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Articles avec #conseils techniques tag

Scanner d'avalanche Ortovox S1

Publié le par Apoutsiak

Scanner d'avalanche Ortovox S1

POUR TOUT SAVOIR SUR LE SCANNER D'AVALANCHE ORTOVOX S1, CLIQUEZ ICI ! 


 

Info de dernière minute (8 Février 2007) Je viens de joindre le magasin Expe par téléphone. Le S1 n'est toujours pas disponible et Ortovox ne donne aucune date pour la sortie de l'ARVA. Il ne sortira peut être que pour l'hiver 2007-2008 ! J'ai essayé de joindre ortovox par mail il y a un mois, mais je n'ai toujours pas de réponse.

Bilan : ma commande a été annulée. Snif. 

 


 

 Il devrait sortir en décembre 2006 (peut être même est il déjà sorti) après une tentative de sortie avortée pour une raison qui m'est inconnue l'année passée : le scanner d'avalanche orthovox S1. J'hésite à me le procurer cette année pour remplacer mon vieux PIEP 457 ( qui a déjà 16 ans : acheté en 92...) SNIF.

 La question se pose : est il intérêssant d'investir dans ce type de matériel.

Le tarif au vieux campeur est de 459 €, une somme rondelette !!! et 396 € en promo chez Expe (jusqu'au 15 decembre, sinon c'est 451 €) Il y a d'autres magasins, les tarifs sont donnés à titre indicatifs pour vous faire une idée. Rien ne vaut le bon commerçant du coin, mais encore faut il en avoir un...

Je pense être un skieur qui prends peu de risque, je ski très rarement à la suite d'une chute de neige, je m'informe du BRA, je skie rarement des pentes raides, je skie surtout au printemps, Je vois peu d'avalanche. D'aucun me diront que ça ne veut rien dire et ils auront raison,  mais tout de même, est ce que ça vaut le coups.

Alors j'imagine une maxi avalanche, avec un pote dessous, la panique, impossible de gerer le stres, impossible de faire une recherche correcte, on ne sait jamais comment l'on réagit en conditions de stress. Et le regret de ne pas l'avoir acheté, d'avoir économisé 150 ou 200 € pour une vie... Dure décision.

Mais peut être que je ne paniquerais pas. Je vais réfléchir encore un peu avant de me lancer. Je vous tiens au courant. Bref, j'hésite mais me connaissant, je vais sans doute l'acheter : la sécurité, ça n'a pas de prix !  Ensuite grâce à mes deux ARVAs, je vais pouvoir faire m'entrainer tout seul dans mon coin !

 

 

 

Caractéristiques techniques données par Ortovox

FONCTION:

numérique + réglage par capteur 

   

FREQUENCE:

457 kHz

DIMENSIONS:

123 x 80 x 32 mm

ALIMENTATION:

3 piles AAA LR3 mini 1,5 V

AUTONOMIE:

Emission: environ 350 h
Réception: environ 20 h

GARANTIE:

5 ans

Art.Nr.:

01135-256

ORTOVOX s1

Le s1 est le premier scanner d’avalanche au monde commandé par capteur.

En cas d’avalanche, une grande portée et une manipulation claire et simple de l’appareil A.R.V.A. constituent un supplément de sécurité. Le S1 assure les deux et offre en outre d'autres aspects de sécurité.

Le s1 scanne en même temps tous les signaux dans le champ d’avalanche et détecte plusieurs victimes ensevelies. Son grand écran éclairé affiche la position des personnes ensevelies et la distance jusqu’à elles. Une séparation précise des signaux au moyen d’une analyse de ces derniers permet d’isoler et de détecter facilement chaque émetteur.

Pour l’utilisateur, cela signifie qu’en mode de recherche, le s1 scanne le champ d’avalanche et affiche combien d’émetteurs sont ensevelis, dans quelle direction et à quelle distance de la personne opérant les recherches. A l’aide d’un réticule à croisée sur l’écran, celle-ci repère le premier émetteur et suit jusqu’au point d’ensevelissement l’affichage écran qui s’adapte continuellement à la situation actuelle. Depuis le premier point d'ensevelissement, elle peut procéder immédiatement au repérage du prochain émetteur et parvenir au point d'ensevelissement suivant sans signaux déroutants ni méthodes compliquées.

Le s1 fonctionne naturellement avec la fréquence à la norme mondiale et est compatible avec tous les appareils disponibles sur le marché qui fonctionnent avec cette fréquence. Outre la recherche commandée par capteur, le s1 offre les fonctions suivantes pouvant être sélectionnées en plus : Boussole électronique, affichage de la température et mesure de l’inclinaison. Ces fonctions sont dotées d’un réglage de sécurité et sont conformes aux normes. En outre, le s1 dispose d’une fonction de sécurité de réinitialisation automatique par laquelle l’appareil, quel que soit le mode de fonctionnement dans lequel il se trouve, revient automatiquement en mode d’émission après un certain temps pour être de nouveau en mode d'émission en cas d'avalanche secondaire.

 Pour info, je dois également m'acheter des nouvelles peaux , sans doute des black diamond

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Alimentation en montagne, ou comment passer un repas dont on se souvient toute sa vie. ou Apoutsiak sur l'Albaron

Publié le par Apoutsiak

Non, nous n'avons pas bu un bon Saint Emilion, non, il n'y avait pas de vin jaune avec le fromage (pour information, la percée du vin jaune, c'est ce week-end à Salins les Bains dans le jura... fin de la partie pub !)

Bref, j'avais 18 ans, mon frère Seb, deux de moins ( je vous rassure, ça n'a pas changé... pas l'âge, l'écart, je suis presque deux fois plus vieux à présent...). Le projet d'ascension était l'Albaron.

 

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Donc, léger flash back, ce matin là, nous avions gravi la Levanna Occidentale à la journée au dessus du hameau de l'Echot après Bonneval sur Arc, nous étions 5 ou 6 ( il devait y avoir Mariek, ma soeur, Thib, Jérems, Nicolas) Bref, sans passer par le refuge de Carrot, nous avions pu atteindre le sommet sans nous fourvoyer. De retour en bas, nous avions decidé d'attaquer l'Albaron, sommet mythique pour nous à l'époque (tant qu'on avait pas  fait l'Albaron, on était pas un homme !). L'année précédente, j'avais échoué avec Jehanne, Damien et Emmanuel au niveau de la moraine du glacier, il s'était concerté, mais les nuages et le vent important les avaient décidés, j'étais trop jeune pour participer à la décision mais j'avais été bien déçu ! (Deuxième flash back)


Bref, Claude, mon père, nous monte sur la route au dessus de Vincendière (route déjà à l'époque interdite, mais comme on ne parlait pas à l'époque de pollution et d'écologie, je pense qu'on ne peut que peu me reprocher cette action malfaisante), bref, nous avons gagné une heure et sommes remontés jusqu'à la moraine du glacier. Nous remontons celle ci jusqu'environ 3000 mètres pour planter la tente (canadienne, je le précise, nous sommes en 1989, je ne crois pas que la tente igloo soit déjà inventée). Il doit être environ 18 heures, je propose à Seb de monter la tente , tandis qu'il préparerait le délicieux diner...


Déjà à l'époque féru de technologie, nous avons au programme un plat déshydraté dont le poids est hyper compétitif...  Tandis que je monte la tente, donc, Seb décide de changer la cartouche de gaz qui est vide. Seb a toujours eu un sens inné du bricolage, il enlève l'ancienne cartouche sans problème : 1°) dévisser le brûleur - 2°) enlever les 2 pattes - 3°) retirer la cartouche; et décide d'installer la nouvelle cartouche.


J'installe au fond de la tente le piquet.


Il prend la cartouche et l'enfonce directement  dans le pico du brûleur sans avoir lu le mode d'emploi (indiqué sur la cartouche, je le précise) qui prévoit de mettre les "pattes" avant de visser le brûleur. Bref, le gaz sous la pression part et brûle les mains de Seb ( qui, il faut le préciser, a déjà les mains brûlées, il a eu la bonne idée lorsqu'il avait un an de mettre ses mains sur la porte du four alors que celui ci était chaud... les séquelles sont encore là, demandez lui de vous montrer ses mains...) Enfin il se brûle, lâche le brûleur, je sors de la  tente et me rends compte du drame qui se noue, une fumée froide s'échappe de la cartouche, nous parvenons à endiguer le problème en installant les deux pattes... la cartouche est presque vide.


Nous sortons les allumettes, il n'en reste plus que quatre. Seb (que l'on surnommait plus souvent : le petit pyromane) se lance dans l'allumage du butagaz. Première allumette... ratée. Deuxième... encore ratée... troisième... trop humide. Nous gardons la quatrième allumette pour le lendemain matin et mangeons notre plat déshydraté froid. Et bien, ça croque sous la dent. Heureusement que nous avions un boite de Mont Blanc en dessert !!!


Le lendemain matin, la dernière allumette trop humide ne s'enflamera pas et le déjeuner sera mangé froid. Nous atteindrons le sommet de l'Albaron et deviendront enfin des hommes dignes de ce nom. Prêt de 20 ans après je me souviens encore de la cartouche percée et du dernier pas d'escalade avant le sommet.

 

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Pour la petite histoire, j'ai fait une tentative avec Sandrine, sans voiture, en plantant la tente au même endroit un ou deux ans plus tard, nous avons essuyé un orage mémorable, quittant la tente et ses piquets dressés vers le ciel pour éviter de nous prendre un éclair, ceux ci avaient la bonne idée de tomber au fond de la vallée d'Avérolle 1300 mètres plus bas vers le camping de Vincendière.

En 1997, nous sommes remontés sur l'Albaron avec Thib et Sandrine. Sandrine, un peu malade s'est arrêtée à la Selle (la bien nommée), nous avons profité du sommet avec Thib, et avons dévissé bêtement dans la descente. Trop sûr de moi, mais surtout trop sûr des capacités de Sandrine, j'ai voulu la mettre en confiance dans un passage en glace un peu raide. Je n'ai pas planté de broche (je les avais pourtant au baudrier) Thib était en dessous du passage, Sandrine s'est mise dans le baudrier... J'ai tenu... j'ai tenu, puis le piolet est sorti de la glace je suis parti  dos à la paroi, Nous avons glissé sur une quinzaine de mètres, sans que je n'éprouve aucune peur, je me demande même aujourd'hui si j'ai essayé de me retourner. La corde s'est tendue d'un seul coup. J'ai crié "ça va là haut !" Thib m'a répondu, "dépêche toi, c'est lourd ! " je me suis exécuté. Plus de peur que de mal, je n'hésite plus à planter une broche. Nous sommes redescendus, j'étais tout penaud. Mais vivant !  J'ai toujours un peu honte en repensant à cette histoire, j'ai vécu d'autres dévissages mais plus en position de "coupable", même une fois en position de sauveur, mais je crois qu'il faut rester humble face à la montagne (qu'est qu'elle est bête cette phrase, tant pis elle fait bien dans le style mea culpa).

 

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Sinon à part ça tout va bien, je vais bientôt sortir les peaux !

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Faire un pan d'escalade

Publié le par Apoutsiak

Je suis un piètre bricoleur, mais je me suis tout de même lancé dans la construction d'un pan d'escalade dans mon grenier. (SAE)

Je n'aurais désormais plus de raison de merdouiller dans un pas de IV !

1°) : matériel

 

  quantité coût Remarques
Panneau Triply 110 X 250 2  en cours L'atelier d'autrefois
Chevron 50 X 70 2550 - 2200  - 1145 bcp  en cours  
Equerres de Charpente 70x70x50 16

 kit quincaillerie

entreprise : 120 e

Entreprises
VBA 5X50 Vis à bois 200    
VBA 4 X 17 Vis à bois 512    
Insert à visser (pour les prises) 256    
Plaquettes coeur 6    
Vis TH 12X80 3    
Ecrous M12 3    
Rondelles M12 6    
Sandow 1    
       
Maillon rapide 6  21 e (les 8) Entreprise Burdin
Chaîne 2 m 6  41 e  
Cheville + système de fixation au mur 3  0 e F Simonin 
Vis  FHC Zinc 10X50 lot de 100 1 51 e Entreprise Burdin

Les prises Entreprises :

  • Pump Friction : 75 e
  • Panic : 45 e
  • Molecule : 23 e
  • Kids : 59 e

 2°) Outillage

  • Perceuse
  • Mèche à bois 4 et 12
  • Mèche à Béton longue 6 et 8
  • Visseuse + cruciforme et trox
  • Equerre
  • mètre ruband
  • 2 Clefs 19

 3°) le plan de montage

Prière de télécharger le PDF suivant d'Entre Prises où tout est bien expliqué !

 

4°) : Les étapes du montage

 

 

Assemblage des Chevrons à l'aide des Equerres et des Vis à Bois 5X50
Mise en place des plaquettes sur les côtés du cadre
Meuleuse sur les extémités (pieds) du cadre
   Préparation des plaques de Triply
      Percement des tous tous les 15 centimètres avec un mèche de 12 (prétrou à 4 pour information)
vissage des inserts avec des vis à bois 4X17
Mise en place des plaquettes et des chaînes du le mur
Vérification de la hauteur du cadre
Préparation
Fixation du cadre
Utilisation intensive 5 minutes après la fin du montage !
Et voilà le travail !!!

  • Assemblage du cadre
  • Percer et inserer les panneaux
  • Monter le cadre en position
  • Fixation du Cadre
  • Fixation des panneaux
  • Repérer les positions 15 30 et 45
  • Grimper !

Et voilà le travail !

 

 

Remerciements : Merci à François Simonin pour ces conseils avisés même si sur le coup des mèches, c'est le vendeur  qui avait raison !

Merci à Christophe Espinasse pour la séance de portage

Merci à Philippe Paillard (l'Atelier d'Autrefois) et à ses ouvrier pour le travail sur le bois .

Merci aux vendeurs de chez Burdin pour leur patience (oui, je sais, je suis un piètre bricoleur...)

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Comment bousiller des Scarpa Triolet GTX en 8 jours...

Publié le par Apoutsiak

Le premier jour, je passe chez Expe à Pont en Royant , au départ j'avais prévu de prendre des Nepal Evo GTX, mais le vendeur, m'a conseillé d'esayer les Scarpa, je lui précise les courses que je vais faire (Bans Ecrins Meije Rochefort), il me confirme que c'est la chaussure estivale idéale en neige et en rocher...

L'après midi même, je chausse mes SCARPA pour aller au refuge de la Pilate, une douleur appraraît au bout d'une heure sur les ddeux talons, erreur de ma part, je les ai peut être essayée trop rapidement , je mets de l'élasto et roule ma poule jusqu'au refuege.

2ème jour : la traversée des Bans me montrenet que ces chaussures ont une excellente prise sur le rocher (comme le vendeur me l'avait indiqué) , les chaussons sont à laisser à la voiture... Par contre, lors du retour dans la neige soupe, le Gore tex me semble un peu léger, j'ai les pieds trempés !!! (vive les koflach ! )  Qu'est ce que ça vadonner sur les arêtes de Rochefort...

Au refuge, un décollement m'apparaît face interne de la chaussure droite ...

Décollement face interne

3ème jour : Gioberney, pas de souci sur les rochers, humide à la descente...

Le 4ème jour est un jour de repos pour la machine, rien à dire sur mes Scarpa qui passent une journée tranquille.

5ème jour : montée au refuge du Promontoire, pas de remarque particulière

6ème jour : traversée de la Meije, sur rocher RAS - dans le glacier carré et dans la brèche Zsigmondy (bref en crampons) , je trouve que la cheville n'est pas très bien tenue, mise en défaut du Gore tex lors de la desscente du Doigt de Dieu vers l'Aigle sur le glacier soupe.

Au refuge, 2 jeunes alpinistes me font remarquer l'usure important e de la semelle Vibram, usure que je n'avais pas remarquée...

7ème jour, bouquet final, Meije Orientale et descente sur la grave, je chope 2 magnifiques ampoules lors de la descente, ce qui ne m'était jamais arrivé ! ampoules face interne des pieds ...

8ème jour, je téléphone au magasin Expe, où l'opératrice, efficace)  me dit de renvoyer ses chaussures aà Damien SAV, ce que je fais le lendemain  Affaire à suivre !


 

 

Bilan :

  • Décollement des différents éléments
  • Usure prématurés de la semelle Vibram
  • je ne parles même pas des multiples rayures sur le cuir !
  • Gore Tex limite

Ecouter les conseils de Pastriste sur Camp to Camp !!!

 

 



Le droit de réponse de Nicolas de la société  Scarpa

 

Droit de réponse :


Je représente la société Scarpa sur la France et me permet de vous répondre concernant les différents soucis que vous avez rencontré avec notre ancien modèle Triolet GTX.

Sachez que ce modèle a été le plus vendu en France pendant  de nombreuses années, en 2009 le nombre de SAV sur cette chaussure représentait à peine 1% des ventes totales en France. Ce modèle a été remplacé en 2010 par la Triolet pro GTX, modèle plus évolué qui adopte un nouveau bloc semelle plus confortable et plus précis.

La Triolet est le Best Seller Scarpa, les pratiquants la plébiscite pour son confort et sa polyvalence, de plus le fait qu’elle soit fabriquée en Italie lui confère une qualité de finition supérieure.

Néanmoins il est possible que vous soyez tombé sur un produit défectueux auquel cas nous aurions pu le remplacer immédiatement.

 

Nous espérons que vous apprécierez notre nouveau modèle. Nous restons à votre disposition  si vous ou un autre visiteur de ce site souhaite avoir des informations complémentaires sur Scarpa et/ou un modèle en particulier.

 

Bien cordialement

 

nicolas

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Comment farter des skis de randonnée

Publié le par Apoutsiak

Matériel :

      • Un fer à repasser (ou une fer à farter...)
      • Du fart (spécial ski de rando) ou de la paraffine
      • une brosse
      • une règle
      • un chiffon

Les étapes

  • Laisser les skis 24 heures dans une maison, il ne faut pas farter des skis froids !

  • Brosser les skis pour enlever le vieux fart tout ridé ... (brosse métallique) ou solvants (détergeant type liquide vaisselle si pas trop de fart ou défarteur liquide - pour info, jusqu'aujourd'hui je n'en ai pas utilisé)

  • Mettre les skis dans un étau (et serre doucement), mettre le fer en température (thermostat 2 ou 3, à 3 ça chmoute un peu) et faire fondre la paraffine sur la semelle.

  • Mettre alors le thermostat sur 1, patienter quelques minutes, et étaler le fart sur l'ensemble de la semelle (bien s'appliquer).

  • Retirer le fart à l'aide de la reglette prévue à cet effet en commençant par les carres en restant bien parallèle au ski.

  • Brosser alors la semelle dans le sens de la longueur,  et passer alors un coup de chiffon. Ces deux dernières étapes sont facultatives en fin de saison, on ne retirera le fart que pour le début de la saison suivante !

Et  voilà.... le tour est joué...... bon ski !

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Construire un igloo

Publié le par Apoutsiak

- Construire un igloo -

 

Construire un igloo de secours doit rester une opération rapide et efficace, quand j'entends certains construire un igloo en 5 à 6 heures à 10 personnes, je m'étonne, à mon avis, en cas de tempette , l'alpiniste aura intérêt à faire vite ... Des variantes sont bien entendues possibles en fonction du terrain : crevasses, congères ...

Je ne fais jamais d'igloo en bloc de glace (à la inuïts), ces igloos ont plus d'allure, mais ils sont beaucoup plus longs et compliqués à fabriquer et la neige est rarement de qualité suffisante pour de tels igloos...

Matériel : une pelle à neige (ou deux si on est deux)

Temps 1 h 20 maxi ( à un ou deux ) le nombre de personne influe peu, plus on est de fous , plus l'igloo doit être grand...

1°) Tracer l'igloo sur le sol avec votre pelle à neige, ça vous servira de repère.

2°) Faire un énorme tas de neige qui vous servia d'igloo en utilsisant la neige autour de l'igloo

3°) Creuser le dessus de l'igloo et l'évidér

4°) Creuser l'entrée de l'igloo et l'évider elle aussi

5°) les deux cavités se rejoignent, il faut alors évider l'intérieur de l'igloo à la pelle

6°) les pros conseillent de faire des banquettes avec un trou au milieu pour l'évacuation du froid, je n'en ai jamais fait. Par contre, il me semble indispensable de faire un sol bien horizontal. Dans le cas contraire, l'alpiniste va passer sa nuit à glisser dans un coin de l'igloo

7°) Reboucher la partie supérieur de l'igloo avec des blogs de neige, soit de la neige damée, soit des blocs

BONNE NUIT !!!

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Avertissement

Publié le par Apoutsiak

Avertissement

Toute personne utilisant, s'inspirant ou discutant d'un des topos présents sur le site doit lire ce qui suit !

Le site contient des topos approximatifs, basés sur des souvenirs imprécis, des hypothèses plus ou moins farfelues et de pures inventions. Ces topos ne sont en aucune manière conformes à la réalité. Vous vous en sortirez probablement plus facilement en devinant par vous-même le cheminement qu'en tentant de suivre ces topos. Pour autant, vous ne serez pas plus en sécurité en ignorant ces topos, et je ne suis responsable de rien de ce qui pourrait vous arriver.

La nature est imprévisible et dangereuse. Les montagnes encore plus. Les périls auxquels vous vous exposez en allant en montagne sont déjà décrits dans de nombreux livres, si nombreux que je ne peux les lister tous. Lisez ces livres.

Les régions parcourues par ces topos sont constituées de terrains variés, généralement pentus, souvent glissants, et/ou jonchés de rochers instables. Le mauvais temps ne rend ces terrains que plus dangereux. Des barres rocheuses et des falaises sont présentes partout ; vous pouvez tomber, vous blesser ou mourir ; vous pouvez trébucher sur un rocher ; vous pouvez vous casser une jambe. Des rochers, des végétaux, des animaux et des objets manufacturés peuvent tomber des falaises, et cela arrive vraiment. Ils peuvent rouler en bas des pentes. Cela arrive naturellement, mais aussi à cause d'autres personnes au-dessus de vous ou par des animaux inattentifs. Des rochers de toute taille, y compris des blocs monstrueux, peuvent basculer ou se détacher sans avertissement. Si vous ne me croyez pas, regardez au pied des falaises ; les rochers n'ont pas poussés d'eux-mêmes à cet endroit-là. L'usage d'un casque est conseillé dès que la pente devient raide. À ce propos, il n'est pas conseillé de s'approcher des falaises ou des pentes raides, c'est même assez idiot. Si cependant vous choisissez de risquer votre vie en vous en approchant, des protections d'épaules, de genoux, de coudes et du reste du corps peuvent être utiles. Elles ne vous sauveront cependant pas si vous vous cognez ou êtes heurtés par un rocher suffisamment gros. Une falaise entière peut s'écrouler sur vous. Ne pensez pas que ça n'arrive jamais : c'est déjà arrivé et ça arrivera de nouveau.

Même les sentiers d'approche sont dangereux. Les sentiers ne sont pas des trottoirs, et des gens sont morts ou ont été gravement blessés sur des trottoirs, en trébuchant sur une fissure du revêtement, en se cognant dans un poteau, en étant écrasés par une voiture folle, par une chute de piano... Les sentiers peuvent être (et sont souvent) raides, glissants et dangereux. Les aménagements artificiels, comme les ponts, marches, murs ou barrières, peuvent s'écrouler à tout moment. Personnellement, je ne les ai ni inspectés, ni maintenus. Ils ont pu être mal construits ou mal entretenus. Certains sentiers ne sont en fait maintenus que par les moutons et les isards, sans guère d'attention pour les capacités des êtres humains. Pour résumer, les sentiers sont dangereux. Acceptez ce fait ou évitez-les.

Restez sur les sentiers autant que possible. Le terrain, outre qu'il est dangereux, est étonnamment complexe. Vous pouvez vous perdre. Vous vous perdrez même probablement. La probabilité de se perdre croît considérablement quand le soleil est couché, à cause de la faible visibilité. Dans cette région du monde, le soleil se couche au moins une fois par jour. Cela ne veut pas dire que vous ne pouvez pas vous perdre à la lumière du jour. Pour parer à toute éventualité, emportez toujours une lampe de poche, une ampoule et des piles de rechange, une boussole, un GPS, un altimètre, une téléphone portable, de la nourriture, de l'eau, des allumettes et une trousse de secours. Cette liste n'est pas limitative et bien d'autres choses peuvent vous être utiles. Emportez-les aussi et sachez les utiliser. Je ne suis pas responsable si vous ne suivez pas ce conseil. En fait, je ne suis pas responsable même si vous suivez ce conseil, que vous devez improviser un bivouac parce que le poids de tout ce que vous portez vous a ralenti, que vous trébuchez dans le feu allumé grâce aux allumettes, et que vous vous brûlez gravement. C'est de votre faute.

Il y a des animaux sauvages ; ils peuvent être agressifs, venimeux, affamés ou porteurs de maladies. Il existe des amphibiens, des reptiles et des insectes venimeux ; vous pouvez faire des allergies à une piqûre d'insecte, voire un choc anaphylactique en cas de piqûres multiples. Les mammifères sauvages sont nombreux, vous pouvez croiser des renards, putois, belettes, marmottes, sangliers, isards, chevreuils, ours et autres ; tous ces mammifères sont dangereux : un sanglier peut vous charger, un putois vous asperger d'une substance nauséabonde, un isard vous embrocher de ses cornes, une marmotte manger votre casse-croûte. Vous croiserez aussi des mammifères soi-disant domestiques, comme les moutons, chèvres, vaches, chevaux, chiens, etc ; ils sont tout aussi dangereux : les moutons vous conduiront dans des impasses, les chèvres vous nargueront sur des crêtes inaccessibles, les vaches peuvent vous écraser sous leur poids et les chiens sont rarement des caniches à ruban en quête de caresses. Il y a aussi des oiseaux de proies et bien d'autres sortes d'animaux que vous n'imaginez même pas. Les plantes aussi peuvent être toxiques, et même quand elles ne le sont pas, elles peuvent infliger de graves blessures telle une branche dans les yeux. Ces topos et leur auteur ne peuvent rien faire pour vous protéger contre ces dangers. Personnellement, je n'ai ni inspecté ni nettoyé le terrain, rochers, falaises, animaux, végétations et autres, que ce soit naturel ou artificiel.

L'environnement n'est pas stérile. Des bactéries, virus, protozoaires, protovirus, champignons et d'autres formes plus ou moins vivantes et dont je ne connais même pas l'orthographe, peuvent vous causer du mal, vous rendre malade ou vous tuer. Ces agents biologiques peuvent être endémiques au secteur ou transportés par les plantes ou les animaux ; ils peuvent aussi être transportés par des compagnons de voyage. Ne touchez à rien, ne vous approchez de rien, même pas du sol, ou cela me dégage de toute responsabilité.

Le temps peut être dangereux, en dépit d'une prévision favorable. Emportez des vêtements supplémentaires, y compris contre la pluie. Vous pouvez mourir d'hypothermie, d'un coup de chaud, de déshydratation, de gelures, d'un éclair, du froid, d'une inondation subite... La pluie peut transformer un terrain facile en piège mortel, peut vous noyer si vous levez la tête vers le ciel en gardant la bouche ouverte, et réduit l'adhérence sur les rochers. La neige est bien pire, avec des dangers allant de la bataille de boules de neige à l'avalanche.

Si vous grimpez en altitude sans expérience, entraînement et équipement, vous faites une terrible erreur. Même si vous savez ce que vous faites et êtes le grimpeur le plus expérimenté et le plus sûr du monde, vous faites une terrible erreur : d'innombrables choses peuvent mal se passer et vous pouvez être blessé ou tué. Cela arrive sans cesse.

Les secteurs couverts et les cheminements décrits ne sont pas gardés par du personnel de sécurité. Les autres personnes présentes dans le secteur, y compris d'autres visiteurs, du personnel de Parc National, des agents secrets étrangers, ou des biologistes amoureux de la nature, peuvent être stupides, téméraires, fanatiques ou dangereux. Ils peuvent être mentalement dérangés, fous furieux, soûls, sous l'emprise de drogues et/ou armés. Je n'y peux rien, et j'en refuse la responsabilité.

Les rues, routes, autoroutes et pistes qui conduisent aux points de départ ont déjà tué des centaines de personnes. Parmi celles-ci, un grand nombre n'étaient pas en route pour une randonnée, et ne savaient même pas qu'une telle randonnée existait ; des victimes innocentes. Ce n'est pas votre cas. Vous avez été prévenu. Vous pouvez avoir un accident sur le trajet, à l'aller comme au retour. Vous pouvez mourir avant même d'avoir mis le pied sur le chemin. Restez chez vous.

Il n'y a pas de service de secours à demeure. Ils peuvent être long à intervenir, voire totalement absents. Si quelque chose de grave vous arrive, vous serez probablement mort avant même que l'accident ne soit connu. Les équipes locales de secouristes ne sont pas nécessairement équipées ni entraînées pour intervenir en haute montagne. Si vous avez assez de chance pour que quelqu'un se porte à votre secours, cette personne sera probablement incompétente ou mal-intentionnée. Cela inclut les médecins et les hôpitaux. Si vous décidez de participer aux secours d'une personne accidentée (qui n'avait certainement pas lu les conseils ici dispensés), c'est votre choix. Ne le faites que si vous êtes prêts à assumer les risques, et en particulier un procès pour incompétence. Si vous n'intervenez pas, vous serez aussi probablement poursuivi.

Le fait que je ne sois pas présent dans le secteur pour vous empêcher de vous lancer dans une randonnée en montagne ne signifie pas que j'approuve ou je recommande une telle activité aussi dangereuse.

Je ne vous promets rien. Les topos sont approximatifs. Les secteurs visités ne sont pas sans danger, pour quelqu'activité que ce soit. Sérieusement. Je ne décris pas toutes les situations dangereuses que vous rencontrerez, même quand je les connais. Si je parle d'un danger précis, cela ne signifie pas qu'il n'en existe pas d'autres. Si j'ai éliminé un danger sur place, cela ne signifie pas que je me suis occupé des autres, ni même que j'ai amélioré la situation. Au cours de mes randonnées, j'ai pu faire des choses dangereuses ou stupides. J'en ai même certainement faites, mais je ne m'en souviens pas. Je ne suis ni compétent ni responsable. Ne suivez aucun de mes topos, ne respectez aucun de mes conseils, y compris celui-ci. Ou suivez-les si vous voulez. C'est votre choix, et vous serez seul à en subir les conséquences.

(n'est pas de moi mais de l'auteur de ce site : http://www.enseeiht.fr/~queinnec/Rando/index.html )

 

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Avalanche Technique

Publié le par Apoutsiak

Technique : les avalanches

Préambule : en ce qui concerne les avalanches, la meilleur technique consiste en un évitement de celle-ci à l'aide d'une consultation précise des bulletins nivologiques ainsi que le la météo. Mais, étant donné que le risque Zéro n'existe pas, voici un petit résumer de ce qu'il faut faire.

Toujours avoir avec soit : la TRIPLETTE :

Pelle ARVA Sonde

.

(piles de l'ARVA neuve, méthode de recherche connue et écrite dans le rabat intérieur de votre sac à dos avec la méthode des mouflages...)

Il existe également des systèmes d'AIRBAG sur les sacs à dos et des systèmes permettant de respirer sous les avalanches (type filtre à oxygène) sur certains sacs.

Ces 3 éléments sont indissociables, dans une avalanche, les chances de survie sont importantes pendant le premier quart d'heure d'ensevelissement (90 % environ) ensuite le taux de survie chute à environ 25% en une heure : ne comptez pas sur des sauveteurs, ni sur les chiens d'avalanches, en général, ils ne rapatrient que des corps, leur temps d'acheminement étant trop long ! . Vous ne pouvez compter que sur vos compagnons de cordée !

vous retrouverez des explicaations sur le site de la FFME et sur le site de l'ANEMA 

En cas d'avalanche :

Repérez le dernier endroit où vous avez vu la victime.

1°) Faire une recherche primaire par bande de 20 mètres environ (ARVA en réception maxi)

2°) Une fois le premier bip entendu, mettre un repaire (ski par exemple) et faire une bande dans la rgeur de l'avalanche en essayant de trouver la fréquence minimum.

Une bande verticale s'en suit avec également la fréquence minimum sur la médiatrice des deux points trouvés horizontalement.

3°) On affine par cette méthode en croix !

A la sonde on essaie de retrouver la victime

et on creuse vite avec la pelle !!!

 

 

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Changement d'antibotte Petzl Sarken : pas de problème

Publié le par Apoutsiak

Vous avez acheté des Crampons Petzl, vous avez été déçu âr les antibottes, vous avez reçu les antibottes noirs souples, et vous vous êtes dits, tout ça pour ça, et bien ça va changer, voici les antibottes rigides de Petzl nouvelle génération, hyper simples à monter (non, non, je ne bosse pas pour Petzl...)

Pour changer les antibottes des Sarken de Petzl, rien de plus simple.

Matériel : un tournevis

Temps passé total : 10 minutes

Niveau de bricolage : zéro ( le mien !)

1°) Séparer le crampon en deux : la partie avant et la partie arrière

2°) Démonter les anciens antibottes noires.

3°) Installer les nouveaux antibottes rigides oranges d'arrière en avant (vérifié que toutes les pates sont en position (il y en a deux sur celui de devant)

4°) installer les deux petites vis prévues à cet effet sur chaque antibotte

5°) et FIN - C'est bon vous êtes réconciliés avec vos crampons Sarken et avec Petzl. Bravo à eux pour le suivi... Test grandeur nature en Mars (avant si possibilité) ...

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réparation Silvretta 404 - Cale de montée

Publié le par Apoutsiak

       La fixation de ski de rando Silvretta 404 est très solide, son seul défaut : on perd parfois la cale de montée. La SOLUTION : avoir un copain bricoleur (Mr F. Simonin pour moi), lui filer un original, et le laisser créer une reproduction avec une barre de métal de faible damètre (mais solide tout de même) et ça marche, après quelques tordages et détordages, voici le résultat :

au dessus l'original, en dessous, la fabrication maison, pas de différence lors de l'utilisation

A présent, j'ai des Pures (toujours de chez Silvretta, beaucoup moins lourdes, mais elles ont l'air moins solides,  je ne parle même pas de les bricoler, tout est en plastique...)

Merci qui ???  merci François.

Fenêtre de Saleina gravie dans cette situation !!!

 

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