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Articles avec #ski de randonnee tag

Partir à l'aventure en famille dans le jura - Chasseron - Petite Roche

Publié le par Apoutsiak

Mont de la Maya

 

"L"aventure commence à l'aurore !" , voilà le débu d'une chanson de brel que j'avais apprise à l'école municipale de musique de Mouvaux il y a fort longtemps...

En plus le mot "aventure" aujourd'hui il est mis à toutes les sauces grace à la téléréalité...

la veille, la motivation des troupes était proche de zéro, il allait falloir assurer !

 

P1010176-copie-1.jpg

 

Vidéo

 

 

 

 

 

 

Topo


De Sainte Croix, col des Etroits, prendre la route de Noirvaux, se garer en face de la route qui vient de la Chaux, la Vraconnaz !

De là remonter la piste jusqu'à l'épingle. Prendre à gauche, le sentier (balisé) qui remonte dans la gorge (chaines) ça passe à pied, pas à ski  et rejoint le saut de l'eau. traverser le pont et remonter le flanc gauche (raide et un peu engagé pour les enfants) pour passer au dessus et rechausser les skis. Remonter le vallon jusqu'au point 1217 m de la CNS. Prendre le vallon de gauche et le remonter, traverser la route qui mene au chalet de la Maya et rejoindre  le sollier en poursuivant Nord Est  1360 m

Possibilité d'aller au Mont de la Maya depuis le Sollier (1465 m)

Possibilité d'aller aux petites Roches en remontant les pentes  de celles ci. ça passe entre deux barres au sud du sommet.

Pour la descente des petites Roches, prendre le long de la forêt au Nord de la combe(neige bien meilleur)

 

Descente

Soit par les Auges, soit en descenedant au point 1217 et en prenant le chemin de l'autre coté du cours d'eau à droite. Remonetr la piste , continuer le long du champs et prendre à droite dans le grand champs  puis retrouver la piste qui ramène à la voiture

 

Carto

 

GPS


Fichier GPS au format GPX

 

Materiel utilisé

Nouvelle rubrique pour vosu présenter le materiel et les techniques utilisées lors de  cette aventure

Recette  donnée pour 5 personnes : 2 adultes 3 enfants !

 

2 skieurs de randonnée

2 raquettistes à pied

1 Pietone (faute de raquettes)

1 luge (porte materiel et porte enfants fatigués à la monéte et sur les plats) Bien agréable pour les raquettistes à la descente et pour les pauses !!!

2 pelles à neiges (pas très utiles compte tenu de la qualité de la neige (mais c'est pas lourd !)

 

Récit


La veille, la motivation des troupes étaient proche de zéro, il allait falloir assurer !

Je proposais un plan un peu spécial comme nous nous en offrons chaque année : Monter au Mont de la Maya par le Sollier en passant par le Saut de l'eau que je ne connais pas ...

A 10 heures nous sommes audessus de Noirvaux. Chacun s'équipe  et c'est un peu long. Nous sommes pas mal chargé ! Les filles partent devant, je reste avec Louis (oui, les skieurs de randonnée ça ne parle pas aux raquetistes !)

Au premier virage hésitation, prendre la gorge ou pas.  L'idée me tente, on file à gauche. Rapidement, je vois qu'il faut enlever les skis. Agathe et Marie tracent devant. je gère derrière, une luge à la main, les bâtons dans l'autre, les skis sur le sac. Comment on fait pour tenir la chaîne ??? Voilà le saut de l'eau, magnifique, à moitié gelé. A peine arrivé, les enfants sont déjà repartis sur la gauche, dans un passage qui pararit bien raide. Ca passe, avec les skis, ça touche un peu... on se retrouve au dessus , pour un pause chocolat chaud qui a bien du succès. On remet les skis pour atteindre le pied d'une grande combe.  J'essaie de faire une trace pas trop raide.  Louis pein un peu dans les passages un peu raides avec une fne poudreuse sur des portions bien gelées !

On voit la ferme  du Sollier. battue par le vent chacun progresse au mieux pour rejoindre  la ferme. Par chance il y a une petite table derrière une vtre qui protege l'endroit du vent. On s' y abrite tous pour pique niquer, on a même fêté les rois, Sandrine  avait prévu la galette. Et hasard ou pas je suis devenu le Roi du Chasseron !!!

 

Apparté météo, la veille, ils annonçaient du brouillard en dessous de 1300 1400 m avec 10 km/h de vent bize. Sur place on s'est retrouvé avec un grand beau temps sec, mais -10°C et 40 à 60 km/h de vent.

 

Après le repas nous decidons de redescendre au point 1217 m à l'abrit du vent et au soleil.

Descente dans une neige dure puis croutée par endroit assez difficile à skier.

Agathe mène la luge avec une dextérité impressionante et Louis survole la neige crotuée ce qui n'est pas mon cas. Je les laisse en bas faire des tours de luge et remonte au Sollier puis je mets les couteaux direction les Petites Roches. Le vent a soufflé la neige et le peu que l'on trouve est bien dure  et verglacée ! Vraiment peu agréable à remonter ! Dans le vent, je rejoins la crête et je déchausse sur celle ci. Il y a du monde en haut du téléski des Rasses !

La vue est magnifique (comme d'hab)

Je redescends aux skis, trouve un endroit pour rechausser et c'est parti. Je longe la forêt pour trouver la poudreuse tassée bien agréable (j'ai failli descendre aux Deneriaz. Puis je traverse pour rejoindre le Sollier et son col puis la combe qui mène à sandrine et aux enfants. Belle chute dans la neige croutée à noter ! Je me fais une belle descente en luge. puis nous repartons pour une petite montée avant de trouver la descente. Louis se charge de tirer la luge avec Agathe (et parfois Marie).

Joli passage dans un grand champs avec les lumières de l'hiver et les sourires de chacun !

Dernière descente de piste , je porte Marie sur mon dos tandis que Louis tire la luge d'Agathe. Nous croisons 5 chamois (de loin) et retrouvons la voiture. Tout le monde a un peu dormi sur le chemin du retour...

 

Photo

 

P1010093Peu après le départ

 

P1010104Saut de l'eau

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Saut de l'eau

 

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Pause chocolat chaud ou stalactite !?!

 

 

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dans la combe

 

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Et c'est Apoutsiak, le roi du Chasseron ! (avec sa reine !)

 

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Descente

 

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Les luges, bienvenues !

 

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Attention, traffic !

 

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La seule personne, un peu sérieuse du groupe !

 

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Un peu de vent sous les petites Roches

 

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Sommet des petites Roches, le Chasseron

 

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Le Mont Blanc

 

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Attention au départ, attention à la fermeture des portes !

 

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La solitude...

 

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Regroupement

 

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Technique familiale pour faire avancer une luge quand ça n'est pas assez raide.

 

P1010187Marie

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Ski de rando - Ballon d'Alsace - Marcus Road, avec Marc

Publié le par Apoutsiak

 

Sortie sur l'après midi avec Marc, le propriétaire des lieux ! Jolie sortie au dessus d'une mer de nuage.

Docteur S Ballon d'Alsace

 

 

 

 

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Topo


De la Chaumière, couloir Boedele.

Remonter au col de Ronde tête puis au sommet du Ballon par la "face Nord"

Couloir de la Vierge et remontée

Démineur, fagne du Faisan, étang du Petit Haut

Remontée au chalet Bonaparte et à la Chaumière

Noire du Grand LangenBerg et remontée à la tête des Redoutes

 

Petite carte explicative :

Un bon schéma vaut mieux qu'un long discours

carte

Fichier GPS

Fichier GPS au format GPX

 

Récit :


Nous y voici...

Je retrouve Marc à la Chaumière, à 2 km du sommet du Ballon d'Alsace. C'est notre première sortie commune. nous nous sommes rencontrés il y a un peu plus d'un an. Je m'etais tapé de tracer le couloir Boedele dans une neige profonde quand à quelques encablures du sommet du couloir, 3 énergumènes étaient apparus en haut du couloir pour se gaver dans MA trace. Et dans les 3 énergumènes, il y avait Marc !

On s'était retrouvé grâce aux joies d'internet

puis au trail des monts de Gy

puis à la Planche des Belles Filles grâce à Yves Krattinger (merci à lui !)

 

Bref, je me retrouvais avec l'homme du Ballon d'Alsace, le spécialiste de la zone. Je me sens en petite forme pour al première descente... Nous attaquons par la descente sur Boedele, lieu de notre première rencontre. Neige dure (très dure) puis ski combat dans les Vernes en bas. il faut repeauter puis Marc m'annonce 10 minutes de portage. Bon j'essaie de suivre le rythme rapide de Marc. Il faut beau et hje sue à grosses gouttes , les skis sur l'épaule fondent sur mon bras, mon dos , ajoutant à la moiteur ambiante... Chaud ! Les 10 minutes de portage me paraisse loooonnngue. Enfin on remet les skis. et c'est parti. J'essaie de faire bonne figure, à faible distance du Belfortain...

Les conversions s'enchaînent, l'itinéraire est pour moi, on prend des raccourcis et on se retrouve dans al face Nord du Ballon d'Alsace. Je décide de finir la face à pied dans la neige bien dure plutôt que de galérer et mon hôte choisi de m'imiter . Quelques mètres plus haut nous voici sur le plateau sommital du Ballon. Pause courte, ah oui, il faut le préciser, le Vosgien fait des pauses courtes ( et pourtant en pauses courtes je m'y connais)

Nous allons attaquer le couloir de la Vierge qui a l'air top. Je pars devant réaliser quelques images pour le blog. Dans mon excellent style (stem, chasse neige virage) Je descends le couloir sous les yeux incrédules de deux raquettistes enchantés de voir 2 imprudents mettre leur vie en danger dans le couloir !

Marc me suit, en passant au plus raide, enchaînant brillamment les virages sautés !

Nous redescendons jusqu'en bas au pris de quelques touchettes (relativement rare bien heureusement) repeautage (ah oui, le Vosgien aime les peautages fréquent, la faut à des montagnes pas très hautes...) et on repart, je laisse galamment Marc faire la trace, tandis que j'essaie de me reposer derrière ... Ma bonne vieille technique, du gars qui trace pas (soit di en passant, chaque fois que je suis venu, j'ai du le tracer ce couloir, alors pour une fois...)

De toute façon, Marc va tellement vite que je ne parviens pas à suivre, même sans faire la trace.

Au sommet, je propose d'y retourner, mais Marc a un autre plan, il veut me faire découvrir un autre plan.

Bon le sommet, il faut tout de même le décrire : un plateau sommital avec des dizaines de raquettistes et de promeneurs, des luges, des enfants... C'est un peu la foire, c'est mercredi.

Nous redescendons vers le col du Ballon d'Alsace puis empruntons les pistes de ski de fond. A un moment Marc part à droite dans une zone bien raide ! et gelée, et pleine d'arbre, et pleine d'arbustes. il fait deux vriages. C'est expo, et en condition pas top. On remonte en escalier, je commence à regretter mon couloir de la Vierge. Moi quand je trouve un spot en condition, je l'exploite jusqu'à ce qu'il soit ravagé !... Bon ben le Vosgien , lui, il préfere aller voir ailleurs pour être sur de ne pas trop en profiter.

La suite, c'est du ski combat dans les vernes, les sapinières plantées serrées, les faux plats, les plats et les pas assez pentus. Marc a l'air satisfait, "typique Vosgien !", moi, je préfère les grandes combes ! On suit vaguement un chemin à raquettes, Marc s'éclate, et les branches des arbres, s'éclatent ... dans ma tronche, ça fouette, c'est vivifiant !   par moment , il faut traverser un ruisseau, un torrent. parfois de bord à bord, parfois sur deux arbres enneigés qui ne demandent qu'à vous benner, dans le ruisseau.

Ce qu'il y a de rigolo, c'est que j'ai déjà galéré dans cette descente à VTT il y a deux mois, les sorties se suivent et se ressemblent ...

le Vosgien, lui, aime le ski difficile, où ça ne skie pas tellement finalement...

 

Bon, je finis par me gauffrer sur un  petit arbuste. On arrive à l'etang du petit Haut, on repeaute pour remonter plutôt facilement au chalet Bonaparte, j'imagine que le  général Vendémiaire  y a fait halte en son temps... Nous poursuivons la montée on aperçoit la voiture.

Marc était prêt à s'arrêter là, mais il fait encore jour, je lui propose une dernière descente remontée.

A peine les mots étant sortis de ma bouche , je commence déjà à regretter.

 

Nous filons et prenons le téléski de la Tête des Redoutes .

"C'est pas contraire à ton éthique ?" me lance Marc. Si, mais c'est trop tard, j'ai déjà le tire fesse entre les jambes et nous gagnons 50 m (c'est un petit téléskis)

A oui, notons ici que le Vosgien n'a pas d'éthique !

 

descente d'abord sur la piste de ski puis sur la noire du Grand Langenberg. Elle est bien trafolée ! Nous trouvons des zones "indemnes" de traces Je file, les virages s'enchaînent, quelle délicieuse après midi ! Le bas ressemble à une fin de sortie en mai dans les alpes. On skie entre lez blocs. et on rejoint le téléskis tout neuf qui n'a pas encore été utilisé faute de neige ...

on repeaute, et on remonte, Marc donne le rythme, la trace est faite,rapido, je mets les grosses cales , j'essaie de m'accrocher. les cuisses fument, la trace est raide ( ça , je déteste) et je finis par tomber dans le trop raide ...oui, la peau n'a pas tenue ! Je repars, la trace maintenant est le long du téléski, dré dans le pentu, comme j'aime. Je me fixe un point où elle me parait trop raide et je ferais des virages même si Marc continue tout droit !

Pile à l'endroit ou je comptais tourner, il vire , (Le vosgien serait il adepte de la transmission de pensée) De toute façon, i ly a une trace moins raide . Dernier virage avant le plateau du Langenberg. Nous papotons encore avant la tête des Redoutes, et le maxi gros schuss pour rejoindre la voiture sans trop pousser sur les bâtons !

 

Belle sortie d'étude en compagnie de l'expert Ballon d'Alsace !

 

Merci Marc

 

Note Par Vosgien , dans le texte il est sous entendu, skieur de randonnée Vosgien !

 

Photos

 

P1010066Sortie de Face Nord (devant l'Alsace)


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Le couloir de la Vierge vu du haut

 

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  Le haut du couloir de la Vierge

 

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les raquettistes esperants l'accident


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Sortie de virage sauté

 

 

 

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Remontée

 

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Vierge

 

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Traversée expo ! ( typiquement Vosgienne)

 

 

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L'étang du Petit Haut

 

P1010087

  Le couloir de la Vierge

 

P1010088

  rebelote


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Ski de randonnée : Cormaranche en Bugey - Planachat 1235 m

Publié le par Apoutsiak

Petite sortie initiation et néanmoins sympathique...

 

P1000950Départ...

 

Vidéo

 

 

Topo

 

Se garer au pied du téléski de la station de Cormaranche en Bugey

La station est apparement définitivement fermée

960 m

Remonter la grande combe jusqu'au sommet en passant au pied de la soucoupe volante et rejoindre la table d'orientation au sommet du téléski ! 1234 m

Belle vue sur le Colombier

Descente par le même itinéraire

 

Note :

1°) il y a quelques obstacles pour VTT tremplins) notamment utilisables à la descente

2°) Refaire la montée jusqu'à ce que fatigue s'en suive !

 

dénivelé total 300 m

 

carto fichier GPS

 

télécharger le fichier GPS au format GPX


 

 

Récit

 

Après ma virée au Chasseron le jour de Noël, je comptais profiter de mon séjour dans le Valromey pour faire un peu de ski de rando. Tandis que les femmes s'adonnent aux joies de la luge est des bonshommes de neige, nous, les hommes (Louis et moi) partons tracer la poudreuse vierge de la combe qui devait être une rouge à l'époque du ski de piste ...

Nous enchainons tranquillement les virages tout en discutant jusqu'au sommet où la pause photo s'impose !

Pour la descente c'est  tout bon dans la poudreuse un peu humide.Acclamation de la foule féminine au retour. Un petit coup de luge entre les deux ascensions et c'est reparti...

Arrivé en bas, je m'ne fais une deuxième en solo, à fond (et dré dans le pentu) Il se remet à neiger, et à la descente sans masque, c'est moyennement agréable. Je retrouve Louis dans un igloo, Marie et son Ours de Neige et Agathe jurant face aux difficultés qu'elle avait à mettre des oreilles sur son lapin de neige ! sandrine aidant chacun à peaufiner son oeuvre !

 

Photo

 

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A quelques encablures du départ

 

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Bon pour la descente ...

 

 

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Logiquement, c'est pas pour nous...

 


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Mi pente

 

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Martiens et soucoupe volante en vus

 


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A faible encablure du sommet ...

 

 

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Retour au sommet après la Rosablanche l'an dernier ...

 

P1000976Apoutsiak père et fils !

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3 Belles courses du Printemps

Publié le par Apoutsiak


 

 

Rimpfischhorn

ski de randonnée

 

 

P1020257.JPG

 

voici le diaporama photo

 

 


 

 

 

Alphubel

Ski de randonnée

 

P1020243

 


Ski de r a ndonnée : Alphubel 4206 m 

 

  le diaporama photo

 

 

 

 


 

Domes de Miage - arête Mettrier

alpinisme

 

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Arête Mettrier Dômes de Miage - descente par Armancette !


diaporama !


MAGNIFIQUE course !

 

 

 

Le tout sur 5 jours !

 

  Vidéo de l'arête Mettrier aux Dômes de Miage


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Ski de randonnée : Rimpfischhorn 4199 m

Publié le par Apoutsiak

 

Topo
 
Montée  à la Täschhütte 2701 m
En voiture, de Täsch, traverser le village et prendre à gauche une petite rue qui monte à l'Est. La suivre jusqu'à Täschalp et Ottafe 2205 m. Pour info, il y a un refuge de l'Europaweg à täschalp !
Remonter la piste de 4x4 qui longe les paravalanches de Rotbach puis la piste qui part à flanc sous la Wissgrat. Prendre le sentier qui raccourci la piste ! toujours à flanc . Par un petit sentier en lacet atteindre le refuge !
 
Rimpfischhorn
de Täschhutte remonter vers Chumibodmen (sentier quand il n'y a plus de neige !) et poursuivre vers la partie gauche de l'alphubelgletscher.
remonter vers 3450 m au "sommet" du Vorder wand.
 De là, 80 m de descente bien négociée permettent de rejoindre le glacier de Mellich à ski (Mellich gletscher)
Remonter le glacier en passant sous les 2 éperons 3550 m puis 3650 m avant de passer sous al face Nord Rejoindre le Rimpfischsattel (Crevasses... Grosses sur le haut), lieu du dépot des skis.
Vu du sattel, il y a deux couloirs,  à droite d'un gros éperon. Remonter le couloir de gauche sur les 2 /3 puis basculer à gauche vers la face Nord (III) Remonter un second couloir au mieux (relais en place à contrôler !) et gagner l'antécîme puis le sommet du Rimpfischhorn 4198,9 m par une aérêt aérienne puis des rochers faciles !
Descente
Par le même itinéraire.
ou :
Variante , pour éviter la remotnée sur l'alphubelgletscher on peut descendre  le mellichgletscher puis rejoindre la morraine et le sentier (en rive droite) passer sous le point 2731 m puis suivre le sentier à flanc avant de remonter à la Täschutte (en fait c'est pas très rentable, mais vu qu'on l'a fait, je la propose...
 
Carto Fichier GPS
 
 
Récit
 
Comme souvent, tout commence à Martigny, sur l'aire du Grand Saint Bernard. Et zou, dans la voiture de Steph avec armes et bagages, direction Täsch. On merdouille un peu pour trouver la route de Täschalp, puis remontée jusqu'à l'alpage. Position gros portage, ski sur le sac, bouffe et matos d'alpi. Heureusement, il n'y a qu'une heure de marche.  Je pars devant, et file comme le vent, la forme a l'air là ... (à suivre) Refuge en vue, marmottes à foison, tout va bien.
Dans le refuge d'hiver, c'est grand confort, poëlle, buches, eau à volonté, toilettes 3*, Rien à redire !
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Le lendemain matin, parès une nuit torride (oui, on avait mis plein de buches au couchage et ça avait chauffé... ), réveil 3 h 15 ! A 3 h 45 nous sommes en route , skis sur le sac, pour atteindre la mise en place des skis une heure plus tard. La lune nous offre un spectacle magnifique, elle, joue à saute Cervin au milieu de la nuit !
 
C'est parti pour une longue journée de ski !Il fait toujours nuit mais la lune nous éclaire bien !  Couteaux en place, une première pente un peu raide, je laisse choir mon baton (et oui, je ne suis pas trop bien réveillé) ce qui me permet de me taper une courte descent een escalier puis une motnée (et oui, il y avait des rochers à cet endroit là !)
 
On repart, les pentes sont tranquilles à présent. Je file devant petit papillon, qui, comme il se doit... papillonne ! Je fais une pause vers 3450 m en Haut de Vor der Wand (je ne sais pas ce que ça veut dire, c'est dommage ..) Steph me rejoint, on hésite puis on opte pour la traversée coté opposé pour descendre vers le Mellich gletscher. Bon choix ! Ca passe, mais la neige est hyper dure, et les virages vibrants ! Puis nous suivons des traces qui partent rive gauche, ça devient raide! je pars en éclaireur à pied. Je vois des traces de crampons en bas ! Ca doit être par là. Crampons piolet et ski sur le sac, c'est parti. Je passe devant, c'est raide (45 - 50) mais ça passe. Je trouve une longue de neige plaquée que je descends, Steph me suit à distance. Petit pas sur reglette (en crampons) ... grand pas sur reglette (là, Steph a moins aimé ! pour terminer par Grand pas sur  reglette, nappée de gravillons instables (là, il n'arien dit, mais je crois qu'il ma m'audit !) Perso, je m'en suis assez bien tiré, je coterais ça présomptueusement IV en crampon sur dale ... (peut être présomptueux)
Nous rechaussons les skis, pour voir un peu plus loin que notre passage etait parfaitement évitable ! en passant au centre de la langue glacière ! comment perdre une grosse demi heure pour faire 25 m de descente !
Ca repart, sur le grand glacier de Mellich
Ca monte doucement sous le soleil bien agréable.
Nous opérons une pause restauration sous le deuxième éperon.
Ensuite c'est sous la magnifique face Nord que nous progressons. Il faut faire la trace, nous nous partageons la tache. Et c'est Steph qui gagne le droit de passer DANS la crevasse en premier (et oui, il y a une crevasse où il faut passer à l'intérieur ! Bon il  a déjà des vielles traces et c'est rassurant, mais je trouve plutôt bien que Steph passe en premier ! Courageux mais pas téméraire en fait !  De toute façon , Steph avec ses 45 kilo, il ne doit pas lui faire bien mal à la crevasse, et ça ne garantie  en rien  un passage aisé pour moi !
Bon ça passe, c'est spectaculaire (et ça fera de belles images pour ma vidéo ;-)
La suite, c'est une remontée tranquille vers le Rimpfischsattel, le temps se couvre. On déchausse et on s'encore pour remonter un couloir à la neige inconsistante. Je trace avec parfois de la neige jusqu'au cuisse (ah oui, il faut préciser ici, que pour un petit alpiniste, je suis plutôt grand ! (deuxième précision : par la taille, pas par le talent la grandeur...) Fin de cette double précision ! et suite du récit. Bref, je progresse devant dans une neige profonde et dure à tracer. Je bagarre. Steph me signale de prendre à gauche au deux tier du couloir comme indiqué dans le topo, je pensais que c'etait au premier tiers, mais Steph a le topo inscrit dans les neurones. Et hop, un passage rocheux tout en adhérence (du IV ?) je maitrise, et Steph merdouille, c'est pas son jour, ça doit être  des passages typés GRAND ! Dans l'action il perd un gant que je vois filer sur le névé puis par dessus une barre rocheuse !  On poursuit, il passe devant pour un peu d'escalade et une traversée puis remotnée de couloir en face Nord.  Vien alors l'antécîme (je suis repassé devant ) il termine par l'arête finale et le sommet. quand j'y arrive, on est dans le brouilalrd et on voit juste l'antécîme dommage.  
redescente, Steph passe devant, je suis, on est toujours dans le brouillard. Crux de la voie, je repasse devant, joli pas d'escalade (au retour comme à l'allé ) Steph choisi un autre itinéraire qui passe également. On retrouve le couloir, ca descend rapidement dans de bonnes conditions. On finit par se décorder et se donner rendez vous aux skis !
en bas du couloir git le gant de Steph. On le récu^père et s'est parti pour la descente. On contourne la grande crevasse par le bas puis c'est la déception, on s'attendait à trouver une poudreuse légère, et la neige est diffcile às kier et crouter ensuite. Avant de devenir TRES croutée !
On décide de descendre par le glacier de mellich avant de retrouver un sentier pour le retour au refuge. On parvient à skier une neige légèrement transformée par plaque, presque agréable. 3000 m sortie du glacier, skis sur le sac, gros tas de caillou, morraine immonde, bienvenue  en mai 2012 avec du ski de rando maxi portage ! Heureusement chamois et bouquetins sont de la partie pour ega yer ma descente !
Ca roule, je surveille Steph dans le retro qu'il ne loupe pas les passages clefs !
Ensuite c'est une traversée sur sentier à flanc avant de remonter par un sentier raide vers la Täschhutte  et ses marmottes ! J'ouvre la porte,il est 18 h , -> 14 h 15 dehors ! content de retrouver notre logi, son poëlle  et son confort !
 
Photo
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Ski de randonnée : Alphubel 4206 m

Publié le par Apoutsiak

 

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Topo

De la Täschhutte atteinte par l'itinéraire décrit ici (2701 m)
Enprunter le sentier qui part à droite  puis remonter les pentes  qui mènent à Chummibodmen (sentier quand il n'y a plus de neige) Rejoindre l'alphubelgletscher et prendre la branche de droit een montant.  La suite s'est en écharpe (pente un poil raide) pour  rejoindre l'alphubeljoch 3772 m.
Tirer plein nord pour atteindre les pentes sous le point 3860 m Remonetr au mieux les pentes raides et exposés (séracs - crevasses) qui montent à l'est de l'antécîme 4188 m de l'alphubel  puis par l'ar$ête facile rejoindrel e sommet (4206 m
descente : par le même itinéraire !

Carto fichier GPS



Récit

Après les 14 h d'action de la veille, j'avais les jambes un peu lourde au réveil à 3 h 15 ! Décollage plus lent, nous sortons du refuge vers 4 h 10 et je me mets dans les pas de Steph sur le sentier , pour finir ma nuit ! Ca grimpe rapidment (nous connaissons) pour rejoindre Chummibodmen et nous pouvons enfin mettre les skis. Lever de soleil magnifique ensuite, je passe mon temps à faire des films et des photos, c'est magnifique, trop beau comme disent mes enfants, l'expression s'y prette ici ! Steph en profite pour me larguer !  Je me retrouve à 5 minutes .  Petite pause et rattroupement du groupe (de 2 !) et ça repart, nouvelle photo et nouveau largage, les même causes occasionannt les mêmes  conséquences !  Petit passage raide, je rejoins Steph le soleil nous éclaire pour atteindre le col et c'est bô !
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Courte pause, nous décidons de prendre au mieux à flanc pour rejoindre la partie finale, je suis devant pour cette traversée qui semble crevassée (vue du dessus ...) Au pied Steph passe devant, j'ai les grosses jambes avec le long parcours de la veille, mais je ne le sens pas motivé pour tout tracer ... Bizarement je me retrouve devant dans la partie raide, sous les séracs et sur les crevasses.. étonnant non ? Quel curieux hazard. En plus, je suis à l'agonie donc je n'avance pas, et bizarrement, Steph ne me rattrappe pas ! ... Je trace au mieux, le sérac au dessus de la tête, désagréable... Enfin je quitte la partie exposée pour poursuivre entre les crevasses, pas compliqué, mais il ne faut pas glisser, le paysage est magnifique : Fletschhoprn, Lagginhorn, Weissmies, Strahlhorn, Rimpfischhorn, Allalinhorn et à droite ,le Taschhorn, un bon souvenir pour moi ! Steph ne me rejoint pas, j'arrive sur l'arête, magnifique jusqu'au sommet où une nouvelle croix a pris place ! (il y a m^me les noms des sponsors en dessous...)
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Steph me rejoint, Nous ne passerons pas la journée au sommet pourtant l'endroit est agréable et pas trop venté.
Début de la descente, ça passe, la neige est correcte, nous enchainons les virages dans la transfo correcte, il faut profiter de cette , sans doute , dernière course à ski de l'année !
Nous décidons de traverser à flanc pour éviter de repeauter, et bingo, ça passe jusqu'au col sans souci. La suite, c'est plaisir garantie dans une neige excellente, Nous rejoignons Chummibodmen où il faut commencer à viser pour skier (viser entre les rochers) Pour la fin ce sont des lichettes de névés... avec plus ou moins de déchaussage (en fonction de la volonté de protection de la semelle des skis). Nous quittons les skis à 15 minutes du refuge !
Dernier repas avant d'aller au jardin des Oliviers sur la terrasse du refuge ! avant une descente portage agrémentée de marmotte vers Täschhalp, en moins d'une heure, nous sommes en bas !
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Photo

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Lever de soleil sur le Cervin et la Dent d'Herens
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De la Roccia Nera au Breithorn
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Steph et le Rimpfischhorn
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Le Rimpfischhorn
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Steph
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L'alphubeljoch

P1020281Allainhorn Stahlhorn et Rimpfischhorn  - crevasse sous le sommet

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Le Cervin s'embrume... par l'Italie bien sûr !
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Le Täschhorn
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Arrivée au sommet
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Descente - Steph

P1020324Marmotte aux aguets sur le chemin du retour !

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Ski de randonnée - Balmhorn 3699 m

Publié le par Apoutsiak

 

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Topo

 

 

De l'hôtel Shwarenbach 2060 (atteint par l'itinéraire décrit dans la sortie Rinderhorn) partir au Nord de la cabane pour rejoindre le sentier d'été (cairn)  longer la base du flanc ouest du chli Rinderhorn.   passer une petite moraine et à flanc entrer dans le vallon (légère descente pour atteindre le fond du vallon. Remonter le vallon (Bas du Schwartzgetscher) peu raide. Al'altitude 2800 m le glacier fait un virage à gauche (en montant ) à 90 ° . Poursuivre alors (Nord Est ) (lautre solution et de remonter directement le col au sud et de gravir la Zackengrat, arête aérienne mais facile (d'après Jean-Marc !)

 

Remonter le glacier au mieux, vers 3200 m il y a un bombement de glace (genre sérac débonnaire). Deux solutions : le remonter à pied à droite et gagner directement l'arête, où le remonter à ski à gaucje (raide) et traverser au dessus de celui ci pour rejoindre l'arête.

Suivre alors l'arête jusqu'à l'antécîme 3667 m puis le sommet du Balmhorn 3698 m

 

Carto Fichier GPS

 

au format GPX

 

Récit :

 

Nuit sereine, avec boules quies dans la Schwarenbach, et le matin à 4 h 30 on bouge, en fait on devait se réveiller à 5 h 15 mais Jean-Marc et moi étions réveillé à 4 h 30... Les Grands esprits se rencontrent ! Et, nous décidons, de nous recoucher. bref, je me fais un petit coup de mp3 et à 5 heures, on se lève finalement !

Pour tout vous dire, au départ, on voulait faire un peu grasse mat en se levant à  7 heures. Mais quand nous étions allés voir le gardien pour lui indiquer notre objectif et notre désir de réveil, il nous avait dit : pour le Balmhorn, départ 6 heures ! Nous n'avions pas osé négocier...

 

Fin des considérations sur les horaires du réveil

 

P1010834Berghôtel Schwarenbach

 

Bref, copieux petit déjeuner avalé, ski sur le sac , départ 6 heures - 10 ! Nous partons à flanc à pied tandis qu'une autre cordée tente de mettre les skis pour contourner les zones caillouteuses. Après 10 minutes de portage, nous chaussons, nous voilà devant. Jean-Marc trace dans une neige merdique, je suis, tranquille !

 

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Une petite moraine nécessite de déchausser quelques mètres, sans problème. Descente un peu merdique dans le vallon du glacier Noir (Schwartzgletscher) Jean-Marc se fait une belle chute, et oui, les couteaux , à la descente, c'est pas toujours génial !

 

P1010841Court portage

 

On se retrouve avec une meute à nos trousses : 3 jeunes qui arrivent du bas. 4 Valaisans à fond dré dans le pentu et 3 autres suisses de Genève qu'on avait rencontré au refuge !

Nous opérons une pause dépot de matos pour la descente ! Et on repart. Les jeunes sont devant. Les Valaisans, à fond de train nous déposent. Je m'amuse à voir les deux groupes se tirer la bourre ! C'est à qui se retrouvera premier en haut de chaque cote, chacun prenant un itinéraire différent entre deux ! Je reste avec Jean-Marc.

 

P1010846-copie-1.JPGCa se tire la bourre dès le matin

 

P1010856Les Valaisans partent vers le col !

 

Malheureusement au virage du glacier, les Valaisans tirent direct vers le col et l'arête, tandis que les jeunes partent à gauche, comme nous ! Flûte, la compet prend fin ici !  Moi espérait m'occuper l'esprit en les regardant se tirer la bourre ...

La luminosité est belle, la remontée du glacier longue, il y a de la distance !

 

Courte pause, nous repartons. Voilà la partie raide du glacier, je passe devant, Jean-Marc me conseille de tirer à gauche. Les jeunes, eux, ont pris à droite pour déposer les skis et rejoindre l'arête. A gauche, c'est raide, mais à priori, ça passe à ski. il faut tout tracer dans une neige à la consistance variable : de très dure à semoule en passant par de la croûte : couteaux obligatoires. L'itinéraire a ceci de bucolique qu'il faut remonter entre une coulée d'avalanche et une pente verglacée... conversion tous les 10 mètres quand tout va bien ! Je peine, essayant de choisir au mieux l'itinéraire, le lieu de la conversion suivante et trouver le bon moment pour faire la traversée au dessus du sérac !

Au dessus du sérac, c'est raide (toujours) , expo (ben oui, on est au dessus du sérac) et en neige béton (ça s'est au cas ou j'aurais pu être à l'aise). En bref, j'ai pas aimé ! Je me suis même CENSURE dessus ! Mais comme la solution etait d'aller de l'avant, et bien, je suis allé de l'avant, et en quelques coups de couteaux, je suis arrivé de l'autre coté, sur l'arête, au soleil.

P1010872Le Rinderhorn sur lequel nous étions hier...

 

Là, je rattrape deux des valaisans de l'arête. Ils repartent tandis que je fais une courte pause grignotage, Jean-marc est de l'autre coté du glacier au prises avec le sérac ! Je fais quelques photos avant de repartir. Je rejoins les deux valaisans dont l'un est à l'agonie (je l'avais un peu prédit en bas du glacier à Jean-Marc : il me semblait déjà en sur-régime !

Nous échangeons quelques mots courtois, puis il me laisse passer. Je rattrape son prédécesseur et remonte l'arête dans ses pas. Le paysage est magnifique, l'arête au dessus du ciel et par moment un paysage lointain : le Valais, l'Oberland, j'ai même aperçu les Grandes Jorasses ! Enfin, voilà l'antécîme, le sommet est à 5 minutes. Courte descente puis petite montée. Je rejoins les Jeunes qui se préparent à descendre la face nord et les valaisans tout d'étoiles parés (l'un d'eux a même monté un drapeau du Valais !)

Grignotage, photo, profitage de la vue (néologisme, je sais !)

 

P1010879L'arête finale (et les deux valaisans)

 

P1010880-copie-1.JPGLe sommet

 

Au bout de 20 minutes, je décide de faire un tour à l'antécime, Jean-Marc ne devrait pas tarder à y être, et de toute façon, je verrais tout le haut de l'itinéraire de là !

J'y file, Jean-marc est à quelques encablures de là. Il me rejoins. In a un peu peiné dans la partie finale. (manque de globules ?

 


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Nous enlevons les peaux et filons vers le bas. Les nuages lèchent l'arête. Nous hésitons : soit descendre par le couloir de droite (à gauche à la descente) soit traverser la pente en haut raide) et descendre le glacier rive droite. Je préférerais la première solution, Jean-Marc la seconde... nous partirons à droite... Grande traversée, la pente devient raide, très raide ! Avec 300 ou 400 mètre de raide en dessous. La neige est dure. Je le sens pas le premier virage...  Dérapage. Bon, ça, je maîtrise, mais j'aime pas bien quand je peux toucher la pente avec ma main sans me pencher... Pas tomber pas tomber. Dérapage ski droit amont ! Jean-Marc me conseille de ne pas engager de virage sur le haut, et je suis ce conseil avec application !

"C'est l'entraînement pour la nord Est" me crit il ! Mais moi, la Nord Est, je ne compte pas la faire ! (tout au moins à la descente !)

Ca y est, je tourne (enfin !) C'est raide, je suis raide sur mes jambes, les épaules tournées vers le haut, crispé comme tout, je vous frais vous y voir, là, c'est pas skiii boy du tout, c'est pas la poudreuse du ballon d'Alsace au mois de décembre (c'est pas la même pente non plus !)

 

Ça y est, j'enchaîne les virage, toujours un peu crispé mais j'enchaine plus ou moins, concentré. J'apprivoise la pente (ou c'est elle qui m'apprivoise, je ne sais pas) La neige à présent n'est pas homogènes, trafolée dure en dessous, avec une couche de poudreuse hyper fine par endroit et un peu de croûte. Les sorties de virage sont un émerveillement, une surprise à chacune d'elle ! Tu m'étonnes que je suis crispé. L'avantage c'est qu'à présent on est le long du sérac et qu'il y a moins de distance du bas de la pente raide.  Je suis Jean-Marc comme je peux. La pente est à présent raisonnable mais la neige est trop dure. Les cuisses sont durcies par l'effort. On tourne tout en puissance..; De toute façon, la finesse, c'est pas mon fort. Nous décidons d'opérer une courte pause, récupération des cuisses ! Nouveau grignotage (je taxe l'excellent saucisson de Jean-Marc !) Puis nous repartons pour une portion transformée juste comme il faut jusqu'au virage du glacier ou ça se complique... On rencontre des zones de soupe infâme ou le ski s'enfonce d'un coup. Chacun cherche LA trace. Jean-Marc est rive droite du glacier pendant que je traque rive gauche (en face nord) espérant y trouver de la poudre non transformée. Échec, je suis dans la soupe légèrement croûtée, difficile à skier. Et rejoins Jean-Marc qui m'annonce avoir trouvé un filon rive droite. effectivement, en rive droite c'est tout bon, mon analyse du manteau neigeux n'était donc pas pertinente...

 

ca skie un peu mieux dans le canyon géant. Nous retrouvons notre matos déposé le matin. A présent, nous allons passer au ski combat : objectif : descendre le plus bas possible à ski ! Et le spécialiste... C'est moué !

Je passe devant pour un premier déchaussage judicieux, remonter de quelques mètres une moraine  pour accéder à un névé qui ce matin m'avait l'air intéressant !

effetivement, ça a l'air pas mal. Jean-marc fait quelques cabrioles, je skie prudemment mais efficacement. La neige est correcte, mais il'ny a pas toujours beaucoup de place pour skier avec de nombreux obstacles.  Je bascule sur un cone d'avalanche, en redescends,  neige soupe à gogo, Déchaussage sur une dizaine de mètres pour rechausser dans l'énorme soupe,  nous sommes presque en bas, inespéré.  Nous traversons un torrent avant de rechausser pour une partie de ski de fond combat et ranger le matos définitivement ! le dernier névé nous a amené au milieu de la plaine, sur le plat.

 

Nous regagnons la piste  et remontons tranquillement au téléphérique discutant de nos futurs projets... En haut des hardes de skieurs de rando et de surfers s'apprêtent ànous prendre le relais. Que de monde !

 

Un petit coup de téléphérique et nous nous séparons sur le parking.

 

Merci Jean-Marc pour se beau Week end !

 

Photo

 

P1010851Vue du bas du glacier

 

P1010889Vue du sommet : l'Oberland

 

 

 

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Ski de randonnée : Rinderhorn 3448 m

Publié le par Apoutsiak

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Topo

 

Accès à l'hôtel Schwachenbach :

 

Du haut des instalation de Kandersteg (Sunnbuel) Rejoindre le Spittelmatte (1872 m) et remoner au mieux la piste jusqu' à la cabane. 2060 m

 

Rinderhorn :

 

De la Schwachenbach, suivre le sentier qui part à flanc. Et monter endirection du daubensee (lac). Peu avant celui-ci tourner plein Est et remonter les pentes du Rindersattel (2909 m) Le passage au col n'est pas obligatoire on peut virer à drotie avant Suivre alors le flanc Ouest de l'arête pour rejoindre l'applomb du rinderhorn remonter alors jusqu'au sommet 3448 m

Descente par le même itinéraire.

 

Carto - fichier GPS

 

Au format GPX

 

Récit.

 

J'avais retrouvé Jean-Marc la veille au soir et nous avions pris comme pension l'hôtel des Alpes à Kandersteg.

Au petit matin, direction le téléphérique de Sunnbuel, où l'esprit mal réveillé j'ai du mal à aligner mes Francs suisses au cabinier soupçonneux ... On se retrouve dans la benne, puis au sommet des installations... sans neige ! Départ avec des randonneurs à pied, il fait tout gris, mais on avance. Jean-Marc nous tente un raccourci tout droit.. On aurait mieux fait de suivre la piste, mais bon. Le spittelmatte est avalé, nous finissons pas chausser, pour pas longtemps, la fin de la montée se fait à pied.

 

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Pause à la Schwarenbach, nous déposons le matos inutile avant de repartir. vers 10 heures. Petit sentier, et hop, les skis sous les pieds, on est quand même venu pour ça ! Je me cale derrière Jean-Marc (technique classique pour moi pour finir ma nuit, (oui parce qu'il faut le dire, la nuit s'est mal passée : Jean-Marc s'est plaint de mes ronflements... et moi des siens ! match nul, la balle au centre. Il fait gris, nous sommes peut être en retard, la pente va t'elle trop chauffer ? Les  nuages sont peut être notre chance. Nous croisons un groupe qui descend déjà, la neige a l'air parfaite pour eux, Qu'en sera t'il pour nous ?

 

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Mon esprit vaque; Je dois être bien acclimaté, après le raid en Bernina, ma moelle osseuse a du produire plein de petit globules rouges. Et là, l'altitude aidant, l'organisme s'est sans doute mis en branle : Allo la rate, ici le cerveau, il faut splenocontracter, ça urge, on monte en altitude. Bran le bas le combat, splénocontaction, une division de globules rouges pagayent dans les artères. Vite, il faut transporter plus d'oxygène vers les muscles ! ...  Pour les globules rouges, le plus dur, c'est la traversée du coeur. Ils preinent 4 grosses baffes : 2 à l'aller vers les poumons avec les valvules qui se ferment et s'ouvrent et deux quand ils repartent vers l'organisme...  En plus, ils sont mals réveillés : ca fait 15 jours qu'ils sont au repos dans la rate, allongés sur des lits de camps, à taper le carton et boire de la biere, bref, ils ne sont pas très frais et je m'en ressens.

Bref, je grimpe, l'effet globule rouge, se fait sentir, je largue Jean-marc qui lui, n'apas fait la Bernina il y a 15 jours... pas de Bernina ... pas de globules rouges !

La trace devient plus raide, je mets les couteaux, et dans le brouillard, je me laisse embarquer jusqu'au col, pour me donner une contenance, je vais voir la vue, mais comme on n'y voit rien... Je repars à flanc, Je suis la trace, impeccable, et enlève les couteaux. Je ne vois plus jean-Marc, trop de brouillard. La trace m'amène dans la dernière pente. A quelques encablures du sommet, il faut finir à pied, 2 minutes de marche. Chez les globules rouges, c'est l'effervescence, le champagne coule à flot ! Je remplie le livre du sommet en attendant puis retourne à mes skis pour attendre Jean-Marc.

 

 

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Petite sieste réparatrice, je crois que j'ai dormi 20 minutes. un bruit me réveille, j'appelle, on me répond, C'est Jean-Marc, il fini par arriver, ils sors du brouillard après de longues minutes !

Petit tout au sommet et hop, c'est la descente dans le brouillard. Pas génial dans une neige dure et trafollée. Ca s'améliore ensuite. Jean-Marc s'en donne à coeur joie, j'essaie de l'imiter...

On retrouve la combe sous le col, neige juste transfo.  Pimbaroles à gogo !puis un peu soupe en bas vers le lac, mais ça se skie. Et en 45 minutes, nous sommes à l'hôtel Schwarenbach !

 

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La lecture d'Hernani, le doux son de l'accordéon Suisse et le renard de la cabane accompagneront cette soirée ainsi que le repas en compagnie de deux Franc Comtois Jurassiens sympathiques qui nous donneront pleins d'infos pour le Balmhorn du lendemain !

Désolé pour les diggressions biologiques !

 

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Photos

 

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La Schwarenbach : une institution !

 

 

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P1010793Jean-Marc déboule du brouillard...

 

P1010800Au sommet

 

 

 

Photo du Balmhorn (article à suivre)

 

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Raid à ski en Bernina - le topo

Publié le par Apoutsiak

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Dimanche 3 Avril 2011

 

But au mont Pers 3207 m

Ski

 

Nuit au refuge Diavolezza (2973 m)

 

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Lundi 4 Avril 2011

Piz Palü 3900 m

Descente sur la cabane Boval

(2495 m)

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Mardi 5 Avril

Piz Tschierva 3546 m

Cabane Coaz 2610 m

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Mercredi 6 Avril

Il Chaputschin 3386 m

Cabane Coaz

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Jeudi 7 Avril

 

Cabane Coaz

Duorcla da la Sella
refuge Marco e Rosa

 

3597 m

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Vendredi 8 Avril

Terrase de Bellavista

refuge Marinelli (2813 m)

 

 

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Samedi 9 Avril

Passo di Sasso Rosso

bivouac Pansera (3549 m)

Alp Grum

 

 

 

 

 

Carto topo

 

Fichier GPS au format GPX du raid en Bernina

 

Page Visugpx du raid

 

En quelques chiffres

 

Distance parcourue : 82 km

 

Dénivelé positif : 6720 m

 

Dénivelé négatif : 7600 m

 

 

 

 

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Ski de rando - Bernina - Passo di Sasso Rosso 3504 m

Publié le par Apoutsiak

Traversée refuge Marinelli AlpGrüm

Bivouac Pansera 3549 m


La descente de rêve !

 

Topo

 

Etape à n'entreprendre que par bonnes conditions et bonne visibilté !

Le fichier GPS fourni ci dessous peut s'avérer utile !

 

Du refuge Marinelli (2813 m) rejoindre le passo Marinelli Occidentale (3014 m)

Traverser à flanc le Vedretta di Fellaria en passant sous le point 3213 m (CNS)

Remonter le glacier d'abord coté rive droite puis rive gauche pour arriver au Passo di Sasso Rosso

Posibilité d'aller visiter le charmant bivouac Pansera  3549 m

traverser l'Altiplano di FEllaria  en direction Est pour basculer au Nord du poitn 3329 m de là, descente au mieux du Vadret da Palü

Vers 2650 m tire au Nord (à gauche du glacier) pour trouver le couloir à la limite de la morraine gauche (attention on accède au lac par le Nord !

Descendre donc le couloir  et traverser plein Est (plat) pour rejoindre le val da Canton. descendre par des petits couloirs  jusqu'à l'acqua di Palü  puis direction le nord du lac du Palü 1923 m

De là, remonter par le chemin forestier à Alp Grum 2091 m

 

Ascension : 670 m

Descente :  1700 m

Distance : 16 km

 

 

Carto Fichier GPS

 

 

Fichier GPS de l'étape Marinelli Alp Grum au format GPX

 

 

Fichier GPS au format GPX du raid en Bernina (complet)

 

VisuGPX de l'étape

 

 

Récit

La Descente de rêve !

 

 

 

Après l'amer déception de la veille (traduction littérale de bitter enttäusch) j'avais laissé mes deux acolytes décider de mon sort ! Et le jugement avait été sans appel, nous descendront sur Alp Grüm.

 

Sophie m'avait bien vendu le parcours : une descente exceptionnelle dans un cadre inédit et dans une neige de rêve. Inoubliable ! Je ne regrettrais pas ! A coup sûr.

 

P1010536Petit Papillon au dessus de Passo Marinelli Orientale

 

Cette descente, la préparation psychologique avait été longue. Les Marseillais de Coaz en avait parlé et l'idée avait fait son chemin chez Steph et Sophie. Moi, je souhaitais garder 2 jours pour Marco e Rosa et mon objectif ultime : LA BERNINA. Ce projet me laissait donc de marbre. Mais à force de persuasion sournoise, l'idée faisait son chemin en moi, et ce matin là, de guerre las, je cède.

Alors que mon idée de départ était de faire la traversée du Piz palü intégrale, descente par Morteratsch (magnifique programme vous l'avouerez) , je ne propose même pas mon idée. En plus ça permettait de faire le Palü par beau temps, ça aurait changé !...

 

P1010539  P1010541
 Steph  Sophie


 

Nous avions rentré des points GPS, suivi les conseils vaseux (peut être trop...) et imprécis du gardien, photographié au zoom maxi la partie de carte qui nous manquait. Cette descente devait se faire les doigts dans le nez... en gros : No soucy !

 

P1010694Départ du refuge Marinelli

 

Dernier lever (vers 6 h 30, quel luxe) déjeuner avalé, et hop sur les skis, reste à attendre Steph le petit papillon... 3 battements d'ailes plus tard, le voilà, appareil photo en bandoulière. Lever de soleil, mitraillage en règle. Couteaux acérés nous remontons au passo Marinelli orientale.  Le soleil se lève dans une belle ambiance, mitraillage photographique. Le moral est bon, nous remontons  le glacier. Steph, aujourd'hui, a la caisse, il nous largue. Je vois Sophie qui fatigue un peu dans la montée sur l'altiplano. e vent nous accueille avec de belles bourrasques. Au col ( passo di Sasso Rosso) , je propose de faire une visite du bivouac Pansera et en 3 minutes chrono, je suis à lui. Son confort m'impressionne : 4 places couvertures gaz et table dans un univers réduit mais dans un cadre magnifique !

 

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Le glacier à remonetr et le Passi di Sasso Rosso

 

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Sophie - les cours de photo de la veille portent leurs fruits !

 

P1010555Du monde sur le Piz Palü

 

P1010730Dans le bivouac Pansera (CAI) il y a ...

 

P1010732Sur le petit somemt voisin

 

Je poursuis jusqu'au petit sommet voisin. Observation des cordées à la file sur le Piz Palü. Puis retour au ski, dépeautage et c'est parti pour la descente de REVE ! (ou annoncée comme telle !

 

Bon, au départ, il y a du vent, non pas une petite brise , un gors vent bein puissant qui rend la descente en faux plat descendant bien désagréable et te repousse quand tu es à l'arrêt.  ... pour le rêve... faudra sans doute repasser un jour sans vent. Début de descente sur le glacier du Palü. dans les bourrasques et la neige dure vaguelée par le vent. Sophie se brûle les joues dans le vent. On skie quand on peut... et on peut peu !

Nous croisons deux ascensionnistes.La neige est dure, hésitation, faut il attendre qu'elle décaille nous décidons que non. 3 virages en neige correcte et voilà déjà la bonne soupe avant de rechercher le couloir  vers 2700 m. Alors là, c'est le bouquet, le gardien nous avait indiqué un couloir un peu centrale, légèrement rive gauche, les traces mènent et à gauche. On hésite, les traces semblent passer dans un mélange de neige de terre et de caillou peu engageant. Demi tour, observation de ce qu'on peut observer (au dessus des barres, c'est pas facile) Sophie finit par y aller (en fait c'est tout à gauche le long des cailloux ) ça passe, la semelle des skis n'aime pas ! Descente de rêve : tout en dérapage dans une neige jaunie par la terre et parsemée de cailloux avec deux conversions : une en haut une autre en bas. Sophie, on n'a pas la même notion de la descente de rêve.

 

P1010740Début du passage ultrapourri, bien significatif de cette descente de rêve...

 

Pour la suite, le gardien nous a indiqué que ça passait rive gauche par le chemin d'été !

La trace part à droite, nous la suivons pour nous apercevoir qu'à gauche, ça passe par des barres ! donc ça ne passe pas ! Merci gentil gardien ! c'est vrai que lorsqu'il nous a décrit la chose, il nous avait parut assez imprécis, mais là, on allait un peu au casse pipe quand même !

 

Bon à présent, la neige de la descente de rêve, c'est de la soupe infâme. Il faut se méfier de toute pente un peu raide. un petit couloir par ci, un autre par là en neige dure traffolée, un peu (beaucoup) de grosse  soupe, et un long plat sans fin (avec des mélèzes qui ont bien plu à Sophie) et la descente de rêve s'achève. Elle s'achève même parfaitement car il faut repeauter dans une trace raide pour remonter à la gare d'alp Grüm. Joie de la descente de rêve dans cette remontée (alors que nous aurions pu être les rois du monde au sommet du piz palü... chacun son truc) Bref 25 minutes de remontée à ski puis à pieds les skis sur l'épaule pour atteindre la gare, perdue au bout du monde !  avec un train toute les demi heures, c'est pas la classe ça ?

Steph le petit papillon me rejoint, puis Sophie vendeuse de vent !

 

Merci pour cette descente de rêve inoubliable. Je ne le referai jamais pour rester sur ces excellentes sensations !

 

P1010742Sous le passage pourri (dans le topo nommé couloir...)

 

Le train tout confort nous ramène à Diavolezza dans une bonne ambiance qui ne nous aura guère quitter cette semaine !

 

 

 

 

 

 

Raid à ski en Bernina 2011

 

Les liens au jour le jour

 

J1 : But au Munt Pers


J2 Piz Palü

cabane Diavolezza - cabane de Boval

 

J3 Piz Tschierva 

cabane de Boval - cabane Coaz

 

J4 Il Chaputschin

 

J5 Fuorcla da la Sella

cabane Coaz - refuge Marco e Rosa

 

J6 terrasses de Bellavista

refuge Marco e Rosa - refuge Marinelli

 

J7 Passo di Sasso Rosso

Refuge Marinelli - Alp Grüm 


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