Le Petit Alpiniste Illustré
by Apoutsiak
couloir Whymper - Aiguille Verte
Vidéo :
Topo :
Accès au refuge du Couvercle
Par l'aiguille du Midi : A ski, descendre la vallée blanche jusqu'à la jonction avec le glacier de Leschaux
Remonter le glacier de Leschaux jusqu'au pied du glacier de Talèfre.
L'été on remonte par les Echelles des Egralets puis sur la morraine
L'hiver on remonte soit rive droite, soit rive gauche (sous la pierre à Béranger ) pour rejoindre le refuge.
Aiguille Verte
Du refuge du Couvercle remonter le glacier de Talèfre en longeant sa rive droite (sous l'aiguille du Moine, la Nonne et l'Evêque).
Rejoindre la rimaye 3460 m environ
Elle se remonte à droite ou à gauche (si ça ne passe pas à droite)
regagner un petit couloir/ goulotte à droite (rive gauche) Le remonter.
Remonter ensuite jusqu'à 3650 m environ et traverser à gauche pour rejoindre le couloir principal (Attention : ne pas monter trop haut !)
De là, remonter jusqu'au col entre l'aiguille Verte et l'aiguille de la Grande Rocheuse
L'arête finale permet de gagner le sommet
Descente :
par le même itinéraire
En désescalade ou en rappel
Rappels conseillés : 60 m
Vérifier les relais !
Conseil : partir tôt (vers minuit une heure du matin) pour être vers 6-7 h au sommet et avant 11 h à la rimaye: le couloir est exposé Est et parpine dur assez tôt !
Récit :
Après une bonne nuit au bien nommé gîte "la montagne", nous prenons le Train du Montenvers. De là, redescente en oeuf vers le glacier puis 280 marches avant de nous retrouver sur la mer de glace.
Nous allons croiser les skieurs qui font la vallée blanche pendant l'ensemble de la première heure, petit à petit Engue est loin devant, il me largue une fois de plus. Pause à l'embranchement du glacier du géant et du glacier de Leychaux. Nous ne déchausserons que 2 fois pour passer la jonction mer de glace-Leychaux. Puis nous choisissons de monter en rive droite du glacier de Talèfre (bon choix !) avant de redescendre le refuge du Couvercle (malheureusement un peu un taudit : poubelles à gogo, cartouches de gaz, chiottes inutilisables ...) Pourtant c'est l'un des plus beau refuge que je connaisse pour la vue et l'ambiance !
Objectif du jour : la Verte par le couloir Whymper. Lever à 0 h 30, départ à 1 h 10, je demande à Engué de m'attendre, il prend son pas de pachyderme (il ne peut pas faire plus lent !) et je dors en le suivant, 3 autres alpinistes suivent à 5 minutes, l'un d'eux à une frontale qui nous éclaire puissamment !. Je profite de la "trace" d'Engué pour finir ma nuit en suivant ses skis. En 1 h 50 nous sommes sous la rimaye, les skis resteront là, nous nous encordons pour passer celle ci.
Nous remontons donc la partie gauche de la rimaye puis c'est une longue traversée. Nous nous sommes encordés et j'ai tendance à monter le long des rochers (suis je réellement bien réveillé) je me mets un peu au "taquet" avant d'attaquer les goulottes, légèrement en glace par endroit, dur dur à 3 h du mat dans le halo de la frontale. Quelques passages de mixte, je suis Engué, juste devant la cordée de 3 avec Guide qui ont l'air ravi de la qualité de la neige, moi je trouve que c'est moins bon qu'au Piaget ou au Y !
Bref nous remontons des couloir un piolet, un pied, un piolet , un pied. Nous rejoignons enfin le couloir central (Whymper ) par une dernière traversée à gauche .
La neige y est, je trouve, pas parfaite, il faut vérifier les ancrages, ça prend du temps. Une fois n'est pas coutume, j'arrive à suivre Engué ( je ne sais pas si il m'attend ou s'il est fatigué ;-) )
200 mètres encore à taper les pieds et les mains, le jour commence à poindre. Nous sortons sur l'arête. Quelques photos, 5 minutes d'arête facile et voilà le sommet, je ralentie pour profiter des derniers mètres quel bonheur d'être là.
Je mitraille le magnifique lever de soleil sur le massif du Mont Blanc. Moment de bonheur indicible
Il est 7 heures, moins de 6 heures du refuge au sommet.
Nous redescendons et croisons l'autre cordée au col. Échange amusant, nous attaquons la descente. Après 150 mètres de cramponnage usant nous décidons de continuer en rappel. Engue passe en premier, pendant qu'il descend, je me prépare (prussik) , dès que le rappel est libre, je termine l'installation, je vérifie le rappel à tirer , je me dévache et je pars. Je le rejoins, me vache, il comment à avaler le rappel, je l'aide, il repart. 11 fois environ ! 4 heures de descente pour terminer sous la rimaye. Le soleil tape, il fait hyper chaud dans les Gore Tex XCR. Cuisson maximum, bonne ambiance. L'autre cordée nous suit. La descente s'effectue calmement.
Dernier rappel, Engué me conseille de ne pas rester sous la rimaye, je descends donc rapidement le rappel au moment de la rimaye (impressionnante) et me brûle la main (pas grave !) .
Je décide de faire un film et quelques photos de l'autre cordée. Je me décale pour ne pas prendre d'éventuels chutes de pierres déclenchés par eux. Un film, un vidéo, j'entends pierre, ça passe à ma gauche puis à ma droite, en fait les pierres viennent de plus haut, du couloir en lui même, en voulant éviter un risque j'en ai pris un autre, moins évident mais tout autant dangereux, je file sans demander mon reste. Courte pause après la fin des hostilités. Plaisir du ski : 1/4 d'heure pour rejoindre le Couvercle et un casse croûte très apprécié. L'autre cordée nous passera leurs vivres, merci à eux nous en avons bien profité ( le jambon entre autre, le fromage...)
Engué a mal dormi (ça fait deux nuit presque blanche avec la nuit de la souris au couloir Piaget !) J'essaie de le convaincre de faire les Droites le lendemain par des moyens plus ou moins catholiques (négociation du tarif des photos, pression psychologique...) Rien n'y fait.
Le lendemain après une excellente nuit nous redescendons vers la mer de glace. Quelques films, quelques photos, nous découvrons un lac glacière en rive droite de la mer de glace ! Puis c'est la remontée escalier oeufs. Et la descente vers Chamonix en train.
Retour à la maison fatigué mais heureux et en pleine forme
je pensais que Rebuffat avait dit : "C'est à la Verte qu'on devient alpiniste !" En fait , avant la Verte on est alpiniste, à la Verte on devient montagnard ! Je vais relire les 100 plus belles pour confirmer cette phrase !
Vidéo
couloir Piaget calotte des Agneaux
Après le couloir en Y, je retrouve à Vizille Enguerrand, Victor et Simon en face du chateau. Assez
compliqué pour se retrouver etant donné le peu de place dans les parkinds...
Direction le Casset. Puis c'est le départ. Au début, je cherche à suivre les 3 Grenoblois, mais au bout de 20 minutes, je décide de laisser faire la nature, je lache prise et les laisse partir devant, on verra bien.
Je les retruve au lac pour mettre les skis. Ils repartent, me larguent de nouveau. Engue en faisant la trace avance largement plus vite
que moi. Nous remontons vers le col d'Arsine, je suis impressionné par leur rapidité. C'est ça des Grenoblois !
Nous arrivons au refuge qui est en fait une cabane pastorale. 8 lits, une cuisine sommaire, une odeur de brûlée (je pense que des randonneurs frigorifiés ont du essayer de faire du feu dans la cabane) de l'humidité au sol avec des flacs une odeur de moisir l'accompagnant. Bonne ambiance, nous essayons d'aérer notre futur logis, les discussions portent sur l'itinéraire à adopter le lendemain matin pour tracer au plus court vers le couloir Piaget.
La nuit vient, nous nous couchons vers 8 heures, Enguerant choisi un matelas sans trou de souris, tou va bien. A minuit, dans un demi sommeil, la bouche pâteuse, je décide de me lever pour boire. Je farfouille pour trouver ma frontale l'installe sur mon chef et allume... Ca détalle le long des murs das un mini brouhaha. Je bois, me recouche. Mes oreilles en eveil : ça grignotte, ça galoppe, ça détalle, une orde de souris habite la bergerie, la deuxième partie de nuit s'averera plus difficile que la première. Au réveil, nous constaton les dégats, elles ont entamé la poubelle, le sachet de soupe, le trognon de pomme sous le lit d'Engue et ont essayé vainement d'ouvrir mon tupperware avec mes céréales (3 petites crottes en atteste !!!) !
Après un petit déjeuner nous partons vers le Piaget en prenant une route assez directe, sans lune. Comme la veille, je ferme la marche à plus ou moins grande distance, il
faut que je m'habitue. Je vois passer le casque de Simon dans le halo de la frontale, sans parvenir à l'atrapper, il devra redescendre le chercher (et sera une fois n'est pas coutume derrière moi
!)
Au pied du couloir, regroupement général - piolets - crampons - skis sur le sac. Et c'est parti, je me retrouve rapidement dernier (original), Engue trace et me largue alors que je grimpe à 500 600 m/h, c'est dur ! Je fais une pause photo et rejoins le groupe à mi couloir, enfin une grosse pause. Engue repart, je parviens juste à suivre Victor, jusqu'au sommt du couloir. Vue magnifique sur les Ecrins ! Simon et Engué ont déjà filé vers la calotte. La neige est moins compacte il y a quelques passages de mixte. 40 minutes d'effort nous mènent au sommet dans le vent mais magnifique. 5 minutes de pause et il faut redescendre. Je rejoins mes skis au sommet du Piaget, et redescends à pied par la voir normale jusque sous la rimaye tandis que Simon, Engue et Victor ski le haut de la face.
Enfin quelques virages dans une excellente neige. Le bas de la face est en neige dure. Nous ontournons crevasses et séracs et nosu engageons dans un couloir secondaire ou Victor, téméraire chute alors qu'Engue et moi sommes descendus en crampons. Puis c'est la descente tranquille vers la "sourissière" d'Arcine !
La descente vers la voiture n'est qu'une formalité un peu soupe sur le bas avec 20 minutes de marche à pied en forêt, la neige s'arrête au petit lac.
Retour au gite la montagne à Chamonix dans l'après midi !
Semaine d'alpinisme entre l'aiguille d'agentiere (couloir en Y) , le couloir Piaget sur la calotte des Agneaux et le couloir Whymper de l'aiguille Verte
En attendant la création des articles correspondants (dans les jours qui viennent - les liens seront actifs sur les images), pour vous mettre en apetit, une photo prise du sommet de l'aiguille verte...
Je me dépeche d'écrire les articles... de mettre les photos et les vidéos en ligne...
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Couloir en Y à l'aiguille d'Argentière, descente par le glacier des Grands Couloirs
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Couloir Piaget de la calotte des Agneaux (ou agneau blanc), descente par la voir normale
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Couloir Whymper à l'aiguille verte |
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Le petit plus pour Victor : sa chute !
Dès que j'ai lte temps , j'en mets un peu plus
avalanche
J'ai dans l'idée de monter au Grand Combin Dimanche Lundi... pourvu que la météo se maintienne ...
Course d'orientation VTT : 3 jours du Nord Est
Les 7 - 8 et 9 Avril 2007 ont eu lieu dans les monts de gy et en Cote d'Or les 3 jours du Nord Est d'Orientation à VTT. (Corcelle les Monts(21) gezier fontenelay - Gy) Epreuve comptant pour la coupe de France et pour le classmeent international coupe du monde. J'y ai fait quelques photos, si vous êtes intéressés, je me ferais un plaisir de vous les envoyer par mail !
Retrouvez cet article : http://vtt-franche-comte.over-blog.com/
L'organisateur : www.mtbo.fr
Le lien vers l'album photo complet (62 photos ) :
Ou ici en diaporama avec les numéros de photo
Pour commander des photos : soit me mettre un commentaire en bas de l'article en y mettant votre adresse e mail soit m'envoyer votre demande à l'adresse suivante : apoutsiak no spam tiscali.fr en remplaçant le no spam par @. J'essairais de vous les renvoyer par retour de mail.
quelques photos en vrac (pour vous mettre l'eau à la bouche) :


Skis Wed'zes de Quechua Decathlon

Voilà plus d'un an que j'utilise les Wed'zes de Decathlon.
Comme mon maître me l'a appris, débutons par petit un historique...
"L'apprentissage du ski aux enfants necessite de la patience et des skis ne craignants pas le contact avec d'autres skis". Fort de cet enseignement et après avoir lacéré la semelle de mes skis de rando correctement, je suis tombé à Decathlon sur les Wedzes. 1 m 10 de long, côtes relativement larges.
Deux intérêts de m'en procurer :
1°) les skis sont faciles (pour un piètre desseneur comme moi, c'est un argument)
2°) Ils sont courts, ce qui pour les manoeuvre à proximité des enfants est bien plus facile !!! la Maniabilité.
Accesoirement, ils ne sont pas chers (120 € je crois) , ce qui en faisait un investissement à peu de risque.

La pesée ... 4 kg 700 skieur de randonnée écarte toi !
Après 2 saisons de ski, de saut et un peu de hors-piste il faut bien admettre que je suis assez satisfait (en dépit de ma méfiance chronique vis à vis du materiel Decathlon). Pour l'usage avec les enfants, ils sont parfaits, pour l'usage sur piste pas de problème, ils sont très agréables à skier.
Petit bémol : j'ai eu quelques problèmes pour regler la fix : j'ai passé quelques journées à perdre des skis lors des sauts : bilan : chutes spectaculaires pour le plus grand bonheur des enfants. J'ai reglé ce problème à présent.
Usage hors piste plus que correct, bien que je ne les ai jamais essayé dans 50 cm de poudreuse !
Là où ils se révèlent moins bons c'est sur la neige hper dure, mais je ne sais pas si je connais un type de ski à l'aise sur cette neige.
Le petit plus : le design... à vous de choisir.


Un bémol : la qualité de la fiwation un peu dure de trouver le bon reglage ...

Pour le poids, il n'y a pas photo, on préferera les trab avec fixation pure : 3 kg 800 (contre 4 kg 700 la paire pour les Wed'zes)
Monts Telliers Ski de randonnée
Au départ, après la mythique sortie de la veille à la pointe de Vouasson, et le coucher à minuit, le programme etait de repartir assez tôt pour ce claquer le Gervasutti à la Tour Ronde et de redescendre par la vallée blanche à Chamonix, histoire d'être bien fatigués ! MOTIVES !!!
La première est à 7 h 30, étant fatigués, nous décidons de nous lever à 7 heures (il y a 1 heure de voiture pour aller de chez Laurent à Chamonix !!!) pour avoir une benne vers 9 heures ! tant pis pour le retour par le Montenvers en train.
Après mêtre lever à 5 h 20 en fait l'altimètre indiquait 720 mètres, j'ai pensé que c'était 7 h 20, le réveil sonne à 7 heures
puis départ pour Chamonix à deux voitures, je compte rentrer de Chamonix à la maison par la France. Arrivé au parking de Grand Saint Bernard à Martigny, Laurent m'annonce q'il ne se sent pas de faire la Tour Ronde aujourd'hui, peur sans doute, de rencontrer des free riders chamoniards dans la benne du téléphérique.
Hésitation... rentrer, ne pas rentrer... Je sors la carte, les topos, "trouver un truc pas trop long, pas trop loin, pas risqué... Je tombe sur la pointe de Drône au dessus du col du Grand Saint Bernard.
Je file vers Bourg Saint Bernard et démarre la course vers 10 heures , il y a un monde fou. Il fait bien froid, il y a du vent, la course est bien tracée. A 2300 mètres, logiquement, la trace monte à gauche vers l'arête, malheuresement, elle n'est pas tracée. Il faut poursuivre vers le col des 3 lacs, ca me suffira bien.
Du monde et du jour blanc !
Arrivé au col, d'autres skieurs filent vers les Mont Telliers ( que j'ai déjà fait avec Thib il y a 8 ou 9 ans. Il ne reste que 300 mètres de déniveler après une longue traversée à plat. Je me retrouve en tête d'un groupe d'une quarantaine de personne, il y a beaucoup de vent et c'est le jour blanc, difficile de suivre la trace ! Le groupe s'arête 50 mètres sous le sommet (avant beaucoup de vent) je gravi les dernies mètres pour me retrouver en haut (en réalité à 10 mètres du sommet mais l'arête n'est pas tracée complètement)
Je redescends un peu à pied pour me mettre à l'abrit du vent puis je chausse pour redescendre. Le jour blanc me gâche un peu le début de la course puis c'est le bonheur. Je rencontre un vieux skieur de rando qui tombe en me suivant ( dans le jour blanc, je n'ai pas vu une butte, par chance je suis passé, mais lui s'est pris les skis dans la neige ;-) Nous nous suivons avant de reprendre une excellente neige sur la fin (très trafolée mais bonne). Une petite sortie qui fait du bien ! Ca ne vaut pas la tour Ronde mais bon, c'étit bien tout de même !
Les photos suivront !
Pointe de Vouasson - traversée Pralong Arolla -" frapper avant d'ancrer"
Longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue longue COURSE !!!
Pointe de Vouasson face Nord
où : frapper avant d'ancrer
Lever à 3 heures 30 - Départ de la maison 4 heures. Je retrouve Laurent et Alex à après Aigle. Nous remontons jusqu'à Pralong et redescendons petit déjeuner ( c'est la coutume des Franco-Suisse et des Quebeco-Suisse ...) Nous remontons à Pralong et nous garons sous le barrage de la Grande Dixence. L'objectif est la face Nord de la pointe de Vouasson.
Le départ est plat et permet des se chauffer, nous decidons de monter la les pentes du torrent de Merderé, encaissé et plus ou moins raide. Laurent est devant, loing devant en raquettes, je trace derrière et Alex me suit un peu derrière. Laurent il galope tandis que nous conversons ( au sens de converser : faire des conversions ;-) ) tous les 3 mètres. Une petite zone de glace nous oblige à déchausser avant un passage raide où il faut de nouveau déchausser) le surfer lui, est déjà loin !
Nous remontons ensuite les pentes plus douce en neige qui parrait excellente, les traces du surfer ne servent à rien, je dois tout refaire ! La fatigue commence déjà à se faire sentir ! Alex passe devant, et Laurent derrière. Nous rejoignons le bas de la face Nord, j'ai quelques prémices de crampes sur les dernières conversion.
Petite pause bien mérité.
Les skis sur le sac, les crampons aux pieds et les piolets en main nous repartons, un skieur à skié les deux tiers de la face avant de remonter lentement, on s'est même demandé s'ils ne nous attendait pas . Le début d'ascension est raide mais en bonne neige. Je chope tout de même des crampes aux adducteurs, Laurent, tel un père m'aide à faire des étirements, dans un e pente à 45°, accrochés au piolet, ça n'est pas facile. Je repars, derrière Laurent. Premier passage de glace vive sous 20 centimètres de neige inconsistante. Laurent peste, je l'imite. Les crampons ripent, les piolets necessitent 3 frappés avant d'ancrer... usant (frapper avant d'ancrer pas mal non). Heureusement, pas de crampe dans le passage, nous retrouvons la neige ferme, et mes crampes me retrouvent.
Nouveau passage en glace, en traversée à gauche, interminable. un ancrage lache , oui il faut préciser que la glace est quelque peu merdique, l'autre piolet n'est pas encore ancré, je ripe, les crampons crissent juste le temps de me dire, "si je ne m'arrête pas tout de suite c'est la chute" (il y a déjà 150 mètres de face sous moije dois enrayer la glissade de suite). ping, bonne pioche ou bon ancrage plutôt. Je souffle, petit coup de stress. Nous repartons et regagnons une zone saine en rive droite du glacier (à gauche). Alex nous attend loin au dessus, Laurent est fatigué aussi. Nous rejoignons Alex. Nous "filons" vers le sommet, je suis loin derrière, usé mais content d'en venir à bout, celà fait bien 10 ans que je n'ai pas été dans un état de fatigue aussi avancé.
J'ai la lucidité de changer ranger mes piolets pour prendre mes batons pour les dernier mètres. Je rejoins mes deux accolytes au sommet. Après avoir longtemps hésité, il est clair que je ne suis pas en état de descendre la face Nord, je décide de descendre par la voie normale comme prévu au départ et de rejoindre Arolla. il est 17 h 15.
Il fait hyper froid, je quitte Laurent et Alex, la neige est hyper dure et je n'ai plus de cuisses. Je skie comme un porc, d'aucun diront "comme d'habitude" mais là, c'est pire !
C'est long et horrible, le soleil est couché, la neige traffolée dure, impossible d'enchainer 4 virages, je faire de multiples courtes pauses pour récupérer. Je bascule sous le refuge et là, c'est l'apothéose. Inskiable ! (ou peut être skiable, mais pour plus fort que moi !) Longue est la descente sur Arolla, je rejoins le petit lac , 8 chamois regardent le piètre skieur rejoindre la civilisation. Je déchausse sur 300 mètres. Je me bats avec mes skis pour rechausser sous les yeux ébobis d'un autre chamois.
Enfin le village de la Gouille, je me repause avant de rentrer au retaurant du lac bleu et profiter d'un chocolat. Il est 19 heures 15. Laurent et Alex arrivent une heure plus tard. Je tente quelques étirements, qui me provoquent des crampes Nous mangeons un excellent ragout frites avec une salade d'endive et de champignon avant rentrer. Minuit pour le coucher... Fatigué !
Au programme du lendemain : la tour ronde par le Gervasutti - Motivés !
PS : je suis désoler, entre la partie bourrinage à ski et la partie bourrinage à piolets crampons, les crampes, le vent , le froid, l'envie de rentrer à la maison, je n'ai vraiment pas fait beaucoup de films et de photos !!!
Les Houches 1932 2007
Grand-Père était allé aux houches plusieurs fois entre 1932 et 1937. J'ai essayé de retrouver les lieux de ses vacances pendans nos vacances aux Houches. Mes photos sont une fois de plus moins bonnes que les siennes !!! Malheureusement, nous y sommes allés en hiver (mars) alors que les photos d'Henri Bolon ont été réalisées en Juillet. D'autre part, j'ai réalisé mes photos à de mauvais moments de la journée, d'où de beau contre-jour ou des photos un peu sombre.
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1932 - 1937 |
2007 |
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| Le glacier de bionnassat avançait bien loin le long de la morraine | La neige permet au glacier de sauver la face, ou plutôt de cacher son retrait |
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| Photo prise à la gare de Sainte Marie aux Houches (hameau de Chavant), trouvé la gare est déjà amusant (gare à 5 minutes à pied de toute route) | Les arbres ont poussé et le soleil du matin crèe un magnifique contre jour... J'ai faitle même cadrage la veille au soir lors d'un magnifique coucher de soleil, le contraste était tel qu'on ne pouvait distinguer le premier plan |
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| L'église des Houches - seule une voiture est garée (je suspecte que ce soit celle de Grand Père) | Pour le nombre de voiture, il n'y a pas "photo" ! |
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| Depuis Chavant, le petit villages des Houches | Magnifique contrejour pour la même photo prise le matin, on distingue malheureusement mal l'étendu du village |
Bidouillages informatiques
Et oui, ça faisait un moment que je préparais cette modification, qui, sans doute va révolutioner internet... Ce blog change de couleur... N'hésitez pas à critiquer ce changement dans les commentaires... J'ai du revoir tout le design... Quelques heures de travail qui se termine bien. Il ne me reste qu'à changer les boutons du blog !!!
pour fêter ça, je vous remets une petite vidéo de mon cru !
Changement de cale de montée silvretta pure
Voilà bientôt 2 ans que je galère avec des silvretta pure et la cale de montée qui descend de sa position "cale haute" quand elle en a envie, et en général, ça ne correspond pas à mon envie...
Après un essai de bricolage avec l'excellent François Simonin ( grand bricoleur devant l'eternel) : on a recreusé les encoches, mais ça n'était pas mieux (mais pas pire...)
Bref, j'ai contacté Expe (le vendeur) et Salewa (l'importateur). J'ai reçu les cales neuves (nouvelles versions) qui pèsent tout de même 145 grammes contre 45 grammes pour l'ancienne ce qui rajoute pour la paire de Silvretta Pure 200 grammes !!! et la fixation passe de 1200 grammes à 1400 grammes !!! ( gain de poids de 16%)
Le montage a été réalisé par mon bricoleur. Dévissage délicat des 3 vis et revissage dans la foulée de la nouvelle cale. Pas de difficulté.
Par contre, la nouvelle cale répond tout à fait à mes attentes : elle a l'air bien plus solide ! et je pense dire au revoir aux baisse de niveau !
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| La cale de montée ancienne version : + légère mais ne tenant pas | la nouvelle cale de montée en position haute : 100 grammes de plus mais à priori efficace ! |
Les différentes versions :
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version d'origine
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la même avec les zones d'usure précidées |
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version 2 (ressemble à s'y méprendre à la version 1) |
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version 3 (non montée... ) quelques menues évolutions |
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La nouvelle version (4) montée: 145 grammes en deux parties |
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en position cale haute ... enfin ! |
Il faudra que je trouve un moment pour tester tout ça ...
retour d'experience
Voilà un titre bien pompeux pour vous décrire ce séjour aux Houches...
finalement... suspens....
Je n'ai rien fait !
Beaucoup de neige accumulée en début de semaine (prêt de 2 mètres à 3500 m !!!) Gros risques d'avalanche en altitude, donc pour le Gervasutti Mardi ce fut annulé !
Puis, fin de semaine un gentil anticyclone est venu se placer au dessus de nous, mais avec un vent et des rafales qui je pensent devait tourner entre 150 et 200 km/h sur le Mont Blanc, bonjour les plaques à vent.
Panaches de neige sur le Mont Maudit, le Dôme et l'aiguille du Gouter
Il y avait beaucoup de skieurs de randonnée (frustrés) en station, et des traces Samedi qui montaient à Albert 1er, je pense que je ne l'aurais pas fait...
A l'OHM, ils n'avaient pas beaucoup d'idée, je suis passé au bureau des guides, tous voulaient aller faire de la cascade de glace dans le val de Cogne en Italie.
Bilan, on a skié et grimpé.
Pour le ski : les Houches, la Balme (le Tour) et les Contamines Montjoie. Les 3 panoramas sont magnifiques !!!
Pour l'escalade, on a pu apprécié la salle des Houches ( la référence de la vallée), et attention, j'ai passé un 6 A + en tête, et je me suis arrêté sur un + B avec un gros dévers et un beau petit vol !!! Les enfants ont adoré.
J'ai pu tester mes "Wedzes" en hors piste, je vous en ferais un court article dans peu de temps. Il faut dire que j'ai pleins de projets d'articles : donc les Wedzes, les cales de montée des Silvretta Pure, le topo des miages et de l'aiguille de Bionnassay... donc à suivre
L'aiguille du Moine et le Bassin de Talèfre 1933-1953 Henri Bolon
Henri Bolon, Grand buteur devant l'eternel, a legué son don aux générations suivantes ! Sa femme, sa fille, son petit fils (c'est moi) ont été dignes de lui. Ils ont tous pris des buts sur la voie normale de l'aiguille du Moine. Voie qui ne présente aucun intérêt il faut l'avouer.
A part peut être ce fameux gendarme "héréditaire" que nous avons chacun photographié à quelques années d'intervales.
Il faut absolument que je fouille dans mes archives, il y a de magnifiques photos que je peux ajouter à cet article.
Les photos dates d'aout 1933 et du 16 Juillet 1953.
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Les Grandes Jorasses, le glacier de Leychaud et l'aiguille du Tacul |
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Le gendarme "héréditaire" où nous avons tous butés |
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Les crevasses du glacier du Géant |
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Henri Bolon et son frère André (prêtre en soutane ! ) devant le galcier de Talèfre) |
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Le glacier du Géant au fond, la Tour Ronde |
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Vue de l'aiguille du Moine, le glacier du Géant |
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Face Nord des Grandes Jorasses 1953 |
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Face Nord des Grandes Jorasses |
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Mauvais temps |
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Tour Ronde Mont Blanc et glacier du Géant |
Le BRA (Bulletin des risques d'avalanche) du jour de météo France
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Hier, pour aujourd'hui, c'etait 5 en altitude
La Tour Ronde 3792 m couloir Gervasutti - alpinisme
Récit de l'ascension 2010 par le couloir Gervasutti photos et vidéo ici
couloir Gervasutti (couloir Ouest)
Première ascension : le 27 Juillet 1934 oar Renato Chabod et Giusto Gervasutti.
48 ° sur 250 mètres
De l'Aiguille du Midi, descendre vers le cirque Maudit et le pied du col Est de la Tour Ronde. Remonter le couloir jusqu'à l'épaule au pied du sommet (tour sommitale) que l'on contourne par le Nord pour atteindre le sommet par le versant Est.
Descente par la voir Normale
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Tour Ronde Face Nord et Face Ouest |
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Tour Ronde Face Est Face Nord de profil - au fond, le Mont Blanc |
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Face Nord de la Tour Ronde |
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Le téléphérique de l'Hellbronner Tour Ronde et Mont Blanc |
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Face Nord de la Tour Ronde depuis l'aiguille du Midi, au premier plan les pointes Lachenal |
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Photos prises depuis le téléphérique de l'Hellbronner lors de l'ascension de la Dent du Géant en Juillet 2003 |
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Remarque : étant donné les conditions météo, le risque de gravir le couloir Gervasutti la semaine prochaine est extrêmement faible ( grosse quantité de neige déjà tombée + météo pourrie jusqu'à Samedi)
On se repliera peut être sur les pointes Lachenal ou l'arête des Cosmiques, ou peut être une jolie course de ski de rando dans les aiguilles rouges
Tour Ronde
Quelques jours de vacances début Mars
Je comte les mettre à contribution pour gravir le couloir Gervasutti à la Tour Ronde s'il est en condition, avec descente de la vallée blanche ensuite ( vallée blanche que je n'ai jamais faite alors que je suis déjà monté une dizaine de fois à l'aiguille du Midi.
Le topo indique un couloir à 50 puis 45 pour se terminer par un ptit pas de IV au sommet, et le IV, ça me connait ...
Laurent, si tout va bien, devrait faire le partenaire idéal (même si je le sens vouloir descendre la face en surf..., alors qu'il est hors de question que je pause mes planches dans cette face). Nous ferions éventuellement une autre course, genre "Y" à l'aiguille d'Argentière, ou l'arête Metrier aux Dômes de Miage avec descente par le glacier d'Armancette (course qui sent la bonne galère compte tenu du déniveler : 2500 m )
Tout celà, bien sûr, si le sommet est en conditions. à suivre.

Départ du couloir Gervasutti
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Le face Nord de la Tour Ronde
toponeige Vanoise de Shahashsani
Non cet article n'est pas fait pour faire la promo d'un bouquin, mais pour vous annoncer ma contribution (modeste) à la parution d'un livre.
Vanoise
Volodia Shahashsani m'a contacté il y a 2 ou 3 mois pour mettre une des photos du blog dans ce bouquin, celle de la Grande Ciamarella prise en 1926 par Grand Père depuis la pointe Tonini avec son sérac suspendu impressionnant. J'ai bien entendu accepté. Et, donc, dans le crédit photo, on trouve : Guillaume Ledoux / Bolon : page 264. (mon Grand Père s'appellait Henri Bolon).
J'ai reçu en guise de remerciement ce magnifique livre que vous pouvez en cliquant sur ce lien au prix de 35 €. 320pages 285 photos, voilà qui pourrait me faire revenir à mes premières amours : la Grande Casse, le glacier de la Vanoise, l'Albaron, le Charbonnel... Il n'y a pas à dire, les photos sont magnifiques...
Les pages me concernant


Grande Ciamarella, face Nord, photo henri Bolon - 1926
depuis la pointe Tonini
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