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Le Petit Alpiniste Illustré

Le Petit Alpiniste Illustré

by Apoutsiak

Humeur

Voyage en Equateur, "à l'assaut des volcans" , le voyage

Apoutsiak — humeurequateur

Lundi matin, 5 h 15, le réveil sonne, ma garde se termine, une bonne grosse semaine de garde bien usante. Je me suis arrangé pour que mon associé me fasse les 2 dernières heures. Petit dej', et Sandrine a la gentillesse de me poser à la gare TGV de Besançon.

Et là, c'est la loose, la première du voyage. Le TGV a deux parties, une qui va à la gare de Lyon (la mienne) l'autre va directement à Roissy !!!. J'ai pas osé monter dans l'autre rame...  Ça va être la galère, il va me falloir traverser Paris avec 30 kilos sur le dos !

En route pour l’Équateur a plus de 300 km/h. Je bouquine un peu, et c'est déjà Paris, les couloirs du métro, la queue pour récupérer deux tickets (au moins 20 minutes pour ces malheureux tickets) puis le RER en retard, j'ai heureusement prévu large. Enfin, le voilà qui part.  malheureusement, la dernière gare de RER est fermée (celle de mon terminal) Bref, je me trimbale mes deux énormes sacs dans le Roissyval... puis je finis par trouver le comptoir d'enregistrement. Me voilà allégé de 20 kg !!!

Je me dirige vers la porte d'embarquement et je retrouve Thierry et Anne.

Voilà l'avion, bien installé, un Équatorien vient s'assoir à ma droite (j'apprendrai plus tard que c'est un Indigène). C'est marrant, quand tu es dans l'avion, tu espères toujours que Scarlett Johanson vienne s'assoir à coté de toi. Mais non, Guillaume, Scarlett elle est en classe affaire (quand elle ne se déplace pas en Jet privé!) Et, toi, tu te retrouves avec une fille moyenne voir très moyenne (selon tes critères, forcement ! ) à coté de toi. Notez au passage, que je ne suis pas Tom Cruise non plus.

Je me fais une série de film (dont 120 battements par minute, que je vous conseille ! ) sans m'intéresser outre mesure au personnel navigant ... 

La fille moyenne s'endort, elle vient pauser sa tête contre mon épaule... Quelques pellicules viennent se pauser sur ma polaire Millet bleu argent. Je n'ose la réveiller. C'est à ce moment là qu'une hôtesse de l'air avec une tête d'Angelina, passe dans le couloir, voit l’idylle naissante entre la passagère au cheveux sec qui nécessiterait un shampoing antipelliculaire approprié, et son voisin un bientôt vieux beau, qui se croit toujours jeune.

Elle me fait un gros clin d’œil complice, du style : bien joué !. Mais moi, j'ai rien joué du tout, j'ai juste essayé de ne pas réveiller la fille Moyenne qui dormait du sommeil du juste...

Par contre, Angelina Jolie... Ben oui, je me doute que c'est loupé...

"Encore raté Carmaba !"

La fin est longue (pas le film, le vol ) , on survole les caraïbes puis le Nord de l’Amérique du Sud, mon épaule blanche de pétales de pellicules, le doux bruissement du ronflement de ma "Moyenne". Enfin, vers 22 h , l'avion atterri. 

On quitte l'avion, ma "Moyenne" est largement défraichie, le chemisier à carreau à moitié rentré dans le pantalon, le haut mal boutonné, le mascara a coulé, une trace de mon épaule reste marqué sur sa joue . Je ne suis pas à mon avantage non plus. On passe devant Angelina, les cheveux tirés, comme pendant tout le vol, à 4 épingles. Elle me lance un gros, au revoir et bonne chance ! Du style, n'oubliez pas de m'envoyer un carton d'invitation pour le mariage ! Je perds de vue ma "Moyenne" et retrouve Thierry et Anne qui n'ont rien vu.

On récupère les sacs puis on cherche notre guide à la sortie de l'aéroport. Le voilà, parfait, dernier effort jusqu'à la voiture.

L'hôtel est en centre ville, c'est à dire loin (50 minutes ). La route est encore longue et on est bien crevé. L'hôtel est près de l'assemblée Nationale (c'est un détail pour vous, mais pour nous ça veut dire beaucoup, surtout lors de notre retour... comment dirais je ... mouvementé ! (à suivre donc)

Dernier effort du dernier effort, l'hôtel est tout en hauteur, il faut monter des escaliers méga raides , toujours avec nos sacs lourds. J'arrive en haut repu. Une douche  et au lit.

 

Voyage en Equateur, "à l'assaut des volcans" , le voyageVoyage en Equateur, "à l'assaut des volcans" , le voyageVoyage en Equateur, "à l'assaut des volcans" , le voyage
Voyage en Equateur, "à l'assaut des volcans" , le voyageVoyage en Equateur, "à l'assaut des volcans" , le voyageVoyage en Equateur, "à l'assaut des volcans" , le voyage
Hôtel : l'Auberg' Inn

Hôtel : l'Auberg' Inn

J'aurais voulu faire un 4000 ...

Apoutsiak — humeurChasseronJuraSki de randonnée

...Mais la météo en a décidé autrement.

 

Nath m'avait gentiment proposé d'aller dormir à Gnifetti, d'y manger des pâtes puis d'aller faire un 4000 à ski au dessus. Proposition alléchante ! J'avais hésité, c'était un peu loin, mais mon attirance pour les 4000 est toujours là.

Jeudi , je prends le bulletin des risques d'avalanche Suisse avant de m'engager. Risque 4 !!! :-( ... sur presque toute la Suisse.

Bref , c'est la loose. Vendredi, je ne sais pas par quel miracle, le bulletin redescends à 3, avec un risque marqué au dessus de 2000 m et de grosses accumulations dues au vent.

Je laisse tomber les 4000 des Monts Roses, je vais me contenter d'un petit Chasseron.

 

Aussi, je me fais un bon petit week end sport : 16 km de trail Vendredi au dessus de Vesoul.

Samedi, un joli Chasseron. Bon , je m'attendais à une poudreuse de neige, Ce fut une neige un peu humide qui m'a accompagnée.  Une fois que j'ai compris où il fallait skier, je me suis fait de belles descentes ... 1400 m de déniv et un joli soleil !

Et Dimanche, nous sommes montés à Nancy pour le semi marathon de Nancy ( tout ça pour être dans un bon sas lors de Marseille Cassis...) ( oui Sandrine a décidé que nous ferions Marseille Cassis cet automne...). J'avais pour objectif faire moins d' 1 h 30... Bon alors ma semaine sport à fond, plus un vent de face continu ( pourtant la course faisait des boucles mais j'ai eu l'odieuse sensation de courir en permanence face au vent ... ) la fin du semi étant dantesque : une énorme averse pendant les 20 dernières minutes (certains on eu la grêle). Bilan de mon plan d'entrainement catastrophique, de ces conditions météo peu favorables et de mon léger surpoids... 1 h 33 et 34 secondes. Bon, je me suis bien amusé, et ça me permettra de ne pas me mêler à la plèbe lors de Marseille Cassis !

Heureusement qu'il y a les semaines de garde pour récupérer !!!

J'aurais voulu faire un 4000 ...
J'aurais voulu faire un 4000 ...
J'aurais voulu faire un 4000 ...
J'aurais voulu faire un 4000 ...
J'aurais voulu faire un 4000 ...
J'aurais voulu faire un 4000 ...

Bonne année 2019 !

Apoutsiak — vidéo - Les vidéos d'Apoutsiakhumeurrétrospective

et comme chaque année, on vous propose une petite rétrospective de l'année précédente.

une version longue, pour ceux qui ne veulent rien rater

et une version courte, un condensé de 2018 - un extrait du nectar de  2018 au parfum d'aventure

 

Bonne lecture à  tous !

version longue

version courte

Acclimatation Elbrus - Jour 3 : Technique et repos

Apoutsiak — humeurElbrusElbrousExpé

3ème jour au refuge, jour d'apprentissage technique et de repos.

 

A 9 h, je suis déjà dehors avec piolets et crampons, et j'en profite pour explorer la zone. Un névé d'exercice blindé de rocs. Je me fais toute les pentes raides, à la montée, à la descente. En travers.d'un sens, de l'autre. 45 minutes à me balader, j'ai fait des traecs partout ! Je rentre, assez satissfait de mon petit exercice. Le rendez bous est à 10 h. Chaucun sort et Misha, très pédagogue aborde les bases (le cramponnage, la position du piolet, le dévissage. On parcours une pente courte mais un peu raide, loin de mes pente préalablement traversées, puis un l'exercice de dévissage tourne au fiasco, la pente est trop peu raide et je ne glisse pas, sans intérêt pour s'arrêter.

 

Misha ne nous propose pas d'aller sur les pentes plus raide (je pense à cause des blocs de rochers...) et la matinée se termine un poil en queue de poisosn, conditions de terrain oblige.

Acclimatation Elbrus - Jour 3 : Technique et reposAcclimatation Elbrus - Jour 3 : Technique et repos

Nous mangeons à 14 h ( oui, en Russie, le repas de midi et pris entre 14 et 16 h ! ( je ne sais pas si c'est en Russie ou ici)

Et c'est l'occasion de parler des gardiens, en particulier de la gardienne, qui, je 'ai écrit dans un épisode précédent, nettoie et renettoie la bâtisse à chacun de nos passages. Elle est peu loquasse, et marmonne quand je lui parle en Russe : A mon priviet (bonjour) à mon spaciba bolchoï (merci beaucoup) à mon da svidania quand je quitte le refuge (au revoir) elle marmonne. Dur de lui faire même esquisser un sourire. Elle semble presser que la semaine s'achève. Exécute ses taches avec soin , mais sans allants et sans joie de vivre, aucune.

Avait elle prévue des vacances à la plage avant notre arrivée ?

Nul ne le sait, et je n'ai , aujourd'hui, encore pas trouvé de réponse , à cette attitude peu commerçante...

 

Fin de l’aparté

Acclimatation Elbrus - Jour 3 : Technique et reposAcclimatation Elbrus - Jour 3 : Technique et repos

et suite

Pendant le repas, je prends conscience que la journée de repos est faite pour se reposer (pas khon!) le réveil, ce soir va sonner à 10 h 30 pour un départ à minuit. Ouille ! 10 h devrait être nécessaire pour atteindre le sommet. Misha propose à Victor de monter en motoneige à 4700 m, Catalin est candidat à la même opération. J'encourage Victor à le faire, même si je déteste ce concept, je sais qu'il lui sera difficile de parvenir au sommet sans ça (et surtout d'en redescendre!) En plus il est monté à 4700 m aujourd'hui, c'est comme s'il repartait de là haut !

 

Je négocie avec Misha ½ h de sommeil en plus, et magnanime il accepte, on se lèvera à 11 h pour un départ à minuit, je lui ssuer que Rachana et moi ne mettrons pas plus d'une heure à nous préparer.

 

Direction le dortoir, où j'enquille les livres : l'ascension de l'Ogre dans la Karakorum par Dougal Haston, puis je termine le dernier Montagnes Magazines, avant d'attquer l'Art de la guerre de Sun Tzu, un des rare livre, en Français, présent au refuge (il n'y a quasiment rien à lire à part, ce livre, un magazine de moto en Anglais et un magazine Russe.

 

Moi qui est tendance à être super actif et à détester ne rien faire, me voilà servi. Je me repose sans drmir, esperant pouvoir le faire cette "nuit"

Acclimatation Elbrus - Jour 3 : Technique et reposAcclimatation Elbrus - Jour 3 : Technique et reposAcclimatation Elbrus - Jour 3 : Technique et repos
Acclimatation Elbrus - Jour 3 : Technique et reposAcclimatation Elbrus - Jour 3 : Technique et repos
Acclimatation Elbrus - Jour 3 : Technique et repos
Acclimatation Elbrus - Jour 3 : Technique et reposAcclimatation Elbrus - Jour 3 : Technique et repos

On reste calés l'après midi dans le dortoir, sommeillants, lisants, le corps tout entier concentré sur la suite.

Je finis par estimer que Rachana et moi serons bien avant Victor et Catalin au Pastafol Rocks. Ils se lèvent à 4 h pour un départ à 5 h , je fais mentalement le calcule et j'time qu'on va devoir les attendre au moins une heure. Mishal a l'air serein, j'ai peur qu'il ne souhaire faire de méga longues pauses dans le froid... Je lui explique mon interrogation, il m'affirme qu'il ne devrait pas y avoir de souci, je suis sceptiue, je nous ai vu marcher et nous avançons vite ! À suivre donc.

 

17 h : coucher de soleil, toujours magnifique, puis le reanrd fait son apparition, Misha tente de le faire s'approcher avec 3 bouts de fromage, l'animal est curieux mais méfiant, je parviens à faire de jolies photos. Toujours un moment magique de croisé ce bel animal.

D'une main, Mishal tente de le photographier, tel le Corbeau de l'autre il tient le fromage. Par l'odeur alléché, le renard lui tiet à peu prêt ce langage «  Misha, Misha, je préfère que tu m'envoie le fromage plutôt que de venir le chercher dans ta main » Le corbeau, enfin Misha, ne se sent plus de joie, il ouvre grande sa main et envoie le fromage » Le renard sans saisi et dit... Ben je me barre maintenant, tu n'auras pas ta photo !

J'avoue, pendant que Misha tentait d'amadouer Goupil, et ben j'ai mitraillé...

 

Vient le repas, ma gardienne préférée nous sert un bon repas à 18 h et à 19 h au lit

 

Demain, c'est le grand jour !

Acclimatation Elbrus - Jour 3 : Technique et repos

Bons baisers de Russie

Apoutsiak — expéhumeurElbrousElbrus

Le chauffeur a le pied enfoncé sur l’accélérateur, un bon vieux rock Russe sort des Hauts parleurs dans la chaleur du Caucase.

Au fond du van, les cancres, on est secoué par le pilotage à la Russe du véhicule

L’Hindoue devant moi a la tête qui bascule, sa tête vient parfois heurter la vitre du van, ça émet un gros « bang » et forcement la réveille. Katalina, le Roumain, à sa droite, baffré de friandises alors que j'ai le ventre vide, dort du sommeil du juste. Victor, à ma droite, l’œil vitreux, le décalage horaire, ça n'a pas que du bon ; s'enfonce doucement dans le siège tandis que notre chauffeur achève un nouveau dépassement, plus que limite. Nous ne devons notre salut qu'au bon vouloir des autres usagés de la route. Espérons que le Dieu Orthodoxe nous soit favorable.

 

Bienvenue en Russie

.

Revenons en arrière, 12 heures plus tôt aéroport de Zurich, à l'enregistrement, je sais que ça va être limite, le poids maximum des bagages est de 23 kg, j'ai pré pesé à la maison... prêt de 22 kg, pourvu que la balance n'aie pas fait d'erreur. Ça passe. Puis c'est le classique, passage par les rayons X, la douane puis l'attente du vol.

 

L'avions est là, je traverse le long couloir d'accès, et pénètre dans l'habitacle. Ô mon Dieu, les hôtesses sont magnifiques. Superbes, longilignes, de belles brunes à l 'uniforme impeccable, un calot bleu sur la tête aux couleurs de l'aéroflot. La faucille et le marteau sont encore présents sur les armoiries ! Des avions de chasse dans un avion de ligne … ( la phrase n'est peut être pas hyper classe) J'avance, je croise Ludmila, puis Julia, mon regard croise le sien, et s'enfonce jusqu'à la rétine. Je plonge dans l'océan de son iris, je nage, il n'y a qu'elle et moi, la terre peut s'arrêter de tourner ! Je suis pétrifié, l'explosion du Vésuve n'aurait pas fait mieux. Je reste la , coi, à bafouiller quelques mots d'anglais, sans réel sens. Quelle beauté, tout est harmonieux, ses yeux, sa petite bouche au rouge à lèvre délicatement posé, ce visage parfait, la coiffure en chignon, le calot apporte une touche « années 40 »... J'adore.

Bon, sous la poussée des autres passagés, mécontents et pressés de décoller, il me faut bien avancer, je suis au fond de l'avion, le voyage va être long, mais il commence vraiment bien !...

 

L'avions finit par décoller, fait 3 petits tours au dessus de Zurich avant de prendre la direction de Moscou.

Je ne parviendras pas à faire une phrase correcte en Anglais durant tout le vol. Bafouillant à chaque fois des mots difficilement compréhensibles.

 

 

3 h plus tard nous atterrissons en Russie,

Je sors de l'avion en croisant à nouveau son regard

« Googbye sir » me lance t 'elle avec un joli sourire.

J'espere juste que ça ne soit qu'un au revoir et pas un adieu

La vie est cruelle...

 

Après avoir changé de terminal, je m'offre une petite nuit grâce à mon duvet et à mon karimat gonflable (oui, il est 3 h à mon arrivée). La voie du micro appelant les passagers en retard me réveillant malheureusement régulièrement.

7 h, je plie mon campement et me retrouve dans le vol pour Minerale vodie au nord du Caucase. Les hôtesses sont toujours aussi jolies, je vais finir par m'habituer. Et 2 h plus tard on atterri dans le toute petit aéroport. C'est plat, pas une montagne à l'horizon. Est on au bon endroit, on est sensé faire de l'alpi à 5000 m à 3 h d'ici. Une fille de l'agence m'accueille, je récupère mon gros sac North face tandis que Cataline , le Roumain, n'a pas la chance d'avoir le sien, il prendra sans doute le vol suivant... On retrouve Michal notre guide, puis Victor le Mexicain et l’Hindoue dont je n'ai pas bien compris le prénom. (en fait elle s'appelle Rachana)

 

Le chauffeur nous embarque pour un voyage que vous avez déjà lu au début

Les kilomètres défilent

Le soleil est là

la chaleur aussi

 

Bons baisers de Russie

 

à suivre...

Bons baisers de RussieBons baisers de Russie
Bons baisers de RussieBons baisers de RussieBons baisers de Russie

Apoutsiak chez les Vikings, épisode 2

Apoutsiak — humeurLofotenSki de randonnéeRaid à ski

 

Boeing 737 a destination d’Oslo

Je m’installe à la place A 10, judicieusement placée prêt du hublot lors de l’enregistrement réalisé la veille.

Et là, je me rends compte, interloqué, que tous le monde est blond ! Les hôtesses, les passagers, pas une couleur foncée à l’horizon. Avec mes cheveux de neige, ça passerait presque. Chacun place son bagage à main, souvent aux limites de l’autorisable dans les soutes prévues à cet effet. Et s’assoit. Les deux places à coté de moi sont libres et je commence à espérer une jolie Norvégienne. On peut toujours rêver, sur un malentendu… Et j’ai de beaux restes, soit dit en passant.  Quant tout à coup, un viking pénètre dans l’appareil, il mesure plus de 2m, peut être 2 m 20, il a la carrure d’un footballer américain, la moustache fourni, la barbe également, il a même sa hallebarde en bandoulière et son impressionnant casque sur la tête. Derrière lui, sa douce vikinguette, qui au lieu de manger un gigot de renne lors de ses gouters, a du sans doute manger le renne complet, le résultat est là… Non, non, vikinguette s’installe à ma droite, ce qui me bourre vers le hublot. Son mari projette sa hallebarde et son casque dans la soute, et s’assoit. On a la loose ou on ne l’a pas, j’ai bien récolté une Norvégienne, mais elle ne correspond pas à l’image que je m’en étais faite. J’aurais sans doute plus de chance au prochain avion…

Me voilà litéralement incrusté dans la carlingue

 

Après un peu de lecture et une bonne sieste, je me réveille au dessus de superbes paysages, tout est blanc, sauf les forêts, tout est légèrement montagneux, les lacs sont gelés, je n’avais jamais vu de telles paysages, le soleil rasant éclaire le tout. C’est magnifique, je me délecte de ces paysages, l’avion fini par se poser, seule la piste est déneigée. Bienvenue à Oslo pour une escale de 4 heures.

Je bouquine, encore, j’écris ce récit (et oui presque en live), l’avion pour Narvik a 20 minutes de retard, la journée va être longue. J’espère être à l’hôtel à minuit…

 

 

Narvik, atterrissage dans 10 minutes, on est dans la tempête de neige, les réacteurs absorbent des quantités de neige impressionnante, il va y avoir de la neige sur la piste. Le pilote pose l’avion comme si de rien n’était. Tout est blanc, de la neige, du blizzard, une passerelle abandonnée est recouverte de neige et de givre.

L’avion s’arête, heureusement qu’on va directement de l’avion au terminal…

En fait non, c’est la passerelle enneigée qu’on nous amène.

Je mets rapido ma doudoune avant de sortir.  -4°C, 50 km/h de vent, quel choc. On rejoint rapido le terminal pour récupérer les bagages.

Et zou dans le bus de l’hôtel, chacun reste dans ses pensées. Les fenêtres sont couvertes de Givre, on n’y voit goutte. Un quart d’heure plus tard, voilà l’hôtel,  Il est prêt de minuit. Au dodo.

Ski de Rando - Aurores boréales au Lofoten - épisode 1

Apoutsiak — humeurLofotenSki de randonnéeRaid à ski

Jour 1

 

Le TGV traversait la gare à pleine vitesse. Le quaie trembla à son passage et chacun reculait d’un pas en arrière… voir plus. Ca n’était pas le notre, juste un TGV de passage, et sont machiniste avait décidé de ne pas freiner dans sa traversée de la gare.

Le notre, plus raisonnable, arrivait tranquillement, cahin caha, et freinait sereinement. Je chargeais mon lourd pactage dans le fleuron ferroviaire Français, le voyage pouvait commencer. Dans l’action, j’oubliais d’embrasser ma dulcinée sur le quai de la gare, j’avais du laisser mon petit coté romantique à la maison, si tant est que j’en ai eu un, un jour.

Un simple au revoir, la lourde porte se refermait, et le TGV se lançait. Je me mettais dans la lecture du livre de Maître Dupont Moretti, qui m’acapera jusqu’à la gare de Lyon.

Le train entre en gare sans crier gare… avec 7 minutes d’avance.  Je sors, et je porte mon lourf=d fardot dans la capitale : un sac de voyage d’une 20aine de kilo, un sac à dos et 14 kilo et un sac à ski  (avec bien entendu les skis dedans) soit 5 ou 6 kilo supplémentaire, pas forcement évident à porter.

Je fins par attraper le métro, me pause, il faut dire que pour un provincial, étonnamment, le métro c’est très exotique. Les effluves, la ville cosmopolite, le monde entier erre dans ses rames. On peut regretter les yeux fuyants. Changement à Bastille, ligne 5, un manouch’ entre, guitare en main, la musique est superbe, ses doigts dansent sur l’instrument, la mélodie est belle. Ambiance. Je quitte le métro, il neige à Paris, le 17 mars. Denier périple pour rejoindre l’appartement de ma tante alpiniste, Jehanne (oui, elle a même gravi l’Aconcagua !)  Un code, une cours, un autre corde, à faire dans le noir, sans lumière pour éclairer le document que j’ai imprimé, la porte fini par s’ouvrir, je grimpe les 3 étages et toque…

Une seconde fois un peu plus fort. Une vieille dame vient m’ouvrir et me fait passer les clefs. Je redescends, récupère me bagages, nouvelle opération code pour accéder à l’escalier A, ascenseur, 2 étages, puis clef pour une première porte, avant la porte d’entrée. Oui, Jehanne est au théâtre et m’a laissé ses clefs.

Je bouquine, puis je me couche, et je me rends compte qu’il ya la musique à fond dans l’immeuble.  Je vais chercher des boules quies dans le sac. Le lit vibre quand même, c’est un anniversaire, ça excuse un poil les fêtards. Morphée fini par avoir raison de moi. Je m’endors dans ses bras.

Tôt, je me réveille, sans doute le métro aérien qui passe sous les fenêtres… Je finis mon bouquin, qui devait me faire les vacances. Je retrouve Jehanne, on déjeune, on parle de tout et de rien, mais également de montagne, de ses exploits dans les Andes, de sa traversée Chamonix Zermatt a ski !

Elle a décidé de m’accompagner jusqu’au RER, sympa. Je luis laisse prendre les skis, le sac le plus léger, mais pas facile à manier. Je gère les deux autres. Et nous voilà parti, la bouche de métro est en face de l’appart. On file Gare du Nord, elle me laisse sur le quai du RER. Un au revoir et me voilà dans le train. Puis à l’aéroport. Je me débrouille assez bien avec mon chargement. Et je retrouve les autres membres u groupe Allibert alors que je fais la queue pour l’enregistrement.  Et me voilà, devant la porte d’embarquement, en train de taper sur cet ordi ce petit texte. J’adore l’aventure. Elle est déjà là ! C’est tout de même pas compliqué !

 

à suivre....

Livre "vous êtes montés à pied" au profit de "A Chacun son Everest"

Apoutsiak — humeur

Bonjour à tous,

Il y a un an et demi, je me suis lancé avec 7 autre co-auteurs dans l'écriture collaborative d'un livre sur notre passion pour la montagne et l'alpinisme, au profit de l'association A Chacun son Everest ! qui aide les enfants et femmes en rémission d'un cancer à guérir mieux grâce à l'ascension de leur Everest. Dès lors, l'énergie et la passion ont fait le reste : le livre "Vous êtes montés à pied !?" est désormais pleinement achevé !

 

 

"Vous êtes montés à pied !?" est dès à présent en pré-commande sur :
https://fr.ulule.com/1livre-1don-pour-acse/

Un seuil minimal de 500€ a été mis pour valider la commande auprès de l'imprimeur, mais il n'y a aucune limite supérieure : plus il y a de pré-commandes, plus il y aura de dons ! Ces dons viendront s'ajouter aux 150 livres déjà vendus en direct et au premier don de 1000€ déjà effectué à A Chacun son Everest !

Pour en savoir plus sur le livre ou si vous avez la moindre question, vous pouvez nous contacter :
- sur Facebook : https://www.facebook.com/1livre1donACSE/
- sur Twitter : https://twitter.com/1livre1donACSE
- par email : 1livre1donPourACSE@gmail.com

Quelques extraits sont disponibles ici :
https://www.babelio.com/livres/Huguerre-Vous-etes-montes-a-pied-/1021157

 

 

 

 

Bonne Année 2018

Apoutsiak — humeurvidéo - Les vidéos d'ApoutsiakAgatheMarieLouisfamillerétrospective

Ça fait bientôt 10 ans que je fais cette petite rétrospective

Les enfants grandissent, je vieillis (pas Sandrine qui reste toujours aussi jeune)

Les montagnes sont toujours aussi belles et se prêtent toujours aussi bien au jeu !!!

Je vous en souhaite bonne lecture.

Et c'est comme pour le film le Grand Bleu , il y a une version longue pour ceux qui ont un peu de temps devant eux ( ou qui veulent plus d'action, plus de sang, plus de chutes ...)

Bonne année à tous

 

 

 

 

R2trospective 2017 - version Courte

Rétrospective 2017 - Version longue ( 21 minutes)

Le petit Alpiniste à présent sur facebook

Apoutsiak — humeur

Le petit Alpiniste à présent sur facebook

Il vous suffit de cliquer ici et de cliquer sur "j'aime"

 

 

 

 

 

On a croisé Ueli Steck au cours de sa traversée des Grandes Jorasses, et on apparait dans son livre "Une autre vie"

Apoutsiak — humeurMassif du Mont Blanc

On avait croisé l'immense Ueli Steck, avec Anne, lors de notre traversée des Grandes Jorasses. J'avais raconté cet épisode dans le blog, Ueli a mis le  récit dans son livre.

Récits croisés sur cette page.

Dans son récit, on apparait comme fatigués. Et à y bien réfléchir, je crois qu'on était bien naze après les journées passées sur cette arête... (Ca commence page 172 du livre d'Ueli)

On a croisé Ueli Steck au cours de sa traversée des Grandes Jorasses, et on apparait dans son livre "Une autre vie"

Le récit d'Ueli Steck

J'atteins le bivouac Canzio tôt le matin. C’est une bonne chose, le ciel s'est couvert et des écharpes de brouillard apparaissent. Heureusement, il n'y a pas d'orage ni de précipitations. Le rocher sera sec demain. Ça m’apaise. Ma confiance en moi remonte un peu, je dois me réhabituer à grimper seul. Je suis heureux que le guide Dres Abegglen arrive au bivouac avec un client. L’attente est plus plaisante.

Le lendemain, je pars à 6 heures, il fait clair, ce qui me remonte le moral. Il me faut une ou deux longueur pour me libérer l’esprit. Puis ça revient, je grimpe facile. Avant la pointe Young, l’arête raide et exposée est extraordinaire. Au-dessus de moi, j'entends 1°hélicoptère. Jon et moi nous sommes donnés rendez-vous pour qu'il puisse faire des photos et filmer. J’arrive à cet instant précis sur l'arête. Je poursuis l'escalade à mon rythme. L’arête est tranchante comme un rasoir et toujours aussi exposée.  A droite et à gauche, le vide. Souvent, j'ai les mains agrippées au fil de l'arête et les pieds contre la paroi. Un peu plus loin, je m'engage dans un couloir sur ma droite pour regagner l’arête. Le couloir est en neige mais il y a une trace et je grimpe sans remettre les crampons pour gagner du temps, me confiant à mes seuls piolets. Sur la pointe Margherita, le premier des cinq sommets des Grandes Jorasses, les chauds rayons du soleil m'atteignent. J'ai convenu avec Jon de l'attendre ici, afin qu'il puisse filmer. Je m'assieds au soleil, je bois et je mange. Presque vingt minutes passent avant que l’hélico arrive et que je reprenne l’escalade.

J'ai recouvré ma confiance. Je ne suis ni stressé ni tendu, je continue de grimper comme avant, serein parce que je maîtrise ce que je fais. Je ne pense plus au chrono ou aux difficultés, juste à la descente. Si je continue sur un bon rythme, c'est parce que je veux être assez tôt sur le glacier pour que la neige soit encore dure et le risque de tomber dans une crevasse le plus faible possible. Je passe d'une traite les trois sommets suivants des Grandes Jorasses, Elena, Croz et Whymper. De là, j'aperçois deux alpinistes en train de redescendre de la pointe Walker, le sommet principal. Ils y sont allés tôt. Leurs traces me font dire qu’ils ont bivouaqué ici. Je continue à grimper et ils arrivent vers moi. C’est un couple de Français. Ils ont l’air fatigués. Nous parlons un peu, ils m'expliquent qu'ils ont passé quatre jours sur l'arête. Ils me demandent combien de temps j'ai mis pour venir du bivouac Canzio. Je regarde ma montre et m’assure qu’ils veulent vraiment le savoir. Oui, ils le souhaitent. Je suis en route depuis seulement 2 heures et 20 minutes.

Avant qu'ils reprennent leur descente, je leur donne quelque chose à boire, deux barres énergétiques et leur indique l’itinéraire. Puis je parcours le reste de la voie jusqu'à la pointe Walker. Un immense sentiment de soulagement me saisit. Je viens de poser le pied sur le dernier sommet du massif du Mont-Blanc. « Mist geführt », comme on dit chez nous, ce qui est fait n'est plus à faire.

Il ne reste que le Grand Paradis et la Barre des Écrins. Plutôt simples d'un point de vue technique. La météo n'est donc plus si décisive. Je reste quelques minutes encore au sommet, c'est un moment agréable. Il est assez tôt, le glacier sur lequel je vais descendre n’est pas encore exposé au soleil.

Jusqu'au couloir, je descends au pas de course. Le couple français n'a pas beaucoup progressé, je ne tarde pas à les dépasser. Ils me proposent de m'encorder avec eux afin que je ne me retrouve pas seul sur le glacier. Je refuse. Tout est encore gelé et, à mon rythme, je devrais y être dans une heure au plus tard. Je leur donne ce qu’il me reste de vivres et je poursuis ma course. À lafin de la matinée,j e suis de retour dans la vallée. C'est un sentiment libérateur. Désormais, plus rien ne risque de se gripper. En même temps, je suis un peu triste que ce projet touche à safin. Je me promets de savourer les deux sommets restants. Au camping, je retrouve l'ambiance chaleureuse et familière.

Matteo me félicite avec une bière. Après la douche, je me repose et m'installe avec Dani devant la tente. Nous partons le lendemain.

On a croisé Ueli Steck au cours de sa traversée des Grandes Jorasses, et on apparait dans son livre "Une autre vie"On a croisé Ueli Steck au cours de sa traversée des Grandes Jorasses, et on apparait dans son livre "Une autre vie"On a croisé Ueli Steck au cours de sa traversée des Grandes Jorasses, et on apparait dans son livre "Une autre vie"
On a croisé Ueli Steck au cours de sa traversée des Grandes Jorasses, et on apparait dans son livre "Une autre vie"On a croisé Ueli Steck au cours de sa traversée des Grandes Jorasses, et on apparait dans son livre "Une autre vie"

Le récit d'Apoutsiak : ma pomme !

Tout commence après un bivouac sur la pointe Whymper...

 

Au milieu de la nuit je sors la tête du duvet, magnifique nuit étoilée, deux étoiles filantes viennent traverser le ciel, bon présage ?

Je me recouche quelques minutes plus tard, tentant de dormir un peu.

Je m'endors forcement en fin de nuit...

Quand je sors ma tête du duvet, le jour point !

Il fait un temps glacial, nos mains abimées parviennent à appuyer sur le briquet pour démarrer le gaz ! C'est le grand beau. YES ! On glandouille dans les duvets en attendant l'eau chaude espérant retarder au maximum le moment où il faudra en sortir.

 

Au loin j'entends un hélico, il est sur les Jorasses. Et si c'était le PGHM qui s’inquiétait pour nous Je décide de leur faire signe qu'ils ne gâchent pas trop de kerosen pour nous. Je quitte mon duvet et enfile tant bien que mal mes groles gelées ! Bien agréable. Je me positionne sur le sommet de la Whymper, mais l'hélico cherche entre la pointe Marguerite et la pointe Hélène. Je vois qu'il tourne en rond. Je me décide à appeler le PGHM pour les prévenir que tout va bien... trouver le réseau, appeler avec des gros doigts fatigués. Avec les plaies qu'on a sur les mains, dès que l'on touche quelques chose, on saigne, pas pratique, bref, quelques gouttes de sans plus tard, j'ai le gendarme d'astreinte qui m'indique qu'ils ne cherchent personne, bilan, tout va bien, c'est pas pour nous... Et si c'était Ueli Steck ... Je sais qu'il zone dans le coin, et qu'il devrait passer par les Jorasses ces jours ci. L'hélico remonte jusqu'à nous et je distingue la caméra à présent. Peut être même qu'on sera sur le film (à moins qu'on soit coupé au montage...) Je fais signe que tout va bien, et rejoins Anne pour le déjeuner froid. On grignote quelques vivres on range avec difficulté le matos, nos doigts sont pas mal émoussés et on file, avec des réserves en eau minimale, le gaz refusant de fonctionner correctement par ces températures. On a les crampons, un peu de mixte avant la neige, un peu raide, un petit col et une remontée douce vers la Walker : Wooliz, traversée terminée. Reste cette immense descente...

On redescend un peu quand on voit Steck débouler au sommet de la pointe Whymper. Je le reconnais tout de suite à sa démarche efficace, il n'y a aucun doute. On l'encourage comme des spectateurs du tour de France, il nous rejoint. On papote, il nous offre un peu d'eau quand il apprend qu'on est parti léger (la classe) 2 h 30 pour faire Canzio Walker !!! on le laisse filer vers la Walker tandis qu'on entame la descente le long des rochers Whymper.

Pointe avant dans du 45 - 50° En neige d'abord, on entend l'eau sous le glacier, quand on a soif c'est une torture. Steck nous rejoint à mis pente du couloir. Il nous file quelques vivre de course. Et on discute topo, il repart, on le suit, mais il est déjà loin, Un peu de glace, on descend trop bas, il faut virer au dessus de la rimaye, pas mal de glace on tire une longueur en brochant ! Perte de temps en sécurité. Quelques pierres sifflent, il faut filer de là. On sort à hauteur des caméras qui filment les séracs. Et on se rend compte qu'on est trop haut trop tard, demi tour, il faut remettre les crampons et descendre plus bas, au plus logique devrait dire le topo !!!

 

Ueli Steck traversée des Grandes Jorasses - rencontre avec Apoutsiak et AnneUeli Steck traversée des Grandes Jorasses - rencontre avec Apoutsiak et Anne
Ueli Steck traversée des Grandes Jorasses - rencontre avec Apoutsiak et Anne
Ueli Steck traversée des Grandes Jorasses - rencontre avec Apoutsiak et AnneUeli Steck traversée des Grandes Jorasses - rencontre avec Apoutsiak et Anne

Ueli Steck traversée des Grandes Jorasses - rencontre avec Apoutsiak et Anne

On a croisé Ueli Steck au cours de sa traversée des Grandes Jorasses, et on apparait dans son livre "Une autre vie"On a croisé Ueli Steck au cours de sa traversée des Grandes Jorasses, et on apparait dans son livre "Une autre vie"
On a croisé Ueli Steck au cours de sa traversée des Grandes Jorasses, et on apparait dans son livre "Une autre vie"

On apparait dans la vidéo, ou plutôt, j'apparais dans la vidéo (je suis un pixel), au réveil je suis allé sur l'arête pour téléphoner au PGHM et j'ai vu l'hélico. Anne est restée dans son duvet faire la grâce mat !

Ueli steck vidéo les grandes Jorasses - Je suis au bout de la flèche sur la pointe Whymper
Ueli steck vidéo les grandes Jorasses - Je suis au bout de la flèche sur la pointe Whymper

Ueli steck vidéo les grandes Jorasses - Je suis au bout de la flèche sur la pointe Whymper

La vidéo ci dessous

Je reconnais : c'est fugace !

J'attendais la sortie du livre avec impatience, j'espérais y figurer, juste pour une ligne, juste un peu fatigué. Et je ne suis pas déçu. La seule erreur, on n'est pas en couple avec Anne, mais il ne pouvait pas le savoir.

Ueli est parti vers d'autres sommets.

On garde le souvenir d'une rencontre, qui , pour nous,  a été extraordinaire.

Alors encore :

MERCI UELI !

Bonne Année 2017

Apoutsiak — humeurrétrospectiveVidéo - Mountains around the worldvidéoTrail

Avec comme chaque année une petite rétrospective de l'année 2016 en vidéo.

Une année riche, une année belle, comme je les aime !!!

Et pour ceux qui ont moins de temps, j'ai fait une version courte !

 

Bonne année 2017 à tous !

 

et la version courte :

Bonne Année 2017

Bilan 2016

Apoutsiak — humeur

A quelques jours de la nouvelle année, voici pour moi l'occasion de faire un petit bilan

 

Et pour moi, 2016, restera, l'année de l'ascension de mon 82ème et DERNIER 4000 : le Zinalrothorn !

La saison avait pourtant mal débuté avec une météo assez capricieuse, quelques sorties dans le Jura, puis d'autre à la Clusaz en Février, avant d'attaquer plus sérieux : le couloir en Y à l'aiguille d'Argentière (branche de gauche, j'avais déjà parcouru la branche de droite) puis le Morgenhorn dans le brouillard avec une belle chute en rimaye

Je suis également retourné au sources, sur les montagnes de mon enfance avec le couloir des Italiens à la grande casse en Solo suivi du Charbonnel au dessus de Bessans

La saison des 4000 est alors venue cet été avec une semaine folle, D'abord dans l'envers du Mont Blanc avec l'arête de Peuterey enchaîné assez bizarement avec l'arête du Brouillard puis le Schreckhorn et le Lauteraarhorn, tout delà en 6 jours seulement.

Le sprint final des 4000 était alors lancé. J'ai gravi le Mont Maudit en passant par le Mont Blanc en Septembre avant de terminer par le Zinalrothorn la jolie série.

3 semaines plus tard, je jetais mon dévolu (ou plutôt on jetait mon dévolu) sur la Goulotte Gabarrou Albinoni au Mont Blanc du Tacul.

 

Pour le reste, je continue à faire du trail  pour le plaisir, en entrainement mais également en compétition (Trail des Forts de Besançon, trail des Salines, Lyon Urban trail by night, Saintexpress)

Ainsi que l'ascension de quelques sommets du Jura dont je commence la "collection"

 

merci à tous mes partenaires de cordée : Alex, Gianluca, Yannick, Anne et Jeff.

 

Une belle , une magnifique année

Comme j'en souhaite à tout le monde...

Bilan 2016

Bon, ben voilà...

Apoutsiak — humeur

Nouveau design des vidéos

Apoutsiak — vidéo - Les vidéos d'Apoutsiakhumeur

J'ai changé la présentation des vidéos sur Youtube

J’espère qu'elle vous plaira

l'occasion de vous remettre en mémoire quelques jolies ascension...

pas mal non ?

Bonne année 2016 !!!

Apoutsiak — humeurrétrospectivevidéo - Les vidéos d'Apoutsiak

Et comme chaque année , une petite vidéo rétrospective d'une année encore bien chargée !!!

Bonne année à tous !

Et rendez vous là haut !

Bonne année 2016 !!!

Les projets pour 2016

Apoutsiak — humeur

Après une année 2015 plus que bien remplie, voilà l'heure de lancer les projets pour 2016. Et pour le coup c'est assez simple, le challenge des 82 4000 semble accessible (j'ai failli mettre facilement, mais quand je me suis souvenu des courses à réaliser, je me suis abstenu)

En gros il me reste 8 sommets qui peuvent se réaliser en 4 courses (de 2 à 4 jours) si tout va bien

 

Courses hivernales (à ski)

Mont Maudit par la voie normale

Barre des Ecrins face Nord (facultatif)

Grand Paradis face Nord (facultatif)

 

Courses estivales :

Zinalrothorn

Mont blanc Via ... : Blanche de Peuterey - Pilier de l'Angle - Nuit à Eccles - Pointe Louis Amédé.

Schreckhorn Lauteaarhorn - soit en traversée - soit séparément avec le Lauteraarhorn à ski

Dent du Géant (facultatif)

 

Y'a plus qu'à !

 

 

 

 

 

Mont Maudit
Mont MauditMont Maudit
Mont MauditMont Maudit

Mont Maudit

Mont blanc arête de PeutereyMont blanc arête de Peuterey
Mont blanc arête de Peuterey

Mont blanc arête de Peuterey

Zinalrothorn Zinalrothorn
Zinalrothorn
Zinalrothorn Zinalrothorn Zinalrothorn

Zinalrothorn

Schreckhorn - Lauterarrhorn

Schreckhorn - Lauterarrhorn

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