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Le Petit Alpiniste Illustré

Le Petit Alpiniste Illustré

by Apoutsiak

Ski de rando au Lofoten - épaule du Blatinden

Apoutsiak — Ski de randonnéeRaid à skiLofoten
  Ski de rando au Lofoten - épaule du Blatinden
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6 h, dur dur quand l’hôtelier déneige l’entrée de l’hôtel en quad. Bon petite nuit. J’essaie de redormir, peine perdue. A 7 h, je descends déjeuner. Et si je profitais des 2 h que j’ai devant moi pour aller courir, je me suis préparé un petit fichier GPS hier.  7 h 30, prêt à partir, je dile dans Bogen. La route est bien damée. pas de poudreuse juste une couche de neige dure, pas de risque de se mouiller les pieds. L’idée est de faire le tour du petit lac au Nord du village. Je passe entre les jolies maisons norvégienne, tout est blanc, et j’arrive à la centrale électrique, la route s’arrête là. Le dilemme… C’est l’aventure ou pas ?  J’hésite une seconde avant de me lancer sur le sentier enneigé. Quan je dis enneigé, c’est rien de le dire, il y a plus de 30 cm de poudreuse. Je galope, on voit à peine les Salomon qui projettent la neige à chaque foulée. Le sentier longe le lac puis au fond, il suit sa berge. C’est joli, sauf qu’il fait gris. Retour en face, de l’autre coté avant de rejoindre Bogen.
Je m’offre un petit tour jusqu’à l’église avant de rentrer. Il est 9 h… J’ai ½ heure pour me doucher, faire sécher mes affaires et refaire mes sacs.  Opération réussie, sauf pour le séchage. Dommage, ça va puer ce soir quand je vais sortir mes affaires.

Quand je descends, je croise Sylvie, une fille du groupe qui pensait que je dormais encore. Tout le monde s’est inquiété de mon réveil, c’est trop mignon… Le soleil est arrivé avec la fin de ma sortie trail tourisme, dommage, à rpésent, les couleurs sont magnifiques.
Et zou dans le bus pour rejoindre l’aéroport et le guide qui arrive ce matin

A l’aéroport, je prends le temps d’écrire quelques lignes.
Et le groupe, cette fois ci au complet, se retrouve dans un minibus pour aller à notre camp de base Sildpollnes Kappel.
Route magnifique, qui longe la cote, des fjords magnifiques, des ponts superbes, il y a même des tunnels qui passent ous les fjords. 2 h 30 de route, c’est à la fois long et magnifique. Je suis callé à l’avant du véhicule, à ma gauche Cédric a entrepris de dessiner ce qu’il voit avec un tallent que je jalouse…  C’est très réussi, tout y est, le moindre détail est là.
Je profite de chaque virage et on finit par arriver au gîte. Quand on sort du minibus on est vite congelé par le froid, il ya un bon petit vent bien frisquet. Notre nouvel hôtelier dégage les chalets à la pelleteuse. Je me retrouve avec Gabriel et Olivier, un père et son fils dans un petit chalet. Il est déjà 13 h 30 quand on repart pour faire des courses pour le pique nique. La journée est longue… Puis on louvoie dans les rues de Solvaer, la ville locale, pour d’abord chercher le magasin de skis où notre guide doit louer des skis, les siens étant en train de survoler la Norvège a une heure différente de la notre… Puis pour trouver le départ de la course.

Tout le monde s’équipe, dans la tempête, une carline, deux polaires, une doudoune , ma goretex,  puis on part, plus ou moins en file indienne derrière Philippe, notre guide. Une montée un peu raide, suivie par la traversée d’un lac enneigé. J’ai chaud, j’enlève la doudoune et une polaire. Petite erreur. Il y a presque du soleil, je virevolte, faisant pas mal de photo, notamment de Solvaer et ses fjords, vue du haut c’est superbe, une carte postale. Plus on se rapproche du col, plus le vent forci. On fini par se retrouver dans une tempête de neige avec des vents approchants les 80 km/h par moment. CA fouette. Et je suis habillé léger à présent… J’essaie de faire bonne figure. Pause, dos au vent, les possesseurs de masques de ski jubilent, les autres plissent les yeux et les sourcils espérant éviter les pervers flocons qui percutent à pleine vitesse leur cornée.
Au col, on tire à droite, dos au vent. Le gars devant moi pétouille, je ne connais pas encore bien tous les prénoms… Et ça me rassure. Je ne passe pas trop mal, il y a des rochers, de la glace. Un passage verglacé me fait mettre les couteaux. Tout le monde se retrouve sur une pente  peu confortable. Philippe décide de descendre. On bascule en mode descente. Mais Sylvie décide de descendre avant les autres. Elle fait un virage et son ski déchausse, elle glisse sur la pente verglacé, son bâton lui aussi prend la direction de l’abîme. Il s’arête juste avant une barre. Ouf ! , elle, de son coté poursuit sa périlleuse glissade, la pente est raide et verglacée. Un rocher est sous elle, elle va se le manger ou parvenir à s’y agripper. Sera ce son sauveur, ou va-t-il provoquer sa perte. Dans un ultime effort, dos à la pierre, elle s’y arête. Cédric et Philippe descende l’aider. Plus de peur que de mal. Si elle avait passé la pierre elle partait pour une belle glissade jusqu’au col.  Le temps se lève. Le groupe mets léga longtemps à dépeauter, je suis congelé. On fini par descendre. Et me Zags masquent une fois de plus mon incompétence un pur bonheur. Sous le col, la neige est bonne, avec vue sur la mer, c’est vrai que ça a du charme. Je traverse le petit lac à fond avant une dernière descente un peu raide. Et je me route sur une partie dur, l’impression que mes skis ont déchausser sans que je ne leur demande rien, faudra que je le resserre demain.
Ce ne fut pas une longue sortie, mais une première approche des Lofoten

Retour au gîte en passant par un grand magasin pour les courses de la semaine

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Apoutsiak chez les Vikings, épisode 2

Apoutsiak — humeurLofotenSki de randonnéeRaid à ski

 

Boeing 737 a destination d’Oslo

Je m’installe à la place A 10, judicieusement placée prêt du hublot lors de l’enregistrement réalisé la veille.

Et là, je me rends compte, interloqué, que tous le monde est blond ! Les hôtesses, les passagers, pas une couleur foncée à l’horizon. Avec mes cheveux de neige, ça passerait presque. Chacun place son bagage à main, souvent aux limites de l’autorisable dans les soutes prévues à cet effet. Et s’assoit. Les deux places à coté de moi sont libres et je commence à espérer une jolie Norvégienne. On peut toujours rêver, sur un malentendu… Et j’ai de beaux restes, soit dit en passant.  Quant tout à coup, un viking pénètre dans l’appareil, il mesure plus de 2m, peut être 2 m 20, il a la carrure d’un footballer américain, la moustache fourni, la barbe également, il a même sa hallebarde en bandoulière et son impressionnant casque sur la tête. Derrière lui, sa douce vikinguette, qui au lieu de manger un gigot de renne lors de ses gouters, a du sans doute manger le renne complet, le résultat est là… Non, non, vikinguette s’installe à ma droite, ce qui me bourre vers le hublot. Son mari projette sa hallebarde et son casque dans la soute, et s’assoit. On a la loose ou on ne l’a pas, j’ai bien récolté une Norvégienne, mais elle ne correspond pas à l’image que je m’en étais faite. J’aurais sans doute plus de chance au prochain avion…

Me voilà litéralement incrusté dans la carlingue

 

Après un peu de lecture et une bonne sieste, je me réveille au dessus de superbes paysages, tout est blanc, sauf les forêts, tout est légèrement montagneux, les lacs sont gelés, je n’avais jamais vu de telles paysages, le soleil rasant éclaire le tout. C’est magnifique, je me délecte de ces paysages, l’avion fini par se poser, seule la piste est déneigée. Bienvenue à Oslo pour une escale de 4 heures.

Je bouquine, encore, j’écris ce récit (et oui presque en live), l’avion pour Narvik a 20 minutes de retard, la journée va être longue. J’espère être à l’hôtel à minuit…

 

 

Narvik, atterrissage dans 10 minutes, on est dans la tempête de neige, les réacteurs absorbent des quantités de neige impressionnante, il va y avoir de la neige sur la piste. Le pilote pose l’avion comme si de rien n’était. Tout est blanc, de la neige, du blizzard, une passerelle abandonnée est recouverte de neige et de givre.

L’avion s’arête, heureusement qu’on va directement de l’avion au terminal…

En fait non, c’est la passerelle enneigée qu’on nous amène.

Je mets rapido ma doudoune avant de sortir.  -4°C, 50 km/h de vent, quel choc. On rejoint rapido le terminal pour récupérer les bagages.

Et zou dans le bus de l’hôtel, chacun reste dans ses pensées. Les fenêtres sont couvertes de Givre, on n’y voit goutte. Un quart d’heure plus tard, voilà l’hôtel,  Il est prêt de minuit. Au dodo.

Ski de Rando - Aurores boréales au Lofoten - épisode 1

Apoutsiak — humeurLofotenSki de randonnéeRaid à ski

Jour 1

 

Le TGV traversait la gare à pleine vitesse. Le quaie trembla à son passage et chacun reculait d’un pas en arrière… voir plus. Ca n’était pas le notre, juste un TGV de passage, et sont machiniste avait décidé de ne pas freiner dans sa traversée de la gare.

Le notre, plus raisonnable, arrivait tranquillement, cahin caha, et freinait sereinement. Je chargeais mon lourd pactage dans le fleuron ferroviaire Français, le voyage pouvait commencer. Dans l’action, j’oubliais d’embrasser ma dulcinée sur le quai de la gare, j’avais du laisser mon petit coté romantique à la maison, si tant est que j’en ai eu un, un jour.

Un simple au revoir, la lourde porte se refermait, et le TGV se lançait. Je me mettais dans la lecture du livre de Maître Dupont Moretti, qui m’acapera jusqu’à la gare de Lyon.

Le train entre en gare sans crier gare… avec 7 minutes d’avance.  Je sors, et je porte mon lourf=d fardot dans la capitale : un sac de voyage d’une 20aine de kilo, un sac à dos et 14 kilo et un sac à ski  (avec bien entendu les skis dedans) soit 5 ou 6 kilo supplémentaire, pas forcement évident à porter.

Je fins par attraper le métro, me pause, il faut dire que pour un provincial, étonnamment, le métro c’est très exotique. Les effluves, la ville cosmopolite, le monde entier erre dans ses rames. On peut regretter les yeux fuyants. Changement à Bastille, ligne 5, un manouch’ entre, guitare en main, la musique est superbe, ses doigts dansent sur l’instrument, la mélodie est belle. Ambiance. Je quitte le métro, il neige à Paris, le 17 mars. Denier périple pour rejoindre l’appartement de ma tante alpiniste, Jehanne (oui, elle a même gravi l’Aconcagua !)  Un code, une cours, un autre corde, à faire dans le noir, sans lumière pour éclairer le document que j’ai imprimé, la porte fini par s’ouvrir, je grimpe les 3 étages et toque…

Une seconde fois un peu plus fort. Une vieille dame vient m’ouvrir et me fait passer les clefs. Je redescends, récupère me bagages, nouvelle opération code pour accéder à l’escalier A, ascenseur, 2 étages, puis clef pour une première porte, avant la porte d’entrée. Oui, Jehanne est au théâtre et m’a laissé ses clefs.

Je bouquine, puis je me couche, et je me rends compte qu’il ya la musique à fond dans l’immeuble.  Je vais chercher des boules quies dans le sac. Le lit vibre quand même, c’est un anniversaire, ça excuse un poil les fêtards. Morphée fini par avoir raison de moi. Je m’endors dans ses bras.

Tôt, je me réveille, sans doute le métro aérien qui passe sous les fenêtres… Je finis mon bouquin, qui devait me faire les vacances. Je retrouve Jehanne, on déjeune, on parle de tout et de rien, mais également de montagne, de ses exploits dans les Andes, de sa traversée Chamonix Zermatt a ski !

Elle a décidé de m’accompagner jusqu’au RER, sympa. Je luis laisse prendre les skis, le sac le plus léger, mais pas facile à manier. Je gère les deux autres. Et nous voilà parti, la bouche de métro est en face de l’appart. On file Gare du Nord, elle me laisse sur le quai du RER. Un au revoir et me voilà dans le train. Puis à l’aéroport. Je me débrouille assez bien avec mon chargement. Et je retrouve les autres membres u groupe Allibert alors que je fais la queue pour l’enregistrement.  Et me voilà, devant la porte d’embarquement, en train de taper sur cet ordi ce petit texte. J’adore l’aventure. Elle est déjà là ! C’est tout de même pas compliqué !

 

à suivre....

Livre "vous êtes montés à pied" au profit de "A Chacun son Everest"

Apoutsiak — humeur

Bonjour à tous,

Il y a un an et demi, je me suis lancé avec 7 autre co-auteurs dans l'écriture collaborative d'un livre sur notre passion pour la montagne et l'alpinisme, au profit de l'association A Chacun son Everest ! qui aide les enfants et femmes en rémission d'un cancer à guérir mieux grâce à l'ascension de leur Everest. Dès lors, l'énergie et la passion ont fait le reste : le livre "Vous êtes montés à pied !?" est désormais pleinement achevé !

 

 

"Vous êtes montés à pied !?" est dès à présent en pré-commande sur :
https://fr.ulule.com/1livre-1don-pour-acse/

Un seuil minimal de 500€ a été mis pour valider la commande auprès de l'imprimeur, mais il n'y a aucune limite supérieure : plus il y a de pré-commandes, plus il y aura de dons ! Ces dons viendront s'ajouter aux 150 livres déjà vendus en direct et au premier don de 1000€ déjà effectué à A Chacun son Everest !

Pour en savoir plus sur le livre ou si vous avez la moindre question, vous pouvez nous contacter :
- sur Facebook : https://www.facebook.com/1livre1donACSE/
- sur Twitter : https://twitter.com/1livre1donACSE
- par email : 1livre1donPourACSE@gmail.com

Quelques extraits sont disponibles ici :
https://www.babelio.com/livres/Huguerre-Vous-etes-montes-a-pied-/1021157

 

 

 

 

Ski de rando au Chasseron : le jour où j'ai rencontré un ambassadeur

Apoutsiak — ChasseronSki de randonnéeJura

Il avait pas mal neigé, et je m'étais miré dans une poudreuse impeccable... Je m’étais juste miré. Je suis le premier à me garer sur le parking de Noirvaux, et je quitte celui-ci vers 8 h 30. Assez vite, j'ai faim, et j'opère un petit ravitaillement de la bête. Ça ira mieux. Je mets mon masque histoire d'éviter la buée.. Je repars dans la raide forêt au dessus de la Deneriaz dessous, un gars passe en descente à MAG 20, j'ai eu une belle frayeur. Ça fait toujours drôle quand tu crois être seul... Je poursuis vers le haut. Je trace dans une petite poudreuse, mais quelle déception quand je parviens à la combe de la Merla ! La pente a été asséchée par le vent, on voit l'herbe. Je peux dire adieu aux grandes descentes en poudreuse. Je poursuis vers le haut, l'âme en peine.

Et là, alors que je me parle tout haut, je me prends un nouveau courant d'air, c'est le gars qui était passé à la descente tout à l'heure qui me laisse sur place... Je vieillis, il va falloir l'accepter. Je tente un court temps de m'accrocher, mais je sais que c'est inutile. L'avantage, c'est qu'il va devoir tracer, ça sera plus facile pour moi.

 

Le masque est plein de buée, je finis par l'oter, je vais en chier sur l'arête, tant pis, de toute façon, je ne vois plus rien !

En bas je vois un second gars, en vert qui avance, sans doute un peu plus vite que moi. J’espère juste ne pas me faire dépasser. J'arrive en haut de la combe, je tire à gauche vers le col. Je croise le skieur de compet, en route vers la descente, nous échangeons deux mots. Il a fait demi tour sous le col. Je poursuis. La pente sous le col est complètement verglacée. Le gars en vert me rejoint, il se la tente à ski, je la remonte à pied, pas envie de me retrouver en bas. Le gars en vert fini par déchausser, l'honneur est sauf !

En haut, je file vers le sommet, beaucoup d'herbe sous de la glace. Première montée, validée. Je file vers le bas., retour par la combe de la Merla. Le passage sous le col, toujours bien verglacé, mais je gère ! Zouizzzzz font les Zags sur la glace. Je skie dans la forêt à droite de la Combe.  La neige est bonne, poudreuse ! Impeccable.

 

Ski de rando au Chasseron : le jour où j'ai rencontré un ambassadeur
Ski de rando au Chasseron : le jour où j'ai rencontré un ambassadeur
Ski de rando au Chasseron : le jour où j'ai rencontré un ambassadeur
Ski de rando au Chasseron : le jour où j'ai rencontré un ambassadeur

Je remets les peaux en bas de la combe et je remonte.

Il y a maintenant du monde dans la combe. Je reprends la trace. Rejoins une famille et papote avec le gars en vert qui m'a rejoint. Même itinéraire pour la montée. Nous dépassons la famille. Au col, il décide de tenter le passage à ski, je passe à pied. En haut, il me propose d'aller faire le couloir du téléski sous les petites Roches, un couloir que je pense extrêmement difficile. Je valide tout de même l'idée, inquiet !

Sur la crête, le vent nous accueille, on papote mais le vent emporte pas mal de mot avant qu'ils n'est atteints l'appareil auditif de l'autre. Je vente mes exploits, sur les 4000, dans le Jura , sur les trail (de moins de 30 km ...) Bref, je suis un héro, mais lui, qui est il ?

Et là, il m'explique, qu'il fait des Ultra !!! Et qu'il a terminé toutes les éditions du Tor des Géants !!!  Je réfléchis et je luis sors. Alors tu est un ambassadeur ! Il me précise, non pas ambassadeur, sénateur ! C'est le nom qu'on attribut aux rares finishers de toutes les éditions du Tor, il ne sont plus que 9 !!!

Bon ben ça me rabaisse mon caquet !

L'entrée du couloir est là, c'est raide, il part, C'est bien raide au départ. Après c'est un régal dans la forêt... Skiiiboy !!! Slalom dans une neige poudreuse pas trop travaillée. On repeaute et on remonte au col avant de retrouver les petites Roches. On décide de descendre à gauche par la combe de la Maya. Arnaud se croute sous l'arête, dans la pente raide est verglacée (cachée par une fine et traitresse couche de neige). Je débute, un peu stressé, dans les embruns de neige emportés par le vent... Ambiance. Puis c'est une nouvelle descente agréable près des arbres. On descends aux Deneriaz dessous en passant par la forêt. Arnaud décide de se rentrer. Je pique-nique sous l’abri des Deneriaz. Il neige, et il ne fait pas très chaud.

2ème partie de la journée : visibilité réduite... très réduitee !
2ème partie de la journée : visibilité réduite... très réduitee !
2ème partie de la journée : visibilité réduite... très réduitee !
2ème partie de la journée : visibilité réduite... très réduitee !

2ème partie de la journée : visibilité réduite... très réduitee !

Entrée de la Combe de la Maya - les Petites Roches - balayé par le vent !

Entrée de la Combe de la Maya - les Petites Roches - balayé par le vent !

Je repars vers le haut. Il y a moins de monde dans la montagne. Je remonte la combe. Le temps s'est dégradé. Il neige à gros flocon, le vent est là. Je déchausse comme d'hab sous le col. Quand je suis au col ,impossible de rechausser mes skis, les inserts sont pleins de glace. Les bourrasques de neige sont intenses. 4 skieurs passent à proximité, tandis que je suis courbé sur mes skis.  Je mets 5 bonnes minutes à régler le problème. Les conditions sont dures. Je repars vers le haut. court passage au sommet du Chasseron, je repeaute et je pars, visibilité nulle, dur de s'orienter. J'ai basculé coté Roches Éboulées. Je ne vois rien. Le vent me balaye le visage, la neige est froide. Je progresse lentement dans cette ouate.

Je finis par trouver la piste de ski de fond, et je me fait un schuss d'anthologie. Avant de retrouver l'entrée de la combe. Elle aussi a subi les affres du vent. On ne peut la skier que sur les bords faute de neige. Je pars à gauche, me faufilant. J'enchaîne les virages. C'est trop vite avalé. Je déchausse pour la traversée de rivière avant de retrouver la route enneigée. Pour une bonne descente en pente douce. Quelques kilomètres plus loin, c'est déjà la voiture.

Il faut rentrer !

 

Bref, j'ai rencontré un sénateur !

 

Merci à toi, Arnaud !

vidéo non contractuelle... réalisée en décembre 2017 !

Vidéo : ski de randonnée - Pic de l'Etendard 3464 m

Apoutsiak — Ski de randonnéeVanoisevidéo - Les vidéos d'Apoutsiak

Départ dans le beau temps

Le mauvais en haut

Descente dans le jour blanc puis la tempête ...

 

Ski de randonnée : Pic de l'Etendard - 3464 m

Apoutsiak — VanoiseSki de randonnéealpinisme
Ski de randonnée : Pic de l'Etendard - 3464 m

Ce jour ou, un peu présomptueux, j'ai cru que je pouvais aller plus vite que la perturbation météo, alors qu'il fallait tracer dans une neige profonde...

Vidéo

 

Topo

De Saint Sorlin, se garer en haut du village

Remonter les pistes de skis, en remontant la Combe de la Balme puis au mieux, le col Nord des lacs. 2533 m

Partir direction sud (descente) et rejoindre le Grand lac puis le lac blanc et enfin le plat 2502 m

Poursuivre jusqu'au glacier de Saint Sorlin et remonter à l'ouest les pentes qui remontent en direction du col de la Barbarate. La pente se redresse (40 - 45°) , remonter au mieux vers le petit col puis l'arête rocheuse le sommet 3464 m.

 

Récit

 

Mauvaise nuit

Mauvaise nuit, celle qui te conseille de renoncer à ton périlleux projet. Oui, je veux aller à l'Etendard, oui, je suis seul, oui, il y a risque 3 d'avalanche... Je tourne les données dans tous les sens, pesant le pour et le contre. Ah oui, il y a du pour : je suis un  alpiniste expérimenté (bon ça je sais que ça n'est pas un énorme argument ...) . La plupart des pentes sont à moins de 30 ° et ne sont pas exposées (sauf sous le sommet) et , j'ai une terrible envie de gravir ce sommet... bon il faut avouer qu'il y a quand même pas mal de voyants au orange voir au rouge : Je suis seul, et il va sans doute falloir tracer l'intégralité du parcours jusqu'au sommet alors qu'il y a plus de 50 cm de poudreuse. Je suis seul et il y a un glacier à traverser. Et il y a une perturbation qui devrait arriver vers 13 h.

En gros tout va bien

Et bilan, je dors mal.

Mon cerveau, tel une machine à laver ressasse les différents éléments... sans trouver de solution.

Mauvaise nuit...

 

Il faut avouer que j'ai un passif avec cette montagne. Dans mes jeunes années, en 1993 (ou aux alentours) avec Franck un ami étudiant, nous avions envisagé le sommet "à la journée" depuis Lyon en ski de rando  ! Bilan : plat de pâtes à 11 h du soir, décollage, voiture, parking au col de la Croix de Fer et longue remontée de nuit pour atteindre le pied du glacier dans un brouillard à couper au couteau. On valide le but à 2700 m environ. Bilan retour, long plat, arrivée à la voiture, il neige, le col est officiellement fermé, aussi, nous ne trainons pas, de peur de se faire coincer...  Je suis crevé, je passe le volant à Franck dans la vallée, le reprend après Chambéry et m'endors tranquillement.

Il faut avouer que le bruit de la rambarde de sécurité à 110 km/h nous a bien réveillé.  Je me gare sur la bande d'arrêt d'urgence et constate les dégâts. On a l'impression qu'on a pris un obus à gauche de la voiture. Une bonne nouvelle : la voiture roule. On a eu du bol sur ce coup là, on aurait pu y rester... Le reste du voyage se passe bien , ben oui avec l'adrénaline à fond, tu ne dors plus !

 

Une deuxième tentative en automne, deux ans plus tard, se solde par un succès. Tentative  sans histoire, tout avait du bien se passer, ne me reste en souvenir que deux photos jaunies...

Fin de l'historique

Mauvaise nuit (oui c'est pour reprendre le récit)

Le réveil sonne, je venais de m'endormir. - 4 h 20

Hésitation.

Je décolle dans le petit appartement, essayant de ne pas réveiller Louis qui dort dans le canapé. Petit dej, matos - 4 h 50 je suis dehors. Je rejoins les pistes. Il fait frais, très frais (-13°C) Doudoune ET Goretex de rigueur ! Je suis parti et je vois au loin le premier obstacle : les dameuses sont en action dans la combe de la Balme. Je remonte dans leur direction. Ça m'ennuie de les croiser, aussi je décide de filer par la piste noire pour les éviter. Ça monte bien et je rejoins rapidement le haut du premier tronçon des télésièges. Je remonte une piste en biais puis décide de couper au dessus, la pente de la piste n'étant vraiment pas raide. Il faut déjà tracer dans une neige poudreuse assez profonde, traffolée par les passages de skieurs hors piste. Il fait grand beau et grand froid. L'effort me tient au chaud. Je remonte au mieux, observant  en bas les dameuses au travail. Leur phares sont tellement puissants qu'ils éclairent la montagne. Ça grimpe et je rejoins le sommet du télésiège. Petite pause toilettes (c'est ça l'avantage des pistes de skis). Il fait grand beau. La silhouette des aiguilles d'Arves se dégage. Un télésiège se met en route tout seul. Ambiance scoubidou quand il y a du suspens ! J'enlève mes peaux.

 

Ski de randonnée : Pic de l'Etendard - 3464 mSki de randonnée : Pic de l'Etendard - 3464 m
Ski de randonnée : Pic de l'Etendard - 3464 mSki de randonnée : Pic de l'Etendard - 3464 m
Ski de randonnée : Pic de l'Etendard - 3464 m

Petite descente sur la piste puis je quitte la civilisation. Je skie au mieux, dans le halo de ma frontale en direction du lac. Quelques virages plus loin, il faut déjà repeauter. Aussitôt dit, aussitôt fait, c'est plat , mais c'est rigolo (oui c'est rigolo quand tu en es au premier lac !) J'avance bien, au bout du lac une courte montée puis une petite descente m'amène au second lac.  Nouvelle traversée. Moins rigolote, mais ça passe. Au loin j'observe un lenticulaire sur la Meije, le mauvais temps va s'installer. Nouvelle montée, nouvelle descente, le "troisième" lac, en fait il doit s'agir un étang, mais avec toute cette neige, impossible de savoir comment c'est en été. Nouvelle montée et petite pause casse croûte. Le ciel grisonne comme mes cheveux. C'est ça, le mimétisme ! Je repars, et me rends compte qu'il faut encore descendre pour rejoindre le pied du glacier. Et je ne suis qu'à 2700 m !  La fatigue commence à se faire sentier. J'ai hâte que ça monte !  Qu'il est loin le pied de la montée. Le ciel commence à vraiment de bâcher. J'ai en tête l'heure de la perturbation : 13 h. Je sais que je suis en retard. J'ai mal calculer la taille du plat !

 

Enfin, ça monte. Mais je n'avance plus. Il neigeote. Je ne parviens pas à garder de rythme. Je finis par me poser sur mon sac. J'avale quelques barres avant de m'endormir... Bon, je n'ai pas fait une grosse nuit, le froid me réveillait toutes les 2 minutes, et au bout de 10 minutes, je suis reparti... Un peu mieux.

Remonter les pentes en gardant le rythme. Le ciel s'est bâché. Je vois le sommet, mais je ne vois plus le relief. J'ai choisi de remonter les pentes à proximité des rochers pour me donner des repères visuels. Et j'avance, lentement, mais j'avance. J'aurais bien aimé que quelqu'un prenne le relai à ce moment là. Mais en fait, je suis seul. Je ne sais pas si je vais aller jusqu'en haut, mais pour l'instant je continue. Plus je monte, plus je sens que la perturbation est là, bien active.  Je me retrouve au pied de la pente finale. Je remonte. les pentes. Pause mon sac, ça sera plus facile sans. Puis me retrouvant sur une zone de neige dure, je finis par laisser les skis. Je remonte la pente raide pour rejoindre le col. Un peu de rochers instables m'amène au sommet. Il fait dégueulasse, il y a juste le cairn à regarder. Je suis rarement resté aussi peu de temps sur un sommet. 

Il est aux environs de 13h et je suis très en retard ! Je sais que la descente va être longue. Je reviens en arrière, l'arête, la pente raide, mes skis, mon sac. Visibilité quasi nulle.

Ski de randonnée : Pic de l'Etendard - 3464 m
Ski de randonnée : Pic de l'Etendard - 3464 mSki de randonnée : Pic de l'Etendard - 3464 m
Ski de randonnée : Pic de l'Etendard - 3464 m
Ski de randonnée : Pic de l'Etendard - 3464 m
Ski de randonnée : Pic de l'Etendard - 3464 mSki de randonnée : Pic de l'Etendard - 3464 m

Il neige, le vent fait passer les flocons à l'horizontal !

Ma trace a déjà presque disparu. Dans le jour blanc, je tombe à l'arrêt !  Je règle le GPS sur chemin retour. Ça fait longtemps que j'ai abandonné mon projet de redescente par la Cime de la Valette. Ç’aurait été plus rapide mais ne connaissant pas l'itinéraire, je vais bêtement tenter de revenir sur mes pas.

Grâce au GPS , je finis par retrouver ma trace. Que je suis comme je peux. Tout est blanc , et un mince liseret gris me l'indique.  La descente s'achève. Il faut à présent pousser sur les bâtons et retracer.  Mes traces de montée sont complètement effacées.  Je poursuis comme je peux. quand il faut remonter, je tente sans remettre les peaux. Mais mes skis sont bien fartés et ça ne passe pas ! je glisse en arrière en m'épuisant. Je finis par remettre mes peaux, pour 5 minutes, avant de les enlever, redescendre et les remettre à nouveau. Je garde le moral, je sais que je vais y arriver. Mais c'est long. A présent, je garde les peaux. Je traverse les lacs, tout est blanc. Je retrace en gardant le cap . Dernier lac. Il faut à présent remonter au col Nord des lacs.

Je remonte comme je peux. Il y a juste une centaine de mètres, mais c'est long, il faut encore tracer !

Je parviens au col, et j'y suis accueilli par un vent à décorner les bœufs. Rafales de neige.  J'enlève les peaux comme je peux. Les skieurs passent à proximité, sans trainer. Je pars vers le bas, mais je me croute à l'arrêt. Je décide de mettre mon masque de ski (oui, depuis le jour, j'ai juste une paire de lunettes) Ça ne marche pas, j'ai tout de suite de la buée. Visibilité quasi nulle. Les skieurs skient en convoi, je décide de faire pareil, ça fait une repère visuel. Vu que je n'ai plus de masque ni lunettes, je me prends plein de neige dans les yeux. C'est la tempête mais je sais que je suis bientôt à l'appart. La combe de la Balme est avalée. Je coupe par un petit hors piste pour finir. Et je rentre juste pour le gouter. Le contraste est saisissant entre le temps dehors et la chaleur de l'appart. Je me déséquipe en soufflant et en racontant mon périple.

 

Quelle journée ! plus de 10 h dehors !

Bonne Année 2018

Apoutsiak — humeurvidéo - Les vidéos d'ApoutsiakAgatheMarieLouisfamillerétrospective

Ça fait bientôt 10 ans que je fais cette petite rétrospective

Les enfants grandissent, je vieillis (pas Sandrine qui reste toujours aussi jeune)

Les montagnes sont toujours aussi belles et se prêtent toujours aussi bien au jeu !!!

Je vous en souhaite bonne lecture.

Et c'est comme pour le film le Grand Bleu , il y a une version longue pour ceux qui ont un peu de temps devant eux ( ou qui veulent plus d'action, plus de sang, plus de chutes ...)

Bonne année à tous

 

 

 

 

R2trospective 2017 - version Courte

Rétrospective 2017 - Version longue ( 21 minutes)

Vidéo : powpow au Chasseron

Apoutsiak — vidéo - Les vidéos d'ApoutsiakChasseron

Une poudreuse incroyable au Chasseron

J'en ai bien profité

Vidéo : le Chasseron en Amoureux (ski de rando et raquettes à neige)

Bon promis, la prochaine fois, je change de spot...

Rando alpine : Dents du Midi - Haute Crête

Apoutsiak — Randoalpinismefamille
Detns du Midi vues de la haute Cîme

Detns du Midi vues de la haute Cîme

Ah les fameuses sorties automnales quand il fait beau !

 

Vidéo :

Topo :

Refuge :

Parking à Champery au fond du lac d'Illiez - La Grand Paradis

Remonter le sentier qui permet de gagne Bonavau 1550 m

Poursuivre jusqu'au point 1542 m

Prendre le chemin qui monte à droite dans les barres (Pas d'Encel) et gagner le barrage de Gietroz du fond (1798 m) le sentier remonte le vallon de Susanfe jusqu'à la cabane 2102 m.

 

Haute Cîme

De la cabane remonter le vallon pour gagner le col de Susanfe (2494 m)

Du col un sentier remonte à droite de la crête (Est) pour contourner de petites barres rocheuses (ne jamais rester trop àl'ouest de la crête) Rejoindre le col des Paresseux, puis en mettant un tout petit peu les mains, l'anrtécîme et le sommet

 

 

Topo Haute Cîme

Topo Haute Cîme

Récit :

C'est là qu'il faut remonter 25 ans en arrière. J'étais alors étudiant et adhérent au club montagne. Et je faisais de la montagne avec Anne, étudiante Erasmus allemande en France.

Nous sommes restés en contact et nos enfants vont et viennent entre les deux pays... Enfin surtout Amira, sa fille, qui parle couramment le Français.

Bref, au cours de son séjour, je lui propose une sortie rando, elle est sportive et hyper motivée, la météo n'est pas parfaite, de la neige est annoncée à basse altitude, je me décide pour la Haute Cîme , objectif raisonnable dans un massif que je ne connais pas !

Et c'est parti, la route, puis le départ, depuis le Paradis, il fait gris et humide !

On part sur le sentier, Amira a la super pêche, j'essaie de faire bonne figure. On rejoint Bonavau avant de faire une pause pique nique un peu plus haut. 

On repart pour pénétrer dans al couche nuageuse au dessus. Un poil d'escalade facile, nous permet de rejoindre le barrage. Toujours dans le brouillard on rejoint la cabane de Susanfe.

montée à la cabane de Susanfemontée à la cabane de Susanfe
montée à la cabane de Susanfemontée à la cabane de Susanfe
montée à la cabane de Susanfemontée à la cabane de Susanfe
montée à la cabane de Susanfemontée à la cabane de Susanfemontée à la cabane de Susanfe

montée à la cabane de Susanfe

Dans la cabane il y a un peu d'agitation, c'est le dernier jour et les gardiennes sont occupées à faire l'inventaire.

Ce soir c'est la fête (ça m'a été annoncé lors de ma réservation) il va y avoir du monde, nous sommes les seuls clients ! Il fait frisquet dans le refuge...

Dehors il faut trop pourri pour aller faire une balade, alors on opère une sieste puis lecture.

Le repas du soir tarde à venir, les gens attendus sont partis tard.

Tout commence par un apéro, puis c'est fondue bourguignone !!! Jamais vu ça en refuge. Le vin coule à flot, puis le génépi. Amira , crevée va se coucher. Je papote avec les anciens du club alpin responsable du refuge. A droite, les jeunes alternent les différents alcools tout en braillant. Ca va être chaud pour dormir.

Je finis par m'éclipser avant cette étonnante soirée.

 

Nuit relativement bonne, on entend les beuglements du bas, et les ronfleurs qui devaient dormir avec le reste de la troupe, viennent dormir dans notre dortoir !!!

cabane et col de Susanfecabane et col de Susanfe
cabane et col de Susanfe
cabane et col de Susanfecabane et col de Susanfe

cabane et col de Susanfe

Réveil 7 h, on déboule dans la salle à manger

La gardienne a l'air bien fatiguée.

On déjeune.

L'un des jeunes débarque, complètement oxi ! Ca doit être ça, avoir la gueule de bois. Ca nous a fait marrer !

On fini par décoller, température négative, sentier gelé . Amira à fond, je peine à suivre. Il fait super beau, et on fini par trouver le soleil, puis le col !

On voit un militaire galoper sur l'autre versant. On le laisse nous dépasser. Puis on le suit à distance, finalement, il ne va pas si vite ! On suit la sente, que l'on perd puis retrouve. Il y a de la neige, et la crête n'est qu'un tas de cailloux ! La pente devient plus raide, on suit ce qui semble être un sentier versant ouest... mauvaise pioche, je contrôle le GPS : c'est plus à droite. Notre militaire entame la traversée  puis se retrouve pour me donner des conseils ! C'est raide mais surtout, rien ne tient. Amira s'en sort parfaitement.

 On poursuit vers le haut et on rejoint, en tête, le col des Paresseux ! Petite pause.

montée au col des Paresseux - Haute Cîme
montée au col des Paresseux - Haute Cîme
montée au col des Paresseux - Haute Cîme
montée au col des Paresseux - Haute Cîme
montée au col des Paresseux - Haute Cîme
montée au col des Paresseux - Haute Cîme

montée au col des Paresseux - Haute Cîme

On repart devant.

Et on essaie de suivre un hypothétique sentier. Il faut mettre un peu les mains, mais rien d’impossible. La neige est là. Le sentier est parfois verglacé. Dernier virage. puis on rejoint l'antécîme superbe, avec vue sur toutes les Dents du Midi.

Petite traversée pour rejoindre le sommet. Joli berlvédère. Petite pause - casse croute et photos.

on entame la descente. On rejoint le col des Paresseux ou des trailers fous arrivent à fond. La neige a commencé à fondre et le ver glas a disparu, le soleil à fait tout fondre.

Le militaire me raconte sa vie, en fait il n'est qu"apprenti" militaire, son objectif est de rejoindre les forces spéciales Suisses. Il me raconte ses sauts en parachute, ses stages, ses envies, sa maison à quelques kilomètres d'ici.

Dans le mouvement on rejoint le col de Susanfe. Notre militaire part à gauche, on bifurque à droite. 2 randonneurs me demandent les conditions. Je me lance dans une explication fumeuse (du style ça dépend du niveau, bref un truc nul) quand l'un des deux me demande si je sui Apoutsiak ! Damned, je suis reconnu. On papote, il s'agit de benjamin, un fan de la page youtube, toujours un commentaire sympa.  On papote un peu, et on les laisse partir vers le haut.

On descend sur un sentier  gadouilleux et glissant et je finis par glisser et choir ! Amira et morte de rire : le Grand Apoutsiak les 4 fers en l'air. Je lui inique qu'il serait inconvenant qu'elle raconte ça à quiconque, j'ai une réputation !

 

Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi
Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi

Sommet de la Haute Cîme - Dents du Midi

On rejoint le refuge où l'on salut les protagonistes de la veille en plein repas. Les anciens ont démonté une passerelle.

Petite pause pique nique avant de repartir.

On galope vers le bas, le barrag eet les barres rocheuses. Pour la suite on va prendre une variante à droite. Sur une superbe passerelle. puis de jolies pâtures.  Une descente un poil raide, mais ça change. On rejoint la vallée puis la voiture. La jolie rando est terminée.

 

Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe
Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe
Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe
Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe
Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe
Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe
Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe
Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe
Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe
Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe
Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe

Descente de la Haute cîme Dents du Midi - col de Susanfe

Rando trail : Tenerife - les falaises de Los Gigantes : de Tamaïmo à Acantilado de Los Gigantes

Apoutsiak — TrailRando

Une sortie originale qui passe par de longues galeries sousterraines qui sevaient au transport de l'eau. D'autre part, sentier magnifique à flanc de falaises avant de retrouver la station bien tourrisitique de Los Gigantes

Topo

 

FRONTALE OBLIGATOIRE !!!

De Tamaimo, rejoindre le lit de la rivière (Barranco) et suivre le sentier. On trouve lentrée d'une première galerie sur la droite (Galeria de Las Mozas)

Traverser la galerie (1,5 km) rail et traverses à l'intérieur

De l'autre coté on débouche sur un vallon sauvage (Barranco Mancha de Los Diaz)

Redescendre le barranco d'abord sur la gauche, puis sur la droite avant de reprendre sur la gauche. On suit alors une bisse (qui fonctionne ) et qui permet de rejoindre la seconde galerie (y pénétrer)  la galerie fait environ 1 km 800 et débouche en plein vide dans les falaises de Los Gigantes. Bien repérer le départ. (en dessous à gauche) et suivre le sentier qui sillonne tout en descendant le lond de la falaise à gauche.

Le sentier est escarpé et magnifique. 150 m au dessus de la mer avec une jolie vue sur Los Gigantes que l'on rejoint assez facilement

Possibilité en prenant la route de rejoindre la plage (playa de Argel)

Rando trail : Tenerife - les falaises de Los Gigantes : de Tamaïmo à Acantilado de Los Gigantes

Récit

 

La journée avait assez mal commencée. L'objectif etait de pratiquer du snorkeling devant l'hôtel. Mais Neptune était opposé à mon projet et m'étant tout de même jeté à l'eau pour aller voir, j'étais revenu déçu, les énormes vagues avaient brassé le fond et je ne voyais pas le fond... Bref, 5 minutes plus tard, mas sortie était bouclée, et je sortais penaud de cet océan peu sympathique.  Je renfermais dans ma chambre à étudier les cartes pour notre prochain voyage à Tenerife (ois c'était le dernier jour)...

Et je tombe sur un topo d'une jolie balade pas trop loin et assez étonnante au titre évocateur : les falaises de Los Gigantes. Mon sang ne fait qu'un tour, j'irais là cet après midi. L'inconvénient, je n'ai pas le fichier GPS. Circonstance attenuante : j'ai le topo !

Sandrine m'accompagnera, elle me posera à Tamaïmo et descendra bronser sur la plage en attendant mon retour.

1 h plus tard, nous sommes dans la bourgade de Tamaïmo. Le soleil cogne dur. Sandrine me projette de la voiture (une magnifique Seat Ibiza blanche) et j'erre dans les rues, topo en main, visière et lunettes de soleil sur le nez..

Je trouve la petite chapelle indiquée dans le topo puis le torrent à sec (Barranco) et l'entrée du tunnel. J'échange mes lunettes contre ma frontale. Et je file dans ce tunnel, juste à ma taille, 20 cm de moins et je cognerai le plafond ,la nature est bien faite.

La fraicheur du tunnel est fort agréable. Je trottine tranquillement ,et rejoins le fameux et bien nommé bout du tunnel pour sortir dans un vallon hyper sauvage sec comme pas deux avec en bas l'atlantique. Un ancien wagonnet git à la sortie  . Je descends  dans le vallon puis retrouve le sentier, je dépasse quelques touristes en provenance d'un tunnel (en face) les guides sont armés d'une sorte de lance avec un bout métallique qu'ils utilisent comme bâton pour descendre des grands rochers.

J'hésite et finis par demander à un guide où est l'entrée du tunnel suivant (oui, mon stress est de louper l'entrée d'un tunnel où que celui ci soit fermer, j'ai de moins en moins l'habitude de ne pas utiliser le GPS...)

Je comprends avec mon Anglais de Français que c'est un peu plus loin à gauche. Et je trouve le sentier, je remonte un peu le long d'un canal, je trouve une énorme porte, mais le tunnel n'est qu'une salle. Flûte, hésitation, je relis le topo pour en tirer la substantifique moelle, je reviens un peu sur mes pas, et trouve la bonne entrée du tunnel, je suis passé devant sans la voir !
 

Tamaimo et la galerie (entrée)Tamaimo et la galerie (entrée)
Tamaimo et la galerie (entrée)
Tamaimo et la galerie (entrée)Tamaimo et la galerie (entrée)

Tamaimo et la galerie (entrée)

Barrance Mancha de Los Diaz entrée de galerie - wagonnetBarrance Mancha de Los Diaz entrée de galerie - wagonnet
Barrance Mancha de Los Diaz entrée de galerie - wagonnetBarrance Mancha de Los Diaz entrée de galerie - wagonnet
Barrance Mancha de Los Diaz entrée de galerie - wagonnetBarrance Mancha de Los Diaz entrée de galerie - wagonnetBarrance Mancha de Los Diaz entrée de galerie - wagonnet

Barrance Mancha de Los Diaz entrée de galerie - wagonnet

Et c'est reparti pour 2 petits kilomètres dans le noir, à coté d'un canal cette fois ci. Fraicheur et longueur, mais le truc est original. Je débouche dnas la falaise de Los Gigantes, magnifique. Je pars sur la droite, mais ça n'est pas bon, je reviens sur ma gauche et trouve le sentier. Il descend et longe la falaise. Magnifique, en bas les bateaux à touristes vont et viennent entre Los Gigantes et Masca. Je cours quand je peux, je mets les mains à d'autre moment. Il ne faut pas s'en coller une, le sentier est vraiment à flanc de falaise. Le port et la plage de Los Gigantes approche, je joins Sandrine pour lui dire où e suis, elle devrait me voir depuis la plage, mais la falaise est immense , elle n'y parviendra pas.

Je fgalope, à flanc, ça monte, ça descend, je fais la course avec un bateau à touriste type bateau pirate, qu iva à peine plus vite que moi, et je rejoins Le haut de Los Gigantes.

Je descends les rues pour rejoindre la plage. Beaucoup de touristes, enfin la plage, le sable noir, j'enlève mes chaussures, le sable brûle, fort. Je galope jusqu'à la mer, le sable est vraiement insupportable. Une voie m'appelle , c'est Sandrine, retrouvailles émouvantes, on court chacun l'un vers l'autre au ralentis devant des touristes ébaubis !

Puis on file se mettre à l'eau... Avant de rentrer. Sandrine n'est pas là depuis longtemps, elle a mis du temps à trouver la plage, puis a mis du temps à trouver une place de parking. Ca ne fait qu'une demi heure qu'elle profite du lieu.

Plus qu'à rentrer et préparer le retour en Avion

Les Falaises de Los Gigantes - Playa de Argel
Les Falaises de Los Gigantes - Playa de ArgelLes Falaises de Los Gigantes - Playa de Argel
Les Falaises de Los Gigantes - Playa de ArgelLes Falaises de Los Gigantes - Playa de ArgelLes Falaises de Los Gigantes - Playa de Argel
Les Falaises de Los Gigantes - Playa de ArgelLes Falaises de Los Gigantes - Playa de Argel

Les Falaises de Los Gigantes - Playa de Argel

Vidéo

Rando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la Virgen

Apoutsiak — RandoTrailTenerife

Depuis l'Ermita Virgen de Los Reyes jusqu'à San Andrès

C'est la randonnée à faire sur Hel Hierro : une ligne tracée sur la crête de l'île.

Terrain hyper roulant, donc propice pour courir, le seul regret : c'est une piste et ça manque de monotrace. Pour le reste Vue quasiment sur l'intégralité de l'île

Rando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la Virgen

Topo


Rejoindre l'Ermita Virgen de Los Reyes (parking)

De là passer à droite du petit monastère et remonter la piste GR 131

Rejoindre la crête (Descansadero La Corona) de là, la piste suit globalement la crête ave cde jolie sur la restinga et la forêt de Pinar à droite, et à gauche El Golfo. Passer au Sud de la Montana de los Humilladeros. la piste est inratable, on rejointe le sommet du Malpasso (1501 m - sommet de Hel Hierro)puis la Cruz de Los reyes, le Mirador de la Llana, ça devient assez roulant ensuite .

Arrêt possible à San Andres.

Retour en stop

peu de voiture sur la route de l'Ermitage !

Rando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la Virgen
Rando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la Virgen
Rando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la VirgenRando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la Virgen
Rando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la VirgenRando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la VirgenRando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la Virgen
Rando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la VirgenRando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la Virgen

Récit :

 

Décollage à 6 h de la Restinga, la route me ramène à la Restinga où je parviens à trouver la petite route qui doit m'amener à l'Ermitage de Los Reyes. La route tourne à fond, il ne faut pas louper un virage, je sens que le retour en stop va être galère !!! Pas une voiture croisée sur l'ensemble de mon parcours !!!

Je trouve le parking de l'Ermitage, le soleil est à peine lever, je file. la piste est à droite du joli Ermitage. Large piste qui grimpe bien vers la Crête, je vois quelques moutons, dans de jolies pâture. A la crête, paysage magnifique. Je fais une pause photo. La piste part à droite, elle est large, bien roulante, aujourd'hui, ça va manquer de sentier, mais l'avantage, ça va rouler assez vite. Je galope, ça monte, ça descend, je me fais une petite pause sur un joli sommet. Tout va bien. le sommet du Malpasso, (sommet d'Hel Hierro) s'approche. Le voilà, un sommet assez plat, avec un grand truc en béton au point le plus haut. Pause photo ravito détente. Je repars et croise un randonneur (fait rares aux Canaries en plein été). Je rejoins la Cruz del Reyes. Tout se poursuit maintenant à proximité de la route qui mène au sommet du Malpasso et qui vient de San Andrès.  Je me paume un peu sur un grand parking. Un pompier (ils sont nombreux dans le secteur à surveiller les départs d'incendie, notamment dans la forêt d'El Pinar) me remet dans le droit chemin à un croisement de route.

Je galope, je finis par me lourder juste avant de rejoindre san Andres. (oui, j'ai pris un bout de route)

Dès que j'arrive, je me mets à faire du stop, et un Canarien à la retraite me prend. On papote comme on peut, il me pause à El Pinar. Delà, je sais que ça va être compliqué, je décide de courir pour passer le temps au lieu d'attendre les voitures. Il fait à présent TRES chaud. Des voitures passent, mais me laissent sur le bas coté. Au bout de 4 km un 4X4 s'arrête. C'est une famille de Tenerife en vacances sur Hel Hierro. Je me case, Seule la fille parle Anglais, et j'ai un peu honte de ne pas parler Espagnol (et oui, ma mère l'avait dit, les bonnes classes c'est allemand première langue...) On papote, la route tourne, il faut à présent croiser d'autre voiture, parfois c'est chaud !!!

Et voilà l'Ermitage, je quitte la sympathique famille de La Orotava. Et il me faut reprendre la voiture pour me refaire la route qui tourne à l'envers !!! Ca passe !

Tout fini comme à chaque fois dans une piscine naturelle à la Restinga

Rando Trail - Canaries Hel Hierro - Camino de la Virgen
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Vidéo :

Trail Hel Hierro et Tenerife : pour vous donner une idée du relief et du terrain rencontré sur les 2 îles