et oui, quand le refuge du goûter est complet, que les 3 Monts ne sont pas en condition ou que le refuge des Cosmiques est lui
aussi complet, il reste la solution : monter au Mont Blanc en partant de Tête Rousse... avantage : on traverse le Grand Couloir de nuit et avec un bon regel, ça parpine moins, inconvénient : ça
rajoute du déniveler et environ 2 h 30 !!!
Téléphone : 04 50 58 24 97
Hors saison : 06 19 02 90 71 à partir du 15 avril pour les réservations
Gardienné de Juin à Fin Septembre
possibilté de camping aménagé ( pour info camping interdit au refuge du Goûter)
74 places
refuge d'hiver 16 places
Topo
Prendre le TMB au Fayet ou à Saint Gervais ( possibilité de prendre le téléphérique de belevue aux Houches et de rejoindrel e TMB) puisrendez vous au Nid d'Aigle (refuge)
Du Nid d'Aigle (bouquetins nombreux et peu farouches mais jeunes et moches) prendre le sentier qui part au Nord Est jusqu'à la baraque forestière des Rognes (pour infio, il n'y a pas de
forêt mais c'est tout de même une baraque forestière...) Prender alors la direction de l'éperon (Sud Est) et remonter le sentier jusqu'à l'altitude 3132 m prendre alors le névé plat à droite
(glacier de Tête Rousse) et le traverser pour rejoindre le refuge. 3167 m 2 heures sans forcer !)
fichier GPS (avec celui du Mont Blanc...)
Confort :
Le refuge est impeccable : grande salle à manger, accueil excellent de l'équipe en dépit du monde, salle hors sac, dortoirs vastes avec de la place pour se déplacer. Couettes !
Un bémol : il y a denombreuses portes antifeux au sous-sol et pas de lumière ! bref on se perd et en cas d'incendie... dur dur de trouver rapidemnt la sortie !!!
Au niveau bouffe : Anne a trouvé qu'on avait juste assez à manger ! Mais c'etait bon !
Les courses possibles
Le Mont Blanc par la voie des Cristalliers Arpete des Bosses (ou traversée)
L'aiguille de Bionnassay par la face Nord
Quelques couloirs sur l'aiguille du Goûterpour les skieurs depentes raides
Dôme du Gouter et Grands Mulets depuis la jonction
La Jonction est un endroit mythique, Jacques Balmat et le Docteur Paccard y ont bivouaqué avant de réussir la première ascension duMont Blanc le 8 Août 1786 m. De gros blocs rocheux les ont
abrité juste en dessous de celle ci. C'est le fameux gîte à Balmat !
A part l'histoire det éperon, le lieu est magnifique, les glaciers qui descendent du Mont Blanc viennenet se
séparer en deux au niveau de la jonction, à gauche le glacier des Bossons et à droite, le glacier de Taconnaz ! En fait à droite, le glacier qui part ne rejoint plus depuis quelques années le
glacier de Taconnaz, la faute au réchauffement climatique !
Topo
Se garer au Mont juste avant le tremplin olympique (partie haute) au dessus des Bossons Remonter le sentier qui longe la morraine rive gauche du glacier des Bossons ( le glacier n'est plus là, il est
plus haut !) et rejoindre le chaler du glacier des Bossons poursuivre le sentier qui mène au chalet des pyramides (1895 m) au dessus , possibilité de contourner le bec de Corbeau ou de
passer au sommet de celui-ci, fortement déconseillé par les panneaux ( je l'ai fait... pas bien, quelques pas rando à la con !) le contournement s'opère par le flan ouest du corbeau
(sentier) Passer sous le Mont Corbeau, versant Bosson, puis, par des dalles quelques passages équipés et des sentes (cairns
points de peinture), gagner le gîte à Balmat. et de là la Jonction toute proche.
Variante : possibilité de aprtir du Mont et de passer par la morraine de
Taconnaz, un passage un peu technique permet de rejoindre une sente qui rejoint le bec de Corbeau. A utiliser à la montée par bonnes conditions météo ! Pour randonneur averti d'après Christian de Camp to camp ( voir le forum )
Carto profil fichier GPS
Récit.
Journée de transition après la grosse rando de la veille. Je décolle du gôte la Montagne et suis prêt à 8 heures
au Mont. Le temps est couvert, Sandrine m'annonce des éclaircies à partir de Midi, je vais enfin voir la tête de cette jonction que j'ai pu apprécié sur les phtos de Grand-Père. Départ humide dans la forêt, je cherche à voir le glacier des Bossons, mais il est loin. La fonte des glaciers,
c'est un peu le triste thème de cette rando, le glacier des Bossons en est le triste exemple ! ( celui de Taconnaz aussi !). Je remonte au chalet du glacier des Bossons, un moteur d'avion (celui
du malabar Princesse ?) erre à proximité de la terrasse . Je poursuis mon ascension, le temps est humide, le sentier excellent, on peut dépeauter du dénivelé sans souci ! passage au chalet des
pyramides. puis arrivée sous le bec du Corbeau. Des panneaux danger m'atirent sur ce vieux sentier ( ancestral ?) petit pas d'escalade, je passe, et rejoins le sentier normal, conseillé
logiquemetn pour les randonneurs, on ne se refait pas ! Il bruine un peu. Un bouquetin m'envoie quelques pierres sous le corbeau, danger , je file, quelques pas d'escalade, quelques névés
empêchent de bien suivre le sentier, mais des cairns ramènent dans le droit chemin, des Chamois galopent de l'autre quelques moutons en estive, c'est magnifique, mais couvert ! Le Dôme du
Goûter se découvre, un lenticulaire à l'approche, le mauvais temps vient, pourtant Sandrine m'a annoncé le beau pour midi ! ( sur les bases de la météo)
Passage au gîte à Balmat et Jonction MAGNIFIQUE. Pensée pour François Dupety disparu avec ses amis à quelques encablures de cet endroit, si proche et si
inaccessible à la fois. Les séracs et les crevasses empêchent tout accès au refuge des Grands Mulets, autre époque que celle de Paccard et Balamat où le Mont Balnc pouvaient s'envisager par là
! A gauche le glacier des Bossons et l'aiguille Verte, devant, le Tacul, le Maudit, les séracs ou Vicendont et Henry
ont attendue leur mort lente... Le refuge des Grands Mulets et à droite le Dôme et l'aiguille du Gouter devant le glacier de Taconnaz.
En allant à droite de la jonction coté Taconnaz, on peut voir que les glaciers sont disjoints, il ne s'alimentent
plus l'un l'autre, fonte des glaciers qui va s'accélérer !
Au loin derrière, le ciel est sombre, orageux, le vent ne pousse pas les nuages vers moi, je peux me mentir, ça va
me passer à coté, de toute façon, je suis seul, personne engagé avec moi dans une mauvaise décision. Après la demi heure de beau temps, je redescends, il pleut, légèrement puis plus fort. Je me
pause 2 mintes au gîte à Balmat avant de repartir, pour tout avouer je fais un trucque je detestais avant : je telephone en montagne pour organiser le mont blanc de demain... Sandrine pour la
météo, Laurent et Anne pour les dernières informations et le matos à ne surtout pas oublier ! La pluie redouble, je me fais saucer ! Je galope rapidement, mais s'en forcer. Je contourne le bec de
Corbeau mais hésite à prendre le sentuier de Taconnaz qui est à priori interdit, sous cette flotte, c'est pas génial et engagé, si ça passe dans des barres, je suis mal ! Raisonnable, je vais
rejoindre le sentier de montée. Ca craque, l'orage est à deux 3 km pas plus, le ciel me tombe sur la tête. Je file vers le bas, je suis déjà trempé. Je repère les zones à risque, et je cours dans
cette descente. Un petit sapin foudroyé sur un promontoire me stresse, je décide de ne pas n'éterniser du tout... J'en-quille quelques lacets, je vois et sens la foudre et craque, une seconde
plus tard, le tonnerre, leger sursaut, j'ai l'impression d'avoir vu une étincelle devant mes yeux, je suis sur que le sapin a morflé, je continue de courir tout en restant concentré, les zones me
paraissent moins expos à présent. Chaud, mes trempé ! Quelques autres coups de tonnerre, l'orage s'éloigne, la pluie redouble à tout moment, je suis trempé jusqu'aux os ! enfin à la voiture,
toute une opération pour se changer sans tremper la voiture ni ses habits propres... Reste de la journée à faire des amplettes au vieux campeur ! Et la météo qui annonçait des avers éparses sans grosses précipitation, il a plu toute l'après mdi et toute la
nuit ! pas très précis tout ça !!!
1935, ci dessus : André Bolon (mon Grand
Oncle) à la Jonction, devant le Tacul, le Maudit et le refuge des Grands Mulets 2009, Ci dessous, même endroit, météo plus capricieuse
Aiguille du Gouter 1935 Aiguille du Gouter Juin 2009 sans la chève !
Dôme du Gouter 1935 - 2009, en bas de l'image, au
centre, on voit les rochers apparents aujourd'hui !
Magnifique traversée qui permet de rencontrer des Bouquetins à foison ! ainsi que quelques marmottes.
Peut se réaliser en plusieurs jours, à une allure normale, la traversée se fait en 12 à 15 heures !
Rando alpine sérieuse qui ne peut être réalisée en toute saison, doit pouvoir se réaliser à ski moyennant quelques variantes ...
Rando 2300 m de dénivelé - 26 km - 12 à 15 heures
Topo
de Buet (1350 m) prendre le sentier qui monte en direction de la cascade de Bérard puis du refuge de la Pierre à Bérard (1925 m) prendre les sentes Nord Nord Ouest en direction du col de
Salenton (2526 m) poursuivre sous l'aiguille de Salenton ( à l'est) et poursuivre jusqu'à l'arête de la Mortine et le relai radi puis le sommet du Buet ( 3096 m) - annoncé 6 h .
Du sommet prendre l'arête du Buet (Nord) Neige raide au dessus du glacier de Tré les Eaux- Corniches? et rejoindre le point 2808 m. Descendre cette antécîme, cables et poursuivre sur la crête de la
montagne des Eves.
Passer à la pointe du Genevrier (2870 m) rejoindre le col du Genevrier puis le cheval Blanc (2831 m) Borne. Partir plein Est (cairn) et rejoindre la sente dans la pente ( cables)
suivre cette sente qui part en direction du Col Vieux et descendre dans la combe sous le col des Corbeaux. à droite on trouve les fameuses traces de dinosaures d'Emosson (pas vue pour
ma part... mal cherché).
Remonter la morraine Nord Est puis prendre la direction du col de la Terrasse ( Sud Est) Lapiaz cairns ! (2649 m)
Au col de la Terrasse partir versant Est raid rocher délité merdique.Descendre au mieux "les Combes" raide ! Rejoindre le chalet de Loriaz (2020 m) puis le Buet par le sentier qui part (Sud
Est)
Léger but objectif ce matin là, je me reporte sur cette rando que je compte faire aevc les enfants sur plusieurs jours. Départ vers 8 heures, à fond mais pas trop,
remontée dans la forêt puis longue remontée du Vallon de Bérard. Au refuge, je poursuis, derrière moi un énorme groupe démarre, à fond ! Quelques bouquetins agrémentent cette zone, je file vers
le col de Salenton, déjà la neige, je n'ai pas de guêtre, je dépasse quelques randonneurs et me retrouve dans le brouillard, le sentier est relativement bien marqué. Je croise dans le fog
quelques randonneurs et voilà le sommet. 3 h 50 ! ( 6 heures annoncée) Courte pause. Je file sur l'arête, relativement facile sauf le passage des cables, long ! nouvelle pause
au col avant le Genevrier ou je joins Sandrine devant un bouquetin. Escalade facile sur l'aiguille du Genevrier puis nouvelle descente et 3 chamois qui me filent sous le nez. Je poursuis en direction du Cheval blanc pour une nouvelle pause.
Nouvelle descente un peu technique, je file vers les traces de dinosaures... Belle ramasse ! une marmotte peu farrouche m'accueuille, mais je suis bredouille, pas de traces alors que c'est le but
de ma balade !
Je remonte vers le col de la terrasse et plonge ensuite vers vallorcine , les premiers lacets sont très raides et un peu casse gueule, je louvoie, un peu trop à gauche, un peu trop à
droite, je rejoins un névé pour une nouvelle partie de ramasse (il n'y a que ça de vrai !) puis je rejoins le sentier et le chalet de Loriaz.. Nouveau beau sentier qui me ramène à la
voiture au Buet. Une bonne grosse rando comme on les aime !
Panorama : Les Aiguilles du Tour, le glacier du Tour, l'aiguille du Chardonnet, le Dolent (aufond) le glacier d'Argentière, les Courtes et
les Droites ( la Verte reste dans les nuages)
Logement !
Hôtel du Buet *
1/2 pension entre 39 et 44 €
chambre 10 au design année 70
plomberie et lavabos années XIX ème
bonne ambiance
magnifique : la soupe aux orties de Vallorcine - miam !
Photos
Refuge de la
Pierre à Bérard
Sommet du Cheval
Blanc - direction des Traces de Dinosaures
Jolie course pas trop longue sur un beau belvedere !
Cotée AD+ D- au choix, j'ai pour politique de toujours prendre la cotation supérieure !!!
L'aiguille du Chardonnet
Topo :
Accès au refuge Albert 1er
3 possibilités
1°) Prendre les télécabines ud Charamillon puis le télésiège de Charamillon/Balme.
Emprunter le sentier balcon qui par vers le Sud, passr au point 2329 m rejoindre plus à l'est la morraine du glacier du Tour, la remonter , traversée les névés pour rejoindre le refuge Albert 1er
2°) pour les plus économes ( ou radins, tels les étudiants...) Partir du Tour à droite du Télécabine par les granges et passer au dessus de la cascade du Picheu. rejoindre la fenêtre du tour et remonter la morraine jusqu'à rejoindre l'itinéraire précédemment décrit !
3°) En début de saison (printemps) monter à ski par la rive gauche du glacier et traverser vers 2900 m sous le col du Passon pour une légère descente Nord vers le refuge.
Eperon Migot au Chardonnet
Accès marche d'approche
2 possibilités
1°) en début de saison (crevasses bouchées) prendre la duirection du col du Passon (sud) et remonter le glacier du our en rive gauche jusqu'à la base de l'éperon Migot !
2°) Rejoindre le glacier rive droite passer au dessus du signal Reilly, vers 3100 m prendre sud pour traverser le glacier du Tour en direction de l'éperon Migot, attention aux séracs du Chardonnet sur la fin.
Eperon proprement dit.
Remonter lesp entes du glaicer situé à l'ouest de l'éperon Migot , passer la Rimaye et remonter une goulotte en glace et en mixte à gauche qui permet de rejoindre l'arête proprement dite.
Remonter cette arête et prendre les pentes raides soit à gauche le long des séracs soit à droite avec quelques passages mixtes et d'autres en glace ( on rejoint l'autre itinéraire par une traversée à gauche sous des gros blocs) .
Parvenir à une selle et remonter la pente raide qui permet de gagner l'arête Forbe puis le sommet par un passage en III
Descente :
continuer plein sud vers n'antécîme et traverser deux couloirs avant de aprvenir à un 3ème couloir plus large que l'on descend. une centaine de mètre plus loin tirer à droite puis descendre à nouveau pour rejoindre des rochers et le haut d'un couloir.
Tirer un rappel qui permet de rejoindre les pentes du col supérieur Adam Reilly puis descendre les pentes crevassées de ce col pour rejoindre le glacier du Tour et le refuge Albert 1er par les itinéraires décrits à la montée !
L'éperon Migot, en bas à gauche le départ de la goulotte au dessus de la rimaye
Fichier GPS profil carto
Récit
Une fois de plus, la neige etait tombée dru et nous devions adapter notre programme, après avoir annulé les deux premières journées prévues ... Le Migot nous semblait un bon objectif. Je rejoins Stijn au Tour, nous nous équipons, et hop dans la benne, on est des vrais faignants ! Le sentier qui mène au refuge est cool, agrémenté de quelques marmottes, impeccable. 1 h 30 pour arriver au refuge, je me souviens du temps où nous partions du bas avec Thib en ce faisant cette trop longue morraine à pied ... Confort aujourd'hui.
Je fais quelques photos, papotte avec les aspis guides en stage, un repas et au lit.
1 h 20, le réveil sonne, nous filons, petit dej vite avalé, nous sommes en piste vers 2 h 15, nous décidons de passer par la rive droite du glacier , moins crevassée. Un aspi guide m'a conseillé d'être devant eux sur l'éperon, ils ne sont pas très rapide. Nous montons vers le signal quand nous voyons les frontales partir vers l'autre rive, plus crevassé mais plus rapide ( 9 personnes, aspi et clients, ça fait du monde !)
J'accelère le pas, et Stijn suit sans problème, nous traversons le glacier et sommes impressionnés par l'énorme avalanche de séracs qui a laissé un dépot impressionnant au pied de la face ! Courte pause, pression, toutes les cordées sont finalement dans un mouchoir de poche. Je décide d'y aller à mon rythme, tant pis.
Finalement nous sommes à la rimaye les premiers. Stjn passe devant, je passe au travers en mettant mon pied dans sa trace, il faut réaliser un pas plus large dans une neige limitte transformée. Le piolet ancre mal, finalement, ça passe, je rejoins Stijn. Un guide est monté plus à gauche, nous traversons pour rejoindre la base de la goulotte. Stijn me propose d'y aller cordre tendue, pas de problème, la glace et le rocher sont bons, nous faisons tout de même attentino à ne pas en envoyer sur les cordées qui nous succèdent. Nous rejoignons la cordée du guide Odyssée Montagne. Pause photo, nous décidons de leur laisser de l'avance, ça ne se fait pas de rester dans les basques. Nous reprenons l'acension et partons à droite dans du mixte plutot que de aprtir à gauche dans la voie le long des séracs (plus classique aujourd'hui !).
Stijn grimpe toujours en tête, petit mixte en corde tendue puis goulotte en glace, 2 broches, je le rejoins, il repart pour une goulotte terminé par un verrou mixte avec un pas en III, il passe, je le suis, le passage est court mais un peu physique, nous remontons des pentes plus facile avant de basculer sur la voie "normale du Migot" par une traversée à gauche. Nous rejoignons les cordées d'aspi. Courte pause pour la pente finale, Stijn est fatigué, je profite de chaque pas, , enfin l'arête, un passage de grimpe en III que je merdouille un peu et le sommet, déjà. Nouvelle courte pause et c'est la descente, petite arête que je négocie moyennement puis la pente, tout va bien , je retrouve facilement les rappels, il faut dire que Stijn et moi on a déjà fait l'arête Forbe pour laquelle la descente est commune, c'est plus facile ! Un lon,g rappel de 60 m puis le col Adam Reilly, la descente vers le glacier du Tour et le refuge Albert 1er, course tranquille.
Je me fais quelques soins aux pieds avant de descendre au Tour, belle journée de montagne, merci Stijn !
Photos :
Le Glacier du Tour, de plus en plus réduit !
Stijn devant le glaicer du Tour
refuge d'hiver Albert 1er et l'aiguille du Chardonnet
Base de l'éperon Migot - Chardonnet
Dans les goulottes au milieu de l'éperon, le guide part à gauche
Lever de soleil, pas droit, sur les aiguilles du Tour et le glacier du même nom !
Stijn bagarre dans du mixte
à la selle avant la pente finale les aspi
Dans la pente finale - 50 ° avant l'arête Forbe
Vue du sommet vers le bassin d'Argentière :
Droite Verte et Mont Blanc derrière, c'est pas le grand beau !
Magnifique traversée, réalisée dans le froid ( Grand froid) avec Anne et Laurent en réussissant l'exploit de ne pas rater la benne à l'aiguille du midi à 1 minute !
Premier Mont Blanc pour mes deux accolytes !
Sommet du Mont Blanc vu du col de la Brenva (à droite, les Bosses)
vidéo :
Topo
1er jour : refuge de Tête Rousse
Prendre le Train du Mont Blanc depuis le Fayet ou Saint Gervais pour démarrer au Nid d'Aigle
Du Nid d'Aigle (2372 m) remonter Nord Est en direction des barraques forestières de Rognes (2768 m) De là direction Sud Est en direction de l'éperon rocheux. Au point 3132 m, traverser Sud le glacier de Tête Rousse et rejoindre le refuge du même nom (3187 m)
2ème jour Sommet du Mont Blanc
Repartir en direction de l'éperon (Nord ) et remonter pour traverser le Grand Couloir (autrement appelé couloir de la mort...) une fois en rive gauche, des câbles vous accueille pour arriver au dessus sur une plate forme.
Gagner en ascendance à gauche l'éperon. Le suivre plus ou moins jusqu'au refug du gouter. (3817 m)
Suivre l'arête du Gouter jusqu'à l'aiguille et remonter les pentes du Dôme du Gouter (on passe en réalité en général au Nord du Dôme) Gagner le col des Dôme puis le bivouac Vallot (4362 m). Remonter la pente qui mène à l'arête des Bosses proprement dite, passer la Grande et la petite Bosse avant d'atteindre le sommet du Mont Blanc par une dernière arête un peu effilée. (4810 m)
Descente par les 3 Mont Blancs
Descendre plein Nord par les petits Mulets et contourner les petits rochers rouges par l'ouest. Rejoindre le mur de la côte qui permet de rejoindre le col de la Brenva (4303 m) Poursuivre à flan pour erjoindre l'épaule du Mont Maudit (4345 m env) Descendre cette épaule raide (45 - 50 °en neige ou en glace) en cours de saison il y a un pieu à neige au sommet et des cordes fixes au nivau des rochers centraux. La partie basse peut être shuntée par un rappel de 45 mètres minimum, sinon on arrive au dessus de la rimaye ! . De là rejoindre le col Maudit (4035 m) et l'épaule du Tacul par une légère remontée . Descendre le versant Nord du Mont Blanc du TAcul (crevasses séracs) pour rejoindre le col du Midi (3532 m) . Passer sous le refuge des Cosmiques puis l'arête du même nom pour rejoindre la partie Nord de l'aiguille du Midi et l'arête qui y ramène
Ca sentait le roussi, le programme étant le suivant : monter à l'aiguille du Midi pour réaliser la traversée Midi Plan puis le Mont Blanc en traversée en passant par les 3 Monts avec descente par les Bosses. Laurent en etait à sa 5ème programmation en 5 ans. La veille il avait plu des quantités de flotte impressionante et la météo etait tout humide ce samedi !
Bref nous montons à Chamonix pour prendre la première benne, on verra bien. (première benne à 7 h 10 jecrois !) mais là, ô surprise, on nous annonce qu'il y a trop de neige à l'aiguille et que la benne ne partira pas avant 9 heures, pour mdi plan c'est raté. Je passe un coup de fil aux Cosmiques pour avoir les conditions sur le Tacul, mais il ne peuvent pas m'en dire plus. Je décide de changer nos plans et de partir par les Bosses, ça sent trop le but de passer par le Tacul et ses pentes avalancheuses...
J'appelle le gouter (difficilement), qui est complet, c'est bon pour Tête Rousse, tant pis, ça nous fera une bonne grosse journée de montagne ! On n'est plus pressés à présent. Nous repartons pour Saint Gervais où le TMB nous grimpe au Nid d'Aigle. Pique nique devant le train et les bouquetins peu farouches. Et nous partons pour une montée cool vers Tête Rousse. Il fait gris, puis il y a du brouillard.
Nous montons tranquille, nous faisant dépasser par des groupes flechette, il y a énormément de monde sur le chemin, et oui, c'est le Mont Blanc.
Nous arrivons au refuge dans le brouillard.
Après un repas trop léger d'après Anne mais passé en compagnie de 4 alpinistes sympathiques, direction le dortoir à 8 heures pour une courte nuit...
1 h 20, c'est le réveil. Direction le petit dej, puis décollage à 2 h 30 dans la nuit, le brouillard, la neigeotte et le vent ! Nous nous équipons, Laurent me fait une mise en place de crampon Portnawak, je lui remets tout en place et nous partons. Ambiance bizzare avec ce brouillard, la nuit et la neige. Nous rejoignons le Grand couloir, bien enneigé puis c'est la longue remontée vers le Gouter, l'avantage avec cette neige, c'est qu'il y a une trace et qu'on ne peut pas se perdre ! Les passages d'escalade sont courts et faciles, mais empêchent de prendre un bon rythme. Nous essayons de grimper corde tendue, et on avance bien. La frontale de Laurent montre de beaux signes de faiblesse, il est obligé de grimper presque dans le noir ( " j'avais pourtant changer la pile avant de partir !")
Nous arrivons au Gouter ounous faisons une petite pause réparatrice dans la partie droite du refuge ( je crois que c'est l'entrée du refuge d'hiver)
C'est reparti, le vent nous accueille dès la sortie du refuge sur l'arête du Gouter, il fait hyper froid, il n'y a plus de brouillard et le soleil commence à se lever. Le vent est impressionnant. Nous poursuivons sur l'arête avant d'entamer les pentes du Dôme du Gouter. Les traces sont effacées par le vent et il faut retracer ! usant. A mi Dôme, je suis usé et fatigué ( la courte nuit ne doit pas y être indifférente) , je demande à Anne de passer devant. Elle s'exécute, je me repause, j'en vais besoin. Sortie sur le Dôme, nous rejoignons Vallot.
Cette pause est toujours aussi désagréable, seul avantage, il n'y a pas de vent ! De la neige a envahie en partie le refuge et elle tien ( il fait en dessous de zero dans le bâtiment), un Dame tente de se réchauffer sous une couverture, d'autres alpinistes papottent en essayant de se réchauffer ! Nous nous essayons et j'essaie de dormir un peu, mais le froid me réveil. Sur un matelas (en plastique) du vomi congelé atteste la présence antérieure d'un alpiniste victime de MAM...
Une demi heure plus tard, nous décidons de repartir.
Je repasse devant et monte d'un rythme lent. Les rafales de vent nous bousculent. Courte accalmie derrière la grande Bosse, ça fait du bien ! Puis tout se poursuit normalement, dans le vent, j'ai retrouvé une petite forme, et je sens que derrière, c'est dur. Je reconnais chaque passage, c'est agréable, je peux mesurer la distance qui nous spare du sommet. Belle émotion à l'approche de celui ci, et enfin le voilà, je me retourne pour serrer Laurent et Anne.
Cette dernière relève notre challenge de faire la roue au sommet ! Nous pas ! On est vraiment des faignants.
On se pause côté Italien, à l'abrit du vent !
Puis, c'est le départ pour une longue descente. Les pentes sommitales, les Rochers Rouges, le mur de la côte, la vue est magnifique, longue est la traversée pour rejoindre l'épaule du Maudit. Pas de pieu pour assurer Laurent. On descend corde tendue avant de faire un rappel du pied de la corde fixe. On perd un peu de temps, en fait, Anne et Laurent descende sur 1 brin de 60 mètres, et je fais un rappel sur 2 brins de 30 m avant de descendre les 10 derniers mètres .
Anne pers son gant dans la manoeuvre... On repart dans une neige pourrie, on ne peut pas aller vite, la trace passe juste en dessous de séracs bien menaçants ! on rejoint le col du Tacul puis longue montée vers l'épaule du Tacul ! Le brouillard nous rejoint. Nouvelle pause, nous sommes cuits. on devrait avoir l'avant dernière benne. Nous repartons, on n'y voit pas à 50 mètres. Anne est devant à trouver la trace, et nous suivons. La descente du Tacul passe bien, il n'y a pas de gros obstacles comme certaines années ! Nous rejoignons le col du Midi, toujours dans le brouillard, c'est long, je sens que ça va être juste pour al banen, on devrait avoir 10 minutes d'avance. Ca remonte à présent, devant, Anne est cuite, et ça se sent alors que Laurent semble en bonne forme. Il reste ebncore le raidillon de la fin. Nous croisons des cordées , je leur demand l'horaire exact, je sens que ça va être juste, je pensais que la dernière benne etait à 17 h 35 en fait c'est 17 h 30 ! Nous remontons le raidillon , Anne est morte, je l'encourage, Laurent fait de même, on entend la "voix" de l'aiguille annoncer le dernier départ mais sans comprendre le temps qu'il nous reste. Je brailel pour qu'on aille plus vite. J'entends " Dernier départ pour Chamonix, départ dans 2 minutes", je suis encore sur l'arête ! Je gueule (excuses moi!) " On enlève juste les crampons et on file encordés à la caisse" Je sort dans la grotte, Laurent n'arrive pas à enlever ses crampons, tant pis on y va comme ça. Passage à la caisse, fermée, nous filons vers la benne et là houf, les gars se la compagnie du Mont Blanc sont compréhensifs. Quelques manips plus tard nous sommes dans la benne qui part avec 7 ou 8 minutes de retard à cause de nous ! Ce fut juste !!!
Nous sommes heureux.
Je donne un petit cours d'auto stop à Laurent et Anne pour rentrer à Saint Gervais (merci à nos deux chauffeurs) et nous retrouvons la voiture de superkélou ainsi que mon piètre bolide ! Quelle journée
Mais pas de but (une fois n'est pas coutume !)
Photos
Les Bouquetins du Nid dAigle - un peu carrencés ... ???
Le refuge de Tête Rousse, très confortable !
Laurent à l'approche du refuge...
2 h 30 Laurent dans la tempête
Laurent et Anne à l'aiguille du Gouter, température frisquette !
Anne sur le Dôme du Gouter( toujours frais)
Le Mont Blanc vu du Dôme du Gouter
Observatoire et bivouac vallot
Anne et Laurent dans le bivouac Vallot - palichons tout de même
à l'approche de la Grande Bosse
La Bosse
Toujours ce vent
Laurent au sommet
et Anne
La cordée magique - Anne, Laurent et Apoutsiak
Vue sur le Maudit
Le Mont Blanc du Tacul et les Aiguilles du Diable
Les Bosses vuues de la Brenva
Mont Blanc vu du col de la Brenva
Histoire de perdre un peu de temps on tire un rappel sous l'épaule du Maudit
Fatigués ( épaule du Tacul)
Crevasse du Tacul - brrrrr....
Visibilité réduite pour le retour à la base, je voyais à peine Anne, qui elle avait pour mission de suivre les traces.. dur !
Au départ, on avait prévu la Dent d'Herens, mais Jean-Marc souhaitait faire une course à proximité de Martigny et notre précédent but au Dolent ( mon deuxième, pour mémoire) lui etait resté en travers de la gorge. Je me suis dit que je me ferais bien une belle descente de la voie normale à ski avec une belle motnée ensolleillée sur l'arête, ça m'avait manqué, l'été dernier !
Mais le champion du but reste en moi...
Départ - Paul et Jean-Marc Topo :
Monter au bivouac du Dolent au bivouac de la Maye
on peut monter par la Combe des Grands fonds s'il n'y a pas de risque d'avalanche
par le chemin d'été s'il n'y a plus de neige par le versant Merdanson de la rive droite de la Combe des Grands Fonds, s'il y a de la neige et des risque d'avalanche...
Du bivouac gagner le glacier et le remonter en longeant l'arête (qq crevasses) un passage raide, souvent en glace.
remonter le glacierau plus haut ( rimaye délicate) , passer la rimaye et remonter le couloir à 45 ° qui mène à l'arête.
Si le glacier est trop crevassé, sortir et rejoindre l'arête au point 3188 m et remonter l'arête pour rejoindre le sommet du couloir à proximité du glacier suspendu.
Suivre l'arête pour rejoindre le glacier suspendu ( à priori, un rappel est possible ) nous avons réussi à longer l'arête pour rejoindre ce glacier
De là remonter au mieux le glacier suspendu jusqu'au sommet (rimaye, pente à 45 - 48 ° à priori)
Descente par le glacier de Pré de Bar et le bivouac Fiorio
Du sommet, prendre l'arête et rejoindre la vierge, continuer sur l'arête pour rejoindre le sommet du couloir, descendre le couloir ( 45° rimaye en bas) descendre le glacier, sortir du glacier et rejoindre le bivouac Fiorio.
De celui-ci, passage par le Petit col Ferré et descendre jusqu'au village de la Fouly.
Carto - profil - fichier GPS :
Récit :
Après avoir envisagé de partir pour divers itinéraires (Dent d'Herens, face Nord du Fletschhorn...) nous jettons notre dévolu, surtout celui de Jean-Marc, sur l'arête Gallet au Mont Dolent que j'ai parcouru l'été dernier , mais où nous avions buttés il y a 2 ans ensemble...
Paul, notre sauveur de la veille et accessoirement notre hotellier, nous accompagnera avec le VTT dans la voiture pour un retour sur Martigny tout en descente. Finalement il montera avec nous au bivouac !
Au départ, "enfer et damnation", la combe des Grands fonds et presque vierge de neige, impossible à remonter, nous devrons porter à pied par le chemin d'été...
Nous aprtons par un temps radieux, l'ambiance est bonne, une avalanche a ravagé le départ du sentier d'été mais mon flair infaillible ( et mes 4 précédents passages) me font trouver le début de l'itinéraire, il y aura quelques arbres en travers du sentier mais se sont là les seuls péripéties, la faune restant absente de cette montée ( à part quelques magnifques fourmis dévoreuses de pain !).
Nous remontons le sentier raide, la chaine, les échelles et le sentier en traversée. Paul a pris un sac et nous sert de sherpa, il prend même un moment le sac de Jean-Marc. Pause pique nique au saumon ! la classe, il faut repartir et nous chaussons vers 2400 m. Je trace ensuite la combe en rive gauche de la morraine, Paul monte à pied en essayant de rester à pied sec ... Voilà le refuge, toujours aussi sympa, cze bivouac perché sur sa morraine. Alors, sous marin ou soucoupe.
Sechage, adieux à Paul qui redescend pour repartir à Martigny et nous attaquons la sieste, mais des voix nous reveillent, flûte, nous ne serons pas seuls, salutation de rigueur, on recentre nos affaires alors qu'on s'etait un peu étalé. Gestion de l'eau, le refuge dégoulinait de flotte lorsque nous sommes arrivés, nous l'aovns récupérée dans des casseroles.
Un nouvel arrivant, Jean-Marc lance "vous êtes combien ?", "seul !", un surfer Suisse seul, ça va, il ne manquerat plus qu'on soit serré.
J'avalle un bouquin d'Eric Emmanuel Schmitt sur les Sumo, court mais bon, et nous papotons. L'ambiance est bonne, il y a Chrisophe, le surfer de pentes raides Suisse ( quand je dis raide, c'est très raide), François, le guide aux souvenirs communs avec Jean-Marc et Lynda sa cliente, le grand paradis dans la poche et en préparatin pour le ont Blanc. Le repas se passe entre le bivouac des Eccles, la Blanche de Peuterey, la Walker et le nez de Zmutt, on a partagé une excellent soirée.
Il pleut, mauvais augure... il pleut une bonne partie de la nuit, bonjour le regel demain !
Le lendemain matin, le matoux ne revient pas, à 3 heures, le réveil sonne, étoiles et nuageux sur les crêtes. Jean-Marc décide d'attendre 4 heures... Re m'y recolle, même topo, tout le monde se lève, un peu dans le pâté, maiq quand il sorte, on est dans le brouillard, je sens qu'il doute de ce que j'ai vu mais personne ne fait de remarques...
On déjeune, on s'équipe, on se croise, dans l'espace exigüe, nous sommes prêts, on n'y voit qu'à une vingtaine de mètres, même pas le petit col au dessus du bivouac... Attente en discuttant, l'ambiance est un peu plombée... Tout équipés, assis courbés entre deux couchette. Le regel, le regel, on est les seuls à skis, gros avantage...François et Linda sont à pieds et Chritophe a eu la bonne idée de laisser ses raquettes plus bas, inutile, pensait il...
Jean-Marc et moi décidons de sortir, il y a une éclaircie, mais ça reste bouché. Je connais la course, c'est plus facile, ça évite les hésitation. La première partie , je trace le long des barres de l'arête à droite, de toute façon, il faut les garder en visuel, avec le brouillard... Je pense à Samivel, et je trace, peu raide, mais effica, derrière moi, Jean-Marc peste, ses peaux bottent ! Je poursuis, j'ai la caisse aujourd'hui. Arrivée à la pente raide, je compte lui passer le relai, mais malignement il insite pour que je me fasse cette portions, je m'execute en gromelant. Les conversions sont raides, la neige un peu soupe, ça passe, arrivés au dessus, on n'y voit que dale, tout est blanc et je sais que c'est la zone à crevasses, nous attendons une éclaircie. Jean-Marc me dit, si à 8 heures on est toujours dans le brouillard, je fais demi tour ! 'ai la pression, ça me laisse 50 minutes, ou plutôt ça laisse 50 minutes au soleil pour faire évaporer les nuages... tic tac tic tac ...
Yes, ça se lève, je repars, oups, il y a des gros baquets à droite et à gauche, je slalome à la montée, on longe une grosse, un pont de neige, on décide de s'encorder, on fait demi tour, ça doit passer par dessus, j'essaie, mais c'est merdique, on revient prêt du pont de neige, le brouillard est revenu. Jean-Marc décide de faire demi tour, flûte, je commençais à me voir sur l'arête. Discussion, je pensais continuer à monter, mais une fois de plus l'expert l'emporte, c'est vrai que les conditions ne sont pas top ! Je m'incline. On dépeaute et descente sympa, dans le brouillard, je me sers du blouson orange comme repaire... La pente raide est avalée, j'ai l'impression d'avoir fait des virages sautés, j'ai dû rêver... on ravage la pente, quand une ombre sort du brouillard, c'est Christophe qui monte à pied, surf sur le sac. Nouvelle discussion, François et Linda suivent. bonne ambiance. Ils sont dessus, j'imagne qui'ils esperaient qu'on passe en leur faisant la trace. On poursuit vers le bas. Il faut longer la base d glacier, Jean-Marc trace devant, je le suis à distance ( je rique pas de le rattraper, il va trop vite), le brouillard se lève, je suis vert, pastel... Jean-Marc est sûr de sa décision. On déchausse, on rechausse, au moins 10 fois dans cette descente, tout ça pour marcher 20 minutesseulement à la fin dans la combe des Grands Fonds. Jean-Marc fait des pirouettes dans les torrents, saute comme un cabri, et on se retrouve à la voiture après ce nouveau but... Le Tour noir est dégagé, ça aurait pu passer ? Jean-Marc affirme que non, le pastel me poursuit, mais je reviendrais... Les autres sont peut être passés, j'apprends par skitour le lendemain qu'ils ont aussi fait demi tour.
Merci à Paul , Christophe, François, Linda et Jean-Marc pour ces deux jours !
Photos
Paul en bas de la combe des Grands Fonds
Ca grimpe au dessus de la Fouly
Nous portons, les fourmis aussi !
L'inateignable Dolent !
Paul sur la morraine
Petite sieste dans l'après midi
Petit déjeuner - 5 heures, le brouillard n'est pas que dehors...
Magnifique traversée avec beaucoup de portage dans une météo ne correspondant absolument pas aux prévisions
!!!
avec Jean-Marc Lafontaine
Vidéo en bas de l'article
Météo capricieuse - trouver le haut du couloir du gardien, dans le brouillard - Jean-Marc
Topo :
1°) : Cabane de Valsorey CAS 3030 m
De Bourg Saint Pierre on peut se garrer à Cordonna en fin de saison.
remonter en rive droite, le vallon qui mène aux cabanes du Vélan et de Valsorey
Passer à proximité du chalet d'en Bas, rejoindre le chalet d'Amont
Si le sentier est déneigé, remonter le sentier qui passe sous les Botserresses , gagner Grands Plan et par al combe, la cabane de valsorey par la gauche ( si le sentier rester plus longtemps dans
la combe avant de remonter vers le refuge.
4-5 heures (moins pour les sportifs !)
2°) Face Sud du Combin de Valsorey 4184 m
AD II
De la cabane, partir droit au dessus de la cabane et passer sous les contreforts du Combin de Meitin. Traveresée ascendante ensuite pour rejoindre un couloir qui mène au col sous le bivouac
Musso ( bivouac Italien en territoire Suisse !) Le col passe par sa partie gauche après une traversée. (3650 m) 2 heures
Du col remonter les pentes raides (45 - 50 °) du plateau de couloir et rejoindre l'arête sud du Combin de Valsorey à la base de son dernier ressaut. Escalader (II III) cette arête, un passage
versant ouest est vertigineux mais facile.
3°) Descente par le couloir du gardien sur la cabane de Pannossière
Il est vivement conseiller d'avoir un bon sens de l'orientation, de bonnes connaissances, un GPS ou
à défaut des traces pour cette descente ! Le départ du couloir n'est pas évident à trouver !
Du sommet du Combin de Valsorey possibilité de rejoindre le Ciombin de Grafeneire 4314 m et le Combin de la Tsessette (4135 m)par le plateau sommital et le mur de la cote
Descente par le couloir du gardien
repérer le sommet du couloir du gardien (légerement sud ouest du point 3987 m de la carte Suisse. Descendre le sérac (plus ou moins délicat selon les années et descendre le couloir du gardien en
se tenant de magnière à éviter au maximum le risque provoqué par une évenuelle chute de sérac...
De là rejoindre le plateau du ddéjeuner puis le glacier de Corbassière et enfin lacabane de Pannossière (François Xavier Bagnoud) en remontant sur la morraine !
4°) Cabane de Pannossière Fionnay
Si beaucoup de neige, descendre par le glacier puis sur le plat avant une courte remontée avant la descente sur Fionnay
Si pas beaucoup de neige, descendre à droite du refuge sur plan Goli et rejoindre le sentier d'été (attentino avalancheux s'il reste de la neige) pour rejoindre Fionnay
Premier jour de jeux pour la météo avec nous...
Jean-Marc m'ayant rejoint à la maison, sa voiture nous ayant amené à Bourg Saint Pierre nous nous garons un peu au dessus du village, et tout commence par un pique nique, ça sera toujours ça de
gagner... Le moral est bon, la neige loingtaine, et oui, le 29 Juin en face Sud, uil fallait s'y attendre, il faudra porter.
La météo est bonne pour ces 4 jours, en gros beau temps le matin et quelques cumulus l'après midi avec un faible risque d'averse résiduel, et c'est tous les jours scomme ça !
Chargés comme des mules nous partons, ( mon sac doit bien peser 18-20 kg, c'est trop !). Les marmottes plus ou moins grassouillettes détalent et agrémentent la remontée du Vallon, l'imposant
Vélan et le sujet de nos conversations, c'est long, mais on est bien là, bien mieux qu'à un long repas de famille... ( de 6 h ?)
Nous nous octroyons une première pause, je somnole en attendant Jean-Marc, quelques barres, et c'est reparti, nous trouvons la neige à 2550 m au niveau de Grand Plan.
Enfin nous skions, mais c'est de la soupe, Jean-Marc qui n'apas des peaux taillées correctement glissouille, je l'entends pester pendant que je trace, tant bien que mal dans cette neige qui ne
tient pas ! Je suis bien essoufflé en arrivant au refuge.
Je prépare le feux, fais fondre de l'eau, Jean-Marc arrive dans la grisaille et le vent, moi qui esperais une fin d'après midi terrasse et soleil pour faire secher mes affaires, ça sera poëlle
à bois fonte de neige, moins sympa, le refuge est bien humide !
Le lendemain matin, le réveil sonne à 3 heures. ( Cette horaire qui semble banal, a été le fruit d'une intense négociation , j'eus préféré personnellement 2 h 30, mais l'homme de la
Walker a remporté al décision, et oui, l'experience... ) Bref, à 4 heures, maquillés (de crême solaire) nopus quittons le refuge. Mise en place de ma technique favorite, le somnolage dans
les roues , je m'explique, il faut suivre un skieur bien régulier en roupillant, seul problème, la pente est raide et il faut rester concentré, donc mauvais repos.
Jean Marc décide de lacher du lest et son descendeur file dans la pente, il s'arrête un peu plus bas, il en sera quitte pour 30 m de déniveler en plus dans sa journée ! Nous décidons de
chausser les crampons la pente etant relativement raide on ira aussi vite ( on n'a fait que 300 m à ski ! nuls !)
On repart, chacun de son coté, je n'ai pas de rythme même si je vais un peu plus vite que Jean-Marc, qui monte bien régulièrement. Moi qui interdit d'habitude aux autres de faire des petites
pauses, je n'arrête pas d'en faire ... Léger asthme d'effort. Le Mont Blanc est limpide, annociateur de mauvais temps, nous verrons, les prévisions météo tant en France qu'en Suisse, sont
bonnes !!!
Coté Italien tout est gris foncé et des nuages viennent lecher les Grands Combins !
Passage au col, nous regardons cette grande face sud qui nous attend, et c'est reparti. La pente déjà raide, se redressait encore... Nous faisons une pause au milieu sur un rocher , le reste de
la pente y étant peu propice... Je reste dans les traces de Jean-Marc pour garder un bon rythme, lent, mais efficace, nous rejoingons l'arête, et observons du monde au sommet, venus de
Pannossière. Ces derniers mètres qui parraissent courts seront relativement longs. Je passe devant, j'aime ces escalades mixtes faciles, Jean-Marc me suit, je file, Jean-Marc me demande
si on y est, mais derrières chaque ressaut, il y en a un autre puis, un passge en versat ust vertigineux, "on s'encorde ?" , il fait gris, Jean-Marc passe devant et file vers le sommet,
je le suis, le voilà, on est dans le brouillard heureux, dommage pour la vue, ça soit être joli, nous descendons en crampons vers le plateau. Ca se lève, le Combin de Grafeneire nous nargue, si
ça tient, j'irais bien y faire un saut, mais Jean-marc, sait qu'il faut redescendre. Nous décidons de passer par le mur de la cote, et le corridor (plus facile à ski por moi. Traversée à flan à
4000 m sous els Combins ( voir fichier GPS, vous comprendrez ...) on arrive au dessus du mur de la cote, mais y a t'il une corniche, on n'ose pas avancer, on voit mal, jusqte que c'est
raide et qu'on est sans doute trop bas, tant pis, on file vers le couloir du gardien. Demi tour, toujours à flan, se méfiant des crevasses, Jean-Marc est devant, je reste derrière avec le GPS à
proximité, visibilté, 20 m , la trace s'effaçant, c'est impressioannt, il neigeotte. "On est à environ 20 m de l'entré du couloir !", on cherche des traces de ski, signe de passage, Jean-Marc
se lance dans un descente. Nous remettons les crampons et nous encordons, le passage est là, ce coup ci les traces sont nettes, passages sous le sérac, au ras, impressionant, et dire que ce
passag eest sensé être plus "sécurit" que le corridor... C'est étrange. Court passage en glace, tracé, nous filons avec un énorme immeuble de glace au dessus de la tête. Jean-Marc chausse, je
poursuis en crampons rapido. Il neige à gros flocons, on se rejoint en bas.
Puis, c'est la séance petit coup de GPS, repérage des traces ( j'ai bien fait de bien préparer cette course GPSiquement parlant...) ca passe, nousenchaons qulques jolies courbes dans
cette tempete. Voilà le plat du glacier de Corbassirèe, il faut pousser sur les bâtons. La neige colle sur le maque en 2 minutes on y voit plus rien. On déchausse pour remonter la grosse
morraine de la cabane de Pannossière, on rentre manger des pâtes et un coca bien mérités. Rencontre avec un couple de Valaisan qui monte tous les ans à la même date à la cabane et qui se sont
mariés là ! Partage de spaghetti avec des Italiens, la gardienne n'a pas apprécié, on allait pas les balancer !)
il faut également organiser le rapatriement à Bourg Saint Pierre. A priori plus de bus à cette heure , c'est taxi ou solution Paul, le neveux de Jean-Marc, solution parfaite. La descente sur
Fionnay est relativement rapide, 2 h 30, déchaussage vers 2400 m croisement de nombreuses cordées qui montent pour demain ( sous la pluie battante) dont certains alpinistes avec parapluies ou
tongues ( sur la neige !)
à 16 h 30 nous sommes àFionnay, à 16 h 35, Paul arrive dans une Fiat surpuissante
miniature avec un bon chocolat chaud.
Nous sommes trempés mais contents
Merci Paul
Rapport Météo :
comme je l'ai dit, la météo etait soleil avec quelques cumulus dabs l'après midi et averses éparses,
On a eu : Beau à 4 heures, se voilant vers 6 heures, Brouillard à 9 h 37 au sommet et neigotte
Neige en continue à partir de 10 heures
puis pluie abondante à basse altitude ( juste une accalmie de 30 minutes à la descente !)
Photos :
En montant à Valsorey
On porte, avec le sourire ... 3 heures !
La cabane du Vélén perchée sur sa morraine
cabane de valsorey 3030 m
Le vélan
petit matin sur les pentes du Combin de Valsorey
Le vélan fume
petite pause sur le rocher plat de la face sud
escalade des derniers mètres - aérien
Summit, dans le brouillard !
Ca se lève... pendant 30 secondes et le Combin de Grafeneire fne fait rien qu'à nous narguer...
Jean-Marc - dépeautage au sommet du couloir du gardien
Laissez faire les professionnels !
Vous n'avez pas le niveau
et eux non plus ( en nivologie en tout cas, ils n'ont pas l'air fortiche...
En montange, on a toujours tendance à avoir de la chance la preuve !
Pour passer le temps, et penser à cette bonne neige qui vous attend pendant votre dur labeur, un peu de neige, non
un soupçon, mais des quantités astronomiques.
Toutes mes excuses, je ne cautionne en aucun cas l'éventuelle présence d'un éventuel hélicoptère !!!
Mais les images sont belles !
Pendant que des free riders fous, sautent des barres plus grosses les une que les autres... Impressionnant !
Jolie rando passant par le Wisshore et ses radars militaires et descente le lac de Tseuzier et les
Rousse
Topo :
Départ de la Widstrubelhutte. Remonter en direction de l’Est (logements militaires) et remonter l’arête jusqu’au
sommet du Wisshore (2948 m) (instalations radars, caméra de surveillance et tout le tutim ! Ne vous inquiétez pas vous êtes filmé !
Du Wisshore descendre à l’Est en direction du glacier de la Plaine Morte (4 km environ) qu’il faut traverser pour
aller au pied du Wildstrubel Remonter les pentes du Widstrubel jusqu’au point 2910 m et gagner l’arête par une pente plutôt raide. Poursuivre l’arête jusqu’au sommet 3243 m (direction Nord
Est)
Descente par le même itinéraire puis traverser le glacier de plaine Morte (de nouveau 4 km !) passer au pied
du Wisshore et gagner la Wisshorelücke (au col ou un peu au sud ouest ) remonter au point 2885 m ( on peut également aller au Rohrbachstein (2950 m ) en contournant le sommet par le
nord.
Du point 2885 m descendre plein ouest et passer entre les barres rocheuses pour rejoindre les pentes Est du
Rohrbachstein. Descendre vers 2600 m (Est) puis prendre plein sud à flan) dans la plaine morte passer par les points 2592 m et 2518 m. Le passage des barres rocheuses suivante se situe au
sud Ouest de ce point ( 100 m environ) descendre au point 2189 m et prendre la Grand Combe qui s’offre à vous ( une fois n’est pas coutume !)
Prendre à flan aux alentours de 1900 m (attention , trop bas, il y a des barres et il faudra remonter) et viser le
point 1952 m de la carte suisse ! Rejoindre Tseudiier, son lac et le barrage du Rawil, la route enneigée et avalancheuse vous ramène aux Rousses point de départ du raid !
Carto Profil et fichier GPS
:
Météo
:
grand beau le matin puis nuageux, brouillard au sommet du Wildstrubel.
Récit
:
Départ matinal ce matin, il fait grand beau. Nous partons en direction de l’arête puis decidons de monter au
Wisshore. Blizzard ces cabanes militaires puis c’est énormes trucs amovibles. Il y a même des canons ou des mitrailleuses sur des faux rochers. Tout à coup, une caméra se met en branle, puis
l’autre … Nous sommes repérés, dans une sorte de James Bond dans la peufff. Sommet étonnant sous le regard de militaires impuissants sans doute en bas, dans al vallée ( nous verrons plus tard que
deux radars sont sortis de terre au sommet)
Descente en poudreuse vers l’énorme glacier de plaine morte, plat comme rarement j’ai pu observer ! Longue
traverser de 4 km où je pousse au maximum sur les bras pour conserver ma faible vitesse. Après longtemps nous arrivons au pied du Wildstrubel. Nous partons, la neige est inégale, tout à
coup elle est très dure voir glacée. Hésitation, finalement, tout le monde se retrouve avec les skis sur le sac, et je décide de laisser mes skis là et de faire le sommet en blitz aller retour.
Je file devant, faisant la trace. La première pente menant à l’arête est en neige dure, puis c’est l’arête, gavée de neige, qu’il faut tracer. Le brouillard est là, ne permettant pas d’évaluer la
raideur des pentes sur les côtés. Je poursuis mon effort et voilà le sommet, je fais deux photos ( au sommet il faut toujours faire deux photos pour prouver au monde en cas de contestation qu’on
y est bien allé. Je redescends sans attendre, je croise Torsten je lui dis au revoir et bonne chance, ils poursuivent vers Lammrenhütte et le Gemipass leur magnifique raid.
Je salus Ulli qui a remis les skis, j’entame la pente et rejoins mes skis. La descente est courte et mauvaise, la
visibilité restant médiocre. Il faut de nouveau traverser le glacier de la plaine morte, c’est long, mais ça passe, je passe sous le Wisshore dans le jour blanc et le longe en direction du col.
Je rejoins l’arête et un petit sommet. Je fais une courte pause barre de céréale, carto point GPS et repère un passage en contrebas permettant de passer entre les barres. Je le rejoins, dans le
jour blanc ça n’est pas évident, la visibilité est mauvaise. Entre les barres, ça passe, je fais quelques virages resttant prêt des rochers qui me servent de repère. La pente est raide. Je décide
de traverser à flan , passage dans des couloirs ou les avalanches sont passés. Je repère les points GPS noté avec Ulli un par un. Allant de l’un à l’autre plein sud. Le point 2518 m. Le voilà, il
va falloir passer entre des barres rocheuses, je repère un passage, en fait , c’est large, je profite d’une neige transfo moquette. Parfaite. Quelques marmottes me sifflent ( mes premières de
l’année) je retrouve la Combe. Et hop, je fais sans GPS et hop erreur, trop bas !!! je remets les skis sur le sac pour boire le calice jusqu’à la lie, on est venu, c’est pour en
ch… Remonetr de quelques mètres, repérrer , passer dans la forêt dense, sur les névés s’enfoncer … Je ne m’attendais pas à des difficultés d’oientation là alors que la journée était
truffée de possibilité d’erreur.
Enfin, voici le chemin, je rejoins le lac de Tseuzier, puis la route , les tunnels et leur cascade de glace et ma
voiture.
Direction Grindelwald pour la suite de la semaine
Merci à Ulli et Torsten pour leur accueil !
Photos :
Départ de la Wildstrubelhütte
Rohrbachstein et Wildhorn
Région du Grand Canyon USA !!!
Ulli et Torsten devant le refuge
Le glacier de Plaine Morte et le Wildstrubel
Sommet du Wisshore - radars, à gauche, la caméra sur son rocher artificiel !
Le Wildstrubel
"Bonne tête de vainqueur !"
Vidéo :
Raid en Oberland - les liens
Part One : Wildhorn - Wildstrubel
1er jour : Wildhorn depuis les Rousses (par les Audannes) descente sur Wildhornhütte (3246 m)
2ème jour : Wildhornhütte - Wildstrubelhütte
3ème jour : Wildstrubel (3243 m) et retour aux Rousses
Par Two : Glacier d'Aletsch
Journée de transition entre les deux refuges dans une purée de poix !
Là, c'est Ulli au sommet du Schnidehore, dans la tempete ... de neige !!!
Topo :
De la Wildhornhütte 2303 m , remonter en direcetion du Chilchi et prendre pied sur le glacier et acceder au Schnidejoch. Remonter l'arête qui permet de gagner le Schnidehore à 2937 m ( passage un
peu raide en arête sur la fin)
Du Schnidehore, l'orientation est globalement Est jusqu'à la Wildstrubelhutte
Descendre donc versant Est en longeant la crête Nord. Une fois sur le plat, poursuivre en direction du refuge que l'on atteint en le contourant par la droite, le premier refuge atteint n'est pas
le bon, faire 50 m de plus vers le Nord !
Wildstrubelhutte 2791 m
Carto profil fichier GPS
Récit :
II a neigé toute la nuit et j'ai décidé de apsser les 3 jours avec Torsten et Ulli, tentant de réaliser deux beaux sommets du coin : le Wildhorn et le wildstrubel (Torsten et Ullu font la
magnidique traversée du massif !)
Les points GPS sont préparés dans les GPS, et nous sommes partis. Je vérifie régulièrement qu'on est sur la trace ! C'est le jour blanc , il neige, on ne voit pas grand chose. Le départ est
facile : il suffit de remonter la trace de la veille !!! Nous atteingon le schnidejoch, et c'est parti pour l'arête avec un peu de neige dure. Arrivés sur l'antécîme, Ulli passe, à ski, nous
mettons les crampons pour la courte arête et nous voilà au sommet
(Au fait, Torsten a oublié son piolet au sommet, si l'un de vous le retrouve ... on ne s'en est rendu compte quà Wildstrubelhütte))
Nous attaquons la descente dans la tempête, et moi, parti leger pour une course à la journée (donc sans bouffe et sans masque, sans polaire supplémentaire....) je me retrouve un peu juste
avec les yeux fouettés par le brouillard), je suis mes partenaires avec difficulté, je fini par mettre les lunettes de soleil et la buée fini par remplacer le fouettage, guerre mieux !!!
Nous voilà sur le plat , ltoujours le nez sur le GPS, nous repautons pour un grand plat vallonné ( j'ai regardé à posteriori, ça doit faire 4 km), mais dans le jour blanc, on s'arête
régulièrement pour faire le point, et ça prend du temps. Pause casse croute ( courte pour moi...) et enfin voilà le refuge qu'une "éclaircie permet de voir", nous remontons vers lui, Ulli botte
derrière, je file, le brouillard nous englouti à nouveau, j'arrive au refuge, flûte il est fermé, il faut aller voir plus loin, coup de GPS, en fait, il est 50 m plus loin. C'est parti pour le
feu, la neige à faire fondre, le sechage du matos et la surveillance météorologique... vaine !
refuge également très confortable
Photos
Départ de Wildhornhütte, il a
neigé
Arête avant le Schnidehore, Torsten - Ulli, lui est passé à ski !
Ulli sous la Wildstrubelhütte, courte rencontre avec le soleil, résultat : il botte !
Vidéo
Raid en Oberland - les liens
Part One : Wildhorn - Wildstrubel
1er jour : Wildhorn depuis les Rousses (par les Audannes) descente sur Wildhornhütte (3246 m)
2ème jour : Wildhornhütte - Wildstrubelhütte
3ème jour : Wildstrubel (3243 m) et retour aux Rousses
Par Two : Glacier d'Aletsch
Malheureusement, Steph a eu un
accident, nous avions prévu une sortie du côté du Grand Combin où nous avions déjà buté au cours du moi de Juin
2008 pour faire glacier Pendant au petit Combin, Grand Combin par le couloir du gardien et un autre truc ou du repos au choix...
Bref, je me retrouvais seul et après quelques hésitations, je jetais mon dévolu sur le Wildhorn
Vue du sommet vers le Nord
Topo
Depuis les Rousses (1763 m) remonetr jusq'au point 1935 Sérin avant de basculer plein Nord passer au Poédasson avant de remonter la combe des Andins. Redescendre quelques mètres et poursuivre la
combe qui passe sous le Sex Rouge en direction du Mont Pucel. Gagner le glacier par une rampe à droite et par un mouvement enveloppant (en gros une belle courbe à gauche, ganger le sommet d'hiver
(3246m) ou d'été (3247 m) ( on n'est pas obligé de passer par la cabane des Audannes ( sauf pour y dormir éventuellement)
descente sur la Wildhornhütte descendre à l'Ouest sur une centaine de mètres (linéaires ) et basculer à l'ouest sur le Tungletscher (raide corniche) Poursuivre la descente du glacier ( Nord Est)
et contourner le Chilchi basculer plein Nord puis de nouveau Nord Est pour rejoindre la Wildhornhutte (2303 m) possibilité de descendre jusqu'à Iffingenalp en suivant la combe après le lac
Iffigensee.
Carto profil et fichier GPS
profil cliquer sur l'onglet adequat
ichier GPS : clic droit, enregistrer sous
Météo et conditions :
Grand beau et chaud (contrepétrie)
Conditions : trop chaud à la montée (sud) départ tardif, j'ai décidé de basculer pour cette raison sur la wildhornhütte afin de trouver de la meilleur neige (poudre pour la descente sur la
wildhornhutte) parfois croutée hélas !
Récit
Il faut reprendre les évenements en partant de la veille. 8 h 30, je compte m'installer devant la télé, une pièce de théâtre m'attend avant une courte nuit, je dois rejoindre Steph pour aller sur
les Combins. Mon sac est prêt, c'est à peine, si je n'ai pas mes grôles de rando pour dormir... J'essaie de le joindre sur son portable plusieurs fois, mais impossible... vers 9 heures, un appel,
Steph a eu un accident dans la Nord Nord Est des Courtes, il a été hélitreuillé vers Sallanche je n'ai même aps le temps de prendre le nom de mon interlocuteur, ni d'en savoir plus... Inquietude
extrême, il y eu un récit d'un gar de skitour qui arpès avoir déchaussé en haut de cette petne de 800 m s'en était sorti sans bobo, mais c'etait vraiement de la CHANCE. Je crains le pire...
Que faire. Attendre et me tourner les pouces. Je me repasse les bons moments passés avec Steph cette année, bizzarement, celà fait un an qu'on se connait et ça fait plus de 15 jours en montagne
ensemble. Lui que je décrivais comme si sécurit... Nous étions les champions du buts ... J'essaie d'évacuer les mauvaises penssées et décide de partir tout de même skier.
Hésitation quand au but de ma triste rando, je décide d'aller vers le Wildhorn, sommet à la réputation docile. Nuit difficile à la maison. A 4 heures, je suis sur le pied de guerre. Pas mal de
route pour être opérationnel à 8 heures aux Rousses au dessus de Crans Montana.
Le départ est galère, je suis bêtement les pilones du téléphérique qui font un passage raide alors que suivre la piste de ski verte aurait été beaucoup moins fatigant... Je perds une fois de plus
ma photocopie de carte cartonnée en voulant suivre ma progression. Enervement, le coeur n'y est pas. Il faudra appeler Matthieu pour avoir des nouvelles de Stéph, je n'ose pas, plus tard...
Puis je finis par prendre un rythme, la trace est plus facile, j'arrive dans la combe des Andins, ravagée par des avalanches de fonte, la veille. Le rythme est bon, mon portable sonne, , le temps
de le trouver dans le sac, le répondeur a pris la ligne. Je lis les messages, c'est Matthieu qui m'annonce l'accident, Stef est à Sallanche avec le bassin fracturé, les hanches, les épaules
luxées ( les deux !) les côtes cassées, la machoire fêlée, et le bec allouette !!! il est belssé, mais vivant ! soulagement. Je finis par avoir Matthieu et lui avoue mon soulagement, craignant le
pire, la liste des blessures est tout de même impressionante ! Je suis plus guilleret aptrès ces nouvelles (tout est relatif, on m'a vu plus joyeux) mais le temps (et les chirurgiens)
cicatrisera ses blessures. Je quitte la Combe des Andins, courte descente, je croise un Italien et son chien et lui demande si le passage au refuge des obligatoire, non, on peut couper. Donc je
coupe. Je croise un couple qui fait demi tour un peu avant le glacier, la balade continue, passage un peu craignos dans de la soupe, vers 11 heures, ça cogne, courte glissade, je repars, c'est
meilleur et le vent refroidi la fonte des neiges et la soupitude ambiante ! Enfin le glacier, je fais un mouvement enveloppant permettant de voir le sommet, il y a du monde. Et le sommet
Je rencontre Torsten et Ulli, et nous décidons de nous retrouver à la Wildhornhütte, je préfere descendre les pentes face Nord que celle trop cahude de la face Sud sur la cabane des
Audannes... La descente esta rapide, il faut d'abord basculer sur le Tungelgletscher entre deux corniches puis c'est une jolie descente, la neige est parfois crouteuse mais pas trop et le
refuge arrive vite. J'y retrouve Torsten et Ulli. Le gardein feme la cabane tandis que nous nous installons. Le confort est impeccable.
Photos
Le Grand Combin (objectif initial ) vu depuis le Wildhorn
La Wildhornhutte
Départ du gardien vers Iffigenalp
Vidéo
Raid en Oberland - les liens
Part One : Wildhorn - Wildstrubel
1er jour : Wildhorn depuis les Rousses (par les Audannes) descente sur Wildhornhütte (3246 m)
2ème jour : Wildhornhütte - Wildstrubelhütte
3ème jour : Wildstrubel (3243 m) et retour aux Rousses
Par Two : Glacier d'Aletsch
hésitations sur la météo, capricieuse, nous rentrons à bon port vaincu par ses affres et ses caprices.
(vidéo en bas de l'article)
Topo
Depuis Konkordiahutte, descendre les escaliers (raides) et mettre les skis ( avec les peaux dessous !) remonter le Jungfraufirn en restant d'abord en rive gauche puis en son centre. Viser le
sphinx, l'entré se situe versant Est ( 3450)
Carto profil et Fichier GPS
Fichier GPS au format GPX ( clic droit enregistrer sous)
Profil : cliquer sur l'onglet
Météo :
Brouillard, jour blanc, tempete
Récit.
Au départ, au programme de ce 3ème jour : le Grossgrunhorn. Joli 4000 de l'Oberland, une première partie assez raide à ski et les 150 dernier mètres en mixte facile, la course est côté PD+ en
alpinisme. Le réveil a sonné à 4 h 30. Au cours du déjeuner, nous nous rendons compte qu'il neige dehors, il faut changer le programme. Nous décidons de quiter le refuge et de remonter au sphynx,
nous peaufinerons le programme en fonction des évolutions météo : différentes solutions :
Remonter vers le Trugberg et basculer vers le sphinx par la Monschjochhutte ( si la météo est mauvaise on laissera tomber le Trugberg)
ou remonter directement au Sphinx.
Arrivés sur le glacier, les nuages stagnent à 4000, les matthieux ne sont guerres motivés pour attaquer le Trugberg. Je me range à la décision de la majorité , un peu déçu. Nous "remontons " la
bien plate Konkordiaplatz, au loin, deux points nous précedent. Aujourd'hui, c'est au tour de Mathieu d'être malade. J'envisage de gravir à la va vite la Jungfrau. Mais la météo me rappelle à
l'ordre, au fond, le ciel est noir derrière le sphinx, et il se remet à neiger, il faut rentrer !
Mon appareil photo tombe en rade de batterie, dommage, ça m'occuppait, après une pause, je prends mon rythme. Le mauvais temps est là, jourblanc, visibilité réduite aux pans de glaciers
environnants, des bourrqsques de neige nous eznveloppent. Je vérifie que les deux Matthieux restent en visuel de temsp en temps. puis voilà l'entrée du sphinx. J'attends les deux Matthieux en
les encourageants. Nous rentrons, et prenons le train suivant pour une longue descetne dans la vallée ! Arrivés à la petite Scheidig, la Jungfrau est dégagée, je n'y comprends rien, en 1 h 30
la météo semble avoir completement changées. Nous sommes peut être partis trop tôt. Trop tard, nous descendons vers Grund et Grindelwald. Fin d'un trop court mais très joli raid, dommage que la
météo ne fusse pas meilleur.
Photos
Départ sous la Konkordiahütte et ses 200 mètres d'échelles...
Konkordiahütte
a chaque jour un "Matthieu" différent en difficulté...
vidéos:
Raid en Oberland - les liens
Part One : Wildhorn - Wildstrubel
1er jour : Wildhorn depuis les Rousses (par les Audannes) descente sur Wildhornhütte (3246 m)
2ème jour : Wildhornhütte - Wildstrubelhütte
3ème jour : Wildstrubel (3243 m) et retour aux Rousses
Par Two : Glacier d'Aletsch
Magnifique journée de ski de randonnée, 2ème jour du raid en Oberland après le Mönsch la veille (vidéo en bas d'article)
Matthieu à
proximité du GrossFiescherhorn
le parcours en résumé :
Départ du Mönchsjochhutte Ascension du Fieschersattel GrossesFiescherhorn Hinterfiescherhorn Descente versant Est sur le Walliserfiescherfirn Grunhornlucke Konkordiaplatz Konkoriahutte
Topo :
De la Monchsjochhutte ( 3657 m ) basculer versant Est sur l'Ewigschneefald. Viser le bas du glacier qui mène
au Fieschersattel ( environ 3250 m !) Remonter le glacier en direction du col plutôt rive gauche. A l'applomb du col, mettre les skis sur le sac et remonter vers le col, fin en mixte facile
! Du col, passer lrepremier éperon rocheux versant Est et remonter vers l'arête. L'arête alterne des portions en
neige avec des portions rocheuses faciles qui se passent en glénéral par le fil, de toute façon ,c'est évident et le rocher est bon !
Sommet du Grossesfiescherhon 4048 m.
Rejoindre le col, basculer versant Est et remonter les pentes de l'hinteressfiescherhorn. Laisser les skis à la
rimaye, gagenr le fil de l'arête et par des rochers faciles le sommet !
Sommet de l'hinteressfiescherhorn 4025 m
Revenir en arrière et basculer sur le walliserfiescherfirm passer sur la courbe de niveau 3600 m ( carte suisse)
et basculer rive gauche (crevasses séracs) passer à proximité du point 3433 et poursuivre jusqu'au plat du glacier. Traverser le glacier pour parvenir à la base de la Grunhornlucke ( 3070
m) Remonter la grunhornlucke et basculer versant Ouest sur le Gruneggfirn rejoindre la base de l'eperon menant à la
Konkordiahutte. Remonter les escaliers jusqu'au refuge (environ 120 m) 2850 m. (SAC)
Beau temps, gros cagnard sur le Walliserfiescherfirn au dessus de finsteraarhorn hutte légère brise dans al remotnée à la grunhornlucke mais beau !
Récit
Après une nuit accompagnée d'un ronfleur de competition, à 5h 30, nous nous levons. Petit déjeuner, préparation et
nous voilà sur le glacier. La neige est irrégulière, rapidement il faut tracer jusqu'à la base du ieschersattel. Mathieu est loin devant, l'autre, Matthieu, loin derrière. Nous nous regroupons au
moment de peauter à 3250 m , 150 m en dessous de ce que nous avions prévus. Il faut remonter vers le Fieschersattel (col). Je m'accorche au rythme de Mathieu, qui est bien régulier, tandis que
Matthieu galère un peu derrière. Une pause permet de nous regrouper, nous repartons, passage de rimaye puis il faut dépeauter, il est temps, ma peau pleine de neige, s'enlève toute seule !
pourvue qu'elle tienne toute le raid... Skis sur le sac, l'ordre des alpinistes est le même. Je tourne quelques images pour ce blog ! dans la pente, c'est toujours plus impressionant. Je finis
par rattraper Mathieu qui hésite sur la sortie à prendre. Je décide de prendre l'option des deux suisses que nous accompagnons depuis 2 jours, dans le mixte. Le rocher est bon, il faut juste
faire attention et je sors sur l'arête rapidement. Je me remets à tourner des images des Matthieux soufflants dans le passage teshnique et assurant chaque pas. Enfin nous voilà au Fieschersattel.
Nous partons sans les skis vers le sommet, les Suisses qui filent à 200 à l'heure nous ont conseillé de contourner les premiers bastions rocheux. Je m'execute, un peu trop, après de la glace vive
facile, voilà un passage rocheux délicat, je passe après une longue hésitation, au moment de rejoindre la galce, mon crampon gauche s'enlève, position précaire, je décide de réaliser un relai
pour améliorer cette situation. Matthieu me rejoint, la pente qui suit est raide (très raide), nous décidons de faire demi tour. Crampon remis, nous repartons et trouvons le bon passage un peu
avant. La sutie est une succession de névé et de passages rocheux faciles jusqu'au sommet (enfin, ça monte et ça descend assez souvent tout de même ...) Enfin, le sommet, nous n'y resterons
pas longtemps, nous observons Mathieu sur l(Hinterfiescherhorn ( hésitants entre lui et ... une vierge !) Retour au Fieschersattel, je décdide de gravir l'Hinterfiescherhon à fond pour ne pas perdre trop de temps. Je
mets les skis, les peaux et file. Je rejoins rapidement la rimaye où Mathieu m'attend. Il me propose de s'occupper de mon matos pendant que je file au sommet. Et je file , et en 5 minutes je suis
au sommet. Je vois Mathieu en bas qui me conseille, je redescends, de nouveau les skis et nous rejoignons Matthieu. Le début de descente est difficile pour moi. La neige est inégale et je me
gauffre à deux reprises : dans la croute ! C'est toujours épuisant de se relever. Puis la qualité de la neige s'améliore, moquette, légèrement transformée. Il faut rester concentré il y a de
grosses crevasses. Nous filons rive gauche du glacier. puis c'est la descente entre les crevasses et lle long des séracs, un peu stressant. Nous rejoignons le plat du glacier sous le cagnard.
Nous traversons le WalliserFiescherhonfirn. jusqu'au pied de la Grunhornlucke. Il faut repeauter, je me mets dans la roue de Mathieu, tandis que Matthieu débute sa grosse galère . Nous rejoignons
relativemetn rapidement le col et Mathieu descend aider Matthieu. ( faignant que je suis, j'ai hésité à descendre l'aider sans bâton... anticipant la grosse galère pour remonter à
pied...) Du col, excellent ski pour rejoindre la Konkordiaplatz. Puis c'est la remontée à la Konkordiahutte par les raides
mais efficaces escaliers.
Arrivé au refuge, il y a une buvette sur la terrasse, et le soleil seche le matos. Nous profitons de la vue
exceptionnelle sur le plus grand bassin galcière des alpes ! Photos :
Départ de la Mönschjochhütte
En Oberland, les
glaciers sont grands et parfois très plats ( nos amis Suisses)
L'Aletschhorn
Matthieu devant
le glacier d'Aletsch et la Konkordiaplatz( grand et plat....toujours !)
La pente se
raidi
Mathieu au Fieschersattel
Matthieu au
FiescherSattel
Vidéo
Raid en Oberland - les liens
Part One : Wildhorn - Wildstrubel
1er jour : Wildhorn depuis les Rousses (par les Audannes) descente sur Wildhornhütte (3246 m)
2ème jour : Wildhornhütte - Wildstrubelhütte
3ème jour : Wildstrubel (3243 m) et retour aux Rousses
Par Two : Glacier d'Aletsch
Premier jour de ce raid en Oberland
(vidéo en bas d'article)
Dreckhorn et aletschhorn depuis la Mönschjochhutte
Topo :
Accès : à Grindelwald, se garer à Grund. Prendre le train qui mène à la petite Scheidig puis celui qui emmène au Jungfraujoch ( 150 CHF - environ 100 € l'aller retour)
Topo : Du jungfraujoch, prendre pied sur le glacier et partir plein est en direction de la Mönchjochhutte. Arrivés au pied de l'arête, gagner la base de celle-ci et laisser les skis. Remonter l'arête qui alterne portion en neige et parties d'escalade, le rocher est globalement bon. Gagner le point 3887 m De là, passer l'arête effilée, et remonter vers l'antécîme Est , de là, le sommet.
Carto Profil et et Point GPS
Profil : cliquez sur l'onglet adéquat
fichier GPS : clic droit "enregistrer sous"
Météo et Conditions
Beau avec vent en rafale sur l'arête
30 à 40 cm de poudreuse
Récit
Deuxième partie de ce magnifique raid en Oberland. Après une nuit passée dans un BandB de Grindewald, je retrouve les deux Matthieu à Grund. Nous prenons le fameux train qui passe à la petite Scheidig ( 7 h 17 je crois) . La pause est courte entre les deux trains. puis ce sont les mythiques pauses dans la face Nord de l'Eiger, je suis soufflé par tant de verticalité : la face est austère !
Arrivé au sommet, il faut s'équiper, et nous voilà sortis du sphinx, c'est un peu le cirque blanc : le cirque à touristes. La piste est dammée jusqu'au refuge, il y a des skieurs de randonnée, des touristes... Arrivés au pied de l'arête, nous laissons les skis, et c'est parti. Je suis bien acclimaté, ce qui n'est pas le cas de Matthieu malheureusement. Quelques passages en neige facile, d'autres en rocher, tout va bien, il y atout de même pas mal de neige sur l'arête (environ 30 à 40 cm de fraîche) Le vent nous balaie le visage de temps en temps, mais ça va. Nous parvenons au point 3887 m . L'arête est fine mais tracée, hésitation de mes deux accolytes. Je passe devant, l'arête est fine et impressionnante, la neige est piégeuse, poudreuse, elle ne tient pas. a tension est palpable, il faut rester très concentré. Enfin, c'est passé, la suite reste technique, un peu de rocher puis un nouveau passage sur arête, fin mais plus facile. Au dessus, deux cordées nous précèdent. L'une file lentement vers le sommet, tandis que l'autre hésite, les pentes sont visiblement chargées. Hésitation, que faire, buter ici ou progresser de 100 mètres vers l'antécîme et sans doute buter aussi. La décision est prise nous rebroussons chemin. La descente est plus aisée, les passages délicats avalés ! Nous nous retrouvons au pied de l'arête puis au refuge. Accueil de la gardienne très sympathique dans ce refuge très confortable. Le repas est délicieux. Seul bémol, le prix de l'eau minérale... 13 CHF ! ( 8 € environ !)
Oublions ces soucis pécuniers pour une nuit d'anthologie, avec ronfleur... vive les boules quies !
Voilà comment prendre un joli but, avec le sourir !
Photos
Départ du Sphinx... Avertissement
Sérac sous le Mönch
Départ de l'arête Sud Est du Mönch
Sur l'arête
Coucher de soleil sur le Grosses Fiescherhorn, objectif du lendemain... à suivre
Pendant ce temps là, je suis sur leps pentes du Grand Combin ( ou pas) ou sur le Mönsch, la Jungfrau, le finsteraarhorn, le Grossgrunhorn.... le Hinter Fischerhorn, le Gross
fischerhorn... en Oberland... à suivre !