, nouvelle photo et nouveau largage, les même causes occasionannt les mêmes  conséquences !  Petit passage raide, je rejoins Steph le soleil nous éclaire pour atteindre le col et c'est bô !
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Courte pause, nous décidons de prendre au mieux à flanc pour rejoindre la partie finale, je suis devant pour cette traversée qui semble crevassée (vue du dessus ...) Au pied Steph passe devant, j'ai les grosses jambes avec le long parcours de la veille, mais je ne le sens pas motivé pour tout tracer ... Bizarement je me retrouve devant dans la partie raide, sous les séracs et sur les crevasses.. étonnant non ? Quel curieux hazard. En plus, je suis à l'agonie donc je n'avance pas, et bizarrement, Steph ne me rattrappe pas ! ... Je trace au mieux, le sérac au dessus de la tête, désagréable... Enfin je quitte la partie exposée pour poursuivre entre les crevasses, pas compliqué, mais il ne faut pas glisser, le paysage est magnifique : Fletschhoprn, Lagginhorn, Weissmies, Strahlhorn, Rimpfischhorn, Allalinhorn et à droite ,le Taschhorn, un bon souvenir pour moi ! Steph ne me rejoint pas, j'arrive sur l'arête, magnifique jusqu'au sommet où une nouvelle croix a pris place ! (il y a m^me les noms des sponsors en dessous...)
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Steph me rejoint, Nous ne passerons pas la journée au sommet pourtant l'endroit est agréable et pas trop venté.
Début de la descente, ça passe, la neige est correcte, nous enchainons les virages dans la transfo correcte, il faut profiter de cette , sans doute , dernière course à ski de l'année !
Nous décidons de traverser à flanc pour éviter de repeauter, et bingo, ça passe jusqu'au col sans souci. La suite, c'est plaisir garantie dans une neige excellente, Nous rejoignons Chummibodmen où il faut commencer à viser pour skier (viser entre les rochers) Pour la fin ce sont des lichettes de névés... avec plus ou moins de déchaussage (en fonction de la volonté de protection de la semelle des skis). Nous quittons les skis à 15 minutes du refuge !
Dernier repas avant d'aller au jardin des Oliviers sur la terrasse du refuge ! avant une descente portage agrémentée de marmotte vers Täschhalp, en moins d'une heure, nous sommes en bas !
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Photo

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Lever de soleil sur le Cervin et la Dent d'Herens
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De la Roccia Nera au Breithorn
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Steph et le Rimpfischhorn
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Le Rimpfischhorn
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Steph
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L'alphubeljoch

P1020281Allainhorn Stahlhorn et Rimpfischhorn  - crevasse sous le sommet

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Le Cervin s'embrume... par l'Italie bien sûr !
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Le Täschhorn
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Arrivée au sommet
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Descente - Steph

P1020324Marmotte aux aguets sur le chemin du retour !

Ski de randonnée - Balmhorn 3699 m

Apoutsiak — Ski de randonnéeOberlandalpinismeJean-Marc

 

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Topo

 

 

De l'hôtel Shwarenbach 2060 (atteint par l'itinéraire décrit dans la sortie Rinderhorn) partir au Nord de la cabane pour rejoindre le sentier d'été (cairn)  longer la base du flanc ouest du chli Rinderhorn.   passer une petite moraine et à flanc entrer dans le vallon (légère descente pour atteindre le fond du vallon. Remonter le vallon (Bas du Schwartzgetscher) peu raide. Al'altitude 2800 m le glacier fait un virage à gauche (en montant ) à 90 ° . Poursuivre alors (Nord Est ) (lautre solution et de remonter directement le col au sud et de gravir la Zackengrat, arête aérienne mais facile (d'après Jean-Marc !)

 

Remonter le glacier au mieux, vers 3200 m il y a un bombement de glace (genre sérac débonnaire). Deux solutions : le remonter à pied à droite et gagner directement l'arête, où le remonter à ski à gaucje (raide) et traverser au dessus de celui ci pour rejoindre l'arête.

Suivre alors l'arête jusqu'à l'antécîme 3667 m puis le sommet du Balmhorn 3698 m

 

Carto Fichier GPS

 

au format GPX

 

Récit :

 

Nuit sereine, avec boules quies dans la Schwarenbach, et le matin à 4 h 30 on bouge, en fait on devait se réveiller à 5 h 15 mais Jean-Marc et moi étions réveillé à 4 h 30... Les Grands esprits se rencontrent ! Et, nous décidons, de nous recoucher. bref, je me fais un petit coup de mp3 et à 5 heures, on se lève finalement !

Pour tout vous dire, au départ, on voulait faire un peu grasse mat en se levant à  7 heures. Mais quand nous étions allés voir le gardien pour lui indiquer notre objectif et notre désir de réveil, il nous avait dit : pour le Balmhorn, départ 6 heures ! Nous n'avions pas osé négocier...

 

Fin des considérations sur les horaires du réveil

 

P1010834Berghôtel Schwarenbach

 

Bref, copieux petit déjeuner avalé, ski sur le sac , départ 6 heures - 10 ! Nous partons à flanc à pied tandis qu'une autre cordée tente de mettre les skis pour contourner les zones caillouteuses. Après 10 minutes de portage, nous chaussons, nous voilà devant. Jean-Marc trace dans une neige merdique, je suis, tranquille !

 

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Une petite moraine nécessite de déchausser quelques mètres, sans problème. Descente un peu merdique dans le vallon du glacier Noir (Schwartzgletscher) Jean-Marc se fait une belle chute, et oui, les couteaux , à la descente, c'est pas toujours génial !

 

P1010841Court portage

 

On se retrouve avec une meute à nos trousses : 3 jeunes qui arrivent du bas. 4 Valaisans à fond dré dans le pentu et 3 autres suisses de Genève qu'on avait rencontré au refuge !

Nous opérons une pause dépot de matos pour la descente ! Et on repart. Les jeunes sont devant. Les Valaisans, à fond de train nous déposent. Je m'amuse à voir les deux groupes se tirer la bourre ! C'est à qui se retrouvera premier en haut de chaque cote, chacun prenant un itinéraire différent entre deux ! Je reste avec Jean-Marc.

 

P1010846-copie-1.JPGCa se tire la bourre dès le matin

 

P1010856Les Valaisans partent vers le col !

 

Malheureusement au virage du glacier, les Valaisans tirent direct vers le col et l'arête, tandis que les jeunes partent à gauche, comme nous ! Flûte, la compet prend fin ici !  Moi espérait m'occuper l'esprit en les regardant se tirer la bourre ...

La luminosité est belle, la remontée du glacier longue, il y a de la distance !

 

Courte pause, nous repartons. Voilà la partie raide du glacier, je passe devant, Jean-Marc me conseille de tirer à gauche. Les jeunes, eux, ont pris à droite pour déposer les skis et rejoindre l'arête. A gauche, c'est raide, mais à priori, ça passe à ski. il faut tout tracer dans une neige à la consistance variable : de très dure à semoule en passant par de la croûte : couteaux obligatoires. L'itinéraire a ceci de bucolique qu'il faut remonter entre une coulée d'avalanche et une pente verglacée... conversion tous les 10 mètres quand tout va bien ! Je peine, essayant de choisir au mieux l'itinéraire, le lieu de la conversion suivante et trouver le bon moment pour faire la traversée au dessus du sérac !

Au dessus du sérac, c'est raide (toujours) , expo (ben oui, on est au dessus du sérac) et en neige béton (ça s'est au cas ou j'aurais pu être à l'aise). En bref, j'ai pas aimé ! Je me suis même CENSURE dessus ! Mais comme la solution etait d'aller de l'avant, et bien, je suis allé de l'avant, et en quelques coups de couteaux, je suis arrivé de l'autre coté, sur l'arête, au soleil.

P1010872Le Rinderhorn sur lequel nous étions hier...

 

Là, je rattrape deux des valaisans de l'arête. Ils repartent tandis que je fais une courte pause grignotage, Jean-marc est de l'autre coté du glacier au prises avec le sérac ! Je fais quelques photos avant de repartir. Je rejoins les deux valaisans dont l'un est à l'agonie (je l'avais un peu prédit en bas du glacier à Jean-Marc : il me semblait déjà en sur-régime !

Nous échangeons quelques mots courtois, puis il me laisse passer. Je rattrape son prédécesseur et remonte l'arête dans ses pas. Le paysage est magnifique, l'arête au dessus du ciel et par moment un paysage lointain : le Valais, l'Oberland, j'ai même aperçu les Grandes Jorasses ! Enfin, voilà l'antécîme, le sommet est à 5 minutes. Courte descente puis petite montée. Je rejoins les Jeunes qui se préparent à descendre la face nord et les valaisans tout d'étoiles parés (l'un d'eux a même monté un drapeau du Valais !)

Grignotage, photo, profitage de la vue (néologisme, je sais !)

 

P1010879L'arête finale (et les deux valaisans)

 

P1010880-copie-1.JPGLe sommet

 

Au bout de 20 minutes, je décide de faire un tour à l'antécime, Jean-Marc ne devrait pas tarder à y être, et de toute façon, je verrais tout le haut de l'itinéraire de là !

J'y file, Jean-marc est à quelques encablures de là. Il me rejoins. In a un peu peiné dans la partie finale. (manque de globules ?

 


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Nous enlevons les peaux et filons vers le bas. Les nuages lèchent l'arête. Nous hésitons : soit descendre par le couloir de droite (à gauche à la descente) soit traverser la pente en haut raide) et descendre le glacier rive droite. Je préférerais la première solution, Jean-Marc la seconde... nous partirons à droite... Grande traversée, la pente devient raide, très raide ! Avec 300 ou 400 mètre de raide en dessous. La neige est dure. Je le sens pas le premier virage...  Dérapage. Bon, ça, je maîtrise, mais j'aime pas bien quand je peux toucher la pente avec ma main sans me pencher... Pas tomber pas tomber. Dérapage ski droit amont ! Jean-Marc me conseille de ne pas engager de virage sur le haut, et je suis ce conseil avec application !

"C'est l'entraînement pour la nord Est" me crit il ! Mais moi, la Nord Est, je ne compte pas la faire ! (tout au moins à la descente !)

Ca y est, je tourne (enfin !) C'est raide, je suis raide sur mes jambes, les épaules tournées vers le haut, crispé comme tout, je vous frais vous y voir, là, c'est pas skiii boy du tout, c'est pas la poudreuse du ballon d'Alsace au mois de décembre (c'est pas la même pente non plus !)

 

Ça y est, j'enchaîne les virage, toujours un peu crispé mais j'enchaine plus ou moins, concentré. J'apprivoise la pente (ou c'est elle qui m'apprivoise, je ne sais pas) La neige à présent n'est pas homogènes, trafolée dure en dessous, avec une couche de poudreuse hyper fine par endroit et un peu de croûte. Les sorties de virage sont un émerveillement, une surprise à chacune d'elle ! Tu m'étonnes que je suis crispé. L'avantage c'est qu'à présent on est le long du sérac et qu'il y a moins de distance du bas de la pente raide.  Je suis Jean-Marc comme je peux. La pente est à présent raisonnable mais la neige est trop dure. Les cuisses sont durcies par l'effort. On tourne tout en puissance..; De toute façon, la finesse, c'est pas mon fort. Nous décidons d'opérer une courte pause, récupération des cuisses ! Nouveau grignotage (je taxe l'excellent saucisson de Jean-Marc !) Puis nous repartons pour une portion transformée juste comme il faut jusqu'au virage du glacier ou ça se complique... On rencontre des zones de soupe infâme ou le ski s'enfonce d'un coup. Chacun cherche LA trace. Jean-Marc est rive droite du glacier pendant que je traque rive gauche (en face nord) espérant y trouver de la poudre non transformée. Échec, je suis dans la soupe légèrement croûtée, difficile à skier. Et rejoins Jean-Marc qui m'annonce avoir trouvé un filon rive droite. effectivement, en rive droite c'est tout bon, mon analyse du manteau neigeux n'était donc pas pertinente...

 

ca skie un peu mieux dans le canyon géant. Nous retrouvons notre matos déposé le matin. A présent, nous allons passer au ski combat : objectif : descendre le plus bas possible à ski ! Et le spécialiste... C'est moué !

Je passe devant pour un premier déchaussage judicieux, remonter de quelques mètres une moraine  pour accéder à un névé qui ce matin m'avait l'air intéressant !

effetivement, ça a l'air pas mal. Jean-marc fait quelques cabrioles, je skie prudemment mais efficacement. La neige est correcte, mais il'ny a pas toujours beaucoup de place pour skier avec de nombreux obstacles.  Je bascule sur un cone d'avalanche, en redescends,  neige soupe à gogo, Déchaussage sur une dizaine de mètres pour rechausser dans l'énorme soupe,  nous sommes presque en bas, inespéré.  Nous traversons un torrent avant de rechausser pour une partie de ski de fond combat et ranger le matos définitivement ! le dernier névé nous a amené au milieu de la plaine, sur le plat.

 

Nous regagnons la piste  et remontons tranquillement au téléphérique discutant de nos futurs projets... En haut des hardes de skieurs de rando et de surfers s'apprêtent ànous prendre le relais. Que de monde !

 

Un petit coup de téléphérique et nous nous séparons sur le parking.

 

Merci Jean-Marc pour se beau Week end !

 

Photo

 

P1010851Vue du bas du glacier

 

P1010889Vue du sommet : l'Oberland

 

 

 

Ski de randonnée : Rinderhorn 3448 m

Apoutsiak — Ski de randonnéeJean-MarcOberland

P1010777

 

 

 

 

Topo

 

Accès à l'hôtel Schwachenbach :

 

Du haut des instalation de Kandersteg (Sunnbuel) Rejoindre le Spittelmatte (1872 m) et remoner au mieux la piste jusqu' à la cabane. 2060 m

 

Rinderhorn :

 

De la Schwachenbach, suivre le sentier qui part à flanc. Et monter endirection du daubensee (lac). Peu avant celui-ci tourner plein Est et remonter les pentes du Rindersattel (2909 m) Le passage au col n'est pas obligatoire on peut virer à drotie avant Suivre alors le flanc Ouest de l'arête pour rejoindre l'applomb du rinderhorn remonter alors jusqu'au sommet 3448 m

Descente par le même itinéraire.

 

Carto - fichier GPS

 

Au format GPX

 

Récit.

 

J'avais retrouvé Jean-Marc la veille au soir et nous avions pris comme pension l'hôtel des Alpes à Kandersteg.

Au petit matin, direction le téléphérique de Sunnbuel, où l'esprit mal réveillé j'ai du mal à aligner mes Francs suisses au cabinier soupçonneux ... On se retrouve dans la benne, puis au sommet des installations... sans neige ! Départ avec des randonneurs à pied, il fait tout gris, mais on avance. Jean-Marc nous tente un raccourci tout droit.. On aurait mieux fait de suivre la piste, mais bon. Le spittelmatte est avalé, nous finissons pas chausser, pour pas longtemps, la fin de la montée se fait à pied.

 

P1010766

 

Pause à la Schwarenbach, nous déposons le matos inutile avant de repartir. vers 10 heures. Petit sentier, et hop, les skis sous les pieds, on est quand même venu pour ça ! Je me cale derrière Jean-Marc (technique classique pour moi pour finir ma nuit, (oui parce qu'il faut le dire, la nuit s'est mal passée : Jean-Marc s'est plaint de mes ronflements... et moi des siens ! match nul, la balle au centre. Il fait gris, nous sommes peut être en retard, la pente va t'elle trop chauffer ? Les  nuages sont peut être notre chance. Nous croisons un groupe qui descend déjà, la neige a l'air parfaite pour eux, Qu'en sera t'il pour nous ?

 

P1010771

 

Mon esprit vaque; Je dois être bien acclimaté, après le raid en Bernina, ma moelle osseuse a du produire plein de petit globules rouges. Et là, l'altitude aidant, l'organisme s'est sans doute mis en branle : Allo la rate, ici le cerveau, il faut splenocontracter, ça urge, on monte en altitude. Bran le bas le combat, splénocontaction, une division de globules rouges pagayent dans les artères. Vite, il faut transporter plus d'oxygène vers les muscles ! ...  Pour les globules rouges, le plus dur, c'est la traversée du coeur. Ils preinent 4 grosses baffes : 2 à l'aller vers les poumons avec les valvules qui se ferment et s'ouvrent et deux quand ils repartent vers l'organisme...  En plus, ils sont mals réveillés : ca fait 15 jours qu'ils sont au repos dans la rate, allongés sur des lits de camps, à taper le carton et boire de la biere, bref, ils ne sont pas très frais et je m'en ressens.

Bref, je grimpe, l'effet globule rouge, se fait sentir, je largue Jean-marc qui lui, n'apas fait la Bernina il y a 15 jours... pas de Bernina ... pas de globules rouges !

La trace devient plus raide, je mets les couteaux, et dans le brouillard, je me laisse embarquer jusqu'au col, pour me donner une contenance, je vais voir la vue, mais comme on n'y voit rien... Je repars à flanc, Je suis la trace, impeccable, et enlève les couteaux. Je ne vois plus jean-Marc, trop de brouillard. La trace m'amène dans la dernière pente. A quelques encablures du sommet, il faut finir à pied, 2 minutes de marche. Chez les globules rouges, c'est l'effervescence, le champagne coule à flot ! Je remplie le livre du sommet en attendant puis retourne à mes skis pour attendre Jean-Marc.

 

 

 P1010788

 

 

Petite sieste réparatrice, je crois que j'ai dormi 20 minutes. un bruit me réveille, j'appelle, on me répond, C'est Jean-Marc, il fini par arriver, ils sors du brouillard après de longues minutes !

Petit tout au sommet et hop, c'est la descente dans le brouillard. Pas génial dans une neige dure et trafollée. Ca s'améliore ensuite. Jean-Marc s'en donne à coeur joie, j'essaie de l'imiter...

On retrouve la combe sous le col, neige juste transfo.  Pimbaroles à gogo !puis un peu soupe en bas vers le lac, mais ça se skie. Et en 45 minutes, nous sommes à l'hôtel Schwarenbach !

 

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La lecture d'Hernani, le doux son de l'accordéon Suisse et le renard de la cabane accompagneront cette soirée ainsi que le repas en compagnie de deux Franc Comtois Jurassiens sympathiques qui nous donneront pleins d'infos pour le Balmhorn du lendemain !

Désolé pour les diggressions biologiques !

 

P1010817

 

Photos

 

P1010761

La Schwarenbach : une institution !

 

 

P1010762

 

P1010793Jean-Marc déboule du brouillard...

 

P1010800Au sommet

 

 

 

Photo du Balmhorn (article à suivre)

 

P1010857

 

 

 

 

 

P1010879P1010872

Raid à ski en Bernina - le topo

Apoutsiak — Ski de randonnée

P1010441

 

Dimanche 3 Avril 2011

 

But au mont Pers 3207 m

Ski

 

Nuit au refuge Diavolezza (2973 m)

 

P1010458  

Lundi 4 Avril 2011

Piz Palü 3900 m

Descente sur la cabane Boval

(2495 m)

 P1010510 (2)  

Mardi 5 Avril

Piz Tschierva 3546 m

Cabane Coaz 2610 m

 P1010519 (2)  

Mercredi 6 Avril

Il Chaputschin 3386 m

Cabane Coaz

 P1010591  

Jeudi 7 Avril

 

Cabane Coaz

Duorcla da la Sella
refuge Marco e Rosa

 

3597 m

 P1010632  

Vendredi 8 Avril

Terrase de Bellavista

refuge Marinelli (2813 m)

 

 

 P1010694  

Samedi 9 Avril

Passo di Sasso Rosso

bivouac Pansera (3549 m)

Alp Grum

 

 

 

 

 

Carto topo

 

Fichier GPS au format GPX du raid en Bernina

 

Page Visugpx du raid

 

En quelques chiffres

 

Distance parcourue : 82 km

 

Dénivelé positif : 6720 m

 

Dénivelé négatif : 7600 m

 

 

 

 

Ski de rando - Bernina - Passo di Sasso Rosso 3504 m

Apoutsiak — Ski de randonnéeRaid à skiStephSophieBernina

Traversée refuge Marinelli AlpGrüm

Bivouac Pansera 3549 m


La descente de rêve !

 

Topo

 

Etape à n'entreprendre que par bonnes conditions et bonne visibilté !

Le fichier GPS fourni ci dessous peut s'avérer utile !

 

Du refuge Marinelli (2813 m) rejoindre le passo Marinelli Occidentale (3014 m)

Traverser à flanc le Vedretta di Fellaria en passant sous le point 3213 m (CNS)

Remonter le glacier d'abord coté rive droite puis rive gauche pour arriver au Passo di Sasso Rosso

Posibilité d'aller visiter le charmant bivouac Pansera  3549 m

traverser l'Altiplano di FEllaria  en direction Est pour basculer au Nord du poitn 3329 m de là, descente au mieux du Vadret da Palü

Vers 2650 m tire au Nord (à gauche du glacier) pour trouver le couloir à la limite de la morraine gauche (attention on accède au lac par le Nord !

Descendre donc le couloir  et traverser plein Est (plat) pour rejoindre le val da Canton. descendre par des petits couloirs  jusqu'à l'acqua di Palü  puis direction le nord du lac du Palü 1923 m

De là, remonter par le chemin forestier à Alp Grum 2091 m

 

Ascension : 670 m

Descente :  1700 m

Distance : 16 km

 

 

Carto Fichier GPS

 

 

Fichier GPS de l'étape Marinelli Alp Grum au format GPX

 

 

Fichier GPS au format GPX du raid en Bernina (complet)

 

VisuGPX de l'étape

 

 

Récit

La Descente de rêve !

 

 

 

Après l'amer déception de la veille (traduction littérale de bitter enttäusch) j'avais laissé mes deux acolytes décider de mon sort ! Et le jugement avait été sans appel, nous descendront sur Alp Grüm.

 

Sophie m'avait bien vendu le parcours : une descente exceptionnelle dans un cadre inédit et dans une neige de rêve. Inoubliable ! Je ne regrettrais pas ! A coup sûr.

 

P1010536Petit Papillon au dessus de Passo Marinelli Orientale

 

Cette descente, la préparation psychologique avait été longue. Les Marseillais de Coaz en avait parlé et l'idée avait fait son chemin chez Steph et Sophie. Moi, je souhaitais garder 2 jours pour Marco e Rosa et mon objectif ultime : LA BERNINA. Ce projet me laissait donc de marbre. Mais à force de persuasion sournoise, l'idée faisait son chemin en moi, et ce matin là, de guerre las, je cède.

Alors que mon idée de départ était de faire la traversée du Piz palü intégrale, descente par Morteratsch (magnifique programme vous l'avouerez) , je ne propose même pas mon idée. En plus ça permettait de faire le Palü par beau temps, ça aurait changé !...

 

P1010539  P1010541
 Steph  Sophie


 

Nous avions rentré des points GPS, suivi les conseils vaseux (peut être trop...) et imprécis du gardien, photographié au zoom maxi la partie de carte qui nous manquait. Cette descente devait se faire les doigts dans le nez... en gros : No soucy !

 

P1010694Départ du refuge Marinelli

 

Dernier lever (vers 6 h 30, quel luxe) déjeuner avalé, et hop sur les skis, reste à attendre Steph le petit papillon... 3 battements d'ailes plus tard, le voilà, appareil photo en bandoulière. Lever de soleil, mitraillage en règle. Couteaux acérés nous remontons au passo Marinelli orientale.  Le soleil se lève dans une belle ambiance, mitraillage photographique. Le moral est bon, nous remontons  le glacier. Steph, aujourd'hui, a la caisse, il nous largue. Je vois Sophie qui fatigue un peu dans la montée sur l'altiplano. e vent nous accueille avec de belles bourrasques. Au col ( passo di Sasso Rosso) , je propose de faire une visite du bivouac Pansera et en 3 minutes chrono, je suis à lui. Son confort m'impressionne : 4 places couvertures gaz et table dans un univers réduit mais dans un cadre magnifique !

 

P1010542

Le glacier à remonetr et le Passi di Sasso Rosso

 

P1010546

Sophie - les cours de photo de la veille portent leurs fruits !

 

P1010555Du monde sur le Piz Palü

 

P1010730Dans le bivouac Pansera (CAI) il y a ...

 

P1010732Sur le petit somemt voisin

 

Je poursuis jusqu'au petit sommet voisin. Observation des cordées à la file sur le Piz Palü. Puis retour au ski, dépeautage et c'est parti pour la descente de REVE ! (ou annoncée comme telle !

 

Bon, au départ, il y a du vent, non pas une petite brise , un gors vent bein puissant qui rend la descente en faux plat descendant bien désagréable et te repousse quand tu es à l'arrêt.  ... pour le rêve... faudra sans doute repasser un jour sans vent. Début de descente sur le glacier du Palü. dans les bourrasques et la neige dure vaguelée par le vent. Sophie se brûle les joues dans le vent. On skie quand on peut... et on peut peu !

Nous croisons deux ascensionnistes.La neige est dure, hésitation, faut il attendre qu'elle décaille nous décidons que non. 3 virages en neige correcte et voilà déjà la bonne soupe avant de rechercher le couloir  vers 2700 m. Alors là, c'est le bouquet, le gardien nous avait indiqué un couloir un peu centrale, légèrement rive gauche, les traces mènent et à gauche. On hésite, les traces semblent passer dans un mélange de neige de terre et de caillou peu engageant. Demi tour, observation de ce qu'on peut observer (au dessus des barres, c'est pas facile) Sophie finit par y aller (en fait c'est tout à gauche le long des cailloux ) ça passe, la semelle des skis n'aime pas ! Descente de rêve : tout en dérapage dans une neige jaunie par la terre et parsemée de cailloux avec deux conversions : une en haut une autre en bas. Sophie, on n'a pas la même notion de la descente de rêve.

 

P1010740Début du passage ultrapourri, bien significatif de cette descente de rêve...

 

Pour la suite, le gardien nous a indiqué que ça passait rive gauche par le chemin d'été !

La trace part à droite, nous la suivons pour nous apercevoir qu'à gauche, ça passe par des barres ! donc ça ne passe pas ! Merci gentil gardien ! c'est vrai que lorsqu'il nous a décrit la chose, il nous avait parut assez imprécis, mais là, on allait un peu au casse pipe quand même !

 

Bon à présent, la neige de la descente de rêve, c'est de la soupe infâme. Il faut se méfier de toute pente un peu raide. un petit couloir par ci, un autre par là en neige dure traffolée, un peu (beaucoup) de grosse  soupe, et un long plat sans fin (avec des mélèzes qui ont bien plu à Sophie) et la descente de rêve s'achève. Elle s'achève même parfaitement car il faut repeauter dans une trace raide pour remonter à la gare d'alp Grüm. Joie de la descente de rêve dans cette remontée (alors que nous aurions pu être les rois du monde au sommet du piz palü... chacun son truc) Bref 25 minutes de remontée à ski puis à pieds les skis sur l'épaule pour atteindre la gare, perdue au bout du monde !  avec un train toute les demi heures, c'est pas la classe ça ?

Steph le petit papillon me rejoint, puis Sophie vendeuse de vent !

 

Merci pour cette descente de rêve inoubliable. Je ne le referai jamais pour rester sur ces excellentes sensations !

 

P1010742Sous le passage pourri (dans le topo nommé couloir...)

 

Le train tout confort nous ramène à Diavolezza dans une bonne ambiance qui ne nous aura guère quitter cette semaine !

 

 

 

 

 

 

Raid à ski en Bernina 2011

 

Les liens au jour le jour

 

J1 : But au Munt Pers


J2 Piz Palü

cabane Diavolezza - cabane de Boval

 

J3 Piz Tschierva 

cabane de Boval - cabane Coaz

 

J4 Il Chaputschin

 

J5 Fuorcla da la Sella

cabane Coaz - refuge Marco e Rosa

 

J6 terrasses de Bellavista

refuge Marco e Rosa - refuge Marinelli

 

J7 Passo di Sasso Rosso

Refuge Marinelli - Alp Grüm 


Ski de rando - Bernina - Terrasse de Bellavista

Apoutsiak — Ski de randonnéeRaid à skiStephSophie

Topo

 

De la cabane Marco e Rosa (3597 m), traverser le uorcla Crast Agüzza, Traversée en direction des Terrasses de bellavista (crevasses - séracs) que l'on atteint par une petne raide et crevassée !) Suivre les terrasses (Est Nord Est)  et basculer sur la Fuorcla Bellavista au bout des terrasses (ne pas remonter vers la crête !

Rejoindre le passo di Sasso Rosso sous le bivouac Pansera. Rester d'abord à rive gauche du glacier puis à droite , passer sous le point 3213 m pour rejoindre le passo di Marinelli Orientale puis passo di Marinelli Occidentale 3014 m .

Descendre sur le refuge (Sud Ouest)

Rifugio Marinelli (2813 m)

 

Déniv ascendant 310 m

déniv descente 1082 m

Distance 10 km 600

 

Carto fichier GPS

 

 

Fichier GPS au format GPX du raid en Bernina

 

 

Fiche visuGPX de la journée

 

Récit

 

Traversée refuge Marco e Rosa - refuge Marinelli - But à la Bernina

 

"Et là, c'est le Drâme !"

 

 

 

Petit retour en arrière (pour plus de détails consulter l'article complet ici)

Notre arrivée à Marco e Rosa fut fraiche (1°C dans le refuge) et le vent s'était levé. Les Suisses Allemands avaient réussi le sommet et nous avions passés la nuit, les uns sous les couvertures (5), les autres à la fenêtre pour profiter du soleil (et sous quelques couvertures également...)

Vint l'heure du coucher, je me glissais sous mes couvertures, un petit coup de MP3 pour amorcer la nuit (Vive feux l'émission 2000 ans d'histoire !)  et tentative d'assoupissement dans le froid. Plus le temps passe plus le vent forcit. Et ce refuge qui est arrimé par des câbles tout rouillés. Si l'un d'eux cède, on nous retrouvera dans le refuge, 500 mètres plus bas... en miettes. Perspective peu aguichante...


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Bref je dormais mal, le vent continuait de forcir, enlevant le peu de calories du refuge.  Et il fallait qu'il s'arrête à la fin de la nuit. Sa persistance nous priverait de sommet (il était difficile de se tenir debout dehors !)

 

Je commençais à réciter  quelques prières et allumais quelques cierge, espérant faire tourner la volonté divine (et le vent par la même occasion). Cela n'y suffit pas, je sacrifiais un choucas (faute de poulet) pour lire dans ses entrailles et me prédire un avenir radieux à court terme (pour court terme, j'entendais 24 heures, ça me suffisait)... En matière d'entrailles, je ne voyais qu'une vilaine coccidiose entière, mais rien qui m'indiquait une ascension  aisée de la Bernina... Je me mis à danser autour de la table, la danse du beau temps, je ne sais si je pris le bon rythme, mais rien n'y fit, le vent violent persistait.

Dire que ce sommet était la raison de ma venue dans ce massif lointain... Le raid n'était qu'un prétexte à cette ascension et voilà que le sommet allait me passer sous le nez... à 400 mètres de celui-ci... les boules ! Je commençais à regretter de n'avoir pas fais une reconnaissance poussée avec les Suisses Allemands. Je serais à présent un summiter sans pression...

 

Il fait froid, et je décide de me couvrir (5 couvertures ça ne suffisent  pas !) je rajoute un pantalon et ma doudoune grands froids, sans compter les boules quies pour éviter le vent ! 

 

P1010620

 

La souricière

L'idée me vient, insidieuse, nous sommes dans une souricière : dehors le vent peut nous empêcher de quitter notre frêle esquif. 

Impossible de redescendre le couloir par ce vent ! le chemin d'été lui, n'est pas déneigé et est scabreux, la descente sur le glacier de Morteratsch est crevassée à loisir et nous ne la connaissons pas. L'accès aux terrasses de Bellavista passe par le col balayé par le vent... Nous sommes peut être dans une souricière si le vent ne faiblit pas.

 

Le jour point, le vent est là, terrible. Que faire ? Je finis pas me lever. Il fait -3°C dans le refuge ! L'eau a regelé ! Tout est froid et humide. Je refait fondre la glace et m'habille. J'enfile mes chaussons de ski, froids et humides, quel délice. Le pied droit gel, et j'aurais l'onglet pendant quelques heures ! Bonheur, joie ...

Petit déj, nous décidons de nous enfuir par les terrasses de Bellavista ! La Bernina nous rejette. Petit dej, les Suisses quittent le refuge, nous les suivons des yeux par une petite fenêtre.

 

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C'est notre tour. Nous décidons de traverser le col en crampons, pour plus de sécurité. Je passe devant, Steph me demande de monter au dessus du refuge  plutôt que de passer au dessus du couloir avant de traverser le col. Dans le vent, nous avons du mal à communiquer.  Traversée du col, un peu plus loin on est abrité du vent et nous décidons de chausser les skis. Au loin, les suisses grimpent sur les terrasses.

Passage entre les séracs, Steph est repassé devant , nous sommes toujours encordés. courte remontée sous le Piz Zupo. Voilà l'accès aux terrasses, nous mettons les couteaux, c'est raide et crevassé verticalement. et la trace fait des Z bien sur la crevasse dans des pentes gelées .. miam... plaisir de se retrouver là.  Je suis bitter entausch, on vient de buter sur la Bernina peut être aurait du t'on attendre un peu. En plus il n'y a pas de vent ici, peut être n'y en a t'il pas non plus sur le sommet. Peut être que le col était plus venté que le sommet. Au loin la trace sur le 4000  me nargue, ça a l'ai si facile, elle ne passe même pas sur l'arête... Je boude, je suis aigri, on aurait du attendre... Ma déception est grande ! Absolue

 

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Ca finit par grimper. et voilà les terrasses de bellavista, magnifique vues de loin, moins quand on est dessus, c'est vase et un peu en pente, mais on ne voit pas grand chose ! Pause orientation pour décider du dépeautage... Nous redescendons vers le col de la Bellavista (Fuorcla de la Bellavista) Hésitation, les traces montent, on repeaute. Non c'est en bas... on redescend, finalement , Sophie s'avance, c'est là ! je la suis, et voilà le col , nous quittons les terrasses et ma déception, le vent est moins fort un peu en dessous, nous pouvons nous déshabiller (raisonnablement bien sûr !)!

 

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La suite consiste à descendre sur Marinelli sur l'altiplano di Fellaria. Le vent a créé des vaguelettes qui prennent les skis par moment pour les mettre dans leur sans... attention à la chute ! Nous passons au Passo di Sasso Rosso pour poursuivre sur le glacier du Vellaria. Il est relativement bien bouché et est en condition ! plaisir de skier ces pentes !  Nous filons vers le bas ! Un pause nous accueille avant le plat qui permet de rejoindre la passo di Marinelli Orientale, où nous retrouvons le monde ! en provenance de Boval. C'est l'orgie dans la descente sur Marinelli avec une vingtaine de skieurs qui dévallent à toute allure. Voilà le refuge accueillant, avec terrasse, musique italienne (puis Pink Floyd !), transats, chambre individuelle pour moi , poële, quel contraste avec le matin !

 

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Et sophie qui se met à gratter ses mémoires tandis que je m'attelle à secher le matos et à profiter du cadre...

Que vais je donc pouvoir écrire du raid ?

 

P1010674

 

 

 

 

 


 

Raid à ski en Bernina 2011

 

Les liens au jour le jour

 

J1 : But au Munt Pers


J2 Piz Palü

cabane Diavolezza - cabane de Boval

 

J3 Piz Tschierva 

cabane de Boval - cabane Coaz

 

J4 Il Chaputschin

 

J5 Fuorcla da la Sella

cabane Coaz - refuge Marco e Rosa

 

J6 terrasses de Bellavista

refuge Marco e Rosa - refuge Marinelli

 

J7 Passo di Sasso Rosso

Refuge Marinelli - Alp Grüm


Ski de rando - Bernina - Fuorcla da la Sella - Refuge Marco e Rosa

Apoutsiak — Ski de randonnéeBerninaStephSophieRaid à skialpinisme

Topo


De la cabane  Coaz 2610 m Remonter les pentes au dessus du refuge (Sud Ouest) et gagner le Vadret da Roseg. Le remonter en traversée en passant sous la barre dont le sommet est coté 3075 m sur la CNS. Sur le Vadret da la Sella remonter les pentes peu raides et gagner la Fuorcla da la Sella 3275 m.

De là descendre sous le point 3243 m puis Nord sur le Vedretta di Scerscen Superior et ganer le pied du couloir qui mène au Fuorcla crast'Agüzza. Remonter le couloir (rimaye - pente 45 - 50°) et gagner le col de là, le refuge Marco e Rosa (3597 m)

 

Déniv ascendant 1225 m

Déniv descendant 280 m

Distance  10 km 400

 

 

Fichier GPS Carto

 

Téléchargement trace GPS au format GPX du raid en Bernina

 

 

Fichier VisuGPX de la journée

 

Récit



 

Le jour du fameux couloir Sud Est !

 

5ème jour de notre raid en Bernina

 

  P1010591

 

Le but du jeux de ce jour était simple : rejoindre le refuge Marco e Rosa

 

La veille au soir, Steph s'était montré sceptique : le couloir d'accès au refuge risquait de prendre le soleil et d'être ainsi avalancheux donc impraticable ! Stress lors du repas du soir, pression, adieu pour moi la traversée des Tschimels et du piz Sella que j'envisageais avant de gangner le refuge.

Pourtant le couloir me semblait sud ouest bordé par un éperon qui devait sans doute le protéger des affres du soleil !

 

La partie ne me parraissait pas gagner, steph semblait douter de nos capacités à réussir.

Le lendemain, bran le bas le combat et hop c'est parti derrière un groupe de Suisse Allemand qui monte à la Bernina directement sans s'arrêter à Marco e Rosa.

 

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Nous les suivons à distance même si dans mon fort intérieur, il me semble qu'il serait judicieux de les garder en point de mire. Une pause pose de couteaux... une autre dépose... une nouvelle pause. Bref, on se fait larguer par les casques à pointe au rythme régulier. J'ai adopté ma technique favorite au sortir de l'oreiller : dans les traces de Sophie, à une spatule.

 

Nous progressons en dépit des pauses techniques, Steph papillonnait derrière... Je ne sais pas ce qu'il y a d'intéressant derrière, mais Steph a tendance à y passer  son temps (peut être du miel... ou plutôt du Nectar... va savoir !)

A un moment, je ne sais plus comment ça c'est passé, je me suis retrouvé devant, rien d'extraordinaire mais bon, quand je suis devant, depuis le début du raid, j'avance à mon rythme, et mon rythme, est quelque peu plus rapide que celui de Steph et Sophie...  Et j'avance, sous les magnifique calotte du Piz Roseg, sous les Tschimels et le piz Sella qui me narguent ...  longeant les crevasses, la fin de la montée est en faux plat , un trèèèès long faux plat. Je parviens à avoir en point de mire nos amis helvétiques.

Quant tout à coup, l'un d'eux s'arrête, au milieu du glacier pour une envie pressente : grosse commission. Impossible d'éviter ce spectacle d'apocalypse, je ne souhaite pas m'arrêter, ça casserait mon rythme, et il est là, au milieu du glacier, c'est à peine si la trace ne passe pas entre ses jambes raffermies par les températures glaciales de l'aube. Si elle y passait, elle n'y passera plus.  Les reliquats de sa pause dégouteront les successeurs de ce trajet malodorant ! Bref, je fixe mes spatules tentant d'éviter du regard la désolante apparition, mais il faut bien faire une conversion, je ne vais pas skier les séracs et crevasses adjacentes. Et là, c'est le drame, je me retrouve face à l'homme qui vient de terminer et qui essuies ses skis qu'il a du embourber de matières fécales. Le geste maladroit il passe son piolet sur la peau de phoque maculée d'un étron.  La scène est insoutenable, je fixe mes spatules, la nausée n'est pas loin.

 

Tandis qu'il se refroque, je le passe à distance. Steph et Sophie ont, grâce à leur vitesse, évités ce théâtre. et me mets dans l'idée de rattraper ses deux compères. Le col est bien plat et je finis par les avoir à peine devant moi, Mais plus léger, l'acteur de tout à l'heure me dépasse et me dépose, me laissant presque seul à l'arrivée au col.

 

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Un petit sommet s'offre à moi, le lever de soleil m'attend à son apex ! Je monte, et mitraille la plaine. Sophie arrive au col, et me rejoint alors, je la mitraille dans l'aube aux couleurs magnifiques. Tout est beau à présent, je respire !

Steph loin, prend son temps, il nous attend au col et nous le rejoignons, pause bouffe et photos, les couleurs sont magnifiques.

 

Nous repartons ensuite sur le versant Est du col vers le bivouac Parravicini. Nous décidons alors de dépeauter pour traverser le Vedretta di Scerscen Superiore. Delà, on repeaute, comme d'hab, Steph traine un peu, je me demande s'il ne souhaite pas nous ralentir afin que les conditions du couloir ne se détériorent et ainsi avoir raison... "je vous l'avais bien dit ! ce couloir n'est pas en condition !"

 

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Dépôt des skis, à mettre sur le sac, crampons au pieds, piolet, encordés, et c'est parti, les Suisse Allemand sont au quart du couloir quand nous partons, ils progressent lentement.

au départ, je pensais gravir le couloir en solo, mais-une grosse rimaye le barre, ne souhaitant pas stresser ou me retrouver au fond, je décide prudemment de m'encorder avec les autres (j'aime bien ce prudemment, il met en valeur toute ma sagesse !!! liée sans aucun doutes à mes quelques cheveux blancs !)

Je pars devant, Sophie est au milieu et Steph ferme la marche, encordement court, spécial couloir 45 - 50 °, adapté !

Le bas du couloir est en traversée gauche droite, à flanc, plus ou moins tracé, ça passe. Après un changement de coté salvateur, oui, les alpinistes vous le diront, on aimme bien changer de coté de temps en temps, parce que sinon c'est désagréable et on finit par choper des crampes , ou les muscles qui tremblent...

 

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Bref, nous progressons main droite à présent main droite amont et la trace devient verticale sous la rimaye. Je commence à monter, dré dans le pentu. La rimaye est gentille, elle se laisse doucement caresser du crampon sans opposer de résistance, elle  se montre consentante et me laisse passer. Nos prédécesseurs ont installés au dessus de celle ci une bassine pour s'assurer, l'organisation germanique sans doute. Mes partenaires, plus petis que moi, présente quelques difficultés, le pas étant un peu large, mais la rimaye bien lunée , elle, les laisse la franchir sans opposer de résistance farouche. La suite est plus raide, 50° environ, dans une neige agréable, un peu dure, mais solide. Je retrace quelques marches quand je sens que Sophie fatigue (mais pas trop, faut pas exagéré quand même, je ne suis pas Burgener moi !). La tension monte entre mes deux compagnons de cordée quant la corde n'est pas correctement en place entre eux deux ! Nous finissons par sortir, au soleil du col. Sophie me pousse à continuer dré dans le pentu plutôt qu'à opérer une sortie à flanc dans la trace (qui aurait judicieusement permis à mes mollets de se reposer mais bon.. ce que femme veut ...  Je m'exécute donc. Je sens Sophie fatiguée, mais le refuge perché en bord de col est là !

 

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Nous voilà devant la porte du refuge d'hiver accueille par un vieil alpiniste de passage. A l'intérieur il fait frais, les 3 Suisses Allemands sont déjà en train de se préparer pour l'ascension de la Bernina. Je vide mon sac. Quand ils partent, je me demande si je ne dois pas regretter dene pas leur enquiller le pas. Les dés sont jetés comme dirait César devant le Rubicon ! Ben moi, je ne l'ai pas franchi le Rubicon, on verra le résultat demain !

 

Dans le refuge, la femme de l'autre qui nous a accueilli dehors, est tout habillée avec une couverture en plus pour se réchauffer... Il fait 1°C dans le refuge alors que le soleil donne !

 

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Dehors , lentement, doucement, mais incidieusement, le vent se lève. On n'a bien fait de ne pas y aller tout de suite, me dis je...

un hélico vient déposer au col deux héliskieurs , qui dévalent la pente en 3 minutes sous mes hués...

 

Nous nous étalons pour le pique nique, soupe au lardon y croûtons, miam, et je ne sais plus quel plat. Moi, après le repas gastronomique de la Diavolezza, je n'ai plus jamais retenu ce qu'il y avait dans mon assiette...

 

Courte sieste sous 5 couvertures, avec une en dessous, le matelas est hyper humide. Steph tente de se réchauffer prêt d'une fenêtre. Les conditions sont dures, mais pas insoutenables !

Les Suisse Allemand reviennent, fiers, leur tentative a été couronnée de réussite !  Sophie les interroge tel Klaus Barbie dans les prisons de Lyon... Nous savons tout, le vent, la trace easy, le timing sans problème, ça va la jouer tranquille ... si le vent baisse !

 

J'entends Steph et Sophie qui discuttent, elle lui fait part de ses doutes concernant sa capacité à atteindre le sommet, il la rassure, elle ne voudrait pas me faire butter, j'y tiens tellement à ce sommet, lui préférerai sans doute qu'elle vienne, c'est beau un petit 400 en amoureux, on dirait un peu des fiançailles.

Pourtant c'est vrai que ça me ferait Ch... de buter à deux doigts du sommet parcequ'une gonzesse a le vertige !!! oups excusez moi pour la digression au langage quelque peu familier !

 

Le vent est à présent hyper fort, il devient difficile de sortir du refuge (et d'en refermer la porte !) on tient à peine debout devant celui ci. Seul le coté Ouest du refuge  est un peu abrité du vent...

 

Dans le refuge, l'activité c'est préparer de l'eau en faisant fondre de la neige... Assez d'eau pour 3 personnes et pour 24 heures. Réchaud à fond et corvée de neige...

 

Le repas du soir arrive, la température à baisser, à 18 h 30 pétante, et après négociation (les tourteaux voulaient manger à 18 heures...) nous sommes à table. Poisson et riz Décathlon mode déshydraté ... un délice ! après une petite soupe... et au lit !

 

Nuit mode tempette de vent ! qui traverse les potentiels boules quies

-3°C au réveil... l'eau est gelée !

à suivre...

 

 

 

 

 

 

 

Raid à ski en Bernina 2011

 

Les liens au jour le jour

 

J1 : But au Munt Pers


J2 Piz Palü

cabane Diavolezza - cabane de Boval

 

J3 Piz Tschierva 

cabane de Boval - cabane Coaz

 

J4 Il Chaputschin

 

J5 Fuorcla da la Sella

cabane Coaz - refuge Marco e Rosa

 

J6 terrasses de Bellavista

refuge Marco e Rosa - refuge Marinelli

 

J7 Passo di Sasso Rosso

Refuge Marinelli - Alp Grüm 


Ski de rando - Bernina - Il Chapütschin 3386 m

Apoutsiak — Ski de randonnéeBerninaRaid à skiStephSophie

Topo

 

De la chaman Coaz  2610 m

Partir à l'ouest et remonter les pentes qui mènenet à un large gouler  qui passe à pied (peut être parfois à ski) Remonter le Vadret dal Chaputschin  et gagner un épaulement, basculer versant Est sur le Vadrettin dal Chaputschin, remonter sous le sommet. Dépot des skis. Remonter le mixte facile et gagner le sommet (cairn)  3386 m.

 

Descente par le même itinéraire ou plus à gauche en bas du glacier.

 

Fichier GPS carto

 

Fichier VisuGPX de la journée

 

Fichier GPS du raid à ski en Bernina au format GPX

 

Récit

 

4ème jour de notre raid en Bernina

 

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La journée de la veille avait laissé des traces et à peine les skis pausés, Steph m'avait indiqué : De toute façon, demain, on redort ici !  J'avais compris à son ton , l'impossibilité de négocier, et me proposait dès notre retour à la maison de prendre contact avec le MEDEF et de proposer son nom pour les prochaines négociations salariales avec la CGT ou SUD !

 

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Bref, il fallait choisir entre le Chaputschin, le Piz Glutschaint, la Sella ou les Tschimels i Gemelli ! Après longue réflexion, nous optons pour le Chaputschin en traversée avec  possibilité d'enchainer avec le Piz Glüschaint (on peut toujours rêver). Les Marseillais se diviseront en deux groupes : l'un sur le Piz Roseg, l'autre vers le Gluschaint, sans certitude. J'essayaiy vainement de convaincre mes accolytes de nous diriger vers le prestigieux Roseg 3918 m, mais rien n'y fit, ni le fait de conquérir une calotte semblable à celle de la Verte, ni le fait d'approcher les 4000 (et de rentrer dans le club des gens qui gravissent les 3900 m...) ni la fameuse phrase de Monsieur Coaz en 1880 : "C'est au Roseg qu'on devient alpiniste !"

 

Je tombais dans les bras de morphée avec l'idée que demain serait une journée de repos, tranquillette.

 

Le lendemain matin.... ( le matou revient, je sais !... )

Nous sommes les derniers levés et les derniers sortis du refuge.

Au loin les caravanes de skieurs s'étalent sur le vaste cirque glacière.

Il fait gris bleu comme les jours de mauvais temps !

 

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Nous optons pour une montée assez directe, juste derrière la cabane. Je me mets dans les traces de Sophie pour terminer ma nuit. J'avance juste deux mètres derrière elle en ronflant. Je me rends compte, que je suis obligé de me réveiller lors des conversions (oui, elle ralentie) et lui propose alors d'accéler juste avant celles ci ce qui me permettrait d'arriver à la conversion sans m'arrêter et de garder le rythme ! Bon , elle m'a obéi un virage, dure loi du monde moderme où la femme n'obéit plus aux hommes....

 

Nous arrivons à un rétrécissement, Sophie mets les crampons, je l'imite, Steph décide de tenter le passage en couteaux. Ca passe niquel en crampons. Par contre pour le passage à ski c'est un peu ambitieux et Steph change de technique en adoptant la notre. Au dessus on rechausse, je souhaite laisser Sophie faire la trace, mais elle m'enjoint à passer. Une fois de plus, je m'execute.

 

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Bon alors là, il faut dire que je suis assez en forme, et je m'élève  à bonne allure dans la trace 'd'autant plus que les sacs sont presque vide, on redort à Coaz. Sophie est derrière moi  et Steph papillonne au loin ! Quand je dis papillonne, ça m'étonne, lui qui m'avait étouffé en faisant la trace dans 60 cm de poudreuse au Wildhorn, que j'avais eu du mal à suivre dans certains passages lors de notre séjour au Grand Mountet, il avance lentement mais surement. Je ne retrouve pas son pas léger ! Sophie m'indique  que la pause est réclamée par l'arrière garde. La règle est immuable,  : "La pause ne sera faite que sur un point haut, où la vue permet de voir la suite des hostilités et en aucun cas dans la pente sous le sus point haut préaléblement indiqué !" Suivant la règle, je lui indique que je compte monter encore un peu avant de m'arrêter.

Finalement, un peu avant le point  que j'avais pour objectif, je me pause, et oui, j'ai faim !

 

Sophie et Steph me rejoignent... Pause... et nouveau départ, je me cale à nouveau dans les pas de Sophie. Un petit col nous attend, nous le gagnon en déchaussant sur les deriers mètres. Avec le col, nous retrouvons le vent et le brouillard du Piz Palu, ambiance jour blanc , et rando à ski à l'aveuglette. Et l'on repart en direction du dépos des skis que nous atteignons rapidement. On met les crampons, on prend le piolet (a oui, l'idée de faire la traversée du Chaputschin nous a depuis longtemps quittée !) Je file vers la partie mixte (facile) à fond, et atteint le sommet dans le mauvais temps ! Je poursuis sur l'arête voir ce qu'il y a derrière (pour une éventuelle traversée) et revient attendre Steph et sophie qui ne tardent pas à arriver.

 

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Après les congratulations et photos d'usage nous décidons de redescendre. ce qui se fait sans problème, Steph me reprochant juste d'être monté par la trace et de ne pas avoir engagé plus en trçant une directissime dans les rochers branlants et non dégaégs du départ. Un peu peneau j'essayait une réponse du type, "le temps seul m'intéresse", je ne me trouvais pas très convainquant !

 

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Premiers virages à skis sur neige peu homogène parfois croutée, parfois dure. peu agréable, nous rejoignons le col.  Et là, c'est le paradis, neige poudreuse délicate à skier, un vrai bonheur ! Seul Steph , ce scientifique rabat joie affirmera "Skiabilité 4/5 !"   Ben pour nous on hésitait entre 6 et 7 sur 5 !

 

 

 

Je décide de refaire la descente. Sophie et Steph souhaite retrouver le refuge au plus vite. Je laisse mon sac et remonte  au col rapido (300 m tout de même) De là, descente de rêve , mais un peu moins, la neige est un peu plus lourde sur le bas. Ce qui me fait décidé de ne pas en faire une troisième. En dessous c'est de la soupe infame. Jusqu'au refuge avec des trous inquétants. Après midi tranquille pendant que Sophie gratte ses mémoires, 12 pages par journée de ski tandis que mon piètre cerveau embrumé ne me laisse que la possibilité de regarder des photos de GEO en Allemand !

 

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Belle journée pour le ski, pas pour la vue

 

 

 

 

 

 

 

Raid à ski en Bernina 2011

 

Les liens au jour le jour

 

J1 : But au Munt Pers

 

J2 Piz Palü

cabane Diavolezza - cabane de Boval

 

J3 Piz Tschierva 

cabane de Boval - cabane Coaz

 

J4 Il Chaputschin

 

J5 Fuorcla da la Sella

cabane Coaz - refuge Marco e Rosa

 

J6 terrasses de Bellavista

refuge Marco e Rosa - refuge Marinelli

 

J7 Passo di Sasso Rosso

Refuge Marinelli - Alp Grüm

Ski de Rando - Bernina- Cab Boval Cab Coaz par le Piz Tschierva 3546 m

Apoutsiak — Ski de randonnéeRaid à skiAnneBernina

Magnfique (et longue) traversée ...

 

Topo

 

De la cabane Coaz (2495 m)  remonter les pentes au Nord du refuge (le départ se fait à gauche des toilettes)  passer à proximité du point 2611 m  prendre le vallon au dessus du point  2598 m à l'altitude 2700 m environ. Vallon orienté  Ouest Sud Ouest. Le remonter  et passer au sur du point 2784 m

 Remonter le Vadret Boval Dadour et la Fuorcla Misaun par une pente raide. ( remonter d'abord sous les barres rocheuses puis traverser à droite avant de remonter dans l'axe du col) (Usage crampons piolet possible)

 

Basculer sur le Vadret Missaun par une pente raide.

remonter le glacier en direction de la Fuorcla Tchierva (Sud) puis Ouest en direction du Piz Tschierva (3546 m) redescendre à la Fuorcla Tschierva (3336 m) Redescendre au Sud par des pentes parsemées de cailloux sur le glacier (Vadrettin da Tschierva) redescendre Sud en restant rive droite du glacier pour gagner au mieux le Vadret da Tschierva sous la cabane Tschierva (2584 m) (on on passe pas à la cabane)

 

Redescendre jusqu'à proximité du point 2132 m (on peut aussi couper) et rejoindre la rive ouest du lac Lej da Vadret. Le longer puis grimper les pentes caillouteuses ouest  jusqu'à un replat. De là à flahc jusqu'à la cabane Coaz  2610 m !

 

Dénivelé positif 1650 m

Déivelé négatif 1650 m

Distance parcourue 17 km

 

 

Carto fichier GPS

 

 

Fichier GPS au format GPX du raid en Bernina à ski

 

 

Le fichier VisuGPX du jour

 

 

Récit

 

Troisième jour de notre raid en Bernina

 

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La météo annonçait moche le Lundi et beau ensuite..; nous etions mardi et il faisait moche  ! Gris... pas beau !

 

Le déjeuner englouti, tout le monde se retrouve sur la terrasser pour peauter : les 8 marsellais, les 6 Anglophones (Ecossais, Americains - Anglais) et nous. Premier probleme, trouver le départ. Ca c'est souvent le probleme, faut il passer au dessus deu refuge ou, moins classe mais plus rapide... par les chiottes. Nous optons pour la première solution, moins rapide et plus expo... mais Clâââââssssseee !

 

Dans le truc, on se fait dépasser par les Ricains, plus efficace, mais qui par le manoeuvre hasardeuse, ne sentait plus la rose ensuite ! Bref, temps gris, vent, je ne sais plus comment, je me retrouve devant. Un coup de GPS toutes les 5 minutes pour vérifier que la trace est la bonne, je progresse. Derrière moi, la Meute ! 16 personnes avide d'en découdre...

 

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Steph et Sophie me suivent à faible distance, tout est gris. L'ambiance est bonne. Nous nous consultons, les Marseillais et nous avant de prendre les grandes décisions.  Un petit vallon, nous le remontons. Alban, le chef des Marseillais passe devant et file comme le vent. Sa troupe obéissante enquille, nous nous intercallons, les Anglophones à l'odeur fétide sont derrière .

Petite pause en haut du vallon, histoire de reprendre des forces avant d'attquer le col :le Fuorcla Misaun. La pente se redresse, avec la neige qui est tombée hier, les pentes sont cahrgées, nous nous espassons. Sophie me fait remarquer la piètre qualité de mes conversions. Je lui rappelle que je suis un alpiniste qui fait du ski de rando par necessité... et tente d'améliorer la technique en suivant son conseil lors des conversions suivantes. Je l'entends pester devant le faible niveaux des conversions de l'ensemble des participants...

 

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Devant les premiers peinent à tracer la poudreuse raide. Une traversée pause quelques problèmes. certains passent d'autres déchaussent. Je finis par quitter les skis et traverse à pied... fastoche. Les Marseillais pausent une main courante, plus rassurante qu'utile...(et assez chronophage...) Parvenus au dessus, la question se pause, faut il rechausser. François (je crois que c'est son prénom) commence à tracer. J'essaie de progresser à pied, pour voir, en 10 mètres, c'est tout vu, mauvaise idée, je m'enfonce jusqu'aux genoux ! Je rechausse. François a fait 3 conversions, il peine à faire la trace. Tout le monde s'arrête et attend Alban, le Messie encore occupé à démonter la main courante. (A oui, je dois ici souligné que le Messi n'a pas seulement multiplié les pains, transformé l'eau en vin, fait recouvrer la vue à l'aveugle et permettre à Lazard de ressusciter, il a également tracé la Forcla Misaun en ce mois d'Avril 2011) . Il s'élève, Alban, une sorte de résurection, ou plutôt une ascension. Auréolé, pas seulement de gloire, il progresse. Et ses apôtres, en dépit de la trace parfaite ne parviennent pas à la suivre.

 

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Sophie, telle une diablesse, râle, trouvant la pente démoniaque ! serions nosu trop nombreux...  Elle est à deux doigts de faire libérer Barabas... (et oui, les petits gars , il va falloir lire l'évangile pour comprendre certaines blagues...)

 

Pourtant, la trace est parfaite. Je m'applique sur chaque conversion ( oui, Sophie est juste derrière moi, elle inspecte chacun de mes gestes, avide d'une critique acerbe.)

Je me débrouille pas mal. Voilà le col, et le vent puissant

 

Je déchausse, dépeaute, remets les skis et vais voir la pente... Tro praide pour moi... Je redéchausse, et mets les crampons. Les premiers Marseillais ont filé, je suis le premier en crampons. Ca passe nickel, face à la pente. En bas, je patiente. Un Marseilais décide de faire une figure dans les couloir : Il coince les skis sur des rochers en bord de couloir, chute, se retrouve la tête en bas et glisse un des ski déchausse et file sur le glacier à vive allure tandis qu'il parvient à s'arrêter, il en sera quitte pour aller le chercher ( 20 minutes tout de même)

Passe encore une Marseillaise à ski, une autre en crampon et bien plus tard, Sophie et Steph encordé et en  crampons.

 

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Les Marseillais se sont étalés le long du glacier da Misaun. Nosu repartons loin derrirèe en direction du Piz Tschierva. Je suis devant, Sophie au milieu et Steph derrière, les écarts se creusent. Je finis par rattraper les derniers Marseillais. Et décide de m'arrêter faire quelquesp hotos (de la Biancogratt de la Bernina) et laisser mon sac ! Le vent nous saoûle  jusqu'au sommet. La vue est splendide ! On voit même la cabane Coaz où nosu allons dormir ce soir, elle est HYPER loin !

 

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Courte descente, le sac, puis le col, un peu raide, mais ça passe à ski jusqu'au glacier da Tschierva. Au début neige un peu dure. Puis ça décaille. Nous sommes repassés devant, les Marseillais ont fait une pause.

Hésiation vers 3200 m , ça passe par où, il y a des traces qui remontent à droite vers les Terrassa (itinéraire de montée d'été ?) Nous décidons de descendre. La neige est excellenticime ! les virages s'enchainent, juste poncuté de quelques pauses orientation en zone inconnue.  Nous finirons par atteindre le Vadret da Tschierva sans déchausser alors qu'il n'y avait qu'une bande de neige

Le ski est excellent. Gros gavage comme on dit !

 

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Nosu passons sous le refuge Tschierva (fermé) . La neige devient plus lourde, le soleil a tapé. et l'arrière des skis a tendance à s'enfoncer de façon impressionante par endroit.

L'arrivée en bas du vallon se fait dans al soupe, avant un pique nique bien mérité ! Sous le cagnard.

 

Bon, je sais, mes accolytes vont vouoir préciser qu'en matière de pique nique je suis un peu léger (je n'avais rien prévu) et que j'ai mangé sur leur dos mon repas de midi telle le poux sur la tête à Matthieu. Mais je me suis tout de même claqué la corde, le gaz, et les gamelles pendant toute la semaine... De toute façon, pour le nombre de fois où l'on a pique niqué ...

 

Nous repartons pour une galère : la remotnée à la Cabane Coaz : 2 km de plat le long d'un lac et 500 m de montée !

 

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Steph est devant, sophie seconde, et je ferme la marche. Technique particulièrement adaptée : je dois peser 1 fois 1/2 leur poids, sac compris, soit prêt de 100 kg (nu peu moins... je crois... j'espère !) Bref , je m'enfonce tous les 10 mètres dans la soupe.  Rires ! mais fatigant. Plus haut il afut traverser la rivière. Il y a une sorte de pont de singe, mais ça semble passer à ski un peu plus loin... sophie décide de prendre un premier passage, scabreux me semble t'il. Je passe en amont, tranquille. Sophie de son coté merdouille, elle s'enfonce, le torrent est en dessous... Je finis par aller sauver la gueuse en bien mauvais posture.

 

Nous repartons pour une sorte de calvaire (après al Fuorcla Missaun ,ça tombe bien !) 4 pas, je scrounche, 7 pas, je scrounche, tandis que Steph, également appelé Body light, ne connait pas les affres de cette progression ! Heureusement, l'ambiance est au beau fixe et Sophie m'accompagne par moment dans les difficultés, elle fini même par se tanker une seconde fois (après le torrent !) Et mettra bien 10 minutes à sortir son ski enfoncé dans l'épaisse couche de neige humide ! A cette occasion, les marseillais nous ont rattrapé et dépassé ! Nous somems au bout du lac, et c'est parti pour une portion merdique. Saint Alban trace une nouvelle fois, nous, ses disciples, suivont : La portion est raide, ponctuée de passages en rochers, en herbe ou  en caillasse par fois sur 4 - 5 m !  Mes skis tout neufs...

Le soleil commence à baisser et la fraicheur est de nouveau là. La neige durcit déjà par endroit. Nous rejoignons le haut de la morraine. Les deux groupes se retrouvent. Les Marseillais partent devant. Nous peu de temps après. Le coucher du soleil est splendide. Je rattrappe un à un nous Méditerranéens sauf Alban et Jean-Mi qui tels Moïse et Eli survolent la montagne dans une grande clartée. Voilà la chabanna Coaz. La jeune gardienne me saute dessus pour me montrer notre dortoir et remplir le livre de cabane. Je m'execute u peu étonné, pas le temps de souffler.

Un peu plus tard, Sophie et Steph me rejoignent.  Une belle journée de ski : près  de 1750 m de dénivelé !

 

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Sophie a le temps de remplir son journal. Elle gratte des tonnes de page me laissant dubitatif quand à ma capacité à raconter cette aventure (on se croirait dans une téléréalité !... : Sophie, je vote pour toi car tu n'as pas su t'adapter au groupe... Sophie, ils ont voté, tu dois quitter l'île... vloup (vloup, ça c'est le bruit du flambeau qui s'éteint !) )

 

Un bon repas et au lit, dans le même dortoir que les Marseillais, la cohabitation se passe bien ! (comme au meilleur temps Chirac Mitterand ?)

 

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Raid à ski en Bernina 2011

 

Les liens au jour le jour

 

J1 : But au Munt Pers


J2 Piz Palü

cabane Diavolezza - cabane de Boval

 

J3 Piz Tschierva 

cabane de Boval - cabane Coaz

 

J4 Il Chaputschin

 

J5 Fuorcla da la Sella

cabane Coaz - refuge Marco e Rosa

 

J6 terrasses de Bellavista

refuge Marco e Rosa - refuge Marinelli

 

J7 Passo di Sasso Rosso

Refuge Marinelli - Alp Grüm

Ski de randonnée - Piz Palü 3900 m

Apoutsiak — Ski de randonnéeBerninaRaid à skiStephSophiealpinisme3900 m

 

Magnifique sommet à l'arête aérienne !

 

Topo

 

Du sommet des installations de la Diavolezza (2973 m) téléphérique, refuge Diavolezza dortoirs, gastronomie 3 étoiles !

Gagner le Vadret Pers 2757 m par une descente (hors piste balisé)

Mettre les peaux

Remonetr le VAdret Pers en direction du Vadret Pers palü, passer à l'ouest du point 3011 m. remonter au mieux le glacier (bande de crevasses- séracs  au milieu !) et gagner un replat avant la pente un peu plus raide qui mène à l'épaule du Piz Palü (rimaye) 3726 m ou l'on laisse les skis.

Remonter alors l'arête aérienne vers le premier sommet (3882 m puis le sommet principal 3900 m

 

Descente, par le même itinéraire jusqu'au Vadret Pers. Rejoindre alors le hors piste balisé, longer la rive gauche du glacier (crevasse) Sagl dal Vadert Pers et traverser le Vadret da Morteratsch (crevasses) remonter la morraine et gagner la cabane Boval 2495 m

 

1400 m ascension

1880 m descente

18 km distance

 

 

 

Carto GPS


Le fichier GPS de l'ensemble du raid en Bernina format GPX

 

Fiche visuGPX

 

Récit

 

Dans le brouillard et le jour blanc !

 

 

 

La journée l'annonçait... Beau toute la semaine sauf... le Lundi et , nosu étions Lundi !

Départ aux aurores de la Diavolezza, comme souvent je suis prêt rapido avec un petit déjeuner digne du repas de la veille : excellent  (avec croissants ...)

 

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Hésitation dès le départ sur l'itinéraire à suivre , mais finalement nous retrouvons le hors piste balisé qui ramène sur le glaicer (j'ai un peu de mal avec la notion de hors piste balisé, mais bon !) Bref, ce départ, pour moi, c'est le rêve : une piste hyper tracée, avec des énormes bosses et qui a eu la bonne idée de geler cette nuit !!!  et en plus ,c'est un peu raide ! Je me fais balader par les bosses qui décident pour moi, des virages, des tout droit, des basculement. Steph m'avait prévenu, mes nouveaux skis vibrent à haute vitesse. Ca n'est rien de le dire... Ils vibrent même à faibel vitesse. Tandis que Sophie file comme le vent, Steph lui s'applique à contourner chaque bosse pour offrir au spectacteur une courbe parfaite et une maitrise impeccable de son art ! le ski ! Bon, pour obtenir un bon résultat, Steph ne skie pas très vite et on arrête as de l'attendre... mais bon, il skie propore et fluide, lui !

 

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Vient alors une traversée pour rejoindre le plat du glacier avec des trous dans la traversée et, je finis par déchausser , avec mes fix TLT avec lesquelles je n'ai pas beaucoup skié (pour ne pas dire pas du tout)

(Pour le prophane, des fix TLT sont des fix de rando très légères mais qui sont assez merdiques à mettre en particulier sur neige dure ou verglacée et en dévers ce qui est le cas dans ce récit !)

 

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Revenons au récit

Je peste, je sue, il faut faire bonne figure le ski refuse de tenir à plat, je me tords les chevilles et les genoux afins que la chaussure et la fix soit dans l'axe, rien n'y fait. Steph et Sophie sont loin. Pétard de fix, avec mes bonnes vieilles silvretta, ça ne serait pas arrivé. Je finis par cahusser en tenant manuellement le ski. Au moindre déséquilibre je descends directement sur le plat du glacier... sans skier ! La chute menace ! Ouf, la technique fonctionne. Je me redresse , étourdi par mon séjour tête en bas, yeux fixés sur la fixe ! et repart doucement afin de ne pas recommencer la douloureuse experience ! Au loin, le Palü et ses pentes raides m'attend, le sourire au lèvre !

 

Plat du glacier (Vadret Pers) , peautage, c'est parti. pour la montée ! Nous restons grouper pour ce début d'étape, il fait encore beau, enfin quand je dis beau, il fait surtout encore "visible" : gris plafond à 3000 m et nous montons ... à 3900 m, c'est pas gagné. Dépot des ski, je fais un point GPS qui permettra de retrouver le matos dans un éventuel (probable ?!?) mauvais temps !

 

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Ca repart, je laisse Steph tracer devant, je me tiens à distance, le but pour moi est de ne pas bruler mes cartouches, je n'ai pas beaucoup fait de ski de rando cette année (la fauute au manque de neige dans le Jura !) et je ne connais pas ma forme ! Steph trace... lentement ! Je m'inquiete , ça doit être dur aujourd'hui ! Je le suis tranquillement, Sophie ferme la marche. Vers 3300 m il me propose de passer devant. Quand je dis poropose, je l'ai plutôt ressenti comme une imposition ! Parceque moi, je n'avais aucune envie de tracer, j'etais bien dans les roues, à glandouiller derrière dans la trace ! En plus, j'ai bien vu qu'on arrivait au passage entre les séracs, et je n'ai aucune envie de jouer au Bizuth suicide ! De mes états d'âme, je n'en fait pas part et je passe devant, essayant de faire une trace pas trop raide (oui, sophie m'a fait toute sa thorie sur les traces trop raides alors j'essaie de lui faire plaisir, comme ça elle dira du bien de moi dans son blog ...)

Bref, je trace, pas trop raide et j'arrive AU PASSAGE entre les séracs avec sans doute des crevasses... Ca passe relativemetn bien avec de bons gros séracs menaçants au dessus, mais le passage est relativement aisé. J'attends Steph et Sophie ensuite. Nous repartons sur des pentes plus cool pour une pause sous les pentes raides avant l'épaule où nous faisons une pause.

 

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Aprs la pause, tout se complique : visibilité réduite, pente raide, traces trop raides (y a pas que sophie q'aime pas les pentes trop raides !) Je suis Steph qui essaie de tracer dans une neige relaivement dure et raide !  Sophie est en dessous. Nous pénétrons dans le brouilalrd, par le dessous... Blanc est la couleur du jour, et nous sommes les seuls contrastes dans ce coton ! Steph me fait passer devant (encore !) flute, j'etais bien, derrière. Je finis par mettre les couteaux, ce ui rend facile cette dernièr partie. Au dessus, on ne voit rien, j'attends une éclairicie, pour voir l'épaule, la trace, les pentes grises de l'arête et pouvoir trouver le meilleur endroit pour acceder à celle ci ! Sophie et Steph me suivent, j'essaie de ne pas prendre trop d'avance pour ne pas les perdre (de vue !)

Passage un peu raide pour monter sur l'arête, les couteaux tiennent, voilà l'épaule et la base de l'arête, je déchuasse en attendans mes compagnons !

Mais que font ils, les minutes passent et je ne les vois pas. Je finis par sortir l'ARVA, 44 m... 46 m ... 44 m Ils n'avancent pas. Ils ont du déchausser  sous la rimaye et monter à pied (crampons piolet) Je les entends... et fini par les voir arriver quelques minutes plus tard...

 

Je m'encorde à eux au milieu ( moi qui déteste être aumilieu, je suis servi !) Etc'est parti, Steph part devant, dans les grosses marches de l'arête, rien de très difficile ! à gauche et à droite, le vide, enfin pas tant que ça, parce que le vide tombe rapidment dans le brouillard !

Sommet, nous nous congratulons et faisons une pause de courte durée, je prends le GPS pour vérifier, nous ne sommes qu'à l'antécîme Est 3882 m, 18 m sous le sommet ! Nous repartons vers le vrai sommet du Palü dans le blanc complet, GPS pour vérifier la direction et c'est reparti,  arête étroite puis plus large et voilà le sommet principal 3900 m. Thé de marche ... isostar... balisto.

 

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Et c'est parti pour la descente. Aucun problème, nous rejoingons l'épaule puis la rimaye ! Il faut rechausser, le vent s'est levé, il se met à neiger, une sorte de grésil  au départ puis des gros flocons, la visibilité est toujours réduite !

 

Comme à mon habitude, je pars derrière, ça permet de mieux distinguer le relief, les autres me servant de poitns de repère ...  Sophie est devant, nous suivons... Elle hésite, je suis sur de notre position nous vérifions au GPS où nous nous situons par rapport à l'aller... No problem... à part ce jour blanc qui nous empêche de bien distinguer la pente et de bien profiter de cette descente.  Je finis par passer devant... Et quand on est devant, c'est chasse neige obligatoire (ou presque)  pour absorber les ruptures de pentes en ne pas se faire surprendre ...  J'essaie d'enchainer quelques virages. Et pour l'entrée entre les séracs, c'est encore bibi qui s'y colle. Avec mon fidèle GPS, nous retrouvons notre chemin  comme le petit poucet avec ses cailloux !  Nous poursuivons dans les pentes, skions un peu quand la visibilité s'améliore et trouvons le matos, toujours au GPS.

 

Objectif suivant : rejoindre la cabane de Boval

Nous repartons, chargés comme des mules ! Je pars devant sur le grand glacier. au loin j'apperçois des skieurs. mon objectif, les reoindre, ils nous serviront de point de repère. Je file, et quand je me retourne, je vois qu loin que Sophie est tombé et que Steph est à son chevet. Elle est tankée comme une voiture du Paris Dakar sur une dune Marocaine. Steph, en Chevalier Servant, aide sa belle à se relever, usant de sa puissance et de ses connaissances en "manut" pour relever la belle !

Quand elle arrivera à moi, Sophie trouvera une bonne excuse : la fix serat mal reglée compte tenu du poids de son sac ! ( sans regler la fix, elle poursuivra le raid sans problème...)

 

Passage un peu crevassé, jonction entre deux glaciers (Vadret Pers et Morteratsch) Il faut repeauter pour gagner le refuge de Boval. Nous rencontrons un groupe anglophone (Ecossais Anglais et Americains qui viennent de buter dans la montée à Marco e Rosa) et partons juste derrière eux pour Boval !

Je file devant. je remonte la morraine et dans la descente un peu raide sur l'autre versant, je me prends une gamelle monstrueuse ! pile en face du refuge, que faire, rebasculer de l'autre coté de a morraine, me changer et repartir au refuge pour arriver incognito, mettre un loup, baisser les yeux lors de mon arrivée et essayer d'éviter lazzis et colibets .... J'opte pour cette dernière solution et les Britishs ont la politesse de ne pas hurler de rire en me voyant arriver. Steph et Sophie, par chance n'ont rien vu de mon exploit (ils étaient encore de l'autre coté de la morraine et la descendent prudemment... )  Le soleil est couché. Dans le refuge, nous retrouvons également 8 membres du CAF de Marseilles qui effectuenr également un raid en Bernina. Marseillais et écossais ont tenté de remonter le glacier de Morteratsch, mais les conditions n'étaient pas idéales avec la neige, ils ont du stopper à 3300 m environ et n'ont pas pu atteindre le refuge Marco e Rosa.

 

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Nous décidons de changer de programme et de traverser vers la cabane Coaz le lendemain en passant par le Piz Tschierva .

Steph a quelques soucis avec sa chaussures de ski. Il répare le tout à coup de piolet et de scotch Américain ! Ils sont forts, ces américains !

 

 

 

 

 

 

 

 

Raid à ski en Bernina 2011

 

Les liens au jour le jour

 

J1 : But au Munt Pers


J2 Piz Palü

cabane Diavolezza - cabane de Boval

 

J3 Piz Tschierva 

cabane de Boval - cabane Coaz

 

J4 Il Chaputschin

 

J5 Fuorcla da la Sella

cabane Coaz - refuge Marco e Rosa

 

J6 terrasses de Bellavista

refuge Marco e Rosa - refuge Marinelli

 

J7 Passo di Sasso Rosso

Refuge Marinelli - Alp Grüm

Raid à ski en Bernina - But au Munt Pers... ça commence mal !

Apoutsiak — Ski de randonnéeRaid à skiBerninaStephSophiebut

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Tout avait pourtant bien commencé

La météo pour la semaine était excellente et nous n'avions pas eu besoin d'utiliser notre plan B, un raid dans le Queyras. Je retrouvait Steph et Sophie à la station service de Wurenlos à proximité de Zurich et nous partions pour Saint Moritz. Je ne me souviens plus bien des conversations dans la voiture, mais nous avons du parler montagne... étonnant non ? Bref, nous arrons au pied du téléphérique de la Diavolezza. Tandis que Steph et Sophie font le plein de sous Suisses, je monte mes nouvelles peaux sur mes nouveaus skis : Des Dynafit Seven Summits Superlights équipés en TLT avec des peaux BD.

 

Il est midi, sur le parking, c'est le chantier, notre matos est éparpillé sur 2 ou 3 places, nous pique niquons et discutons de la suite. Mon programme prévoyait le Mont pers. Steph, n'est pas chaud, une face plein Sud et il fait très chaud ! Il compte attendre le forfait de 14 h 30 qui permettrait de skier une après midi pas trop chère... J'hésite à me faire une montée à fond sur les pistes , mais je trouve ça un peu tristoune... Bilan, on se décide pour le ski de piste. Caisse du téléphérique, Sophie montre ses talents en langue de Goethe , je me sens nul avec mes 9 ans d'Allemand et mes 3 mots de vocabulaires...

 

En haut, nous laissons les sacs à la Divolezza et filons skier.

Alors que je skie à fond, je me fais dépasser par Sophie, genre, elle skie deux fois plus vite que moi, sans effort, alors que je bourrinne un max ! La scène se reproduit plusieurs fois, je m'enrhume dans ses courants d'air ! Je sens que je vais être à la ramasse toute la semaine moi !

 

Après 3 descentes, dernière remontée. Nous nous installons dans les dortoirs avant d'aller nous baigner dans une sorte de bain bouillonnant à ciel ouvert, avec vue sur le Pal¨, Bellavista et la Bernina ! Nous nous en donnons à coeur joie !

Nous sortons de ce bain que nous aurions plus souhaité en milieux de séjour mais bon...

Le Mont Pers et là , juste à coté, nous narguant, nous ne monterons pas dessus !

 

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Sophie se met prendre des notes pour son blog. Des quantités de notes astronomiques... Puré, je stresse, je prends la pression, moi qui ne note rien sur place et qui écris tout de mémoire, oubliant souvent des détails croustillants !

Je décide de lui demander quelques feuilles pour me donner une contenance ! Réellement juste une contenance, car elle ne me serivront qu'à faire un entonnoir  pour verser mon Isostar dans ma bouteille, le reste des feuilles restera vierge !

 

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Le repas gastronomique sera un grand moment. Avec une salade composée accompagnée de fromage grillé légèrement. D'une délicate soupe et d'un steack au beurre maître d'hôtel !

Nous sortons de table le bide au bord de l'explosion ! pour retrouver le dortoir et ses couvertures...

 

Ca commence mal, nous n'avons plus droit à l'erreur, nous ne sommes pas allés au Mont Pers !

 

Demain objectif le Piz palü, avec une méétéo annoncée mauvais pour Lundi, nous verrons bien...

 

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Raid à ski en Bernina 2011

 

Les liens au jour le jour

 

J1 : But au Munt Pers


J2 Piz Palü

cabane Diavolezza - cabane de Boval

 

J3 Piz Tschierva 

cabane de Boval - cabane Coaz

 

J4 Il Chaputschin

 

J5 Fuorcla da la Sella

cabane Coaz - refuge Marco e Rosa

 

J6 terrasses de Bellavista

refuge Marco e Rosa - refuge Marinelli

 

J7 Passo di Sasso Rosso

Refuge Marinelli - Alp Grüm

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