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Articles avec #ubaye tag

Ski de randonnée : Pic de Panestrel - 3254 m

Publié le par Apoutsiak

 

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Vidéo

 

 


 

 

 

Les liens

Séjour en Ubaye

Jour 1 : Tour du Brec de Chambeyron

Jour 2 : Tête de la Mine de fer

Jour 3 : Pic de Panestrel

 

Topo

 

Se garer sur la route de Maljasset

entre Saint Paul sur Ubaye et Maljasset

au lieu dit la Blachière 1724 m

 

Remonter les grabelles ( sentier) et gagner le point 2030 m

Possibilité de skier en dessous de ce point.

Remonter le torrent des Houerts

Passer sous le point 2413 lieu dit "Là où les indiens attaquent"

On veillera à l'absence de peaux rouges sur ce point !

Remonter le canyon

Poursuivre dans le vallon des Houerts

Remonter alors en direction du col des Houerts sans l'atteindre

basculer au point 2819 m

Tourner alors dans le vallon à l'Est

Rejoindre la conque de Panestrel et la pente sud de celui-ci.

On remonte ses pentes. Dépôt des skis vers 3100 m

Remonter au mieux vers le sommet en suivant la partie Est de l'arête.

Passer le canyon des petits indiens et par l'arête rejoindre le sommet

( antenne)

 

CartoFichier GPS

 

Fichier GPS au format GPX

 

Titre3 ubaye

 

Récit

 

3ème et dernier jour du séjour en Ubaye

Nous quittons le gîte de Fouillouse et son caustique tenancier ! 

Il fait gris (les retours d'Est, toujours eux) le beau temps était annoncé !

Nous trouvons facilement le sentier de départ et zou, ski sur le sac pour 200 m de sentier.  Voilà les névés. il y a des traces à pied, je tente de les suivre. Régis met les skis. Mauvais choix tactique pour moi, je me retrouve à tracer avec de la neige jusqu'aux cuisses par moment, débauche d'énergie inutile ! Je finis par mettre les skis, et c'est bien mieux, ça passe presque qu'en continu ! 

Nous croisons quelques marmottes qui font quelques cabrioles sur la neige, le vallon est sauvage. Nous laissons à droite le col des sangliers et passons dans un canyon digne des Lucky luke, les indien y trouveraient un bon endroit pour une embuscade ! 

Nous en sortons sans dommage.  La pente s'accentue sous le col des houerts, nous effectuons une pause. La rando  change de vallon , assez originale change complètement d'orientation ! Une banane ! 

il fait gris, Régis file loin devant, et mes pauses photos et vidéos ne sont pas là pour améliorer les choses, je n'ai qu'à suivre ses maigres traces dans la neige. Mais, que se passe t'il, Diable, je botte. Bon , ça passe, une courte pente raide pour rejoindre la facette Sud.  Je finis par rejoindre Régis au dépôt des skis, il est en délicatesse avec ses crampons qu'il doit régler ! Ô joie de régler un crampon grippé avec nécessité d'un tournevis ! 

On repart à pied, laissant là les skis. Nous progressons rapidement dans une pente raide mais sans plus. Un mini canyon pour les petits indiens (permet de rester dans le thème !)(il faudra qu'on pense à contacter l'IGN pour qu'ils enregistrent les modification de toponymie)  permet d'accéder au sommet. 

Il fait gris, la font Sancte et son couloir de la banane nous nargue

On file déjà vers le bas, à pied, puis à skis. Pas de décaillage aujourd'hui. et pourtant la neige colle. J'ai l'impression parfois d'avoir oublier d'enlever mes peaux ! On réopère une pause sous le col des Houerts, pique nique. La suite est classique, plus on descend plus la neige est pourrie, piégeuse avec des gros trous de soupe flotte. On passe le canyon des indiens sans souci, j'avais juste l'impression d'être le Rantanplan de l'histoire avec mon style crispé inimitable !

Vient la partie finale à ski , presque nautique, je me prend une gamelle dans la soupe flotte, mais Régis réalise une sorte de salto avant remettant ainsi nos deux équipes à égalité, quoique pour la note technique, il n'y a pas photo, aujourd'hui, c'est lui qui gagne !

Il faut maintenant marcher 20 minutes pour rejoindre la voiture et quitter ce sauvage Ubaye (pléonasme), je n'avais jamais vu une vallée su sauvage !

Photo

 

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Départ

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Là où les marmottes batifollent 

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les aiguilles de Chambeyron

 

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Dépot des skis

 

 

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Le petit canyon des Indiens

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Sommet

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      les petites fleurs violettes de Regis

 

 

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Ski de randonnée : Tête de Fer - 2883 m

Publié le par Apoutsiak

ou Tête de la Croix de Fer

ou, pour moi, Tête de la Mine de Fer

 

Vidéo :

 


 

 


 

 

Les liens

Séjour en Ubaye

Jour 1 : Tour du Brec de Chambeyron

Jour 2 : Tête de la Mine de fer

Jour 3 : Pic de Panestrel

 

 

Topo :

 

Départ de Larche hameau de Malboisset

(se garer au niveau du camping les marmottes, mais pas devant la barrière car même s'il parait fermé, il est peut être ouvert, et le tenancier n'est pas commode...)

Remonter le GR 5 vers l'Est puis tourner par les pistes de ski de fond dans la forêt. pour rejoindre le sentier qui passe sous Roche longue.

Suivre le sentier dans le Ravin de Courrouit.

puis le Ravin de la Fond Bourrette.

On passer à l'Est ou à l'Ouest du Château Lombard

passer au point 2555 m puis remonter au mieux les pentes Nord ouest de la Tête de Fer 2883 m.

 

Récit :


2ème jour en Ubaye :

Grand projet : l'aiguille de Chambeyron par le couloir Sud , descente par le vallon de Chauvet.

300 m à 50° environ pour la montée à la Brèche

La météo annonce ce Mercredi comme LA belle journée de la semaine, on a tout misé sur ce jour . Tapis !

 

Bon il faut dire que je ne suis pas un grand joueur, et que je fais bien de ne pas trop jouer car... le lendemain matin... au sortir du refuge, équipé, cordes, 2 piolets dont un technique, crampons broches baudriers et crampons, ARVA en route ( je mets ARVA mais je devrais mettre DVA, apparemment, ARVA, c'est obsolète, c'est ça l'évolution, c'est le même objet mais il a changé de nom), bref revenons en au fait, vers 6 h ( lever 5 h 30 tout de même), DVA branchés donc, on sort et on se rend compte qu'il pleut.

Moi, un peu embrouillé (oui, le réveil à 5 h 30, c'est tôt)  " ben ça change nos plans ça..."

Régis reste sans voix

Les autres groupes se lèvent et font le m^me constat accablant que nous, il fait pourri.

Les retours d'Est ! encore eux, après nous avoir pourris nos plans en haute Maurienne (voir ici), ils viennent nous contrarier sans prévenir en Ubaye !

 

Allez zou, direction mon lit, où je redors avant un second départ vers 8 h 30, il ne pleut plus mais les nuages de la plaine du Pô sont à l'ouvrage, et celui ci est à mon sens diabolique.

On décide d'aller à Larche, je ne saurais dire pourquoi. On remonte don là bas en on essaie de voit où c'est le meilleur, de visu ! En gros au Nord, c'est tout bouché, au sud avant Larche, il n'y a pas de neige, On se fixe sur la tête de Fer, où il a l'air de ne pas y a voir trop de nuages et ou la neige descend assez bas. En espérant que les retours d'Est ne viennent perturber encore nos plans...

 

On cherhce le meilleur parking, je me gare devant un camping fermé (2 campings cars occupent le reste de l'espace) je fais comme je peux et nous filons. Contents de nous dépenser.

Ça débute à pied, puis à skis sur une vielle piste de fond, puis dans la forêt, un peu ski combat à la montée, on rejoint un "sentier" un vallon ou les avalanches se sont données rendez vous.

Au dessus, Régis, le diesel, a trouvé son rythme, et me laisse sur place. Je ne  fais que contempler un petit point qui me sert de mire... c'est lui ! Si c'est un diesel, moi je dois être un moteur de solex : pas puissant ni au départ, ni ensuite !  Une pause, on repart, on décide de contourner le Château Lombard par l'ouest. Du château, je n'ai ni vu les douves ni les mâchicoulis, pas même un donjon, juste un sommet au milieu d'un cirque.  mais le nom m'a fait rêvé pendant la montée, je sauvais une princesse Flamande des mains du Roi d'Angleterre.  C'est quand j'ai rejoins Régis qui m'attendait que je suis sorti de la bataille de Crécy juste à temps, ça commençait à sentir le roussi.

Le sommet paraît la tout proche , pourtant il reste 400 m !

Je m'emballe un peu , je vais le regretter, c'est ça mon petit côté Chevalerie  Française...

On redescend un peu avant d'attaquer la pente finale. Régis qui n'a pas pris ses couteaux, me conseille de mettre les miens. J'avais déjà du retard du fait que j'étais parti 2 minutes après lui, que je m'étais permis une pause vidéo sans en demander l'autorisation ainsi qu'un pause blouson, bref, je me retrouve dans les choux la pause couteaux à un endroit peu propice, ça perd du temps !) , à plus de 10 minutes de mon partenaire.

Le final est long et un poil monotone, je me refais une pause blouson, le vent d'Est (toujours lui) souffle en rafale !

Un passage en glace, un replat, voilà la pente finale, j'aperçois Régis au sommet qui doit se peler à m'attendre. Quelques mètres et voilà le sommet.

Un vent terrible nous y glace !

 

Bon pour le sommet, moi je pensais que c'était le Tête de la Mine de Fer, et je voyais les 7 nains avec leurs Wagonnets sortants d'une mine à proximité du sommet. En fait il n'en fut rien, juste Régis avec sa tête de contremaître qui m'accueille,  l'air soupçonneux ! 


Je grignote , fais trois photos et enlève mes peaux, on attaque la descente, pas décaillée, un peu glacée... bof bof.

Je finis par faire quelques virages corrects. On poursuit en visant des pentes exposées Est qui devrait avoir décaillée, c'est un peu mieux.  Le ski est bon, il faut se méfier des trous d'eau !

Une pause pique nique avant de descendre dans le vallon, puis la forêt, qui passe relativement bien, il faut bien dire que ça bourrine dur ! et 5 minutes de marche à pied pour rejoindre la voiture.

 

Là un Cerbère nous accueille c'est le gardien du camping. Il râle, d'après lui, notre voiture en empêche l'accès, ce qui est faut, il suffit de pousser un peu plus la barrière et ça passe LARGE, mais bon il devait avoir envie de râler et Régis s'est excusé platement pour notre méfait tout en ouvrant lui même la barrière (le camping car est passé LARGEMENT sans que nous ayons à déplacer notre puissante berline) Nous on pensait aue le camping était fermé (ben oui, c'était marqué sur le panneau de la barrière) mais on n'a pas osé lui dire.

Bon on est parti tous penaus ou presque. Je crois que le gars a bougonné toute la journée !

 

Photo

 

 

 

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On sort de la forêt pour affronter les coulées d'avalanches

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Ben oui, pour une fois, on avait pas emmené les fichiers GPS, on a été obligé de sortir la carte !

 

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Ca grimpe

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La partie finale

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Régis au sommet

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A droite le Château Lombard

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Descente, à la recherche de la neige chaude

 

 

 

 

 

 

 

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Tour du Brec de Chambeyron - Tête de la Frema 3151 m

Publié le par Apoutsiak

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Les 3 cols

Pas de la Couletta 2752 m

Col de la Gypière 2927 m

Col de Stroppia 2965 m

 

Vidéo :

 

 

 

 

Les liens

Séjour en Ubaye

Jour 1 : Tour du Brec de Chambeyron

Jour 2 : Tête de la Mine de fer

Jour 3 : Pic de Panestrel

 

Topo

 

De Fouillouse - 1907 m (gîte - gastronomie ***) , suivre au mieux le GR 5 GR 56 pour atteindre le vallon des Aoupets.

remonter le vallon à gauche (Nord) en direction du pas de la Couletta  - 2752 m

De là, à flanc au mieux, contourner la partie Nord du Brec de Chambeyron. Passer au dessus du lac des neufs couleurs et remonter vers le col de la Gypière - 2927 m

Remonter alors les pentes de la tête de la Frema au mieux et gagner le sommet 3151 m

 

Redescendre au col de la Gypière.

Descendre alors sud pour rejoindre le point entre le col de Stroppia à l'Ouest et le Monte Baueria à l'Est

Remotner alors les pentes du col de Stroppia (2965 m)

De là on redescend par le plateau deplate Lombarde vers Fouillouse

 

Carto fichier GPS

 

Fichier GPS au format GPX Brec de Chambeyron

 

Récit

 

De l'impact de la météo sur le choix d'un massif.

Ou comment je me suis retrouvé dans les alpes du Sud...

 

Tout avait pourtant bien commencé. La météo paraissait un peu compliqué mais le raid en haute Maurienne s'annonçait jouable. Mon sac était fait et j'avais solidement arrimé mes deux piolets, la face Nord de la Grande Ciamarelle n'avait qu'à bien se tenir.

Il faut savoir que se raid était prévu initialement en 2012, l'année dernière, et que pour moi il avait une signification particulière : c'était un retour aux sources, nous avions passés moultes vacances dans ces contrées hostiles dans ma jeunesse. J'aurai donc retrouvé à cette occasion les montagnes témoins de mes premiers pas d'alpinistes... Mon rêve étant la face nord de la Ciamarella et le Charbonnel, montagne mythique quand on loge à Bessans !

 

Fête de famille le dimanche, au cours de laquelle, un mien cousin m'annonce un retour d'Est et 1m10 de neige à Bonneval. Alors là, je vous déconseille la fête de famille, ou l'ensemble des membres a fait des randonnées et à quelques notions de montagne. Chacun y est allé de son conseil technique, et moi, sans météo ni nivo récente, je n'avais rien à répondre. Je passais une fois de plus pour l'imprudent de service...

Après la fête, je contacte Régis, oui il y a bien un soucis en Haute Maurienne. On décide de reporter notre départ et d'affiner notre massif de départ.

Le lendemain, journée montagne par internet : la nivologie à Bonneval est catastrophique : le pire endroit des alpes cette semaine . Niveau 4, évacuation des refuges par hélico et les 1m10 de neige sont bien tombés...Le fameux retour d'Est !

Après consultation de Régis, nous décidons de partir pour l'Ubaye (oui, c'est lui qui a eu l'idée). Rendez vous à 17 h à Chambéry pour arriver à 20 h dans le sauvage massif de l'Ubaye et le gîte de Fouillouse.

 

Le lendemain, le gardien nous conseille de faire le Tour du Brec de Chambeyron, nous suivrons son conseil, on n'a pas trop le temps de potasser les topos...

On s'équipe, et là c'est le drame, Régis a oublié ses peaux ! (entre autre, pour le reste du matos, j'ai tout en double - bandeau gants ...)  Il décide de tenter la course en couteaux, il y a un bon regel nocturne, et un groupe du CAF de 10 devant, un groupe CAF, ça a toujours une paire de peaux en rabe.

Nous partons, Régis tout honteux de son oubli. Le temps est beau.

Il a la pêche, Régis, car malgré l'absence de peaux, il tient le rythme.

Virage à gauche pour rejoindre le pas de la Couletta, au loin, on aperçoit le groupe du CAF. Régis finit à pied, la neige est plus souple. Nous poursuivons à flanc au Nord du Brec, je rejoins un premier gars du CAF puis le reste du groupe un peu plus loin. Je négocie des peaux pour Régis, il réussira à obtenir des peaux sans colle Gecko, quel luxe.

Un peu plus loin, nous parvenons avec le groupe au col de la Gypière, nous les lassons filer vers le col de Stroppia, tandis que nous partons vers la tête de la Fréma.

 

Je ne sais pas pourquoi, mais avec les peaux, Régis va beaucoup plus vite (et beaucoup plus vite que moi) Nous progressons facilement et finissons par mettre les skis sur le sac sur un ressaut. Ça monte à pattes, un passage rocheux me met un peu au tacquet, je l'aurais bien contourné personnellement.  Les pentes finales sont douces, nous voilà réuni au sommet pour un petit pic nique.

Descente, ski dans les cailloux, juste masqués par 20 cm de poudre. On file en Italie, dans le brouillard, les retours d'Est c'est ça aussi !  Heureusement, la brume n'est pas épaisse. On repeaute pour attaquer la montée au col de Stroppia, on passe au dessus des nuages. Huit conversions nous attendent, c'est plus raide.

Nous rejoingons les Cafistes au col. Puis c'est la descente sur Fouillouse, du très bon ski au départ avant de rejoindre la soupe dans le vallon. Une traversée de pont à ski avant les derniers mètre.

Fin de cette première journée en Ubaye.

Jolie sortie

 

Photo

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Un peu de carto

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Enfin,ça monte

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col de gypière

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C'est parti pour la tête de la Fréma

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Devant le Brec, Régis

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Manger un Chambeyron devant le Brec du même nom !

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Les corniches vues du sommet

 

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Arche

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Le radillon avant le col de Stroppia

 

 

 

 

 


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