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Le Petit Alpiniste Illustré

Le Petit Alpiniste Illustré

by Apoutsiak

programme de la semaine d'alpinisme

Apoutsiak — humeur

Et oui, une nouvelle semaine de montagne se profile avec une météo et des conditions difficiles à décripter.

Les perturbations orageuses vont se succeder, mais vont faire peu de pluie et peu d'orage (à part peut être à partir de Jeudi, mais jeudi, c'est loin) De lundi à mercredi on devrait trouver des fenêtre météo !

En ce qui concerne les conditions, la question est : faut il emmener les skis ? les raquettes ? ou rien du tout. Vu d'ici (donc d'assez loin), il n'y a pas de neige à basse altitude, par contre vers 3500 - 4000, il doit y en avoir plus que d'habitude.

venons en au programme 
demain Lundi : je monte à la cabane almageller au dessus de Saas Grund (après un long voyage)
Mardi : le Weismies par l'arête Sud Est (PD II)
Mercredi : une sortie avec Laurent si tout va bien
Jeudi : je retrouve Jean-Marc et si la météo est correcte (rien n'est moins sûr voir ci dessus) on monte à Mischabel hütte pour 4 jours avec au programe Lentzpitze Nadelhorn, les 2 4000 derrière  le Nadelhorn  ou du ski de rando dans ce coin là Tout se discute...

Retour Dimanche dans la soirée

Pour info, on remet ça la semaine prochaine avec Jean-Marc et un autre Laurent sur les pentes du Mont Blanc par les 3 Monts si tout va bien (+ traversées des pointes Lachenal et peut être Midi Plan !)

Bonne semaine à tous ;-) 

trail des forts du grand besançon 13 avril 2007

Apoutsiak — humeur

Je me suis donc élancé parmis 830 coureur au départ de ce trail... mauvaise nuit, vous savez ce que c'est, le stress avant une course. Bref à 6 heures je déjeune, je relis le profile du parcours pour le savoir par coeur (et je pense que c'est une bonne idée) et je file à besançn ou j'arirve ... dans les premiers.

Echauffement tranquille. Doute : gourde ou pipette, T shirt  leger ou + chaud, barre ou concentré énergetique, lunettes de soleil ou lunettes de vue, caquette ou bandeau, chaussure de trail ou de course à pied.

toutes ces questions sont des problèmes que je me suis pausés toute la semaine. Bilan short leger , bandeau, pipette et sac un peu chargé en cas d'hypo...

Bref départ à 830 à fond (170 puls min pour moi, c'est à dire à fond), vers la premire bosse de 250 mètres, où ça bouchonne un peu. Première descente et nouvelle montée pour la deuxième bosse, ça bouchonne moins et nouvelle descente ) bien chargé en eau et en barres énergétiques , je saute le premier ravitaillement au km 10 ou l'on m'annonce en 167 ème place , je pense que j'ai buen fait. Nouvelle montée de 250 m, les paysages sont magnifiques, descente sur Beurre et les cascades du bout du monde  après un passage valloné. J'ai failli tomber à plusieurs reprises en butant sur des racines ou des cailloux)  encore une bosse, ou les concurrents sont maintenant bien espacés,  puis une des descente pour arriver à Morre, dans la descente, j'ai failli louper un virage, une petite crampe se fait sentir... avertissement. Au ravitallement de Morre, (km 24) j'avalle 2 verres de coca et un verre d'eau ( on m'annonce à la 142 ème place) . La course descend vers le Doubs ("où l'on m'a retrouvé le jour de manaissance dans une petite coqui de noix", un plat de 2-3 km nous attend, mes jambes devienne bien plus raides, je ralentie volontairement l'allure et laisse passer quelques concurrents. Il ne reste qu'une dernière montée de 350 m de denivelé en 2 parties. Je monte en marchant vite (comme la plupart des bosses)  le sentier raide. Des concurrents sont arrêtés par les crampes, d'autres qui font la course en relais nous dépassent comme des fusées ! Passage au chateau de Montfaucon avec  une animation médiévale magnifique et de crampes qui m'oblige à m'arrêter pour m'étirer un instant !  puis les 100 derniers mètres de montée pour atteindre le Fort de Montfaucon. Ne reste que la descente vers l'arrivée , interminable, perclue de crampes, comme d'autres, c'est un peu le calvaire, je cours à petite foulée  me laissant dépasser, de toute façon, toute acceleration serait sanctionnée d'une crampe magistrale.


Trail-des-forts-Besan--on-Guillaume-ledoux-apoutsiak.jpg



Voilà l'arrivée, les 2 poteaux, Louis cours vers moi pour m'accompagner , je vois Agathe, Marie et Sandrine le long de l'arrivée. Les crampes sont là, je franchis la ligne en tenant Louis par la main. On ma fait avancer dans un couloir. Dès que j'en ai la place, je m'assois pour éviter de nouvelles crampes et me repose. Dur dur les 3 derniers kilomètres, l'entrainement manquait sans doute de volume !

Finalement j'ai terminé 129 ème en 3 h 51.  ( on ne voit pas les places perdues par rapport aux classements intermediaires, les places annoncées comprenaient les relais !)


En quelques chiffres : 33 kilomètres, 1515 m d'ascension à une vitesse moyenne de 12 mètres par minutes( 720 mètres heure) , 1280  m de descente (17 m/mn : 1020 m/h) , 3180 kcalories dépensées, de magnifiques crampes durant les 3 derniers kilomètres , des courbatures pendant 3 jours,  classement 129 ème scratch, 830 concurrents au départ.

Yannick Graziani au Chomo Lonzo vidéo

Apoutsiak — Vidéo - Mountains around the world

En surfant sur le Web...

Cette petite vidéo où l'on retrouve Yannick Graziani , Christian Trommsdorf et Patrick Wagnon sur les pentes du Chomo Lonzo. Impressionnant !

J'ai rencontré Yannick au cours d'un stage d'alpinisme hivernal avec Odyssée Montagne où les conditions furent ... hivernales : neige tous les jours à en avoir des nausées !!!

 

 

 

Trail des Forts de Besançon 13 Mai 2007

Apoutsiak — Trail des Monts de Gyhumeur

Le 13 Mai 2007, je vais participer au trail des Forts à Besançon.

Au programme 33 km et 1450 m de deniveler (répartis en 5 montées sèches...) Ca va faire mal !

L'entrainement a été legeé : après une semaine d'alpinisme (voir articles précédents), une semaine où j'ai fait pas mal de VTT dans les Monts de Gy et à Morteau, un Duathlon (celui de Besançon 5 km à pied, 30 à vélo et re 5 à pied... 41ème en une heure 38) le Duathlon a eu lieu il y a 10 jours (le 1er Mai), j'ai enquillé sur de la course à pied en augmentant les distances et en vallonant au maximum....

Sandrine est allé acheter le matériel qu'il me manquait aujourd'hui : sac à dos 5 litres, coupe vent ultraleger, short de compet, turban de compet, Isostar en barre en tube et en poudre ;-S et chaussettes anti ampoules, short de compet. Faudra faire une photo, on dirait un coureur de trail....

Donc je suis prêt ou presque !

couloir en Y Aiguille d'Argentiere

 


 

 

 

 

 

 

 

Le refuge d'Argentiere est complet les Dimanche et Lundi à cause des départs pour Chamonix Zermatt, le gardien m'a expliqué cet adage, tant pis, nous bivouaquerons sur le glacier. Un léger coup de Montevers à 16 h l'après midi, une descente dans une neige dure lourdement chargé (tente, duvet , karimat) nous traversons rapidement le glacier d'Argentière et décidons de bivouaquer pied du refuge (un peu avant en réalité en bas du glacier du milieu.

Sympathique soirée avec Rémi de Camp to camp a admirer ce cadre impressionnant

La nuit fut bonne, le réveil à 3 h 30 sonne (en fait c'est le portable de Rémi, ma montre n'avait plus de pile et ne voulait plus sonner)

Départ vers le col du Tour Noir, il fait nuit noire, la neige est hyper dure, Rémi bataille avec ses skis (ses peaux ne sont pas parabolliques et il n'a pas de couteau), il fini par céder : il met les skis sur le sac et installe et met ses crampons.  Je l'attends afin de rester en visuel. Une petite erreur d'itinéraire nous fait gagner la rive gauche du glacier mais une traversée nous permet de gagner le pied du couloir en Y.

Je laisse à Rémi la lourde charge de passer en tête, il est sans doute meilleur grimpeur que moi... et nous envisageons de monter par les rochers à droite du couloir. Finalement, nous décidons d'aller voir l'état de la rimaye. Elle passe bien, à gauche. Il  faut ensuite traverser à droite. C'est alors le crux de la voie : une zone mixte  avec un peu de galce sur un peu de rocher. Remi protège, un friends, une broche un relai, et nous passons. Je passe devant pour une deuxième, courte longueur et fais un relai sur bequet en rive gauche : moins élégant que sur broche mais efficace. Ensuite, c'est tout corde tendu à 6 mètres jusqu'à l'arête avec quelques pauses bien méritées. Il faut monter le grand escalier bien tracé en neige dure. Nous faisons une pause à l'intersection des deux branches du Y avant de repartir dans celle de droite. La sortie est comme le couloir magnifique, vue sur les courtes les droites, la Verte. L'arête finale nous mène au sommet, sans vent, réellement agréable. 

 

Nous redescendons par le glacier du Milieu (à 45°) en bonne condition, nous restons rive gauche (en neige dure) Passés la rimaye (juste après le goulet du couloir) , l'un de nous à l'excellente idée de mettre les skis. Sur neige dure, dans la pente, rien de plus aisé, pour faire un ski dans une neige trafollée dure. Bilan de l'opération : une longue traversée à droite en descendant et un virage puis une longue traversée à gauche - une conversion, retour à droite vers la rimaye (qui passe à droite en descendant) Ouf. Les pentes au soleil ne sont pas transformées, le ski est fatigant.

Une zone de crevasses necessite de réaliser quelques virages précis. Puis la neige est ENFIN transformée. Je lache quelques beaux virages. Voilà la tente.

Démontage et départ pour une traversée du glacier d'Argentière et une descente en bonne condition sur Lognan. Les pistes du bas de la station sont fermées, nous les empruntons. 2 déchaussages et une bonne chute dans le la soupe de compet nous ramène à Argentière puis à Chamonix ou une bonne glace nous attend ... merci Carole.

Je file sur Vieu retrouver Yvanne et jérémie après un symptahique apéro chez Arnaud et Isabelle avant de filer vers le sauvage Oisans le lendemain matin

Une jolie entrée en matière pour cette semaine d'alpi.

A suivre

  

PS : Rémi, je n'ai pas tes coordonnées pour t'envoyer les photos !

 

couloir Whymper - Aiguille Verte

 

P1000418-2

 

Vidéo :


 

Topo :

 

Accès au refuge du Couvercle

 

Par l'aiguille du Midi : A ski, descendre la vallée blanche jusqu'à la jonction avec le glacier de Leschaux

Remonter le glacier de Leschaux jusqu'au pied du glacier de Talèfre.

L'été on remonte par les Echelles des Egralets puis sur la morraine

L'hiver on remonte soit rive droite, soit rive gauche (sous la pierre à Béranger ) pour rejoindre le refuge.

 

Aiguille Verte

 

Du refuge du Couvercle remonter le glacier de Talèfre en longeant sa rive droite  (sous l'aiguille du Moine, la Nonne et l'Evêque).

Rejoindre la rimaye 3460 m environ

Elle se remonte à droite ou à gauche (si ça ne passe pas à droite)

 

regagner un  petit couloir/ goulotte  à droite (rive gauche) Le remonter.

Remonter ensuite jusqu'à 3650 m environ et traverser à gauche pour rejoindre le couloir principal (Attention : ne pas monter trop haut !)

De là, remonter jusqu'au col entre l'aiguille Verte et l'aiguille de la Grande Rocheuse

L'arête finale permet de gagner le sommet

 

Descente :

par le même itinéraire

En désescalade ou en rappel

Rappels conseillés : 60 m

Vérifier les relais !

 

Conseil : partir tôt (vers minuit une heure du matin) pour être vers 6-7 h au sommet et avant 11 h à la rimaye: le couloir est exposé Est et parpine dur assez tôt !

 

 

 

P1000422

 

Récit :

 

Après une bonne nuit au bien nommé gîte "la montagne", nous prenons le Train du Montenvers. De là, redescente en oeuf vers le glacier puis 280 marches avant de nous retrouver sur la mer de glace.

 



DSC08811-4

 

Nous allons croiser les skieurs qui font la vallée blanche pendant l'ensemble  de la première heure, petit à petit Engue est loin devant, il me largue une fois de plus. Pause à l'embranchement du glacier du géant et du glacier de Leychaux. Nous ne déchausserons que 2 fois pour  passer la jonction mer de glace-Leychaux. Puis nous choisissons de monter en rive droite du glacier de Talèfre (bon choix !) avant de redescendre le refuge du Couvercle (malheureusement un peu un taudit : poubelles à gogo, cartouches de gaz, chiottes inutilisables ...) Pourtant c'est l'un des plus beau refuge que je connaisse pour la vue  et l'ambiance !

 

 

Objectif du jour : la Verte par le couloir Whymper. Lever à 0 h 30, départ à 1 h 10, je demande à Engué de m'attendre, il prend son pas de pachyderme (il ne peut pas faire plus lent !) et je dors en le suivant, 3 autres alpinistes suivent à 5 minutes, l'un d'eux à une frontale qui nous éclaire puissamment !. Je profite de la "trace" d'Engué pour finir ma nuit en suivant ses skis. En 1 h 50 nous sommes sous la rimaye, les skis resteront là, nous nous encordons pour passer celle ci.

Nous remontons donc la partie gauche de la rimaye puis c'est une longue traversée. Nous nous sommes encordés et j'ai tendance à monter le long des rochers (suis je réellement bien réveillé)  je me mets un peu au "taquet" avant d'attaquer les goulottes, légèrement en glace par endroit, dur dur à 3 h du mat dans le halo de la frontale. Quelques passages de mixte, je suis Engué, juste devant la cordée de 3 avec Guide qui ont l'air ravi de la qualité de la neige, moi je trouve que c'est moins bon qu'au Piaget ou au Y !

 

 

Alpinisme 0625

 

Bref nous remontons des couloir un piolet, un pied, un piolet , un pied. Nous rejoignons enfin le couloir central (Whymper ) par une dernière traversée à gauche .

  La neige y est, je trouve, pas parfaite, il faut vérifier les ancrages, ça prend du temps. Une fois n'est pas coutume, j'arrive à suivre Engué ( je ne sais pas si il m'attend ou s'il est fatigué ;-) )

 


200 mètres encore à taper les pieds et les mains, le jour commence à poindre. Nous sortons sur l'arête. Quelques photos, 5 minutes d'arête facile et voilà le sommet, je ralentie pour profiter des derniers mètres quel bonheur d'être là.

Je mitraille le magnifique lever de soleil sur le massif du Mont Blanc.  Moment de bonheur indicible

Il est 7 heures, moins de 6 heures du refuge au sommet.

 

 

Alpinisme 0627

 

P1000430

 

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Nous redescendons et croisons l'autre cordée au col. Échange amusant, nous attaquons la descente. Après 150 mètres de cramponnage usant nous décidons de continuer en rappel. Engue passe en premier, pendant qu'il descend, je me prépare (prussik) , dès que le rappel est libre, je termine l'installation, je vérifie le rappel à tirer , je me dévache et je pars. Je le rejoins, me vache, il comment à avaler le rappel, je l'aide, il repart. 11 fois environ ! 4 heures de descente pour terminer sous la rimaye. Le soleil tape, il fait hyper chaud dans les Gore Tex XCR. Cuisson maximum, bonne ambiance. L'autre cordée nous suit. La descente s'effectue calmement.

Alpinisme 0636-2 rappel dans le whymper

 

 

Dernier rappel, Engué me conseille de ne pas rester sous la rimaye, je descends donc rapidement le rappel au moment de la rimaye (impressionnante) et me brûle la main (pas grave !) .

 

 

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Je décide de faire un film et quelques photos de l'autre cordée. Je me décale pour ne pas prendre d'éventuels chutes de pierres  déclenchés par eux. Un film, un vidéo, j'entends pierre, ça passe à ma gauche puis à ma droite, en fait les pierres viennent de plus haut, du couloir en lui même, en voulant éviter un risque j'en ai pris un autre, moins évident mais tout autant dangereux, je file sans demander mon reste. Courte pause après la fin des hostilités. Plaisir du ski : 1/4 d'heure pour rejoindre le Couvercle et un casse croûte très apprécié. L'autre cordée nous passera leurs vivres, merci à eux nous en avons bien profité ( le jambon entre autre, le fromage...)

Engué a mal dormi (ça fait deux nuit presque blanche avec la nuit de la souris au couloir Piaget !) J'essaie de le convaincre de faire les Droites le lendemain par des moyens plus ou moins catholiques (négociation du tarif des photos, pression psychologique...) Rien n'y fait.


 DSC08826-2

 

 

Le lendemain après une excellente nuit nous redescendons  vers la mer de glace. Quelques films, quelques photos, nous découvrons un lac glacière en rive droite de la mer de glace ! Puis c'est la remontée escalier oeufs. Et la descente vers Chamonix en train.

Retour à la maison fatigué mais heureux et en pleine forme

je pensais que Rebuffat avait dit : "C'est à la Verte qu'on devient alpiniste !"  En fait , avant la Verte on est alpiniste, à la Verte on devient montagnard ! Je vais relire les 100 plus belles pour confirmer cette phrase !

 

P1000421

 

 

 

P1000433-2 panoram sommet verte bassin d'argentiere

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alpinisme 0633

 

 

Vidéo

 

 

couloir Piaget calotte des Agneaux

 


 


 

 

 

 

Après le couloir en Y, je retrouve à Vizille Enguerrand, Victor et Simon en face du chateau. Assez compliqué pour se retrouver etant donné le peu de place dans les parkinds...

Direction le Casset. Puis c'est le départ. Au début, je cherche à suivre les 3 Grenoblois, mais au bout de 20 minutes, je décide de laisser faire la nature, je lache prise et les laisse partir devant, on verra bien.

Je les retruve au lac pour mettre les skis. Ils repartent, me larguent de nouveau. Engue en faisant la trace avance largement plus vite que moi. Nous remontons vers le col d'Arsine, je suis impressionné par leur rapidité. C'est ça des Grenoblois !

Nous arrivons au refuge qui est en fait une cabane pastorale. 8 lits, une cuisine sommaire, une odeur de brûlée (je pense que des randonneurs frigorifiés ont du essayer de faire du feu dans la cabane) de l'humidité au sol avec des flacs une odeur de moisir l'accompagnant. Bonne ambiance, nous essayons d'aérer notre futur logis, les discussions portent sur l'itinéraire à adopter le lendemain matin pour tracer au plus court vers le couloir Piaget.

La nuit vient, nous nous couchons vers 8 heures, Enguerant choisi un matelas sans trou de souris, tou va bien. A minuit, dans un demi sommeil, la bouche pâteuse, je décide de me lever pour boire. Je farfouille pour trouver ma frontale l'installe sur mon chef et allume... Ca détalle le long des murs das un mini brouhaha. Je bois, me recouche. Mes oreilles en eveil : ça grignotte, ça galoppe, ça détalle, une orde de souris habite la bergerie, la deuxième partie de nuit s'averera plus difficile que la première. Au réveil, nous constaton les dégats, elles ont entamé la poubelle, le sachet de soupe, le trognon de pomme sous le lit d'Engue et ont essayé vainement d'ouvrir mon tupperware avec mes céréales (3 petites crottes en atteste !!!) !

Après un petit déjeuner nous partons vers le Piaget en prenant une route assez directe, sans lune. Comme la veille, je ferme la marche à plus ou moins grande distance, il faut que je m'habitue. Je vois passer le casque de Simon dans le halo de la frontale, sans parvenir à l'atrapper, il devra redescendre le chercher (et sera une fois n'est pas coutume derrière moi !)

Au pied du couloir, regroupement général - piolets - crampons - skis sur le sac. Et c'est parti, je me retrouve rapidement dernier (original), Engue trace et me largue alors que je grimpe à 500 600 m/h, c'est dur ! Je fais une pause photo et rejoins le groupe à mi couloir, enfin une grosse pause. Engue repart, je parviens juste à suivre Victor, jusqu'au sommt du couloir. Vue magnifique sur les Ecrins ! Simon et Engué ont déjà filé vers la calotte. La neige est moins compacte il y a quelques passages de mixte. 40 minutes d'effort nous mènent au sommet dans le vent mais magnifique. 5 minutes de pause et il faut redescendre. Je rejoins mes skis au sommet du Piaget, et redescends à pied par la voir normale jusque sous la rimaye tandis que Simon, Engue et Victor ski le haut de la face.

Enfin quelques virages dans une excellente neige. Le bas de la face est en neige dure. Nous ontournons crevasses et séracs et nosu engageons dans un couloir secondaire ou Victor, téméraire chute alors qu'Engue et moi sommes descendus en crampons. Puis c'est la descente tranquille vers la "sourissière" d'Arcine !

La descente vers la voiture n'est qu'une formalité un peu soupe sur le bas avec 20 minutes de marche à pied en forêt, la neige s'arrête au petit lac.

Retour au gite la montagne à Chamonix dans l'après midi !

Semaine d'alpinisme entre l'aiguille d'agentiere (couloir en Y) , le couloir Piaget sur la calotte des Agneaux et le couloir Whymper de l'aiguille Verte

Apoutsiak — alpinisme

 

En attendant la création des articles correspondants (dans les jours qui viennent - les liens seront actifs sur les images), pour vous mettre en apetit, une photo prise du sommet de l'aiguille verte...

 

 

Je me dépeche d'écrire les articles... de mettre les photos et les vidéos en ligne...

 

Couloir en Y à l'aiguille d'Argentière, descente par le glacier des Grands Couloirs

 

VIDEO ICI

Couloir Piaget de la calotte des Agneaux (ou agneau blanc), descente par la voir normale

 

Vidéo Piaget

Couloir Whymper à l'aiguille verte

VIDEO WHYMPER

Le petit plus pour Victor : sa chute  !

 

Dès que j'ai lte temps , j'en mets un peu plus

 

 

 

 

 

avalanche

Apoutsiak — Vidéo - Mountains around the worldhumeur
 
La vidéo n'est pas de moi, mais elle est spectaculaire !
Programme de la semaine prochaine pour info :
Mardi Mercredi : couloir Piaget aux Agneaux
puis Jeudi Tour Ronde nuit à Torino
Vendredi arête de Rochefort nuit au Couvercle
Samedi Aiguille Verte nuit au couvercle
Dimanche : Droites et retour à Chamonix

J'ai dans l'idée de monter au Grand Combin Dimanche Lundi... pourvu que la météo se maintienne ...


Course d'orientation VTT : 3 jours du Nord Est

Apoutsiak —

Les 7 - 8 et 9 Avril 2007 ont eu lieu dans les monts de gy et en Cote d'Or les 3 jours du Nord Est d'Orientation à VTT. (Corcelle les Monts(21) gezier fontenelay - Gy) Epreuve comptant pour la coupe de France et pour le classmeent international coupe du monde. J'y ai fait quelques photos, si vous êtes intéressés, je me ferais un plaisir de vous les envoyer par mail !

 

Retrouvez cet article : http://vtt-franche-comte.over-blog.com/

L'organisateur : www.mtbo.fr

Le lien vers l'album photo complet (62 photos ) :

Ou ici en diaporama avec les numéros de photo

Pour commander des photos : soit me mettre un commentaire en bas de l'article en y mettant votre adresse e mail soit m'envoyer votre demande à l'adresse suivante : apoutsiak no spam tiscali.fr en remplaçant le no spam par @. J'essairais de vous les renvoyer par retour de mail.

quelques photos en vrac (pour vous mettre l'eau à la bouche) :

                         

 

Skis Wed'zes de Quechua Decathlon

Apoutsiak — Conseils Techniques

Voilà plus d'un an que j'utilise les Wed'zes de Decathlon.

Comme mon maître me l'a appris, débutons par petit un historique...

"L'apprentissage du ski aux enfants necessite de la patience et des skis ne craignants pas le contact avec d'autres skis". Fort de cet enseignement et après avoir lacéré la semelle de mes skis de rando correctement, je suis tombé à Decathlon sur les Wedzes. 1 m 10 de long, côtes relativement larges.

Deux intérêts de m'en procurer :

1°) les skis sont faciles (pour un piètre desseneur comme moi, c'est un argument)

2°) Ils sont courts, ce qui pour les manoeuvre à proximité des enfants est bien plus facile !!! la Maniabilité.

Accesoirement, ils ne sont pas chers (120 € je crois) , ce qui en faisait un investissement à peu de risque.

La pesée ... 4 kg 700 skieur de randonnée écarte toi !

Après 2 saisons de  ski, de saut et un peu de hors-piste il faut bien admettre que je suis assez satisfait (en dépit de ma méfiance chronique vis à vis du materiel Decathlon). Pour l'usage avec les enfants, ils sont parfaits, pour l'usage sur piste pas de problème, ils sont très agréables à  skier.

Petit bémol : j'ai eu quelques problèmes pour regler la fix : j'ai passé quelques journées à perdre des skis lors des sauts : bilan : chutes spectaculaires pour le plus grand bonheur des enfants. J'ai reglé ce problème à présent.

Usage hors piste plus que correct, bien que je ne les ai jamais essayé dans 50 cm de poudreuse !

Là où ils se révèlent moins bons c'est sur la neige hper dure, mais je ne sais pas si je connais un type de ski à l'aise sur cette neige.

Le petit plus : le design... à vous de choisir.

Un bémol : la qualité de la fiwation un peu dure de trouver le bon reglage ...

Pour le poids, il n'y a pas photo, on préferera les trab avec fixation pure : 3 kg 800 (contre 4 kg 700 la paire pour les Wed'zes)

 

 

Monts Telliers Ski de randonnée

Apoutsiak — Ski de randonnéeValais

Au départ, après la mythique sortie de la veille à la pointe de Vouasson, et le coucher à minuit, le programme etait de repartir assez tôt pour ce claquer le Gervasutti à la Tour Ronde et de redescendre par la vallée blanche à Chamonix, histoire d'être bien fatigués ! MOTIVES !!!

La première est à 7 h 30, étant fatigués, nous décidons de nous lever à 7 heures (il y a 1 heure de voiture pour aller de chez Laurent à Chamonix !!!) pour avoir une benne vers 9 heures ! tant pis pour le retour par le Montenvers en train.

Après mêtre lever à 5 h 20 en fait l'altimètre indiquait 720 mètres, j'ai pensé que c'était 7 h 20, le réveil sonne à 7 heures

 

 

puis départ pour Chamonix à deux voitures, je compte rentrer de Chamonix à la maison par la France. Arrivé au parking de Grand Saint Bernard à Martigny, Laurent m'annonce q'il ne se sent pas de faire la Tour Ronde aujourd'hui, peur sans doute, de rencontrer des free riders chamoniards dans la benne du téléphérique.

Hésitation... rentrer, ne pas rentrer... Je sors la carte, les topos, "trouver un truc pas trop long, pas trop loin, pas risqué... Je tombe sur la pointe de Drône au dessus du col du Grand Saint Bernard.

Je file vers Bourg Saint Bernard et démarre la course vers 10 heures , il y a un monde fou. Il fait bien froid, il y a du vent, la course est bien tracée. A 2300 mètres, logiquement, la trace monte à gauche vers l'arête, malheuresement, elle n'est pas tracée. Il faut poursuivre vers le col des 3 lacs, ca me suffira bien.

 

Du monde et du jour blanc !

 

Arrivé au col, d'autres skieurs filent vers les Mont Telliers ( que j'ai déjà fait avec Thib il y a 8 ou 9 ans. Il ne reste que 300 mètres  de déniveler après une longue traversée à plat. Je me retrouve en tête d'un groupe d'une quarantaine de personne, il y a beaucoup de vent et c'est le jour blanc, difficile de suivre la trace ! Le groupe s'arête 50 mètres sous le sommet (avant beaucoup de vent) je gravi les dernies mètres pour me retrouver en haut (en réalité à 10 mètres du sommet mais l'arête n'est pas tracée complètement)

Je redescends un peu à pied pour me mettre à l'abrit du vent puis je chausse pour redescendre. Le jour blanc me gâche un peu le début de la course puis c'est le bonheur. Je rencontre un vieux skieur de rando qui tombe en me suivant ( dans le jour blanc, je n'ai pas vu une butte, par chance je suis passé, mais lui s'est pris les skis dans la neige ;-)  Nous nous suivons avant de reprendre une excellente neige sur la fin (très trafolée mais bonne). Une petite sortie qui fait du bien ! Ca ne vaut pas la tour Ronde mais bon, c'étit bien tout de même !

 

Les photos suivront !

Pointe de Vouasson - traversée Pralong Arolla -" frapper avant d'ancrer"

Apoutsiak — Ski de randonnéeValaisalpinisme

Longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue COURSE !!!

Pointe de Vouasson face Nord

où : frapper avant d'ancrer

Lever à 3 heures 30 - Départ de la maison 4 heures. Je retrouve Laurent et Alex à après Aigle. Nous remontons jusqu'à Pralong et redescendons petit déjeuner ( c'est la coutume des Franco-Suisse et des Quebeco-Suisse ...) Nous remontons à Pralong et nous garons sous le barrage de la Grande Dixence. L'objectif est la face Nord de la pointe de Vouasson.

Le départ est plat et permet des se chauffer, nous decidons de monter la les pentes du torrent de Merderé, encaissé et plus ou moins raide. Laurent est devant, loing devant en raquettes, je trace derrière et Alex me suit  un peu derrière. Laurent il galope tandis que nous conversons ( au sens de converser : faire des conversions ;-)  ) tous les 3 mètres. Une petite zone de glace nous oblige à déchausser avant un passage raide où il faut de nouveau déchausser) le surfer lui, est déjà loin !

Nous remontons ensuite les pentes plus douce en neige qui parrait excellente, les traces du surfer ne servent à rien, je dois tout refaire ! La fatigue commence déjà à se faire sentir ! Alex passe devant, et Laurent derrière. Nous rejoignons le bas de la face Nord, j'ai quelques prémices de crampes sur les dernières conversion.

Petite pause bien mérité.

Les skis sur le sac, les crampons aux pieds et les piolets en main nous repartons, un skieur à skié les deux tiers de la face avant de remonter lentement, on s'est même demandé s'ils ne nous attendait pas . Le début d'ascension est raide mais en bonne neige. Je chope tout de même des crampes aux adducteurs, Laurent, tel un père m'aide à faire des étirements, dans un e pente à 45°, accrochés au piolet, ça n'est pas facile. Je repars, derrière Laurent. Premier passage de glace vive sous 20 centimètres de neige inconsistante. Laurent peste, je l'imite. Les crampons ripent, les piolets necessitent 3 frappés avant d'ancrer... usant (frapper avant d'ancrer pas mal non). Heureusement, pas de crampe dans le passage, nous retrouvons la neige ferme, et mes crampes me retrouvent.

Nouveau passage en glace, en traversée à gauche, interminable. un ancrage lache , oui il faut préciser que la glace est quelque peu merdique, l'autre piolet n'est pas encore ancré, je ripe,  les crampons crissent juste le temps de me dire, "si je ne m'arrête pas tout de suite c'est la chute" (il y a déjà 150 mètres de face sous moije dois enrayer la glissade de suite). ping, bonne pioche ou bon ancrage plutôt. Je souffle, petit coup de stress. Nous repartons et regagnons une zone saine en rive droite du glacier (à gauche). Alex nous attend loin au dessus, Laurent est fatigué aussi. Nous rejoignons Alex. Nous "filons" vers le sommet, je suis loin derrière, usé mais content d'en venir à bout, celà fait bien 10 ans que je n'ai pas été dans un état de fatigue aussi avancé.

J'ai la lucidité de changer ranger mes piolets pour prendre mes batons pour les dernier mètres. Je rejoins mes deux accolytes au sommet. Après avoir longtemps hésité, il est clair que je ne suis pas en état de descendre la face Nord, je décide de descendre par la voie normale comme prévu au départ et de rejoindre Arolla. il est 17 h 15.

 

 

Il fait hyper froid, je quitte Laurent et Alex, la neige est hyper dure et je n'ai plus de cuisses. Je skie comme un porc, d'aucun diront "comme d'habitude" mais là, c'est pire !

C'est long et horrible, le soleil est couché, la neige traffolée dure, impossible d'enchainer 4 virages, je faire de multiples  courtes pauses pour récupérer.  Je bascule sous le refuge et là, c'est l'apothéose. Inskiable ! (ou peut être skiable, mais pour plus fort que moi !) Longue est la descente sur Arolla, je rejoins le petit lac , 8 chamois regardent le piètre skieur rejoindre la civilisation. Je déchausse sur 300 mètres. Je me bats avec mes skis pour rechausser sous les yeux ébobis d'un autre chamois.

Enfin le village de la Gouille, je me repause avant de rentrer au retaurant du lac bleu et profiter d'un chocolat. Il est 19 heures 15. Laurent et Alex arrivent une heure plus tard. Je tente quelques étirements, qui me provoquent des crampes Nous mangeons  un excellent ragout frites avec une salade d'endive et de champignon avant rentrer. Minuit pour le coucher... Fatigué !

Au programme du lendemain : la tour ronde par le Gervasutti - Motivés !

 

PS : je suis désoler, entre la partie bourrinage à ski et la partie bourrinage à piolets crampons, les crampes, le vent , le froid, l'envie de rentrer à la maison, je n'ai vraiment pas fait beaucoup de films et de photos !!!

Les Houches 1932 2007

Grand-Père était allé aux houches plusieurs fois entre 1932 et 1937. J'ai essayé de retrouver les lieux de ses vacances pendans nos vacances aux Houches. Mes photos sont une fois de plus moins bonnes que les siennes !!! Malheureusement, nous y sommes allés en hiver (mars) alors que les photos d'Henri Bolon ont été réalisées en Juillet. D'autre part, j'ai réalisé mes photos à de mauvais moments de la journée, d'où de beau contre-jour ou des photos un peu sombre.

1932 - 1937

2007

Le glacier de bionnassat avançait bien loin le long de la morraine La neige permet au glacier de sauver la face, ou plutôt de cacher son retrait
Photo prise à la gare de Sainte Marie aux Houches (hameau de Chavant), trouvé la gare est déjà amusant (gare à 5 minutes à pied de toute route) Les arbres ont poussé et le soleil du matin crèe un magnifique contre jour...  J'ai faitle même cadrage la veille au soir lors d'un magnifique coucher de soleil, le contraste était tel qu'on ne pouvait distinguer le premier plan
L'église des Houches - seule une voiture est garée (je suspecte que ce soit celle de Grand Père) Pour le nombre de voiture, il n'y a pas "photo" !
Depuis Chavant, le petit villages des Houches  Magnifique contrejour pour la même photo prise le matin, on distingue malheureusement mal l'étendu du village

Bidouillages informatiques

Apoutsiak — humeur

Et oui, ça faisait un moment que je préparais cette modification, qui, sans doute va révolutioner internet... Ce blog change de couleur... N'hésitez pas à critiquer ce changement dans les commentaires... J'ai du revoir tout le design... Quelques heures de travail qui se termine bien. Il ne me reste qu'à changer les boutons du blog !!!

 

pour fêter ça, je vous remets une petite vidéo de mon cru !

 

 

 

 

 

 


 

Changement de cale de montée silvretta pure

Apoutsiak — Conseils Techniques

Voilà bientôt 2 ans que je galère avec des silvretta pure et la cale de montée qui descend de sa position "cale haute" quand elle en a envie, et en général, ça ne correspond pas à mon envie...

Après un essai de bricolage avec l'excellent François Simonin ( grand bricoleur devant l'eternel) : on a recreusé les encoches, mais ça n'était pas mieux (mais pas pire...)

Bref, j'ai contacté Expe (le vendeur)  et Salewa (l'importateur). J'ai reçu les cales neuves (nouvelles versions) qui pèsent tout de même 145 grammes contre 45 grammes pour l'ancienne ce qui rajoute pour la paire de Silvretta Pure 200 grammes !!! et la fixation passe de 1200 grammes à 1400 grammes !!! ( gain de poids de 16%)

Le montage a été réalisé par mon bricoleur. Dévissage délicat des 3 vis et revissage dans la foulée de la nouvelle cale. Pas de difficulté.

Par contre, la nouvelle cale répond tout à fait à mes attentes : elle a l'air bien plus solide ! et je pense dire au revoir aux baisse de niveau !

La cale de montée ancienne version : + légère mais ne tenant pas  la nouvelle cale de montée en position haute : 100 grammes de plus mais à priori efficace !

Les différentes versions :

version d'origine

la même avec les zones d'usure précidées
version 2 (ressemble à s'y méprendre à la version 1)

version 3

(non montée... )

quelques menues évolutions

La nouvelle version (4) montée:

145 grammes

en deux parties

en position cale haute ...

enfin !

 

Il faudra que je trouve un moment pour tester tout ça ...

retour d'experience

Apoutsiak — humeur

Voilà un titre bien pompeux pour vous décrire ce séjour aux Houches...

finalement...    suspens....

Je n'ai rien fait !

Beaucoup de neige accumulée en début de semaine (prêt de 2 mètres à 3500 m !!!) Gros risques d'avalanche en altitude, donc pour le Gervasutti Mardi ce fut annulé !

Puis, fin de semaine un gentil anticyclone est venu se placer au dessus de nous, mais avec un vent et des rafales qui je pensent devait tourner entre 150 et 200 km/h sur le Mont Blanc, bonjour les plaques à vent.

Panaches de neige sur le Mont Maudit, le Dôme et l'aiguille du Gouterpanaches de neige sur le Mont Maudit , le Dôme du Gouter  et l'aiguille du Gouter , photo Guillaume Ledoux Apoutsiak Mars 2007

Il y avait beaucoup de skieurs de randonnée (frustrés) en station, et des traces Samedi qui montaient à Albert 1er, je pense que je ne l'aurais pas fait...

A l'OHM, ils n'avaient pas beaucoup d'idée, je suis passé au bureau des guides, tous voulaient aller faire de la cascade de glace dans le val de Cogne en Italie.

Bilan, on a skié et grimpé.

Pour le ski : les Houches, la Balme (le Tour) et les Contamines Montjoie. Les 3 panoramas sont magnifiques !!!

Pour l'escalade, on a pu apprécié la salle des Houches ( la référence de la vallée), et attention, j'ai passé un 6 A + en tête, et je me suis arrêté sur un + B avec un gros dévers et un beau petit vol !!! Les enfants ont adoré.

J'ai pu tester mes "Wedzes" en hors piste, je vous en ferais un court article dans peu de temps. Il faut dire que j'ai pleins de projets d'articles : donc les Wedzes, les cales de montée des Silvretta Pure, le topo des miages et de l'aiguille de Bionnassay... donc à suivre