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Articles avec #ski de randonnee tag

Projet de raid à ski en Bernina du 3 au 10 Avril 2011

Publié le par Apoutsiak

 

 

Dimanche 3 Avril

montée à la diavolezza (téléphérique ou à ski)

Munt pers 3207 m

 

Lundi 4 Avril

Piz Palü 3901 m

cabane de Boval

 

Mardi 5 Avril

Piz Zupo - 3996 m

Refuge marco et Rosa

 

Mercredi 6 Avril

Piz Bernina 4049 m

cabane de Boval

 

Jeudi 7 Avril

Piz Tscherva - Piz Morteratsch 3751 m

cabane Coaz

 

Vendredi 8 Avril

Piz Sella par les Dschimels 3506 m

refuge Marinelli

 

Samedi 9 Avril

 Piz bernina et retour (si raté dans la semaine)

ou Bellavista 3799 m et retour

 

Reste un jour au cas où...

 

Le topo avec la carte, attention, le fichier est gros donc ça doit être assez long à charger...

http://sd-2.archive-host.com/membres/up/213033392438760653/Carte_Bernina_refuges__itineraires.jpg

 

La carte originale  pour ceux que ça intéresse

 

http://sd-2.archive-host.com/membres/up/213033392438760653/Carte_Bernina.jpg

 

Pour le plan B, il faut prévoir assez haut (en avril) les 4000 de l'Oberland ou Cham Zermatt  ou le Grand Paradis ou la Vanoise à voir...

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Ski de rando -raquettes - Mont Forchat 1539 m

Publié le par Apoutsiak

Petite sortie familiale qui se prête mieux aux raquettes qu'au ski.

 

Topo :

 

Parking d'Haber Poche prendre la direction du col des Moise, après Ramble se garer au dessus au premier virage à gauche (chemin forstier et maison au dessus.

 

Du parking prendre le chemin forestier plat qui aprt à l'Est jusqu'aux Granges Mamet. Remonter le chemin forestier jusqu'au col de l'Encrenaz (1429 m) puis dans la combe à l'Ouest vers le sommet 1539 m statue de François de Salle.

 

Descente

 

Par le même itinéraire jusqu'aux Granges Mamet rejoindre ensuite Docy et al route nationale.

 

Récit

 

Sortie familiale. Seul en ski de rando, Ariane et Agathe en raquettes, les autres à pied (Sandrine, Jean-Marc, Louis, Marie et Simon; 8 aventuriers dans l'aventure.

Premier problème, je ne retrouve plus le topo trouvé à l'office du tourisme. Par chance nous trouvons quelqu'un qui nous précise que nous sommes au bon parking !

Le groupe s'ébranle sur le chemin plat, il y a là quelques traces de raquettes. Nous rejoignons les Granges Mamet. C'est le drâme, j'ai oublié mon appareil photo à la voiture (donc pas de photos dans cet article. Les raquetistes montrentdes signes de faiblesses dans al montée, tandis que Marie fait la trace dans 30 cm de poudreuse ! Mal de tête voir sinusite pour l'une , asthme pour l'autre, les deux grandes jettent l'éponge. Louis se dit fatigué et décide de renoncer aussi. Jean-Marc sera l'adulte accompagnateur. Je lui laisse la clef de ma berline et nous poursuivons. Je passe devant. Justin Marie et SAndrine suivent. Nous parvenons au col de l'Encrenaz, dans le vent. Je décide de faire une pause un peu plus haut, à l'abrit des sapins ! Le Mont blanc vanille coule à flot (une boite pour 4 !) ainsi que les Grandola chers à Sandrine. Malheureusement nous n'avons pas récupéré les raquettes et les piétons s'enfoncent jusqu'aux cuisses. Je ferais office d'étage upérieur de la fusée en allant jusqu'au sommet, les derniers mètres à pied faute de neige suffisante !

Je salut Fraznçois de Sale et me lace dans la descente. Ca touche par moment sur le haut. Puis c'est le chemin forestiers, défoncé  par nos traces, peu agréable à skier , (je skie sur les contrepentes du chemin !).

 

Ils en ont fait du chemin les 3 autres, je les retrouve aux  Granges Mamet et décide de prendre alternativement Justin et Marie sur mon dos, proposition qui a un grand succès. Sandrine suit, chargée comme un baudet (j'a du lui filer mon sac à dos !)  Nous arrivons au village de Doucy et je décide de changer de technique, un enfant sur chaque ski se tenant à mes jambes, nous sommes sur une route mal déneigée et ça skie doucement ! Technique qui a un grand succès elle aussi, les enfants me poussant dans les rares montées ! A la route, il faut déchausser et nous rentrons au chalet à pied, par celle ci !

 

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Ski de rando - Montagne d'Hirmentaz 1598 m

Publié le par Apoutsiak

Petite sortie rapide au départ d'Habere Poche

Très bien pour se dégourdir les jambes en période de fêtes....

 

Topo

 

D'Habere Poche, gagner en voiture les Granges Meynent

Remonetr les pistes (soit la bleue, soit la rouge jusqu'à la sortie de la forêt (au Nord Est du replan)

Passer au Nord du télésiège de la Frastaz et gagner le haut du télésiège

Remonter au mieux vers la crête, et repérer un petit coulor qui permet de gagner la crête 1550 m et de là, à pied le sommet)

Un petit 500 m de dénivelé

 

Récit :

 

3 tentatives sur un sommet.

 

1

 

La première avec Sandrine et Anne So, initiation au ski de rando. Sandrine  inaugure la paire de ski d'occaz que je viens d'acheter tandis qu'Anne So nous accompagne en raquettes. J'ai repéré un itinéraire depuis le bas (je n'ai ni carte ni topo !) ça devrait passer ! Nous remontons tranquillement la piste verte ou bleu. Il y a peu de neige et pas mal de cailloux !

A la sortie de la forêt, je trace en direction de la crête, il faut faire de nombreuses conversions (il y a beaucoup d'herbe) Sandrine me suit et Anne So éprouve quelques difficultés en raquettes, en dévers ! (d'autant plus qu'elle a des sortes de moon boots trop grandes pour elle, les sangles des raquettes tiennent mal !

Bref, elle décide de jeter l'éponge, nous laissant en amoureux gravir la montagne. Sandrine éprouve quelques difficultés lors des conversions. Nous attaquons la partie plus raide, elle fini par tomber lors de l'une d'elle. Et tel Jésus de nazareth sur le chemin du Golgotha, elle tombera 3 fois. J'ai essayé de jouer le rôle de Simon de Sirène, sans être très efficace ! Ses genoux ont un peu morflés !

Nous parvenons enfin à la base d'un couloir. Sandrine part par la droite. je part dans l'axe, nous nous rejoignons et atteingons la Crête d'Hirmentaz !

Un biscuit et nous rpenons le chemin du retour. Descendre aux skis. La neige est pourrie, et il y a beaucoup d'obstacles (rochers - herbe) et la neige est dure ou croutée ! Ca commence  pour elle par une belle gamelle au premier grand virage, dans l'herbe. Ses genous n'ont là non plus pas aimé. Elle se décide pour une technique personelle, le dérapage ! Ca passe. Après quelques chutes nous parvenons à rejoindre les pistes d'Habere Poche, nous choisissons une piste à flanc, et rejoignons la voiture à la nuit.

 

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2

 

Deuxième tentative, 2 jours plus tard, avec Thib, mon frère, surfer des mers devant l'éternel. Je lui confir ma paire de Wedze de rando.

Tout se passe bien sur les pistes. Nous attaquons alors à la sortie de la forêt, la partie randonnée. L'inconvénient de mes wed'zes, ce sont les peaux droites, sur le ski large. Donc ça ne tient pas très bien en montée ! Il a neigé 20 cm sur la vilaine couche précédente. Je fais à Thib une trace pas raide du tout. Mais les Wed'ze ont du mal à tenir dans la trace. Tranquillement  nous rejoignons le pied du coulouir où nous laissons les skis.

Rapide ascension sur la crête.

Petite pause et descente.

Nous parvenons à faire de jolie courbe dans cette poudreuse. Et descendons tout droit vers la voiture. Excellent !

 

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3

 

Dernière tentative, 2 jours plus tard, dernier jours de vacances, il faut rentrer tôt !

Je me lève à 6 heures et à 7 heures. je suis sur les skis. -11°C avec un petit vent du Nord et des nuages à faible altitude. Je remonte la piste rouge, damée dure. Je sors de la forêt il fait toujours nuit, j'aperçois la lune au milieu des nuages. Elle disparait. Au dessus de la forêt, il n'y a plus de repères visuels, seuls quelques herbes dépassent de la neige. Je passe sous le télésiège et poursuit. Toujours la nuit. et que du blanc foncé à perte de vue. Bizarement la pente diminue. Tiens ça descend, je suis sur une piste. Je la remonte, j'ai du mal à me repérer et j'utilise les piquets comme repère le long de la piste.  Visibilité 20 mètres. J'apperçois le haut du télésiège , je décide de faire une pause pour aviser, impossible de continuer avec cette visibilité (il y a peu de neige et il faut repérer les zones skiables de loin) Je fais quelques photos et décide de redescendre. Le grand beau était annoncé, mais là, tout est blanc et je ne vois rien  !

Je passe par les pistes (enfin les bords, ça permet d'avoior un peu de poudreuse) et rejoint la voiture il fait encore nuit. A 8 heures et quart, je suis au chalet !

 

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Ski de rando : dans la poudreuse du Ballon d'Alsace

Publié le par Apoutsiak

Tout est dit, et je pourrais conclure là cet article, mais je vais vous en donner quelques menus détails...

 

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Topo du jour :

 

montée à la Tête des Redoutes (1138 m)

Descente de la noire du Grand langenberg - Boedele (810 m)

Remontée du couloir qui permet d'accéder à la Chaumière (appelé couloir Boedele)

et rebelote 3 fois en passant par le sommet du téléski de la Chaumière.

 

1460 m de déniv

 

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Récit

 

La route était mauvaise, c'était bon signe... Le vent bien présent, ennuyeux, crant de possible plaque à vent, notamment dans le couloir de la Vierge.

 

Après m'être enlisé en me garant de la neige (j'ai du sortir la pelle pour dégager la voiture...) Je suis prêt vers 8 h 45. Je monte à pied vers la tête des redoutes (ça évite d'abîmer les peaux) et c'est parti pour la descente de la noire, non damée, un régal après quelques virages hésitants. Je repeaute et file vers le refuge de Boedele. Je compte remonter le couloir qui part du refuge. Un classique parait il !

Ça va être chaud : il y a environ 70 cm de poudreuse un peu lourde sur 40 cm de neige dure. Ça enfonce par moment jusqu'au genou, un petit arrière gout de Wildhorn ! ...

400 petits mètre à tracer dans cette neige où il faut sortir les spatules à chaque pas. Je prends mon temps. Le couloir se divise en 3 parties. le bas est un peu plus raide avant un replat, début de la deuxième partie (2 descentes même) qui mène à une arche (un arbre couché) sous lequel on passe. La troisième partie est un peu plus longue et mène au col, (également le bas d'un téléski)

Je trace longuement dans cette neige. Un peu galère, mais je sais, que je profiterai de ma trace lors des prochaines montées. Arrivé à quelques encablures du col, je vois trois skieurs s'apprêter, et partir, du haut ! Les chiens, ils vont me piquer mon couloir vierge ! C'est un peu l'inconvénient du Ballon d'Alsace, on peut y accéder par le haut, un peu comme le petit combin, la vue sur le Grand Combin en moins ! Bref, le chef de la meute descendante me remercie poliment pour la trace mais se gave quand même ! Je termine la montée. dépeaute et file dans cette grosse poudreuse où l'on peut skier dré dans le pentu (y en a tellement que ça freine tout seul !

Arrivé en bas, je repeaute. je me fais gratter par mes deux acolytes, à la montée (bon j'ai une montée de plus qu'aux et en plus , j'ai tracé !, la bonne excuse !) Ça se remonte tout seul, rien à voir avec le premier aller. Je surveille de loin le couloir de la vierge, personne ne s'y est risqué, peut être trop chargé, j'aurais aimé aller voir sur place.

Arrivé au sommet, je dépeaute et replonge. C'est toujours aussi bon, il reste quelques endroits non skiés. Nouveau repeauteage, remontée jusqu'en haut du téléski pour profiter du snow park et nouvelle descente du couloir avant une dernière montée ! Et oui, au Ballon d'Alsace, tout termine par une montée.

1460 m de déniv , j'en ai bien profité !

 

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Ballon d'Alsace ! de la poudre et encore de la poudre !

Publié le par Apoutsiak

 

Conditions excellentes pour ce premier week end de ski de rando. 70 cm de poudreuse, des chamois et personne ! Juste la trace à faire...

 

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La Vierge

 

 

 

Topo :

Pour le topo, voir ici

Parcours suivi :

Descente du Grand Langeneberg, et remontée (à tracer !)

nouvelle descente

traversée refuge de Boedele pied du couloir de la Vierge

couloir de la Vierge sommet et descente

Remontée ducouloir de la Vierge et descente en faux plat à la voiture

 

Ballon d'Alsace Novembre 2010

Pour le fichier GPS cliquer là merci Visugpx

 

Récit

 

Hésitation à la veille de mon premier week end de ski de rando de la saison. Jura ou Vosges ? Après avoir longuement consulté les météo, j'opte pour la seconde solution, il va sans doute y avoir  plus de neige à la frontière Franc Comtoiso, Alsaco Lorraine !

 

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Départ

 

Bref, je me lève tôt (pour rentrer tôt !) et à 8 heures, je remotne la courte pente de la tête des Redoutes (à pied, ça évite de mettre les peaux pour rien !)

Première descente du Grand Langenberg, je me plante au niveau des chalets, il faut remonter un peu pour prendre le couloir. Bonne neige, ça touche rarement.Je suis rapidement en bas. Je repeaute, et trace sur une trace recouverte de 50 cm de poudre, difficile à voir. Je remonte à la tête des redoutes en croisant deux skieurs. Nouvelle descente, toujours aussi bonne ! Du bas, je file sur le refuge de Boedele, avant de remonter vers le couloir de la Vierge.   Une Quinzaine de chamois m'offrent un joli spectacle, dans la poudreuse, il marchent en file indienne. Je dois tracer dans cette neige profonde. Le rythme est lent mais régulier, idéal pour ne pas se mettre dans le rouge.

 

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Après le passage à franchir, il faut remonter dans la forêt le bas du couloir de la vierge entre les blocs rocheux, les arbres en travers et la raideur de la pente, c'est, il faut le dire un peu galère. J'en ch... Enfin le pid du couloir, la pente reste raide mais sans obstacle, j'ai de la neige jusqu'aux cuisses (ou pas loin). Les conversions s'enchaînent. Je m'élève. Je surveille la neige, la pente. et le sommet du couloir dans le brouillard. Sous la sortie, un peu de neige croutée, , je sors sous un peu de vent, il n'y a personne, je rejoins la table d'orentation et la vierge, enneigée givrée !

 

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A l'attaque d'une belle descente dans le couloir de la Vierge, la poudreuse est agréable à skier, ça touche parfois mais pas souvent. Je réussis à me gauffrer (et à avoir du mal à rechausser dans la poudre...) Je remonte le couloir, pour une nouvelle pause au sommet. Comptant redescendre le couloir puis le couloir qous la Chaumière. Je consulte l'heure... 1 3h 40. Déjà ! A oui, mais est ce que je suis passé à l'heure d'hiver ? Je décide de shunté ma deuxième descente du couloir de la Vierge. Je croise des promeneurs et le deumande l'heure, et j'en gagne une. Je dois rentrer tôt pour luger avec les enfants??? et je réussis à merder un peu sur le retour... Voilà la voiture.

 

La suite c'est : luge à la maison et exercices d'ARVA sur le stade !

Belle journée pour une première journée !

 

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La Grande Casse - 3855 m

Publié le par Apoutsiak

Il y a 150 ans, le 8 Aôut 1860 exactement, Etienne Favre, Michel Croz et William Mathews (avec peut être George Bonney , révérent et géologue de la perfie Albion, mais les auteurs n'en sont pas sûrs, il aurait fait la Grande Sassière avant et le Viso après , mais aurait sans doute shuntée la princesse de la Vanoise) atteignent le sommet de la Savoie, la grande Casse par la voie évidente des Grands Couloirs : un grand Couloir de neige (et de glace en fin de saison) incliné à 40 45 ° peut être un poil plus ...

Cette voie deviendra la voie normale d'ascension de ce sommet !

 

150 ans !

 

 

Grande Casse - Face SudFace Sud de la Grande Casse - vue depuis le sommet de la Réchasse

 

A.Messimy et Jean-Jacques Blanc graviront le couloir Messimy (à droite des Grands Couloir) qui donne directement sur la Pointe Mathews. le 23 Août 1894. ( Messimy avait vécu un drâme sur lesp entes de la Grande Casse en 1892, la cordée de 4 militaires s'étaient perdue dans le brouillard, dans les pentes raides et 2 militaires décèdent, tandis que Messimy est parti chercher les secours)

 

Le 6 Août 1897 , c'est la petite face Nord qui tombe sous les coups de piolet (Droit !) de Joseph Amiez et des frères Puiseux ( ceux là même qui ont donné leur nom à la Brèche Puiseux dans le massif de Chamonix !)

 

La Face nord directe ou couloir des Italiens est gravie le 6 Août 1933 (en l'honneur de la naissance de mon père !) par deux Italiens : A Bonacossa et L Binaghi !

 

Grande Casse - face OuestGrande Casse, les grands Couloirs, face Ouest - coucher de soleil

 

En Mai 1996, je m'inscris dans l'histoire, on n'est jamais mieux servi que par soit même, je décide de partir à l'aventure à ski. Départ de Plan du Lac au dessus de Termignon, je rejoins le refuge du Col de la Vanoise. Au refuge, je rencontre des skieurs avec lesquelles nous décidons de faire cordée commune. Le lendemain, le temps est maussade et nous ne ferons que quelques virages dans les pentes de la Réchasse. Au refuge, je rencontre une amie de ma cousine Claire. Le 3ème jour, nous remontons une nouvelle fois vers le glacier de la Vanoise, dans le brouillard. et rejoignons la pointe du Dard 3206 m. Paysage magnifique, le soleil se lève au dessus d'une mer de nuage et la Grande Casse nous éblouit, magnifique.

Retour au refuge pour une 3ème nuit, mes compagnons de cordée repartent  et le gardien me convainc de tenter la Grande Casse le lendemain, elle est en excellente condition !

Je me laisse tenter, pour moi, la Grande Casse, c'est un peu la quintessence de l'alpinisme, il n'y a aucun sommet de difficulté supérieure atteignable pour le commun des mortels ! Seuls les fous vont au delà et ils sont peu nombreux ! Au refuge, deux jeunes à l'attirail fournit projette la petite face Nord puis de filer faire le Charbonnel en Haute Maurienne. Ils avalent deux grosses boites de conserve de ravioli, je suis impressionné, l'effort et la technique nécessaire à gravir ces faces doivent être proportionnels  à la taille des boites !

 

Dans l'après midi un groupe d'italien téméraires se lancent dans la descente à skis sous les yeux de tous les alpinistes présents au refuge. Le second skieur, loupe un des premier virages en haut des Grands couloirs. Il ne parvient pas à s'arrêter et prend rapidement de la vitesse. Le gardien le suit à la jumelle, on le voit bien à l'oeil nu, je suis tétanisé" par le drame qui se joue devant mes yeux, je vois mon futur premier mort en montagne tandis que le gardien à l'accent savoyard lance :

"Il ne va pas se faire mal, il va tomber dans les blocs !" Effectivement, au bout de 400 m l'italien disparaît dans des blocs de neige, puis on voit quelques chose bouger, il s'est relevé ! J'en suis tout étonné, miracle ! Et toujours plus miraculeux, il finira la descente à ski comme si de rien n'était !

 

Le lendemain, je suis le premier en action ( facile, en hors sac...) Je rejoins sans difficulté le pied du glacier de la Grande Casse !  Dès les premières pentes raides, bien avant le Grand Couloir lui même, je laisse les skis (on ne se refait pas) et poursuis en crampons. Après le premier coup de cul, la pente s'adoucit, je la remonte jusqu'au pied du Grand Couloir. Et c'est parti pour 400 m à 40 - 45 ° en neige, je trouve ça presque trop facile. Il fait grand beau. J'arrive au col entre le sommet et la pointe Mathews, c'est fait, de là, le sommet, Grande joie. D'autres alpinistes me suivent. Quelques photos, un peu d'eau une barre et je suis sur le retour, je veux descendre avant que ça ne se réchauffe.  le couloir se descends tranquille , je retrouve mes skis et le refuge. Heureux !

Retour à la voiture dans une neige soupe inskiable (on trouve les excuses qu'on peut).

De retour chez moi, je décide d'arrêter l'alpinisme. J'avais atteint mon Nirvana et aucune course ne pourrait être plus belle.  Décision de courte durée malheureusement pour ma dulcinée. C'est la première et seule fois que je prendrais cette décision !

 

Grande Casse face Nord - la ReineGrande Casse face Nord depuis la pointe de Bellecôte

 

Les autres tentatives, il y en a eu peu : nous avons passé nos vacances d'été 2009 à Pralognan, et je suis passé au bureau des guides avec pour objectif le couloir des Italiens, "Pas en condition !"

Cette année, était prévu un joli stage au CAF de Besançon avec en course d'application :traversée des Aiguilles de la Vanoise pour la course de Rocher et couloir des Italiens à la Grande Casse pour la course de Glace, en plus elle était en condition. Pour arriver en forme, je suis monté au col du Dard le premier jour puis au Grand Paradis pour peaufiner mon acclimatation !

En redescendant du Grand Paradis, à Pont, je décide de rappeler Christian organisateur du stage qui m'annonce que celui-ci est annulé !  C'est vrai que la météo était un peu pourrie mais bon ! Et c'est avec une grande déception que je me suis rentré !

 

Grande Casse - face NordGrande Casse face Nord, lever de soleil depuis la pointe de Bellecôte

 

Bon, je sais, on n'est passé de la Grande à la petite (toute) petite histoire mais bon, je n'ai pas pu m'empêcher !

 

 

 

 

Source Wikipedia

 

 

 

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Ski de rando : Aiguilles Crochues - col du Dard 2834 m

Publié le par Apoutsiak

Ou l'histoire du gars qui pensait que le téléphérique de la Flégère etait encore ouver le 9 Mai !

 

Attention, cet itinéraire est hyper avalancheux et un peu engagé surtout en début de saison et par mauvaises conditions (consulter le BRA et étudier attentivement l'itinéraire !)

 

Plus que du ski de rando, c'est plsu une aventure en montagne : beaucoup de portage, peu de descente, beaucoup de pousse bâtons, de montagne à chamois et un peu de galère...

 

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Topo


Soit partir de la Flégère et de l'Index et rejoindre le refuge du lac Blanc

Soit, si le téléphérique est fermé, partir de Tré le Champ 1417 m

 

De Tré le Champ Prendre le sentier d'été our du Mont Blanc et passer sous l'aiguillette d'Argentière (enneigé, passage délicat pour sortir du couloir neigeux.

S'en suit une série d'échelles avant un nouvaeu grand névé. En haut du névé, retrouver des échelles enneigées (merdique) et rejoindre la Tête aux Vent Passer au dessus des lacs des Chézerys et rejoindre le refuge du lac Blanc (attention, l'hiver, il y a juste un local de secour avec table chaise et téléphone secours mais rien pour dormir)

 Contourner le lac Blanc par la droite (rive gauche) (avalanches...)  et remonter le vallon en direction du col du Belvédère.

 

Tourner direction Ouest en direction du col des Dards ou pousser vers l'aiguille Crochue 2834 m.

 

Descente :

Redescendre jusqu'au point 2498 m et prendre à flanc afin de contourner les lacs des Chézerys par le Nord (avalancheux !)  Rejoindre le cairn 2053 m au lieu dit les Deviets et prendre la combe à flanc qui passe par les points 2053 m et 1945 m sortir en visant le sentier du Tour du Mont Blanc vers 1800 1900 m (la fin peut être délicate. Redescendre par le sentier (avalancheux ) vers le col des Montets (1430 m) et Tré le Champ 1417 m

 

Carto - fichier GPS au format GPX

 

 

Aiguilles-Crochues.jpg

 

Fichier GPS au format GPX Aiguilles Crochues


Attention, ce topo GPS ne passe qu'à une certaine époque de l'année , dans des conditions de neige et d'avalanche optimale !

 

Dénivelé : 1560 m     7 h 45


Récit

 

Premier jour de vacances, météo de mouise depuis une semaine, je décide d'aller me chauffer du côté de l'Aiguille du Dard, depuis la Flégère et l'Index, ça ne devrait pas me prendre trop de temps...

 

Bref, je pars tranquille de la maison et j'arrive vers 10 heures au pied du téléphérique qui est, ô surprise, fermé !

Je vois dans une autre voiture un gars qui observe mon désarroi... Que faier, je consulte la carte et rapidement, l'idée se fait, je garde l'onbjectif, en partant du bas. Je remonte vers le col des Montets et me gare à Tré le Champ. Je fais mon sac et je pars vers 11 heures. Le temps est gris menaçant, pas agréable du tout, mais, un avantage, pas trop chaud !!!

Je remonte le sentier ski sur le sac et GPS en bandoulière, faisant le point panneau après panneau. Assez vite un peu de neige inskiable rend le sentier un peu délicat, mais sans plus. J'arrive dans le brouilalrd à l'aiguillette d'Argentière. Derrière celle ci, ça se corse, un petit couloir, une échelle à moitié sous la neige et un bout de névé mou qui parraît peu solide. Mes grandes jambes ( et oui, le petit alpiniste a des grandes jambes, ça vous en bouche un coin !) font fit de la difficulté, je passe mais je n'étais pas fier avant la difficulté. Je remonte les passages suivant déneigés donc facile jusqu'à un grand névé e un nouvau passage peu sympatique. Le soleil perce par moment le ciel gris.  Je chausse enfin les skis vers 2100 m. Il fait presque beau avant un nouveau retour des nuages. Je contourne par la droite l'accès au refug qui me parrait craignos.  Petite descente, et me voilà au refuge, temps gris, je décide de faire une pause et de voir si, si necessaire je peux y dormir. Déception, sur la porte, c'est précisé que ça n'est qu'un abrit de secours, et dedans, il n'y a que des tables, des chaises et une radio PGHM ! Pas de couverture donc pas de nuit ici !

Je grignote et repars, le contournement du lac, enneigé est un joli passage impresionnant. Puis c'est un long vallon tranquille. Je trace dans 30 à 50 cm de poudreuse un peu lourde, en pensant au wildhorn que nous avions tenté avec Steh et Jean-Michel l'année dernirèe, les 60 cm de poudreuse avaient eu raison de notre volonté d'atteindre le refuge ! Là, je suis seul, mais ça se trace. Le soleil n'est pas loin mais il fait gris. Je fais quelques points GPS. Je louvoie dans des pentes évitant les passages raides. J'arrive sous le sommet... alors, sommet ou aps sommet, la visibilité est réduite, mais je sens que les pentes d'accès à l'aiguille du Dard sont plus raides que celles du col. Allons y pour le col. Et hop m'y voici. De là, tentation, aller au sommet par l'arête. Je commence l'ascension mais une petite voix me dit  de renoncer (je sais, c'est moins classe ) ! ( ch'ui comme Jeanne d'Arc, j'entends des voix, mais elle ne m'annoncent pas d'aller voir Charles VII, juste de rebrousser chemin car le passage semble être verglacé et je suis seul, sans crampons et dans une météo de mouise) Je redescends donc  de ma tentative et me prépare dans el froid pour la descente. Jour Blanc. Désagréable pour enchainer les virages. Je prends poru repère ma trace et la suit plus ou moins, la gardant en visuel. Je décide d'éviter de descendre au refuge et ainsi d'éviter la remontée au dessus de celui ci. Donc, à flanc, pousse bâton. Je sors du brouillard pour une séance temps gris. Je fais une pause au dessus des lacs des Chézerys, je donne à Sandrine ma position et Matthieu m'annonce qu'il renonce pour le Grand Paradis. Avant même qu'il raccroche, une énorme bruit de tonnerre  vient de la Verte, je me demande comment il a fait pour ne pas l'entendre ! De toute façon, comme le dit si bien le capitaine Haddock, il est très dangereux de téléphoner pendant un orage !


Bref, petit coup de stress, le refuge n'est pas loin ( tout est relatif : 20 à 30 minutes tout de même) il faut speeder, je décide de descendre sans y passer. La neige, puis le grésil s'y mettent. Seuls 5 coups de tonnerre vont m'inquiéter. Je continue à flanc au dessus des lacs, mais je finis par me fourvoyer, déchaussage, passage à chamois, rechaussage. Je vise le cairn, sur la carte etle GPS, trop facile. Pour la suite, l'objectif est classique : skier le plus bas possible, une belle come part à flanc en dessous du sentier, je décide de la tenter, on verra bien pour rejoindre le sentier. Ca passe... Je gagne en distance. Malheureusement à quelques encablures du sentier il faut déchausser. Et là, c'est dales mouillées, névés détrempés où l'on s'enfonce et petis épineux accrochés à la montagne...

Bref, terrain d'aventure mais pas escalade : rando. Skis sur le sac, je travers allant d'une dale à un névé raide (mais pas trop, je les évite les passages trop raide) puis je traverse les épineux en m'accrochant aux grosses branches. Voilà une vieille trace, je la rejoins, ensuite c'est un peu plus facile. Il suffit de descendre en suivant le sentier et les nombreuses coulées d'avalanche qui le traversent. Il pleut à torrent. Ma nouvelle Goretex est parfaite mais l'ambiance n'est pas au bronzage  et à la farniente. Je bifurque avant le col des Montets en direction de Tré les Champs. Voilà enfin ma voiture. Il tombe des cordes, je pénètre dans l'habitacle en évitnat de tout tremper, ambiance humide et buée garantie. Je descends au gîte sécher homme et materiel avant la tentative sur le Grand Paradis


Belle journée aventureuse dans une météo disgracieuse.

 

Photos

 

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L'Aiguillette d'Argentière


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C'est pas le GRAND beau !


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Le refuge du lac Blanc


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Vue sur le refuge et un rayon de soleil...


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Ski de rando : Grand Paradis 4061 m

Publié le par Apoutsiak

Un joli hold up :

La montagne à moi tout seul, ambiance !


 

 


P1040533Le Ciarforon


Topo

 

Montée au refuge Victor Emmanuel : De Pont, tout au fond du Valasavarenche, pousuivre au Sud (à plat) jusqu'à un batiment assez long. Le sentier remonte en rive gauche du torrent (lacets secs !) puis sort de la forêt (avalancheux) Poursuivre en suivant les piquets et rejoindre le refuge par un mouvement enveloppant de la droite vers la gauche !

 

Grand Paradis

Partir au Nord du refuge pour contourner l'éperon Rocheux, et remonter au mieux les pentes qui mène au Glacier du Grand Paradis. Remonter à les pentes à droite  (Sud) du Schiena d'Asino Poursuivre Sud en direction du Bec de Moncorve et se diriger vers le col à sa gauche. Remonter les pentes à l'Est puis se diriger vers le sommet Nord. Passer au mieux la rimaye (une rimate se passe toujours au mieux) et rejoindre l'antécîme. Poser les skis et chausser les crampons et par quelques pas d'escalade (I et II) rejoindre le sommet et sa vierge 4061 m. Le dernier pas avant le sommet est assez expo ! Pour info : le vrai sommet se situe un peu plus loin ( 15 minutes d'escalade environ d'après le topo !)


Récit

 

Petit un historique. Matthieu m'avait gentiment proposé de se joindre à eux ( lui et l'autre Matthieu) et avait accepté d'envisager d'aller gravir la face Nord du Grand Paradis (leur projet initial etait la voie normale...) Finalament, la météo hyper pourrie de ces derniers jours nous laissait esperer seulement la voie normale... Et sur les pentes de la pointe du Dard, il m'apprend qu'il renonce à partir, trop de risque de prender un but. Je redescends tout en réfléchissant. Rentrer à Gy ou tenter un sommet. Je finis par me décidée, appeler le refuge Victorio Emmanuel, en cette saison il doit y avoir du monde ....

 

Dans l'humidité de ma voiture, après avoir contacter SAndrine pour récupérer le numéro, je contacte le refuge. Et Je me décide de tenter le coup, au pire , ça m'occupera ! Les fenêtres météos se situent le matin si elles existent !

Je file me ravitailler et dormir au gîta avant de basculer sur l'Italie.

 

Réveil tranquille et départ pour Pont, que je rejoins vers 9 heures. Préparation et départ sous le soleil. Je chausse assez vite dans le sentier pour déchausser 150 m plus haut. Un peu de portage, un chamois qui siffel en nazillant, je rechausse les skis. Grosse chaleur, et grosse suée associée...  Petite pause au bout d'une heure 30. Je repars en suivant la trace un peu raide pour moi, les Italiens traceraient ils comme les Suisses ? Le Brouillard m'englobe, puis il se met à grésiler, je remets des couches de polaires... Je trouve le refuge au GPS  en tombant dessus, Le lac de Moncorve où nous nous etions baigné il y a 20 ans est gelé !

 

Ca n'est pas l'effervescence au refuge, le gardien vient me saluer. Je m'organise, il est midi, je pique nique, fait secher mes affaires, et me fait une après midi sieste bouquin dotn j'ai le secret...

 

Le tremps est gris maussade mais le soir,  le Ciarforon se dégage.

 

Je passe une nuit sereine dans ce refuge prévu poru 200 personnes où je suis seul !

 

Le lendemain matin, réveil 5 heures, départ, 5 h 40. C'est le Grand beau, même si on devine déjà qu'au loin, ça ne va pas durer ! Je regrette presque de ne pas être parti une heure plus tôt ! Je me remémore notre première ascension, Arnaud etait devant, sa puissante frontale navigait judicieusement de cairn en cairn dans ce pierrier infâm, l'hiver tout est plus simple, les pentes sont douces, il suffit de viser le glacier !

Je me remémore les consignes des gardiens, il faut rester à droite dans les deux passages raides. Je m'execute à l'approche du glacier. Je retrouve une vieille trace. Je trace dessus, elle me sert de repaire. Tout va bien, je surveille la mtéo, quelques sommets sont couverts de nuages au loin. Quelques petits nuages viennent lecher le sommet ud Grand Paradis. Après la première partie raide, c'est plat (ou presque) Je rejoins le deuxième passage expo ("toujours à droite") Je monte par les rochers, c'est raide, mais ça passe. voilà le Bec de Moncorve en objectif. J'avais fait une magnifique photo à l'époque, avec une cordée de 4 sur l'arête au lever du soleil juste à leur droite le Bec de Moncorve. Ca monte tranquille avant un dernier coup de cul. Voilà la rimaye, obstacle final. Je suis la trace qui passe à gauche dans une zone "saine" puis remonte à droite au dessus avant de rejoindre l'antécîme. Je déchausse. Crampons piolet et c'est parti pour l'escalade finale. Tout se passe bien, je dois tracers dans 30 à 40 cm de poudreuse, il faut parfois dégaer les prises. Passage un peu expo avant le sommet et voilà la vierge. Quelques photos, le bonheur de se trouver là alors que le but etait totut de même beaucoup plus probable. Je redescends aux skis. D'abord je skie cette excelletne poudreuse qui petit à petit devient croutée. Mais croute skiable. Je contourne la partie "mixte"  en skiant la pente juste à droite. et rapido je me retrouve sous le glacier. Le reste est en neige dure jusqu'au refuge. Le gardien vient me saluer, nous discutons. Il me conseile de partir pour rejoindre une combe bien au Sud, 20 personnes sont passées par là il y a deux jours, ça devrait être totu simple de suivre leur trave, il faut juste remonter 3/4 d'heure. Je suis convaincu, et je repars vers 11 heures. Le temps a tourné, le soleil a fait place aux nuages et un léger brouillard menace... Je remonte vers le pied du Ciarforon dans les temps prévu par le gardien ( 40 minutes...) j'enlève les peaux, et le jour blanc m'accueille pour la traversée à flanc suivi des traces... Galère : je ne vois ni le relief ni les traces correctement .  Je passe un sommet (Bec de monciaire) puis deux puis trois. Je vois les traces par moment. Je crois que c'est fini voilà la combe, mais en fait ue dernirèe morraine bien raide me barre la route. Les traces du groupe ont l'air bien merdique. Des éboulis  sont tombés de la morraine. Je décide de remonter cette morraine pour passer au pied de la montagne et de l'éperon comme conseillé par le gardien. Je prends les skis à la main et c'est en m'enfonçant jusqu'aux cuisses que je rejoins l'endroit... Galère. Le jour Blanc est toujourslà, je rechausse, descente à flanc dans ce passage raide? Dérapage. Voilà la combe puis plus loin les traces et enfin le soleil. fini le jour Blanc et ses galères, je finis à fond. Un peu de ski caillou pour descendre au plus bas. Puis je marche . Je retrouve un des gardiens en bas. Nous discuttons et je rejoins ma voiture où j'apprendrais que le stage du CAF auquel je devais participer est annulé dommage, la face Nord de la grande Casse et la traversée de l'aiguille de la vanoise etait au programme !


carto Fichier GPS


P1040506.JPGCarte du Grand Paradis


Fichier GPS du Grand Paradis au format GPX


Il manque juste un petit bout de la variante descente du refuge, le GPS s'est  éteint...

 

 

Le fichier skitour

 

Dénivelé :

Montée à Victor Emmanuel II : 760 m      2 h 26

Sommet : 1335 m 4 h 41

Variante : 300 m de montée et 1065 m de descente  2 h 26

2ème jour, total : 1635 m + et 2400 m de descente !

 

Photo



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Départ du Parking


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Chamois vindicatif


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Le refuge Victor Emmanuel II


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P1040512Le refuge




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Au coucher du soleil, tout se dégage



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P1040527Départ 5 h 40, à droite, le refuge


P1040531Lever de soelil sur le Val d'Aoste


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Le Ciarforon


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Au Sud


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Au sommet, la vierge à barbiche givrée



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Vue du sommet



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Autoportrait


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L'arête finale


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Le Crux ?



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Descente


P1040554

Le Bec de Moncorve


P1040559

Wizzzzzzzzz



P1040565

Jour Blanc pour le retour à Pont


P10405782ème autoportrait de la journée, presque au parking de Pont


Vidéo

 

 

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Vidéo : Tour Ronde - Couloir Gervasutti

Publié le par Apoutsiak

 

Semaine chamoniarde :


Rosablanche par Siviez


Tentative sur la Verte

Goulotte Mitsunori Shigi

Nuit à la fourche


Tour Ronde, couloir Gervasutti

Vallée Blanche


Traversée des Aiguilles Crochues


Aiguille Verte couloir Couturier - descente par le Whymper


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ski de rando : Tour des Aiguilles Crochues - col des Crochues - Bérard

Publié le par Apoutsiak

Une classique dans les Aiguilles Rouges en ski de rando

Dénivelé 500 m pour 1500 m de descente !

  P1040384

 


Topo :

 

Départ des Praz de Chamonix

Prendre le téléphérique de la Flégère puis celui de l'Index puis le tire fesse qui amène sous le point 2578 m

Remonter les pentes du col des Aiguilles Crochues à ski, les derniers mètres à pied (raide 40-45°) 2704 m

Poursuivre Nord Est  à flanc et longer le galcier des DArds, l'aiguille du Belvédère et la pointe Alphonse Favre pour parvenir à la combe d'Envers Bérard vers le point 2288 m

Repeauter et rejoindre le col de Bérard (2460 m)

 

Descente : Descendre la Combe à bérard jusqu'à proximité du refuge de la Pierre à Bérard (on peut rester en rive droite) puis le vallon de Bérard, plat (pousse bâtons) Attention zone hyper propice aux grosses avalanches, consulter le BRA avant de partir !

 

Rester autant que possible rive droite de la rivière, passer le longde la cascade de Bérard et rejoindre le village du Buet

 

 

Carto fichier GPS

Fichier GPS au format GPX

 

dénivelé : 380 m +

1525 m descente

2 h 34

 

Récit :

 

Jour de repos dans cette belle semaine, que faire... Je passe à l'OHM, mon premier projet est d'aller faire l'arête Mettrier aux Dômes de Miage et de descendre soit par Armancette soit sur les conscrits. Malheureusement un coup de fil  à la compagnie des guides de Saint Gervais m'indique que le refuge de Plan Glacier est toujours sous la neige, Beaucoup de neige !!!

 

Je demande aux sympathiques dames de l'OHM, les condiotns dans les Aiguilles rouges, consulte la carte affichée au mur, et me décide pour le Tour des Aiguilles Crochues. Je file au Super U acheter un peu de bouffe et la carte, et fil au téléphérique de Planpraz ! A la caisse, après avoir hésiét, la caissière me fait remarquer que ça n'est pas le bon départ mais que je peux rejoindre l'Index. Rapide calcule, ça doit passer. et Je file  téléphérique, descnte, télésiège, descente, nouvau téléphérique, nouvelle descente... et e parvins à l'Index, un télésiège m'emmène au sommet, et un téléski non inscrit sur la carte me fait gagner 100 m.

Je m'équipe et pars, premier mètre à ski, bien tracé, il a fait gris et la trace n'est pas en glace. Je monte à mon rythme au milieu d'autres randonneurs. La fin  necessite de mettre les skis sur le sac pour 50 m , l'occasion de tester mon piolet cora nanotech, super léger !!!et dans la neige ,ça va impecc ( et il ne pèse rien sur le sac 250 g - merci Steph pour le conseil d'achat !)


Bref, je me retrouve au col des Crochues, je pique nique rapido et me lance dans la grande traversée à flanc, pas hyper intéressante skiement parlant !  et je repeaute  pour rejoindre rapidement le col de Bérard ( il n'y a pas 1/4 d'heure de montée !!!)

Je retrouve deux randonneurs croisés aux Crochues. Je grignote et bois mon Coca judicieusement monté dans le sac ! Appréciable. Je me lance alors dans la  descente sous le Buet. Passage au loin du refuge de la Pierre à Bérard ( bien à droite en fait) et long plat où les coulées d'avalanche sont impressionantes dans le vallon à Bérard ! Les traces restent en rive droite , un peu de ski combat en forêt, un passage en glace un peu merdique : traces de deux skis en glace, paroi en glace au dessus de la rivière sur 4 - 5 m !

Je parviens  à la cascade sous laquelle on déchausse. Reste 10 minutes skis sur le sac et voilà le village du Buet ! Le train arrive, je cours vers la gare, il s'arête 20 secondes et ... repart, en dépit de mon sprint je ne peux que contacter mon échec, le train est reparti sans moi, et le prochain est dans 2 heures. Je décide de faire du stop, et ça marche : 2 voitures, deux randonneurs puis un Guide du Verdon et je me retrouve à Cham, je traverser la capitale de l'alpinisme à pied, gérant au téléphone la journée du lendemain  : Jeff nous a prévu l'Aiguille Verte par le Couturier


A suivre Donc !


Photo

 

P1040377Au dessus de l'Index, vue sur l'Aiguille Verte la mer de Glace, et les grandes Jorasses


P1040387Vue du repeautage, le col des Aiguilles Crochues à droite


P1040390

Le Vallon à Bérard

 

 

Semaine chamoniarde :


Rosablanche par Siviez


Tentative sur la Verte

Goulotte Mitsunori Shigi

Nuit à la fourche


Tour Ronde, couloir Gervasutti

Vallée Blanche


Traversée des Aiguilles Crochues


Aiguille Verte couloir Couturier - descente par le Whymper


Les vidéos sont inclues dans les articles


 

 

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