Le refuge du Gouter 3817 m
Le refuge du Gouter - 3817 m
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Pour réserver le refuge du Gouter
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C'est l'USINE la plus connue du massif du Mont Blanc. Je n'y ai dormi qu'une seule fois en 1993, nous fûmes 2 sur 3 petites couchettes avec les sacs ( le refuge avait déjà la réputation d'être un lieu où les piques poquettes faisaient la loi ( rumeur ou vérité ?)
Bref piètre nuit ( heureusement lever à 1 heure)
Revenons en au sujet : le téléphone : 04 50 93 90 05
Pensez à reserver dès le 15 avril, date de l'ouverture des réservations, après, il sera trop tard, départ de Tête Rousse !!!
pour le nombre de places, je n'ai pas trouvé, je dirais entre 100 et 200, je continue de chercher et je vous tiens au courant. En fait, c'est 100 !
Gardienné du 10 Juin à fin septembre

Accès



alors là, je connais le lien qu'il vous faut : cliquez ici
Le refuge se situe au sommet de l'aiguille du Gouter
En gros : il s'agit de suivre l'alpiniste qui vous précède en tentant d'éviter de se faire dépasser par l'alpiniste qui vous suit, le tout en évitant les chutes de pierre. !
Plus sérieusement, si le TMB est ouvert, ce qui est le plus souvent le cas, remonter le sentier qui mène au refuge de Tête Rousse, remonter vers le Grand Couloir que vous traverserez en pressant le pas puis remonter sur l'éperon rocheux qui borde le Grand Couloir ( rive gauche à droite en montant). Rester le plus possible sur l'éperon, c'est là que vous prendrez le moins de risque. Quelques cables premettent de faciliter la fin de l'ascension.
On peut également venir du haut ( Dôme du Gouter ), après une course au dessus ( traversée des 3 Monts, Bionnassay, voie dans l'envers du Mont Blanc ... ) un GPS peut s'avérer très utile par temps de brouillard, le petit conseil : descendre du Gouter jusqu'à une altitude de 3820 m environ puis c'est direction Nord ( à vérifier carte boussole altimètre à la main , traces effacées et brouillard givrant !!!)
Courses possibles
Ben... le Mont Blanc par exemple
Le Dôme du Gouter pour les plus modestes ;-)
Anecdote
Les toilettes du refuge étaient placée là où aujourd'hui on trouve un petit cabanon qui a la tête de toilettes bi place. Oui oui, à gauche quand on arrive sur la terrasse de 1 mètre de large. Une glace en dévers etait là pour accueillir les audacieux alpinistes à la vessie bien remplie, et 3 piquets reliés par une cordelette permettaient d'assurer une sécurité à toute épreuve, le tout étant bien entendu situé au dessus de l'abîme.
Il faut savoir que les chaussons en plastique du refuge étaient particulièrement adptés à ce type de terrain. Les toilettes ont changé de localisation depuis...
Bref, Sandrine, lors de notre première ascension, victime d'ennuis intestianus que l'ont peut appeler MAM étant donnés l'altitude du refuge. decide d'aller se soulager dans les sus-décrits toilettes après que la horde des alpinistes aient quitté le refuge. Un gardien soucieu du calme du refuge et peut être pour éviter que la porte ne claque ferme alors le loquet exterieur des toilettes et enferme ma douce. Qui ne sera libéré que quelques temps plus tard ( l'histoire ne dit pas combien de temps ....)
Depuis on appelle ces toilettes : " les toilettes de Maman" et on les montre avec passion sur les cartes IGN et les panoramas !
Les (ex-) toilettes du refuge du Gouteret voici LA VIDEO
Photos du refuge :

Sur la terrasse du refuge devant la corniche de l'aiguille de bionnassay

Les cables sous le refuge

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e Montevers à 16 h l'après midi, une descente dans
une neige dure lourdement chargé (tente, duvet , karimat) nous traversons rapidement le glacier d'Argentière et décidons de bivouaquer pied du refuge (un peu avant en réalité en bas du glacier du
milieu.
l'intersection
des deux branches du Y avant de repartir dans celle de droite. La sortie est comme le couloir magnifique, vue sur les courtes les droites, la Verte. L'arête finale nous mène au sommet, sans vent,
réellement agréable. 




















Nous remontons rapidement les pentes tranquilles pour rejoindre les 3 cordées au niveau de la rimaye, elles décident de faire demi tour. J'attaque la passage, la rimaye présente un pont de neige suivi d'une courte traversée sur 5 mètres en glace avant de remonter sur 7 mètres environ un passage raide , toujours en glace. 20 mètres plus haut, je fais un relai sur un bequet. Malheureusement, Anne-So (ma future belle soeur ) ne passe pas, je redescends le délicat passage et nous la redescendons aux "Grands". Deuxième chance, seule une cordée est devant nous mais le téléphérique dégorge de volontaires pour le sommet. Avec Thib, nous rejoignons l'arête. Un peu d'escalade, jamais très difficle (le plus dur est un passage en III sup, mais avec la neige, on a du mal à voir les prises, je grimpe parfois sans gants, un peu d'onglet après les passages ! Le rocher est en général excellent !



















