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Le Petit Alpiniste Illustré

Le Petit Alpiniste Illustré

by Apoutsiak

Course d'orientation VTT : 3 jours du Nord Est

Apoutsiak —

Les 7 - 8 et 9 Avril 2007 ont eu lieu dans les monts de gy et en Cote d'Or les 3 jours du Nord Est d'Orientation à VTT. (Corcelle les Monts(21) gezier fontenelay - Gy) Epreuve comptant pour la coupe de France et pour le classmeent international coupe du monde. J'y ai fait quelques photos, si vous êtes intéressés, je me ferais un plaisir de vous les envoyer par mail !

 

Retrouvez cet article : http://vtt-franche-comte.over-blog.com/

L'organisateur : www.mtbo.fr

Le lien vers l'album photo complet (62 photos ) :

Ou ici en diaporama avec les numéros de photo

Pour commander des photos : soit me mettre un commentaire en bas de l'article en y mettant votre adresse e mail soit m'envoyer votre demande à l'adresse suivante : apoutsiak no spam tiscali.fr en remplaçant le no spam par @. J'essairais de vous les renvoyer par retour de mail.

quelques photos en vrac (pour vous mettre l'eau à la bouche) :

                         

 

Skis Wed'zes de Quechua Decathlon

Apoutsiak — Conseils Techniques

Voilà plus d'un an que j'utilise les Wed'zes de Decathlon.

Comme mon maître me l'a appris, débutons par petit un historique...

"L'apprentissage du ski aux enfants necessite de la patience et des skis ne craignants pas le contact avec d'autres skis". Fort de cet enseignement et après avoir lacéré la semelle de mes skis de rando correctement, je suis tombé à Decathlon sur les Wedzes. 1 m 10 de long, côtes relativement larges.

Deux intérêts de m'en procurer :

1°) les skis sont faciles (pour un piètre desseneur comme moi, c'est un argument)

2°) Ils sont courts, ce qui pour les manoeuvre à proximité des enfants est bien plus facile !!! la Maniabilité.

Accesoirement, ils ne sont pas chers (120 € je crois) , ce qui en faisait un investissement à peu de risque.

La pesée ... 4 kg 700 skieur de randonnée écarte toi !

Après 2 saisons de  ski, de saut et un peu de hors-piste il faut bien admettre que je suis assez satisfait (en dépit de ma méfiance chronique vis à vis du materiel Decathlon). Pour l'usage avec les enfants, ils sont parfaits, pour l'usage sur piste pas de problème, ils sont très agréables à  skier.

Petit bémol : j'ai eu quelques problèmes pour regler la fix : j'ai passé quelques journées à perdre des skis lors des sauts : bilan : chutes spectaculaires pour le plus grand bonheur des enfants. J'ai reglé ce problème à présent.

Usage hors piste plus que correct, bien que je ne les ai jamais essayé dans 50 cm de poudreuse !

Là où ils se révèlent moins bons c'est sur la neige hper dure, mais je ne sais pas si je connais un type de ski à l'aise sur cette neige.

Le petit plus : le design... à vous de choisir.

Un bémol : la qualité de la fiwation un peu dure de trouver le bon reglage ...

Pour le poids, il n'y a pas photo, on préferera les trab avec fixation pure : 3 kg 800 (contre 4 kg 700 la paire pour les Wed'zes)

 

 

Monts Telliers Ski de randonnée

Apoutsiak — Ski de randonnéeValais

Au départ, après la mythique sortie de la veille à la pointe de Vouasson, et le coucher à minuit, le programme etait de repartir assez tôt pour ce claquer le Gervasutti à la Tour Ronde et de redescendre par la vallée blanche à Chamonix, histoire d'être bien fatigués ! MOTIVES !!!

La première est à 7 h 30, étant fatigués, nous décidons de nous lever à 7 heures (il y a 1 heure de voiture pour aller de chez Laurent à Chamonix !!!) pour avoir une benne vers 9 heures ! tant pis pour le retour par le Montenvers en train.

Après mêtre lever à 5 h 20 en fait l'altimètre indiquait 720 mètres, j'ai pensé que c'était 7 h 20, le réveil sonne à 7 heures

 

 

puis départ pour Chamonix à deux voitures, je compte rentrer de Chamonix à la maison par la France. Arrivé au parking de Grand Saint Bernard à Martigny, Laurent m'annonce q'il ne se sent pas de faire la Tour Ronde aujourd'hui, peur sans doute, de rencontrer des free riders chamoniards dans la benne du téléphérique.

Hésitation... rentrer, ne pas rentrer... Je sors la carte, les topos, "trouver un truc pas trop long, pas trop loin, pas risqué... Je tombe sur la pointe de Drône au dessus du col du Grand Saint Bernard.

Je file vers Bourg Saint Bernard et démarre la course vers 10 heures , il y a un monde fou. Il fait bien froid, il y a du vent, la course est bien tracée. A 2300 mètres, logiquement, la trace monte à gauche vers l'arête, malheuresement, elle n'est pas tracée. Il faut poursuivre vers le col des 3 lacs, ca me suffira bien.

 

Du monde et du jour blanc !

 

Arrivé au col, d'autres skieurs filent vers les Mont Telliers ( que j'ai déjà fait avec Thib il y a 8 ou 9 ans. Il ne reste que 300 mètres  de déniveler après une longue traversée à plat. Je me retrouve en tête d'un groupe d'une quarantaine de personne, il y a beaucoup de vent et c'est le jour blanc, difficile de suivre la trace ! Le groupe s'arête 50 mètres sous le sommet (avant beaucoup de vent) je gravi les dernies mètres pour me retrouver en haut (en réalité à 10 mètres du sommet mais l'arête n'est pas tracée complètement)

Je redescends un peu à pied pour me mettre à l'abrit du vent puis je chausse pour redescendre. Le jour blanc me gâche un peu le début de la course puis c'est le bonheur. Je rencontre un vieux skieur de rando qui tombe en me suivant ( dans le jour blanc, je n'ai pas vu une butte, par chance je suis passé, mais lui s'est pris les skis dans la neige ;-)  Nous nous suivons avant de reprendre une excellente neige sur la fin (très trafolée mais bonne). Une petite sortie qui fait du bien ! Ca ne vaut pas la tour Ronde mais bon, c'étit bien tout de même !

 

Les photos suivront !

Pointe de Vouasson - traversée Pralong Arolla -" frapper avant d'ancrer"

Apoutsiak — Ski de randonnéeValaisalpinisme

Longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue COURSE !!!

Pointe de Vouasson face Nord

où : frapper avant d'ancrer

Lever à 3 heures 30 - Départ de la maison 4 heures. Je retrouve Laurent et Alex à après Aigle. Nous remontons jusqu'à Pralong et redescendons petit déjeuner ( c'est la coutume des Franco-Suisse et des Quebeco-Suisse ...) Nous remontons à Pralong et nous garons sous le barrage de la Grande Dixence. L'objectif est la face Nord de la pointe de Vouasson.

Le départ est plat et permet des se chauffer, nous decidons de monter la les pentes du torrent de Merderé, encaissé et plus ou moins raide. Laurent est devant, loing devant en raquettes, je trace derrière et Alex me suit  un peu derrière. Laurent il galope tandis que nous conversons ( au sens de converser : faire des conversions ;-)  ) tous les 3 mètres. Une petite zone de glace nous oblige à déchausser avant un passage raide où il faut de nouveau déchausser) le surfer lui, est déjà loin !

Nous remontons ensuite les pentes plus douce en neige qui parrait excellente, les traces du surfer ne servent à rien, je dois tout refaire ! La fatigue commence déjà à se faire sentir ! Alex passe devant, et Laurent derrière. Nous rejoignons le bas de la face Nord, j'ai quelques prémices de crampes sur les dernières conversion.

Petite pause bien mérité.

Les skis sur le sac, les crampons aux pieds et les piolets en main nous repartons, un skieur à skié les deux tiers de la face avant de remonter lentement, on s'est même demandé s'ils ne nous attendait pas . Le début d'ascension est raide mais en bonne neige. Je chope tout de même des crampes aux adducteurs, Laurent, tel un père m'aide à faire des étirements, dans un e pente à 45°, accrochés au piolet, ça n'est pas facile. Je repars, derrière Laurent. Premier passage de glace vive sous 20 centimètres de neige inconsistante. Laurent peste, je l'imite. Les crampons ripent, les piolets necessitent 3 frappés avant d'ancrer... usant (frapper avant d'ancrer pas mal non). Heureusement, pas de crampe dans le passage, nous retrouvons la neige ferme, et mes crampes me retrouvent.

Nouveau passage en glace, en traversée à gauche, interminable. un ancrage lache , oui il faut préciser que la glace est quelque peu merdique, l'autre piolet n'est pas encore ancré, je ripe,  les crampons crissent juste le temps de me dire, "si je ne m'arrête pas tout de suite c'est la chute" (il y a déjà 150 mètres de face sous moije dois enrayer la glissade de suite). ping, bonne pioche ou bon ancrage plutôt. Je souffle, petit coup de stress. Nous repartons et regagnons une zone saine en rive droite du glacier (à gauche). Alex nous attend loin au dessus, Laurent est fatigué aussi. Nous rejoignons Alex. Nous "filons" vers le sommet, je suis loin derrière, usé mais content d'en venir à bout, celà fait bien 10 ans que je n'ai pas été dans un état de fatigue aussi avancé.

J'ai la lucidité de changer ranger mes piolets pour prendre mes batons pour les dernier mètres. Je rejoins mes deux accolytes au sommet. Après avoir longtemps hésité, il est clair que je ne suis pas en état de descendre la face Nord, je décide de descendre par la voie normale comme prévu au départ et de rejoindre Arolla. il est 17 h 15.

 

 

Il fait hyper froid, je quitte Laurent et Alex, la neige est hyper dure et je n'ai plus de cuisses. Je skie comme un porc, d'aucun diront "comme d'habitude" mais là, c'est pire !

C'est long et horrible, le soleil est couché, la neige traffolée dure, impossible d'enchainer 4 virages, je faire de multiples  courtes pauses pour récupérer.  Je bascule sous le refuge et là, c'est l'apothéose. Inskiable ! (ou peut être skiable, mais pour plus fort que moi !) Longue est la descente sur Arolla, je rejoins le petit lac , 8 chamois regardent le piètre skieur rejoindre la civilisation. Je déchausse sur 300 mètres. Je me bats avec mes skis pour rechausser sous les yeux ébobis d'un autre chamois.

Enfin le village de la Gouille, je me repause avant de rentrer au retaurant du lac bleu et profiter d'un chocolat. Il est 19 heures 15. Laurent et Alex arrivent une heure plus tard. Je tente quelques étirements, qui me provoquent des crampes Nous mangeons  un excellent ragout frites avec une salade d'endive et de champignon avant rentrer. Minuit pour le coucher... Fatigué !

Au programme du lendemain : la tour ronde par le Gervasutti - Motivés !

 

PS : je suis désoler, entre la partie bourrinage à ski et la partie bourrinage à piolets crampons, les crampes, le vent , le froid, l'envie de rentrer à la maison, je n'ai vraiment pas fait beaucoup de films et de photos !!!

Les Houches 1932 2007

Grand-Père était allé aux houches plusieurs fois entre 1932 et 1937. J'ai essayé de retrouver les lieux de ses vacances pendans nos vacances aux Houches. Mes photos sont une fois de plus moins bonnes que les siennes !!! Malheureusement, nous y sommes allés en hiver (mars) alors que les photos d'Henri Bolon ont été réalisées en Juillet. D'autre part, j'ai réalisé mes photos à de mauvais moments de la journée, d'où de beau contre-jour ou des photos un peu sombre.

1932 - 1937

2007

Le glacier de bionnassat avançait bien loin le long de la morraine La neige permet au glacier de sauver la face, ou plutôt de cacher son retrait
Photo prise à la gare de Sainte Marie aux Houches (hameau de Chavant), trouvé la gare est déjà amusant (gare à 5 minutes à pied de toute route) Les arbres ont poussé et le soleil du matin crèe un magnifique contre jour...  J'ai faitle même cadrage la veille au soir lors d'un magnifique coucher de soleil, le contraste était tel qu'on ne pouvait distinguer le premier plan
L'église des Houches - seule une voiture est garée (je suspecte que ce soit celle de Grand Père) Pour le nombre de voiture, il n'y a pas "photo" !
Depuis Chavant, le petit villages des Houches  Magnifique contrejour pour la même photo prise le matin, on distingue malheureusement mal l'étendu du village

Bidouillages informatiques

Apoutsiak — humeur

Et oui, ça faisait un moment que je préparais cette modification, qui, sans doute va révolutioner internet... Ce blog change de couleur... N'hésitez pas à critiquer ce changement dans les commentaires... J'ai du revoir tout le design... Quelques heures de travail qui se termine bien. Il ne me reste qu'à changer les boutons du blog !!!

 

pour fêter ça, je vous remets une petite vidéo de mon cru !

 

 

 

 

 

 


 

Changement de cale de montée silvretta pure

Apoutsiak — Conseils Techniques

Voilà bientôt 2 ans que je galère avec des silvretta pure et la cale de montée qui descend de sa position "cale haute" quand elle en a envie, et en général, ça ne correspond pas à mon envie...

Après un essai de bricolage avec l'excellent François Simonin ( grand bricoleur devant l'eternel) : on a recreusé les encoches, mais ça n'était pas mieux (mais pas pire...)

Bref, j'ai contacté Expe (le vendeur)  et Salewa (l'importateur). J'ai reçu les cales neuves (nouvelles versions) qui pèsent tout de même 145 grammes contre 45 grammes pour l'ancienne ce qui rajoute pour la paire de Silvretta Pure 200 grammes !!! et la fixation passe de 1200 grammes à 1400 grammes !!! ( gain de poids de 16%)

Le montage a été réalisé par mon bricoleur. Dévissage délicat des 3 vis et revissage dans la foulée de la nouvelle cale. Pas de difficulté.

Par contre, la nouvelle cale répond tout à fait à mes attentes : elle a l'air bien plus solide ! et je pense dire au revoir aux baisse de niveau !

La cale de montée ancienne version : + légère mais ne tenant pas  la nouvelle cale de montée en position haute : 100 grammes de plus mais à priori efficace !

Les différentes versions :

version d'origine

la même avec les zones d'usure précidées
version 2 (ressemble à s'y méprendre à la version 1)

version 3

(non montée... )

quelques menues évolutions

La nouvelle version (4) montée:

145 grammes

en deux parties

en position cale haute ...

enfin !

 

Il faudra que je trouve un moment pour tester tout ça ...

retour d'experience

Apoutsiak — humeur

Voilà un titre bien pompeux pour vous décrire ce séjour aux Houches...

finalement...    suspens....

Je n'ai rien fait !

Beaucoup de neige accumulée en début de semaine (prêt de 2 mètres à 3500 m !!!) Gros risques d'avalanche en altitude, donc pour le Gervasutti Mardi ce fut annulé !

Puis, fin de semaine un gentil anticyclone est venu se placer au dessus de nous, mais avec un vent et des rafales qui je pensent devait tourner entre 150 et 200 km/h sur le Mont Blanc, bonjour les plaques à vent.

Panaches de neige sur le Mont Maudit, le Dôme et l'aiguille du Gouterpanaches de neige sur le Mont Maudit , le Dôme du Gouter  et l'aiguille du Gouter , photo Guillaume Ledoux Apoutsiak Mars 2007

Il y avait beaucoup de skieurs de randonnée (frustrés) en station, et des traces Samedi qui montaient à Albert 1er, je pense que je ne l'aurais pas fait...

A l'OHM, ils n'avaient pas beaucoup d'idée, je suis passé au bureau des guides, tous voulaient aller faire de la cascade de glace dans le val de Cogne en Italie.

Bilan, on a skié et grimpé.

Pour le ski : les Houches, la Balme (le Tour) et les Contamines Montjoie. Les 3 panoramas sont magnifiques !!!

Pour l'escalade, on a pu apprécié la salle des Houches ( la référence de la vallée), et attention, j'ai passé un 6 A + en tête, et je me suis arrêté sur un + B avec un gros dévers et un beau petit vol !!! Les enfants ont adoré.

J'ai pu tester mes "Wedzes" en hors piste, je vous en ferais un court article dans peu de temps. Il faut dire que j'ai pleins de projets d'articles : donc les Wedzes, les cales de montée des Silvretta Pure, le topo des miages et de l'aiguille de Bionnassay... donc à suivre

L'aiguille du Moine et le Bassin de Talèfre 1933-1953 Henri Bolon

 

Henri Bolon, Grand buteur devant l'eternel, a legué son don aux générations suivantes ! Sa femme, sa fille, son petit fils (c'est moi) ont été dignes de lui. Ils ont tous pris des buts sur la voie normale de l'aiguille du Moine. Voie qui ne présente aucun intérêt il faut l'avouer.

A part peut être ce fameux gendarme "héréditaire" que nous avons chacun photographié à quelques années d'intervales.

Il faut absolument que je fouille dans mes archives, il y a de magnifiques photos que je peux ajouter à cet article.

Les photos dates d'aout 1933 et du 16 Juillet 1953.

Les Grandes Jorasses, le glacier de Leychaud et l'aiguille du Tacul

Le gendarme "héréditaire" où nous avons tous butés

Les crevasses du glacier du Géant

Henri Bolon et son frère André (prêtre en soutane ! ) devant le galcier de Talèfre)

Le glacier du Géant au fond, la Tour Ronde

Vue de l'aiguille du Moine, le glacier du Géant

Face Nord des Grandes Jorasses 1953

Face Nord des Grandes Jorasses

Mauvais temps

Tour Ronde Mont Blanc et glacier du Géant

   

Le BRA (Bulletin des risques d'avalanche) du jour de météo France

Apoutsiak — humeur

Hier, pour aujourd'hui, c'etait 5 en altitude

La Tour Ronde 3792 m couloir Gervasutti - alpinisme

Apoutsiak — alpinismeMassif du Mont Blanc

 

La Tour Ronde

 

Récit de l'ascension 2010 par le couloir Gervasutti  photos et vidéo ici

 

 

 

 

 

couloir Gervasutti (couloir Ouest)

Première ascension : le 27 Juillet 1934 oar Renato Chabod et Giusto Gervasutti.

48 ° sur 250 mètres

De l'Aiguille du Midi, descendre vers le cirque Maudit et le pied du col Est de la Tour Ronde. Remonter le couloir jusqu'à l'épaule au pied du sommet (tour sommitale) que l'on contourne par le Nord pour atteindre le sommet par le versant Est.

Descente par la voir Normale

  

 

Tour Ronde Face Nord et Face Ouest

Tour Ronde Face Est

Face Nord de profil - au fond, le Mont Blanc

Face Nord de la Tour Ronde

Le téléphérique de l'Hellbronner

Tour Ronde et Mont Blanc

Face Nord de la Tour Ronde depuis l'aiguille du Midi, au premier plan les pointes Lachenal

  Photos prises depuis le téléphérique de l'Hellbronner lors de l'ascension de la Dent du Géant en Juillet  2003

  

 

  

  

  

  

  

 

 

Remarque : étant donné les conditions météo, le risque de gravir le couloir Gervasutti la semaine prochaine est extrêmement faible ( grosse quantité de neige déjà tombée + météo pourrie jusqu'à Samedi)

On se repliera peut être sur les pointes Lachenal ou l'arête des Cosmiques, ou peut être une jolie course de ski de rando dans les aiguilles rouges

Tour Ronde

Apoutsiak — alpinismehumeur

Quelques jours de vacances début Mars

Je comte les mettre à contribution pour gravir le couloir Gervasutti à la Tour Ronde s'il est en condition, avec descente de la vallée blanche ensuite ( vallée blanche que je n'ai jamais faite alors que je suis déjà monté une dizaine de fois à l'aiguille du Midi.

Le topo indique un couloir à 50 puis 45 pour se terminer par un ptit pas de IV au sommet, et le IV, ça me connait ...

Laurent, si tout va bien, devrait faire le partenaire idéal (même si je le sens vouloir descendre la face en surf..., alors qu'il est hors de question que je pause mes planches dans cette face). Nous ferions éventuellement une autre course, genre "Y" à l'aiguille d'Argentière, ou l'arête Metrier aux Dômes de Miage avec descente par le glacier d'Armancette (course qui sent la bonne galère compte tenu du déniveler : 2500 m )

 

Tout celà, bien sûr, si le sommet est en conditions. à suivre.

 

Départ du couloir Gervasutti

Le face Nord de la Tour Ronde

toponeige Vanoise de Shahashsani

Apoutsiak — humeurVanoise

Non cet article n'est pas fait pour faire la promo d'un bouquin, mais pour vous annoncer ma contribution (modeste) à la parution d'un livre.

Vanoise

Volodia Shahashsani m'a contacté il y a 2 ou 3 mois pour mettre une des photos du blog dans ce bouquin, celle de la Grande Ciamarella prise en 1926 par Grand Père depuis la pointe Tonini avec son sérac suspendu impressionnant. J'ai bien entendu accepté. Et, donc, dans le crédit photo, on trouve : Guillaume Ledoux / Bolon : page 264. (mon Grand Père s'appellait Henri Bolon).

J'ai reçu en guise de remerciement ce magnifique livre que vous pouvez en cliquant sur ce lien au prix de 35 €. 320pages 285 photos, voilà qui pourrait me faire revenir à mes premières amours : la Grande Casse, le glacier de la Vanoise, l'Albaron, le Charbonnel... Il n'y a pas à dire, les photos sont magnifiques...

Les pages me concernant

Grande Ciamarella, face Nord, photo henri Bolon - 1926

depuis la pointe Tonini

A Yè !!! Chasseron en ski de rando

Apoutsiak — Ski de randonnéeJuraChasseron

Enfin

Première sortie ski de rando de l'année. Je pars de la maison vers 5 h 20 ce matin. pour atteindre Sainte Croix (Noirvaux) sous la pluie (mélangée à de la neige). Il doit bien y avoir 10 cm de neige, là où il y a des accumulations !!! Les préparatifs sont un peu longs à mon goût, la pluie... ça mouille !

Bref, vers 7 h 10 je skie ... enfin, sur un mélange de glace et de neige fondue qui va bien me bousiller mes toutes nouvelles peaux ...  Je remonte vers les Deneriaz dessous en suivant la route forestière, il faut alors attaquer la forêt, où la neige n'est pas tombée en abondance. Je suis un vieille trace, bien raide, qui suit l'itinéraire classique. Arrivé à la ferme de la Merla, mes peaux se mettent à botter comme rarement, genre 2 kg de neige sous chaque pied. Ca vaut bien le coût d'acheter des skis et des fix les plus légers possibles ...  Je fais une trace relativement raide, soulevant mes skis  enduits de neige à chaque pas. Je fais une tentative de débottage, mais 2 minutes plus tard, la neige est revenue (il y a une zone gelée sur la peau sans doute due au ski sur neige très humide...)

Je remonte la grande combe dans les bourrasques de vent et de neige. La combe est vierge.

 J'arrive sous le petit col, quelques conversions et voilà le vent, comme à chaque fois. Il y a très peu de neige jusqu'au sommet, on voit bien l'herbe, il suffit de suivre le sentier légèrement enneigé jusqu'au sommet ou je ne m'attarde pas (1 h 30 pour le sommet)

Je redescends au petit col pour enlever les peaux avant de redescendre en bas de la combe sous le chalet de la Merla dans une neige un peu humide mais correcte à skier. Je remonte alors jusqu'à la crête par 3 fois pour me faire 3 bonnes descentes de la combe. (chaque montée fait 250 mètres environ).

Avant de redescendre sous la Merla dans la forêt, touchant les cailloux et les souches bien régulièrement... Je suis passé en bas en longeant les poteaux électriques, il y a des passages sans neige !!! puis long patineur jusqu'à la voiture à midi !

 

 

   Au sommet, givre sur le masque et vue imprenable !

 Vue du haut de la Combe

  Sechage  sur chauffage au sol !

 


 

 

Infos

neige : presque inskiable en dessous de 1100 mètres (voir 1200 m pour les pessimistes)

pluie  en dessous de 1200 m neige au dessus

Montée : 610 mètres

"remontées" : 770 mètres : total 1380 mètres pour une première sortie.

le topo camp to camp : http://skirando.camptocamp.com/sortie29155.html?uid=1368

 

Scanner d'avalanche Ortovox S1

Apoutsiak — Conseils Techniques

Scanner d'avalanche Ortovox S1

POUR TOUT SAVOIR SUR LE SCANNER D'AVALANCHE ORTOVOX S1, CLIQUEZ ICI ! 


 

Info de dernière minute (8 Février 2007) Je viens de joindre le magasin Expe par téléphone. Le S1 n'est toujours pas disponible et Ortovox ne donne aucune date pour la sortie de l'ARVA. Il ne sortira peut être que pour l'hiver 2007-2008 ! J'ai essayé de joindre ortovox par mail il y a un mois, mais je n'ai toujours pas de réponse.

Bilan : ma commande a été annulée. Snif. 

 


 

 Il devrait sortir en décembre 2006 (peut être même est il déjà sorti) après une tentative de sortie avortée pour une raison qui m'est inconnue l'année passée : le scanner d'avalanche orthovox S1. J'hésite à me le procurer cette année pour remplacer mon vieux PIEP 457 ( qui a déjà 16 ans : acheté en 92...) SNIF.

 La question se pose : est il intérêssant d'investir dans ce type de matériel.

Le tarif au vieux campeur est de 459 €, une somme rondelette !!! et 396 € en promo chez Expe (jusqu'au 15 decembre, sinon c'est 451 €) Il y a d'autres magasins, les tarifs sont donnés à titre indicatifs pour vous faire une idée. Rien ne vaut le bon commerçant du coin, mais encore faut il en avoir un...

Je pense être un skieur qui prends peu de risque, je ski très rarement à la suite d'une chute de neige, je m'informe du BRA, je skie rarement des pentes raides, je skie surtout au printemps, Je vois peu d'avalanche. D'aucun me diront que ça ne veut rien dire et ils auront raison,  mais tout de même, est ce que ça vaut le coups.

Alors j'imagine une maxi avalanche, avec un pote dessous, la panique, impossible de gerer le stres, impossible de faire une recherche correcte, on ne sait jamais comment l'on réagit en conditions de stress. Et le regret de ne pas l'avoir acheté, d'avoir économisé 150 ou 200 € pour une vie... Dure décision.

Mais peut être que je ne paniquerais pas. Je vais réfléchir encore un peu avant de me lancer. Je vous tiens au courant. Bref, j'hésite mais me connaissant, je vais sans doute l'acheter : la sécurité, ça n'a pas de prix !  Ensuite grâce à mes deux ARVAs, je vais pouvoir faire m'entrainer tout seul dans mon coin !

 

 

 

Caractéristiques techniques données par Ortovox

FONCTION:

numérique + réglage par capteur 

   

FREQUENCE:

457 kHz

DIMENSIONS:

123 x 80 x 32 mm

ALIMENTATION:

3 piles AAA LR3 mini 1,5 V

AUTONOMIE:

Emission: environ 350 h
Réception: environ 20 h

GARANTIE:

5 ans

Art.Nr.:

01135-256

ORTOVOX s1

Le s1 est le premier scanner d’avalanche au monde commandé par capteur.

En cas d’avalanche, une grande portée et une manipulation claire et simple de l’appareil A.R.V.A. constituent un supplément de sécurité. Le S1 assure les deux et offre en outre d'autres aspects de sécurité.

Le s1 scanne en même temps tous les signaux dans le champ d’avalanche et détecte plusieurs victimes ensevelies. Son grand écran éclairé affiche la position des personnes ensevelies et la distance jusqu’à elles. Une séparation précise des signaux au moyen d’une analyse de ces derniers permet d’isoler et de détecter facilement chaque émetteur.

Pour l’utilisateur, cela signifie qu’en mode de recherche, le s1 scanne le champ d’avalanche et affiche combien d’émetteurs sont ensevelis, dans quelle direction et à quelle distance de la personne opérant les recherches. A l’aide d’un réticule à croisée sur l’écran, celle-ci repère le premier émetteur et suit jusqu’au point d’ensevelissement l’affichage écran qui s’adapte continuellement à la situation actuelle. Depuis le premier point d'ensevelissement, elle peut procéder immédiatement au repérage du prochain émetteur et parvenir au point d'ensevelissement suivant sans signaux déroutants ni méthodes compliquées.

Le s1 fonctionne naturellement avec la fréquence à la norme mondiale et est compatible avec tous les appareils disponibles sur le marché qui fonctionnent avec cette fréquence. Outre la recherche commandée par capteur, le s1 offre les fonctions suivantes pouvant être sélectionnées en plus : Boussole électronique, affichage de la température et mesure de l’inclinaison. Ces fonctions sont dotées d’un réglage de sécurité et sont conformes aux normes. En outre, le s1 dispose d’une fonction de sécurité de réinitialisation automatique par laquelle l’appareil, quel que soit le mode de fonctionnement dans lequel il se trouve, revient automatiquement en mode d’émission après un certain temps pour être de nouveau en mode d'émission en cas d'avalanche secondaire.

 Pour info, je dois également m'acheter des nouvelles peaux , sans doute des black diamond

Alimentation en montagne, ou comment passer un repas dont on se souvient toute sa vie. ou Apoutsiak sur l'Albaron

Apoutsiak — alpinismehumeurConseils Techniques

Non, nous n'avons pas bu un bon Saint Emilion, non, il n'y avait pas de vin jaune avec le fromage (pour information, la percée du vin jaune, c'est ce week-end à Salins les Bains dans le jura... fin de la partie pub !)

Bref, j'avais 18 ans, mon frère Seb, deux de moins ( je vous rassure, ça n'a pas changé... pas l'âge, l'écart, je suis presque deux fois plus vieux à présent...). Le projet d'ascension était l'Albaron.

 

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Donc, léger flash back, ce matin là, nous avions gravi la Levanna Occidentale à la journée au dessus du hameau de l'Echot après Bonneval sur Arc, nous étions 5 ou 6 ( il devait y avoir Mariek, ma soeur, Thib, Jérems, Nicolas) Bref, sans passer par le refuge de Carrot, nous avions pu atteindre le sommet sans nous fourvoyer. De retour en bas, nous avions decidé d'attaquer l'Albaron, sommet mythique pour nous à l'époque (tant qu'on avait pas  fait l'Albaron, on était pas un homme !). L'année précédente, j'avais échoué avec Jehanne, Damien et Emmanuel au niveau de la moraine du glacier, il s'était concerté, mais les nuages et le vent important les avaient décidés, j'étais trop jeune pour participer à la décision mais j'avais été bien déçu ! (Deuxième flash back)


Bref, Claude, mon père, nous monte sur la route au dessus de Vincendière (route déjà à l'époque interdite, mais comme on ne parlait pas à l'époque de pollution et d'écologie, je pense qu'on ne peut que peu me reprocher cette action malfaisante), bref, nous avons gagné une heure et sommes remontés jusqu'à la moraine du glacier. Nous remontons celle ci jusqu'environ 3000 mètres pour planter la tente (canadienne, je le précise, nous sommes en 1989, je ne crois pas que la tente igloo soit déjà inventée). Il doit être environ 18 heures, je propose à Seb de monter la tente , tandis qu'il préparerait le délicieux diner...


Déjà à l'époque féru de technologie, nous avons au programme un plat déshydraté dont le poids est hyper compétitif...  Tandis que je monte la tente, donc, Seb décide de changer la cartouche de gaz qui est vide. Seb a toujours eu un sens inné du bricolage, il enlève l'ancienne cartouche sans problème : 1°) dévisser le brûleur - 2°) enlever les 2 pattes - 3°) retirer la cartouche; et décide d'installer la nouvelle cartouche.


J'installe au fond de la tente le piquet.


Il prend la cartouche et l'enfonce directement  dans le pico du brûleur sans avoir lu le mode d'emploi (indiqué sur la cartouche, je le précise) qui prévoit de mettre les "pattes" avant de visser le brûleur. Bref, le gaz sous la pression part et brûle les mains de Seb ( qui, il faut le préciser, a déjà les mains brûlées, il a eu la bonne idée lorsqu'il avait un an de mettre ses mains sur la porte du four alors que celui ci était chaud... les séquelles sont encore là, demandez lui de vous montrer ses mains...) Enfin il se brûle, lâche le brûleur, je sors de la  tente et me rends compte du drame qui se noue, une fumée froide s'échappe de la cartouche, nous parvenons à endiguer le problème en installant les deux pattes... la cartouche est presque vide.


Nous sortons les allumettes, il n'en reste plus que quatre. Seb (que l'on surnommait plus souvent : le petit pyromane) se lance dans l'allumage du butagaz. Première allumette... ratée. Deuxième... encore ratée... troisième... trop humide. Nous gardons la quatrième allumette pour le lendemain matin et mangeons notre plat déshydraté froid. Et bien, ça croque sous la dent. Heureusement que nous avions un boite de Mont Blanc en dessert !!!


Le lendemain matin, la dernière allumette trop humide ne s'enflamera pas et le déjeuner sera mangé froid. Nous atteindrons le sommet de l'Albaron et deviendront enfin des hommes dignes de ce nom. Prêt de 20 ans après je me souviens encore de la cartouche percée et du dernier pas d'escalade avant le sommet.

 

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Pour la petite histoire, j'ai fait une tentative avec Sandrine, sans voiture, en plantant la tente au même endroit un ou deux ans plus tard, nous avons essuyé un orage mémorable, quittant la tente et ses piquets dressés vers le ciel pour éviter de nous prendre un éclair, ceux ci avaient la bonne idée de tomber au fond de la vallée d'Avérolle 1300 mètres plus bas vers le camping de Vincendière.

En 1997, nous sommes remontés sur l'Albaron avec Thib et Sandrine. Sandrine, un peu malade s'est arrêtée à la Selle (la bien nommée), nous avons profité du sommet avec Thib, et avons dévissé bêtement dans la descente. Trop sûr de moi, mais surtout trop sûr des capacités de Sandrine, j'ai voulu la mettre en confiance dans un passage en glace un peu raide. Je n'ai pas planté de broche (je les avais pourtant au baudrier) Thib était en dessous du passage, Sandrine s'est mise dans le baudrier... J'ai tenu... j'ai tenu, puis le piolet est sorti de la glace je suis parti  dos à la paroi, Nous avons glissé sur une quinzaine de mètres, sans que je n'éprouve aucune peur, je me demande même aujourd'hui si j'ai essayé de me retourner. La corde s'est tendue d'un seul coup. J'ai crié "ça va là haut !" Thib m'a répondu, "dépêche toi, c'est lourd ! " je me suis exécuté. Plus de peur que de mal, je n'hésite plus à planter une broche. Nous sommes redescendus, j'étais tout penaud. Mais vivant !  J'ai toujours un peu honte en repensant à cette histoire, j'ai vécu d'autres dévissages mais plus en position de "coupable", même une fois en position de sauveur, mais je crois qu'il faut rester humble face à la montagne (qu'est qu'elle est bête cette phrase, tant pis elle fait bien dans le style mea culpa).

 

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Sinon à part ça tout va bien, je vais bientôt sortir les peaux !

vidéo : 2006 - ski de rando - VTT - alpinisme- rando - raquettes

Apoutsiak — vidéo - Les vidéos d'Apoutsiak

Tout est dans le titre, une petite vidéo de mon cru !

Merci aux différents acteurs, à ceux qui ont fait les patients compagnons de cordée !

 

 

Webcam de Metabief Mont d'Or : Déprime, c'est une catastrophe

Apoutsiak — webcamhumeur



Vue de la station de Metabief







Vue du sommet du Morond




Ci dessous le commentaire un jour de grosse déprime !


Cette image va se mettre automatiquement à jour, donc la lecture de cette article ne se conçoit que dans les jours qui suivent, si tout va bien, Lundi, il neige !!!

Donc vous avez ci dessous, la magnifique vue sur les pistes de Metabief ! Remarquez, il reste un peu de neige au pied des pistes grâce aux canons à neige. Par contre au dessus, rien en dépit des canons, les températures et le vent ont fait leur oeuvre (n'y voyez là aucune apologie des caonons à neige, je fais un constat) .

Nous sommes le 18 Janvier 2007, je n'ai pas encore pu sortir les skis de rando - snif. Nous avons pu skier une fois à Metabief, et avons pu profiter de la neige de decembre pour une magnifique sortie raquette au Suchet.

Triste début de saison. Je crains l'été 2007 et son manque de neige.

Webcam Metabief Mont d'Or

Projets "montagne" pour 2007

Apoutsiak — humeur

après cette année exceptionnelle, j'ai pleins de projets pour 2007

Déjà, le week end du 8 Janvier, si le temps le permet : une petite sortie vers le Wildhorn me ravirait pour bien entammer l'année... Ne me reste plus qu'à convaincre Laurent ...

Dans les projets sérieux (quand j'écris serieux, je veux dire plus engagé) :

L'aiguille verte par le Whymper

Le Grand Combin en ski de rando

L'arête Kuffner au Mont Maudit

J'ose... la traversée Rochefort Jorasse...

et la traversée du Cervin

Un petit week end de ski autour des 4000 de Saas Fee.

Voilà tout, bien entendu, je reviendrais peut être sur le Dolent pour l'arête Gallet, peut être le couloir en Y de l'aiguille d'Argentière.

 

 

Je sais d'avance que je ne pourrais pas tout faire ! pas grave !

Rendez vous fin 2007 pour le bilan !

patinage artistique : chutes sauts et gamelles

Apoutsiak — vidéo - Les vidéos d'Apoutsiak

En souvenir de 2 heures de patinage "artistique ?!"  à la patinoire plein air de Besançon

Bravo aux acteurs