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Articles avec #ski de randonnee tag

Des Chamois au sommet du Chasseron

Publié le par Apoutsiak

 

 

Nouvelle virée sur le Chasseron ( la sixième de l'hiver ) avec  du suspense, de la faune sauvage.... bref une jolie sortie.

Topo :

J'ai fait le tour des Combes suivant
Départ de Noirvaux
Chasseron par les Dénériaz dessous et la Merla (en Wedze !)
descente aux dénériaz dessous
De nouveau Chasseron par la Merla (en trab)
Descente en direction des Roches éboulées ( en suivant des traces, je suis parti trop au NW et suis descendu sous la crête, pour rejoindre la combe, traversée à flanc jusqu'à la combe
Descente de la combe des Roches éboulées
retour aux Dénériaz dessous
Sommet des Petites Roches
Descente  dans la combe à 1300 m
Relontée de la combe et descente à Noirvaux par les Dénériaz dessous

1750 m environ 5 h 30

Météo :

Gris, plus ou moins, avec rarement du soleil
brouillard sur la crête entre le somet et les Roches éboulées !

Conditions :

Soupe en dessous de 1350 m (parfois trop)
Neige variable dans la combe au dessus de la Merla (dure pour acceder à la crête)
Moquette impeccable hord forêt sous les Petites Roches



Carto et profil :

poue le profil, cliquer sur l'onglet : profil !!!

 

 

 

 

Récit :

Le Week end avait mal commencé ... , après le tour de VTT de 30 km sous et sur la pluie ( il est tombé des trombes d'eau vendredi et samedi) samedi matin, avec boue à gogo et cycliste très humide !, j'avais comme consigne dimanche matin : "Ne rentre pas trop tard !"
FAcile à dire avec le changement horaire et le concert du Brass Band Sagona la veille au soir ( au passage je vous recommnade cet excellent orchestre de Cuivre qui etait accompagné par Fabrice Millescher comme solliste (voir la vidéo ci après de ce  dernier .. ça vous changera.) 
Bref, couché assez tard, je me lève vers 7 h - le quart de la nouvelle heure... et je file vers Noirvaux. A 9 heures, le parking est vide (étonnant non ?) Je pars, Wedze aux pieds, skis sur le dos.
Je laisse les skis aux Dénériaz dessous et file dans la forêt. Les Wedze sont toujours aussi désagréables à la dans les montées raides ( la faute aux peaux droites). Je rejoins la combe que je dois tracer. Quleques passages avec de la glace sous jacente me font pester !
Arrivé sous la crête je décide de déchausser et de monter tout droit dans la pente( Dré dans l'pentu) petit passage à 45 ° en neige bien dure. De la crête le sommet, avec les chamois qui broutent l'herbe sous celui ci ! Je dépeaute et retour, je décide de descendre par le col, la neige est poudreuse et ne colle pas dutout avec la neige glacée sous jacente, mes les carres neuvestiennent bien. Je traverse, la combe est assez agéréable à skier, par contre les bois sont délicats.
Je remonte en trab, sans déchaussser ( y a pas, les peaux parabollqiues, c'est le pied !)
Je décide de descendre sur les Roches éboulées  pour pique niquer.  Le brouillard m'englobe, je décide de suivre les traces de montées (erreur) je vois bien qu'elles ne passent pas à l'endroit habituel, mais dans la purée de poix, si ça passe à la montée, ça doit passer à la descente !
La trace bascule versant nord ouest à pied !!! à un moment j'ai cru que c'etait des traces de Chamois. Le passage est raide, je le skie et décide de rejoindre les Roches éboulées, à flan , dans la forêt. Question ski, ça n'a pas grand intérêt et, bilan de l'opération, j'arrive au sud, à l'altitude des Roches éboulées et  la neige est pourrie !
Je rejoins le bas de la combe, croise 4 skieurs et pique nique.
Je file aux Dénériaz dessous et remonte aux petites Roches, je dois de nouveau tracer la combe, quelques passages délicats (toujours sous les petites Roches) sortie à ski sur la crête. Je dépeaute et nouvelle descente, dans la forêt, la neige est lourde, mais dans la combe  , de la moquette !!! Vraiment agréable à skier. Lorsque la combe se termine, dans la forêt ( 1300 m) , la neige devient lourde, je décide de remonter en haut de celle ci. Je remotne, retrouve mes traces de montées, dépeaute au sommet et descend  ce coup ci jusqu'au Dénériaz dessous et à Noirvaux !

Et je ne suis pas arrivé trop tard à la maison, on a eu le temps de faire un bon tour de vélo !

 


Vue du sommet, un Chamois me nargue


 
Un peu de culture dans ce monde de brute
 

 

 

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MAGNIFIQUE BUT AU WILDHORN... trop de neige... faut le faire !

Publié le par Apoutsiak

L'équipe de choc avait été réunie de longue date, Stéphane Jean-Michel et votre serviteur partaient à l'assaut du Wildhorn, seule manquait à l'appel une présence féminine qui se désistait au dernier moment, dommage !

Le projet est de réaliser l'ascenion du Wildorn par la biennommée Wildhornhutte et de redescendre par le même chemin, choix dicté par le risque d'avalanche important à la suite des énormes chutes de neige de la semaine...

Je rejoins Jean-Michel Rudant ( je mets son nom afin que sa descendance puisse le retrouver sur Google ... ) à 6 h 20 à Besançon puis, étape à Lausanne à 8 heures  pour nous retrouver au dessus de Lenk vers 10 heures... On met les chaînes pour les 6 derniers kilomètres et Ô horreur la route est barrée avant Iffigenalp, elle n'est plus déneigée...

Nous nous équipons et decidons de passer par l'Iffighore pour rejoindre le refuge ce qui rajoute 300 m de déniveler, une pécadille... Chargés comme des mules (piolets crampons, baudards cordes bouffe réchauds...  nous prenons l'azimut adéquat et roule ma poule c'est parti. C'est Stéphane qui part dans les 80 cm de poudreuse le premier je le suis, au bout de 5 minutes c'est le premier relai, nous avançons déjà lentement, très lentement. Un groupe de 4 nous rejoint, et sympatiquement les deux "leaders" prennent également des relais ( la chance pour nous !!!) Le paysage est magnifique, il y a prêt d'un mètre de neige fraiche par endroit, nous avons de la neige jusqu'aux cuisses. Jean-Michel se bat avec ses fixations qui le fotn déchausser sans le prévenir... En plus, c'est facile de remettre des TLT dans 1 m de peuff.  La trace quitte la forêt, il faut tirer au sud, nous arrivons sur un petit sommet vers 1800 m, nos hôtes nous quittent, ils nous auront bien aidés !

Je file devant, il faut redescendre, 150 mètres chèrement gagnés ! avec les peaux en poussant sur les bâtons, dur dur ! Jean-Michel et Stéphane me suivent à bonne distance. Faire la trace est épuisant et les rlais vont maintenant revenir très souvent (ou être très longs, c'est au choix. Je rejoins le chemin d'été et Steph prend le relai, nous garons les distances dans les passages "à risque", la trace reste plane, que d'énergie dépensée sans monter. Steph me fait le coup du "pas de probleme on va y arriver, mais je suis sceptique... Il est déjà 15 heures et il y a prêt de 1000 m encore à gravir !!! On n'arrivera qu'à 23 heures ?!?

J'aime son optimisme qui ne trompe que lui ( quoi que ça n'est même pas sûr), et pourtant, je passe pour un grand optimiste. Steph me dit de passer devant, je m'execute, je sais que ça va être dûr, j'avance lentement, un ski après l'autre, essayant de garder un peu de souffle , j'essaie de prender un peu de pente pour gagner de l'altitude, nous sommes 500 mètres sous le Iffighore, sans compter la distance...

Stéphane me rejoint, nous allons faire une paus epour décider la suite... Et bien la suite... Il faut redescendre, c'est évident, nous sommes trop tard et trop loin du Iffighore et du refuge !

Nous pique niquons ( pour moi, c'est boite de maïs - petits gâteaux)

Dépeautage, et c'est parti pour une longue descente où nous devrons pousser sur les bâons la plus par du temps du fait de la quantité de neige.  Le premier fait la trace en poussant, et les deux autres l'empruntent pour ne pas se fatiguer !!!  Je chute , à l'arrêt  impossible de me relever seul, Stéphane me donne un bon coup de main ! A un moment, la pente s'accentue, nous sommes déscendus trop bas, il faut repeauter et remonter pour traverser au dessus de la barre), je passe devant, rapidemnt, nous nous retrouvons au dessus d'une zone skiable !
Et c'est reparti pour une lourde descente, un traceur et deux suiveurs... Nous passons dans la forêt et imperceptiblement, nous nous laissons aller vers la gorge de la rivière, un peu galère, il faut skier sur des ponts de neige et louvoyer entre les arbres, jusqu'à ce que ça ne passe plus !
Stéphane part à pied pour remonter vers une combe, nous le suivons un peu las mais heureux d'être là ! De nouveau la descente, on skie un peu et enfin la voiture avant de descendre à Lenk pour trouver un hôtel grâce à Mon allemand sans faille ( et à la gentillesse et au Français de l'hotesse d'acceuil de l'hôtel Krone à Lenk) comment on traduit gîte en allemand déjà... et ben, ça ne se traduit pas, ça n'existe pas. Nous finissons dans un petit hôtel de Saint Stéphan avec Stéphane un coup de pâtes et au lit.





Jean-Michel qui m'avait promis de ne plus ronfler, a menti... Il est en course pour le championnat du monde (et moi pour celui de l'insomniaque de l'année !

De toute façon on n'a pas le droit de prendre de petit déjeuner avant 9 heures, il est 6 h 52 et je suis bien réveillé, deux heures à glandouiller, à se pomponner pour cette deuxième journée. Nous avons différentes option, celle qui tien la corde, remonter au point 1800 m atteint hier par nos traces  et redescendre tranquillou dans les belles pentes !

Finalement ,le petit déjeuner aura 20 minutes d'avance et nous filons sur la route d'Iffigenalp. Sur le parking, des traces de ski partent vers Iffigenalp nous décidons d'aller voir ce qui se passe de ce coté là. Montée qui coupe les lacets de la route, passage prêt de chalets enneigés aux allures de chmpignon, quelques portions de palt qui me font déprimer avant la descente, il faudra pousser encore sur les bâtons. Nous attetignons Iffigenalp, station fantôme... un téléphérique flambant neuf attend des clients qui ne viendront pas aujourd'hui. Nous décidons de faire une petite pause un peu au dessus sur le balcon d'un chalet pour un concours international de saut en longueur réception  un mètre plus tard dans un mètre 50 de peuff !

Jean-Michel film tandis que je lance les hostilités et que Stéphane me suit, quel plaisir de se réceptionner dans cette quantité de neige. On a essayé de réaliser quelques figures, mais avec les chaussures de ski, ça n'etait pas évident !

Nous poursuivons l'ascension, long plat avec des couloirs d'avalanche à gauche et l'Iffighore à droite ! Ca remonte, nous atteignons un petit chalet, courte pause avant de repartir pour l'Iffigsee. Nous croisons des Heliskieurs  qui nous avouent  avoir du mal à skier dans cette neige, j'ai encore oublié d'emmener mon bazouka pour éliminer cette vermine !!!
Nous devisons sur leur équipement qui nous parrait bien léger pour une course glacière avec de bons risques d'avalanche : le guide a un petit sac à dos, les clients n'en ont pas ( où sont leurs sondes et leurs pelle? de toute façon, il n'ont ni crampons ni piolets, ni baudards, pour la corde, le guide en avait peut être une petite dans sans son petit sac) Bonjour la sécurité !

Nous arrivons à l'Iffigsee pour un pique nique au soleil !
Et c'est parti pour une descente bien agréable, la neige s'est unpeu tassée et on peut skier !!! Nous filons  vers Iffigenalp, j'avalle les plats tandis que Stéphane le spécialise du fartage, a les skis qui collent. Nous rejoingnons Iffigenalp où la fraise à dégagé la route, dommage pour la descente, nous devons longer les bords de la route où il erste de la neige ou de la glace. Le reste de la descente est sympa quand il faut quitter la route pour des champs de bosse ou la neige guide nos skis dans la bonne direction. Et voilà la voiture et le retour avec Harih Vatanen comme pilote et des carottes comme coupes faims

Ah, je vous ai dit que j'avais oublié la crème solaire... Tout se paye !














Et la vidéo avec cascades et effets spéciaux !



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Vidéo - Chasseron avec Agathe - ski de randonnée - raquettes

Publié le par Apoutsiak

Première sortie raquette /  ski de rando pour Agathe après la première de Louis début Décembre...
Dans une poudreuse de cinéma !!! et sous une neige battante ( je ne crois pas que ça se dise, mais c'etait le cas !!!

Topo

Toujours aussi simple
Se garer à Noirvaux (un peu au dessus)
Remonter aux Deneriaz dessous, puis dans la forêt à la derme de la Merla
Remonter la grande Combe
Gagner la crête soit dans l'axe soit 150 m à gauche du sommet de la combe.
De la crête , direction le sommet par le chalet hôtel du Chasseron !

Descente, dans la peuff par le même itinéraire

montée 2 h 30 (repas compris) descente 1 heure

Fichier GPS de la sortie et profil

pour le profil, cliquer sur l'onglet !



Fichier GPS au format GPX (cliquer droit fichier enregistrer sous !)


Récit :


On est parti cool ce matin là, et avons laissé Sandrine Agathe et Louis pour un programme également cool aux Fourgs : luge et course de chiens de traineau...
A 11 heures nous décollons du parking, Agathe, raquettes aux pieds et moi avec mes skis de rando et ses énormes chaussures de ski de piste et ses skis sur le sac à dos. Montée dans la bonne humeur il neige à gros flocon et Agathe est heureuse. Nous passons la Deneriaz et nos estomacs gargouillent... Il faut s'arrêter dans la forêt. Nous nous installons sous un sapin (à l'abrit  de la neige...) pour nous restaurer. Un pique nique particulier fait de biscuits apéros, de classiques sandwitchs et d'une boite de maïs que nous boirons, j'ai oublié d'emporter une cuillère !!!
Les estomacs pleins nous repartons dans les pentes plus raides de la forêt. Nous débouchons sur la combe, nous suivons la trace qui une fois n'est pas coutûme passe à quelques mètres de la ferme de la Merla. Une cordée nous dépasse.  Nous remontons la  combe, j'elargis la trace  p
our qu'agathe puisse y placer ses raquettes (désolé pour les puristes du ski de rando surtout qu'Agathe etait la seule en raquette de ce coté là ....)
Quelques pauses boissons ( une excellent jus de citron !) Le soleil fait de timides apparitions !
Voilà le haut de la combe, nous filons à gauche en direction du col, et là, c'est le drâme. En ski, ça passe tout seul, En raquettes dans l'étroite trace en dévers, c'est le souk, et ce qui devait arrivé arriva, Agathe redescend en glissant sur la trace du dessous... Je décide de monter au col et de redescendre aider Agathe à pied. Agathe enlève ses raquetes et je trace Dré dans le pentu en direction du col. Agathe s'est bien mise dans le rouge, nous faisons une courte pause avant la montée finale vers le Chalet Hôtel du Chasseron puis le sommet !

Un monde fou au sommet avec même une motoneige ( ! beurk !!!) qui semble tracer une course de raquettes qui a
urait lieu le lendemain (à confirmer). Quelques photos et c'est la descente. D'abord timide , chacun trouve ses marques, je décide de descendre par le haut de la combe. On sespace le temps de passer sous la crête. Une traversée, puis quelques virages, la neige est douce et poudreuse. Pour Agathe, c'est un peu dur, 60 centimètres de poudreuses. Et une première chute ! je remonte en escalier ( la marche à pied sans ski est proscrite !) Et nous repartons. La descente de la combe est un plaisir qu'Agathe trouve bien trop rapide. Nous arrivons dans la forêt. Ca tourne tout seul à part à quelques endroits un peu durs !

Nous nous retrouvons à la Deneriaz dessous c'est le faux plat avant une dernière descente.

Enfin la voiture, nous filons aux Fourgs retrouver Sandrine Marie et Louis, un peu de luge et la construction d'un bel igloo dans le quel nous tiendrons tous les 5 pour un gouter amusant !

Avant la journée du lendemain pleine de hors pistes dans la qstation de Metabief !

Au dessus de Noirvaux

Sous les deneriaz, il neige...

Sous la crête, en difficulté !

Au sommet

Toujours au sommet, avec son pôpô


Vidéo





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Suchet en famille, en raquettes et ski de rando et but !!!

Publié le par Apoutsiak



Pour le premier but de l'année, c'est fait, et en famille en plus.


Tout avait mal commencé : la veille, rebellion générale , on ne veut pas de rando Dimanche. Je prépare le matos et une dernière  negociation me fait m'endormir en pensant à un dimanche piscine voir escalade en salle...
Ce matin, 8 heures, Sandrine a l'air motivée, bilan, bran le bas le combat, direction Entre les Fourgs...



Passé Jougne, je compte me garer au refuge de la queue... Erreur, le chasse neige a poussé la neige sur le chemin qui est "inemprutable !!!" Bref, je me résigne à monter dans le village sur la route bien enneigée.

Nous nous équipons dans la bonne humeur : Agathe, Marie et Louis en raquettes, j'utiliserais mùes Wed'ze de rando et Louis, n'aura rien, nous n'avons aps de matos pour 5, il marchera en queue de groupe pour profieter d'une trace plus solide ...



Nous remontons les pentes des pistes de ski d'Entre les Fourgs avant de les quitter en haut. Et là ... 60 cm de poudreuse aved une sous couche ramolo... Il faut tracer dur et les petites jambes des loulouches ont bien du mal dans cette quantité de peufff. Nous rejoignons le chalet de la Piagrette pour un pique nique dans la neige.

Nous repartons au Nord Est en direction du Suchet, je louvoie entre les arbres pour agrémenter la montée en faux plat.  Nous stoppons vers 1380 m pour une longue pause.

Recherche d'ARVA, bonhomme de neige, bataille de boules de neige avec tranchée (pour reviser la guerre de 14 !) trou à neige... On ne s'est pas ennuyé. Nous attaquons le retour sans succès et sans Suchet ( nous sommes (très) loin du but !!!  On est revenu au pifometre, GPS en main !!! , Agathe nous a trouv des passages exclusifs dans la forêt. Arrivé à la piste de ski, Agathe Marie et Louis ont échangés les araquettes contre des sacs poubelles pour une descente en luge d'enfer ! Sandrine a pris beaucoup de plaisir à descendre tout le matos ... pendant que je me faisais un petit hors piste de rêve.
Tout s'est terminé avec les 3 enfants sur ma paire de ski... Un peu casse gueule mais ça passe quand il n'y a pas trop de pente.



Donc joli but familial pour résumer !

Topo

pour les bons : D'ente les Fourgs : remonter les pistes de skis et rejoindre le Chalet Piagrette, poursuivre Nord Est jusqu'au point 1389 et redescendre la Combe du Commun  pour rejoindre la plateau de la Poyette  remonter toujours Nord Est jusqu'au sommet du Suchet ( croix 1554 sommet officiel plus loin 1588 m !)

 

 



Vidéo
 

 

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Test : Wed'ze de rando - Chasseron par les Combes

Publié le par Apoutsiak

Chamois au Chasseron

Petite sortie après le taf au Chasseron, pour la première fois de l'année (2009). But de l'opération : se faire plaisir et tester mes Wedze de rando de fabrication artisanale.

1°) Historique "il faut toujours commencer par l'historique" ( Philippe Dumont 1996)

En 2004, les enfant aprennent à skier (Marie et Louis) et me bousillent mes trab tout neuf, de passage à Decathlon, je découvre les Wed'ze : 149 euros, impeccable pour skier avec un enfant entre les jambes, à ce pris là, je ne risque pas grand chose. Pour info, ùon avis sur Decathlon est plutôt négatif, on en a pour son argent et en général, vu que ça n'est pas cher...

Bref, je skie en famille avec mes Wed'zes et parfois en bord de piste ... voir carrement hors piste.



Sur skitour, le sujet a fait polemique, en gros, les gens qui skient avec des skis courts sont des brêles... ça n'est pas faut, mais je trouve que lorsqu'on n'est pas un grand skieur, ce sont des skis assez agéréables à skier ( sauf a haute vitesse sur la neige dure...mais ça m'arrive rarement !) Le sujet a fait polemique...

Bref, je me suis bien amusé avec mes Wed'ze en forêt et me disais pourquoi ne pas en faire des ski de rando...

Passage à Decathlon en ce moi de Janvier 2009, soldes, les planches pour 48 € ! Je prends, je vais voir si à l'atelier ils peuvent me fixer des fix de ski de rando dessus " Ah non, ça n'est pas fait pour ça , la fix va s'arracher... " et je pense, p.... de principe de précaution !

De retour à la maison, passage chez François Simonin, excellent bricoleur devant l'eternel... Démontage de mes Silvretta 404 ( de 1992) de mes Yeti Extrême, et remontage sur les Wed'ze, en deux temps trois mouvement ( pour info, il avait déjà recréé des cales de montée pour Silvretta 404) Bon, François, il est très fort ! Pour info, les vis de 404 font juste l'epaisseur du ski !

Petit test en descente il y a 15 jours aux Rousses en forêt, pas de probleme, la fix ne bouge pas, je décide de le tester en rando à la prochaine occasion !

Hier, 5 Février , après midi de "libre", je profite de ce temps libre pour faire un test grandeur nature.

Topo :

De Noirvaux
Classique remontée aux Deneriaz dessous, la Merla, la Grande Combe et le sommet. Redescente aux Deneriaz dessous puis nouvelle montée au sommet
Descente par les Roches éboulées et dernier aller retour au sommet par la Merla

Wed'ze pour le premier aller retour
Trab Sintesi pour les deux autres aller retour

Météo et conditions

Gris puis leger neige pour se dégager en fin d'après midi

Neige soupe dans l'ensemble dammée sur les pistes dans la forêt
Soupe de 40 cm environ dans les combes, dure à skier !


Grand beau... en fin de journée

Récit :
Fier au sommet !

Départ de la maison à 11 heures, et début du ski vers midi 30. Première montée en Wed'ze en écoutant chaque bruit de la fixation, verifiant que tout se passe bien .  Au dessus des Deneriaz dessous, la trece se raidit, et les peaux droites ont du mal à accrocher les passages gelés (c'est plus le probleme des peaux droites que celui des Wed'ze... à ameliorer donc) . Pour les conversions : pas d'effort particulier !
Arrivé dans la grande combe, Des chamois me déboulent sous les spatules, la portacce des Wed'ze etant plus faible que celle d'un ski classique, le Wed'ze s'enfonce un peu dans la trace en particulier à l'arrière (la fixation est en arrière).
Le ski est legerment plus lourd ( 300 g environ que les Trab, en parti lié au pouds de la fixation !)
La remontée se termine par une traversée sous la crête qui est particulièreement chargée

La crête est sans neige (transport par le vent) et j'atteinds le sommet fier comme artaban, les premiers Wed'ze de rando vont attaquer la descente ! C'est parti pour la descente. La neige est lourde, et les virages sont parfois difficile à perdre. La faible portance du ski me semble un inconvéniant ici. Dans la forêt, par contre c'est assez agréable ça tourne tout seul !!!

Je décide de remonter avec mes trab Sintesi et mes peaux paraboliques. Je croise de nouveau les chamois  et rejoint le sommet . Je descends sur les roches éboulées et son renard, absent ce jour. La neige est lourde dans la combe et j'ai du mal à la skier mais en ski "traditionnel" La descente en faux plat descendant est délicate : "qui a farté mes skis ?" ... personne, c'est bien là le probleme !
Je décide pour mon test comparatif de descendre la même combe à skis. Je remonte donc à la crête, recroise les chamois et me fais un petit coup de calgon au dessus de la Merla... 15 barres plus tard, ça va mieux, je pousse donc jusqu'à la crête. La descente est aussi merdique qu'en Wed'ze dans cette neige délicate à skier (pour moi !)

Je rentre, récuper mes Wed'ze et direction la voiture

Bilan : un partout la balle au centre
Il faudra faire de nouveaux essais, en bonne neige !


Photos

Les Wed'ze de rando - fixation Silvretta 404




Les données techniques





Le Test

Avantages Wed'ze :
Conversion mega facile
Descente en forêt agréable

Inconvenients :
Tenue de la peau à la montée (peaux droites) sur neige dure
Le ski s'enfonce à l'arrière à la montée (dans la trace  soupe)
Un poil plus lourds que des trab : plus dense mais plus court !

A retester en bonne neige et en neige dure ! ( pas dans la croute, pitié !)




Vidéos

A venir ...

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Chasseron, la dernière de l'année, petites galères pour finir...

Publié le par Apoutsiak

J'ai emprunté un nouvel itinéraire pour ce dernier Chasseron, montée au dessus des Deneriaz par la forêt
et nouvelle montée de la Merla vers les petites Roches...

quelques galères ont émaillé cette sortie...

Météo du jour : nuageux - brouillard et beau temps ...

Topo

Pour simplifier
Départ de Noirvaux, les Dénériaz dessous, la Merla par la forêt (partir directement au dessus des Dénériaz et tirer tout le temps un peu à gauche (sauf pour la sortie...) de la Merla, remonter la Combe, rejoindre la Crête et rejoindre le sommet du Chasseron.

descente par la grande Combe jusqu'à la Merla et les Dénériaz dessous.

Rejoindre la Merla, et remonter jusqu'au petites Roches en tirant à droite

Des petites Roches descente par les pistes de ski sur les Rasses ( prendre la rouge)

Remonter au ùieux au Chasseron ( chemin pédestres...)  Du Chasseron plein Nord pour rejoindre la combe des Roches éboulées que l'on descend jusqu'à la rivière. Gagner l'autre rive 'légère montée ) et descendre à la voiture

1400 m de déniveler
19 km
5 heures (pour moi...)

carto - profil - fichier GPS


Merci Skitour

fichier GPS au format GPX ( clic droit enregistrer sous)


Récit :

Départ tardif ce matin : 9 heures... Le froid est vif, j'ai les poils de nez qui gèlent ( désolé pour ce détail peu ragoutant...) ça picote...  Depuis noirvaux, le début est cool, je pars tranquille. Arrivé aux Dénériaz dessous, une trace monde directement au dessus de la ferme, je décide de la suivre, rapidement il faut mettre les cales de montée, la pente est raide mais ça passe, la sortie au niveau de la ferme de la Merla necessite de déchausser sur une vingtaine de mètres, tout va bien... Je remonte la combe en rive droite dans la forêt ça change et me retrouve rapidement sous la crête. La portion finale, raide est verglacée, j'hésite à remettre les couteaux, erreur, mes skis glissent  et je chue... sans gravité, je mets les couteaux et met un point d'honneur à ne pas déchausser avant de rejoindre la crête.
Delà, le sommet, où il y a quelques raquetistes et skieurs de randonnée, je taille la bavette avec deux genevoises en vadrouille fort sympathique. L'occasion de me faire prendre en photo plus loin que mon propre bras... ( Au fait pour l'appareil photo, je rappelle que c'est un Bridge !... )

Sommet du Chasseron ( photo prise par une Genevoise...)

Je grignotte, dépeaute et me lance dans la descente, cherchant les passages les meilleurs... pas évident. Sous la Merla, c'est pirre, je décide d'arrêter ma descente quand je vois de la glace partout !!! repeautage, recouteautage et je repars vers la Merla : la trace est si dure que les couteaux n'y pénetrent pas et les skis sont soulevés...  je bifurque vers les petites Roches, les traces Suisses sont raides, trop pour moi par moment (au CAF y disent qu'il faut tracer sans cale de montées... J'imagine que les Suisses, ils rajoutent une raponse sous leur cale de montée pour tracer plus raide...)  Je grimpe, comme je peux, glissant sur le verglas ( bettement j'ai enlevé les couteaux quabd c'etait meilleur) et je les remets en position scabreuse  (l'anticipation, c'est important...)  Quelques mètres permettent de rejoindre la crête, le dernier mètre se fait en escalier, je bascule sur la crête par un mouvement peu accadémique, personne ne m'a vu, c'est bon...  Je décide de pique niquer au sommet, et là, horreur, ma bouteille d'eau isostarisée c'est vidée dans mon sac... Je fais l'inventaire des dégats : peaux de rechange trempée (et sucrée, il faudra que je demande sur C2C ou skitour coment ça se lave) gants Gore tex trempés, sac pareil...

Je pique nique avec les 20 cm3 d'eau qui me reste... carottes rapées perso !

C'est la descente sur les Rasses par les pistes, je crois que j'ai mis 10 minutes. Je repeaute, les peaux elles ont eu froid et la colle coll tex en spray permet d'éviter nue catastrophe. Je repars, hésite entre les pistes de ski et la forêt, je suis des traces dans la forêt ( pas géniale) Un peu d'énervement dans cette recherche d'itinéraire, la carte (papier) est elle aussi trempée !!!  Je suis déjà remonté par là, mais je ne sdois pas être au bon endroit. Je suis le GPS branché sur le sommet du Chasseron...
Après quelques branches dans al tronche et quelques écarts de langage (c'est faut , j'ai rien dit ...)  me voilà sur le plateau et l'hôtel du Chasseron sort de la brûme, je rejoins le sommet , dépeaute, ne bois pas ( je peux pas, j'ai plu d'eau...)  et file versla combe des Roches  éboulées. L'accès est un peu merdique, trace gelée et rocher...

je fais une pause esperant revoir le renard du Chasseron, mais en vain... snif.

La descente de cette combe est la moins pire, mais bon, je rejoins le chemin des Dénériaz et la voiture...

Tout se termine bien. Me voilà avec 3 chasserons pour ce mois de décembre ( une traversée intégrale, et un avec Louis !!!) et 7000 m de dénivelé entre Vosges et Jura !!!

A l'année prochaine


Photos :


Au sommet

La combe des Roches éboulées (à droite)

Givre



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Chasseral - ski de randonnée - tour des Combes (Grède Biosse Nods)

Publié le par Apoutsiak

Grosse sortie  ski de rando dans le Jura ...
En quelques chiffres :
33 km 500 parcourus
2170 m de dénivelé positif
8 h 30 de ski ( 2 h 50 pour la première montée)
dans des conditions pas top...


Et oui, j'ai même sorti le piolet...

Topo

Combe Grède

De Villeret, remonter la Combe Grède ( attention en cas de risque d'avalanche !) jusqu'à une première cascade, qui se contourne par la gauche (rive droite) piolet et crampons utiles. on tire à droite au dessus de cette cascade et remonter vers la deuxième cascade. Il faut aller au pied de celle ci et remonter par la gauche (sous la barre rive droite) ) puis à droite au dessus de la cascade. Gagner alors le Pré aux Auges.
Remonter en direction de la Métairie de Morat et remonter les pentes qui mènent au petit Chasseral puis au Chasseral.

Descente sur Nods

Descendre plein Sud pour retrouver l'ancienne piste de ski, que l'on suit jusqu'à Nods.
Repeauter pour rejoindre l'hôtel du Chasseral

Combe Biosse

Descendre en direction du Sud Est pour gagner la Combe, plate...
dans la forêt suivre le chemin pédestre qui oblique à droite vers 1280 m
Le suivre jusqu'à la route.
Repeauter !

Remonter la Combe Biosse pour gagner le large col sous les Métairies de Saint Jean. De là, descendre vers le Pré aux Auges (dépeautage facultatif...) et remonter vers la crête des Limes, point 1467 sur la carte suisse !

descente des Limes

Descendre en oblique vers le Nord Est pour rejoindrel es Limes derrière puis les Limes du Bas puis la route sous la vieille vacherie. Suivre la route puis le chemin forestier qui ramène au pied de la combe Grède et la voiture...

Deuxième cascade : stalactites fragiles

Carto - Profil







Météo :

0°C à la voiture - humide - sans vent

-8°C au sommet, 60-80 km/h de vent
Jour Blanc par moment (visibilté 20 m ) éclaircies nuageux
Vent au dessus de 1200 m hors forêt !

Conditions :

De M...
Neige dure dans la trace en dessous de 1200 m parfois gelée
Passage des cascades de la  Combe Grède  en crampons ( impossible de motner à ski, des traces de pas dans la trace...
Neige croutée soufflée, dure , tous les types de neige inskiables pour moi...

Récit :

Levé à 6 heures, je vous passes les péripéties du voyage pour arriver à Villeret (en fait je me suis perdu à la Chaux de Fond et je n'ai pas pris la bonne route)

Bref, je retrouve Villeret, m'équipe et part. Je remonte la Combe Grède qui est toujours aussi belle... J'arrive à la première cascade, imossible de monter à ski, a trace est bourrnée par des piétons ! Je chausse les crampons et prend mon piolet ( pour la première fois dans le Jura) et contourne la cscade par les pentes raide ( 40°). Je rejoins la deuxième cascade, le redoux fait que les stalactites énormes sont menaçants, je ne traine pas...
Enfin je peux rechausser, et gagner le Pré aux Auges. Passage plus plat avant d'attaquer la pente du petit Chasseral, la visibilté diminue ( 40 ... 30 ... 20 m ) je suis des traces hypothétiques et me retrouve sur la crête, je descend vers le col entre le petit et le Grand, j'essaie de prendre des repaires visuels dans cette tempête, une trace, dans le vent je me décide à jeter un coup d'oeil sur le GPS... Tout faut, je corrige le tire et trouve le sommet. 10 mintes plus tard, le ciel s'éclaircie, j'en profite pour repérer la suite : la descente sur Nods.

Petit coup de fil à Sandrine pour lui souhaiter joyeux noël , pique nique (il est midi)
Je descends retrouver la combe qui mène à Nods, tout est tracé, la neige est dure, il faut des grosses cuisses. Je repaute en bas en discutant avec un perchman sympatique. 1 h plus tard (après m'être fait largué par un collant pipette en chemise... camouflage) , je suis de nouveau sur la crête à l'hotel du Chasseral, la tempête fait toujours rage en altitude.  Descente vers la combe Biosse sans intérêt, d'abord faux plat descendant dans une neige croutée puis dure dans la trace dans la forêt. je décide de faire ma trace dans al forêt et c'est la magnifique chute au 3ème virage ! J'ai failli me prendre un arbre ! Méticuleux, je descends jusqu'en bas,repeaute et remonte... C'est long (comme ce texte, je pense) très long. Je rejoins, vent de face, le petit col , je décide de garder les peaux pour rejoindre le Pré aux Auges, je fais une bonne pause de récupération dans la forêt, à l'abri du vent. Du pré aux Auges, je suis des traces qui amènent à la Crête des Limes.
De là, traversée puis ski désagréable  pour rejoindre la route de la Vieille Vacherie. Je perds ensuite le chemin forestier (il faut le faire !!!!)  bref, portage des skis et descente droit dans la pente, de nuit ( oui, le soleil s'est couché !!!) Quelques chamois me regarde , désabusés, je rejoins la voiture, il est 17 h 30, heureux mais fatigué !


Photos
:

Première cascade de la Combe Grède


Ca faisait longtemps que je voulais mettre une photo de moi dans ce blog...
Donc... votre serviteur



Sommet du Chasseral : déroutant cette station



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Chasseron : l'intégrale des Combes

Publié le par Apoutsiak

L'une des plus belles sorties à réaliser dans le massif du Jura
Près de 1800 mètres de déniveler, et 20 km  de distance
5 peautages - dépeautages, assurez votre colle !

Le Chasseron vu du Mont d'Or à gauche, au centre, l'aiguillon de Baulme

Topo

Prendre le chemin qui part au Nord Est  et rejoindre les Praises puis le Cochet (1483 m).
De là plein Nord pour descendre aux Auges (1217 m)
Remonter la combe et gagner par la crête les Petites Roches (1583 m )
Poursuivre au Nord Est l'arête et descendre la Combe vers La Merla et la Dénériaz Dessous ( 1130 m)
remonter la combe et gagner le Chasseron (1606 m)
Suivre  la piste de ski de fond au Nord jusqu'au point 1448 m et rejoindre la Combe des Roches éboulées. Tirer à gauche et rejoindre  le chemin  en rive drotie de la rivière. Descendre le chemin et rejoindre la Deneria Dessous.
Remonter la grande Combe et rejoindre les Petites Roches par l'arête.
Poursuivre  au Sud Ouest  pour prendre la Combe qui mène aux Auges
Remonter au col 1388 m avant de rejoindre le col des Etroits

Profil

merci skitour

20 km - 1800 mètres de déniveler
6 heures 15

Conditions : Neige soufflée et croutée versant Est du Chasseron
Poudreuse versant Nord Ouest.

Fichier GPS
au format GPX (clic droit, enregistrer sous)

Google earth

Départ sous la pleine lune

Récit

Lever à 5 heures ce matin après une courte nuit : la soirée de la veille fut excellente : concert de l'orcherstre philarmonique de Besançon et le chef a laissé Agathe puis Louis diriger la Marche de Radetzky de Strauss après qu'un clarinetiste surdoué nous aie interpreté Weber de façn magistrale....
Tout ça pour dire que la nuit fut courte, à 7 heures je suis au col des Etroits, dans le brouillard et seul au parking. Je monte au Cochet en traçant dans la poudre ce qui se révelle assez fatigant... Le lever de soleil avant l'arrivée à ce premier sommet est magnifique.


Lever de soleil


Je redescends au Praisse, cette descente n'est pas si bonne, la neige est lourde et croutée, je repeaute, et dois tracer la montée vers les Petites Roches, le vent se lève sur la crête, ma pause est courte au sommet, et je crains pour la colle de mes peaux... Descente par la Grande Combe jusqu'aux Deneriaz. Nouveau repeautage pour remonter la Combe. Je dois tracer la partie finaele, l'ensemble des traces de la veille ont été effacées.  Je retrouve la crête et le sommet, venté, je dépeaute un peu en dessous, où il y a un peu moins de vent !
Descente par les pistes de ski de fond, je retrouve la combe des Roches éboulées. Pas de renard, je profite d'une neige excellente dans cette combe, que je parcours à ski pour la première fois !
Je rejoins les Deneriaz dessous et repeaute. Remontée au sommet, il y a des randonneurs partout ! Ma trace n'a pas été utilisée , je suis vexé ! Je rejoins les Petites Roches. Descente vers les Praisse, je me paume un peu, et à l'aide de mon GPS favori, je retrouve la Combe ( pas toujours évident le passage de la Crête à la Combe) Dernier repeautage, j'apperçois deux surfers au pied de la Combe, partir pour la remonter à pied, sans raquettes, dans 40 cm de peufff, ils sont fous ces surfes.
Derniere montée, courte pour rejoindre le col des Praisses, du Jura'alpinisme je vous dit, une corniche, et deux mètres où le piolet pourrait être utile. Jedécide de descendre directement sur la voiture. Je vadrouille un peu , galèrant sur le plat sans les peaux...  Et voilà la voture et le retour à la maison

Magnfique sortie !



Un petit gout d'alpinisme dans le Jura

Photos :

"Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchie la campagne, je partirai" Victor Hugo
Le Mont Blanc


Lever de soleil sur la chaîne des alpes

Derniers rayons de lune

typique du jura

La Croix du Cochet

Vue des petites Roches, le Chasseron, tempete sur les crêtes !

Nooooooonnnnnn, j'ai suivi des traces de raquettes ... Shame on me !!!!


Vidéo :
Classique tempette au sommet du Chasseron

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Ski de rando - Chasseron depuis Noirvaux - vidéo

Publié le par Apoutsiak

Vue de la crête du Chasseron


Premier sortie ski de rando pour Louis, 7 ans, ski de randonné en famille.

Louis est monté en raquette puis à pied pour le plus gros ( les raquettes pour enfant etant vraiment inadaptées, et descendu à ski

Topo :

Voir la précédente sortie : traversée Sud Nord du Chasseron

Topo Google earth



profil : (merci skitour)

 



Ski de rando avec un enfant de 7 ans : matériel spécifique...

Matos : baudrier - corde de rando ( 20 m)
raquettes chaussures de rando / chaussures de ski de piste - chaussures de ski
ARVA Pelle sonde
Thermos : chocolat chaud

Conditions :

Titop : 40 cm de poudreuse sur 20 cm de fond dur !
non soufflée !

Récit :
 
Sous la Deneriaz dessous

Il faut d'abord dire que la veille nous avons fait une petite virée à Montbeliard chez Spire et que nous nous fûmes couchés fort tard... vers 1 h du matin...

Ca n'est donc que vers 11 heures que nous arrivons à Noirvaux. L'equipement prend 20 minutes environ et nous aprtons vers les cîmes. Rapidement les raquettes s'avèrent "merdiques" : pas de cale de montée, la sangel qui tient la chaussure montre des signes de faiblesse. Louis préfere poursuivre à pied (plus ou moin sec, il y a 40 cm de fraîche, il doit bien rester dans les traces sous peine d'enfonça ge dans la neige... profond !

Nous rejoignons la Deneriaz Dessous et penetrons dans la forêt. La pente est un peu raide dans la forêt, nous faisons une première pause avant de sortir dans la combe ( un bon chocolat chaud) et nous voilà repart i pour la Merla ! Quelques essais avec et sans raquette plus tard, la deuxième solution est adoptée définitivement. Louis grimpe juste derrière moi, un baton en main et un autre que je tire pour l'aider. Nous monterons le raidillon qui mêne à la crête à pied.
De là, le sommet est proche. Petite pause pique nique vers 14 h . Je l'équipe en position ski de piste ( je m'occuppe des mes peaux par la même occasion, mais c'est plus classique !)
Descente vers la crête (une gamelle), le raidillon sous celle ci est parcouru à ski ( et sur les fesses) Et c'est la grande Combe ou lui, peu à l'aise au départ s'aguerri !!! avant le passage dans la forêt qu'il a adoré ! skiiii boy !! Retour à la Deneria dessous et à Noirvaux Heureux mais fatigués !

Chute à l'arrière du peloton...

Photos :
 
Louis
 
Arrivée au sommet
 
Descente méritée
 
Qui est le plus fier ???

Vidéo :

Quelques chutes....

 

 

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Ski de rando : Ballon d'Alsace - Couloir de la Vierge

Publié le par Apoutsiak

Joli circuit autour du Ballon d'Alsace

 

 

Les Vosges givrée

 

 


Topo :

De la Chaumière, remonter à la Tête des Redoutes pour descendre la piste du Grand Langenenberg. Rejoindre Boedele et remonter vers Ronde Tête. Prendre à flanc le chemin de rando du Tour du Ballon d'Alsace. et remonter le couloir de la Vierge (peu visible du sentier). Redescendre le couloir ad libitum... et le remonter. Reprendre le sentier du tour du ballon pour rejoindre la route et le parking.

A tester : le couloir qui part de la Chaumière et descend directement à Boedele
et la Combe de la goutte de Morteville

(Pas eu le temps, une prochaine fois...)

Carto



Merci IGN Geoportail et skitour (fichier skitour ici)

profil :
Je voulais dessiner une vache, mais je n'ai pas réussi !!!

10 km - 870 m de déniveler - 4 h 30 (pas rapide et en traçant !


Fichier GPX à télécharger ici (clic droit - enregistrer sous)

 
C'est pourtant pas compliqué de ne pas se tromper dans les Vosges...





Récit :

Le dur labeur matinal terminé, j'ai filé vers Giromagny et le Ballon d'Alsace : bien vu, neige à gogo (mes posts sur camp to camp n'avaient rien donnés, il y avait une incertitude quant à la quantité de neige )
Bref, descente du Grand Langeneberg, je me repaume comme l'an dernier au dessus de Boedele ( la deuxième fois au même endroit... pas classe !) , je pense qu'il faut passer en dessousde la ferme et pas au dessus comme je le fais !!! puis remontée à Ronde Tête avant le plat qui permet de rejoindre la base du couloir del a Vierge, j'ai un peu galéré pour rejoindre sa base : gros blocs, ,neige sans sous-couche puis après il a fallu tracer le couloir. Au sommet grand vent donc pause courte !!! descente dans une neige excellente, je fais ski boy dans le bas du couloir, remontée du couloir et nouvelle descente avant de rejoindre la voiture... J'avais l'intention de descendre le couloir sous la Tête des Redoutes, mais je suis arrivé de nuit à la voiture ( 17 h 30 ) et les hostilités se sont achevées !


Photo

 
Depuis Boedele, la piste du Grand Langeneberg
 
Le couloir descendant de la Chaumière
 
Au sommet, la vierge

 
 



 

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