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Sommet de Bellecôte - Dôme de Bellecôte par le glacier du Cul du Nant

Publié le par Apoutsiak

Pointe de Bellecôte 3417 m

La pointe de bellecote est un joli sommet, et un bien beau Belvédère sur la Vanoise
Le recul glacière gait qu'on ne peut grimper dessus qu'assez haut (3000 m environ) et que la partie finale qui au temps de nos aïeux etait en neige, n'est plus qu'un pierrier immonde à 45 °, il faut s'élever sur l'arête sommitale en se méfiant des pièges !
 
Papillon

Topo

Du Laisonnay d'en bas (parking) , atteint en voiture par Champagny la VAnoise et Champagny le haut !
Gagner le sentier qui mène au refuge de Plaisance par le couloir du Mollard ( 2150 m).
Au niveau du refuge, repéré le sentier qui par à gauche (zones humides) avant le ruisseau et le suivre. (attention, ne pas aller trop vers le cul du Nant !...) Suivre le sentier en rive droite du ruisseau de Plaisance et le traverser vers le point 2479 m) attention, le sentier se poursuit en rive droite vers le Golet de la Vallaisonnay.
Remonter les pentes (cairns et sentes) qui mènenet au glacier. Le glacier s'aborde au mieux ( je suis monté rive gauche) pour le longer puis le traverser et rejoindre la base du couloir de neige ou d'éboulis ...
 
Le sommet de Bellecote et le glacier du Cul du Nant


Si le couloir est en neige, le remonter et gagner le sommet par l'arête (couloir à 45 ° )
S'il est sec (pierrier dangereux) , c'est merdique, remonter rive droite ou gauche au mieux dans des pentes avec des dales mélangées à des pierres instables ! Je suis passé à droite ( un autre alpiniste est passé à gauche quelques semaines avant moi (C2C))
De l'arête, rejoindre facilement le sommet.

On pourra également gagner facilement le Dôme de Bellecôte par le glacier et des pentes faciles !

Descente : par le même itinéraire

A faire également : la traversée Dôme des Pichères - Sommet de Bellecote - AD ( je pense que le rocher n'est pas toujours de qualité internationale, mais bon, c'est la Vanoise !



Carto, profil, fichier GPS
 


Fichier GPS au format GPX sommet de bellecôte (clic droit enregistrer sous)


Récit

Le sommet de Grand-Père.

 
Henri Bolon et Anne-Marie Bolon Sommet de Bellecôte

Ca fait longtemps que j'avais repéré ce sommet, qui sur les plaques photos de Grand-père avait vraiement fière allure. En 1995, une tentative à ski de rando, s'etait terminée en fiasco, départ tardif ( du fait d'un départ de Lyon lui aussi tardif, d'un oubli de lentilles ou de produit à lentilles, d'une non prévision de route barrée à hauteur de Champagny ( sur la carte à l'époque, il n'y avait pas le panneau piste de ski de fond, et comme on etait en retard, la voiture un poil rapide avait fini sa course dans un mur de neige barrant la route... sans bobo) Ainsi on etait parti tard ( trop !)  et on voulair rejoindre le refuge de Plaisance. La neige avait bien trnasformée (trop) Au loin, une avalanche s'etait déclanchée (impressionante ...) et ça nous avait  décidé à rebrousser chemin ( alors qu'on etait vraiemnt pas très haut) . Mais, on etait des aventuriers ( à l'époque) et nous avons décidé de bivouaquer à un endroit protégé des avalanches... Un petit trou dans la neige (pas profond), un peu de bois pour s'isoler du froid, les pieds dans le duvet et zou, au dodo... on a pas du beaucoup dormir, mais on a du bien rigoler... Bref, à 2 heures on s'est retrouvé sur les pistes de ski de fond de Champagny, à la frontale et on est rentré....
Si ça s'est pas du joli but ....

Bref, je découvrais quelques temps après les plaques photos de Grand Prère avec 4 alpinistes au sommet ( dont Grand-Père et Grand-Mère)... Marcher sur les traces de ses parents est toujours aréable , et un bon pretexte pour faire de la montagne...



J'en viens au récit proprement dit.
Ayant fatigué ma petite famille la veille, je decidais de partir vers le sommet de Bellecôte. Sandrine déclairait forfait, ma nuit fut blanche, un peu énervé , l'objectif etant de monter au sommet et de redescendre par le même itinéraire en rentrant à Pralognan pour midi !

Brefà vers 1 h du mat, je décidais d'interrompre ma nuit... et je partais pour Champagny et le Laisonnay.1 h 30, Départ, dans la nuit noire, avec le buit de la cascade en continue, à fond pour arriver en une grosse heure, sous les acclamations des étoiles filantes ! Bon, là, je me fourvois, je remonte le long du torrent qui vient du cul du Nant.  au lieu de bifurquer plus à gauche au niveau du refuge. C'est spongieux, mais je perds les sentes. ( d'autres perdent les eaux, chacun son truc !) "GPS, fidèle compagnon,... tiens, sur la carto il y a un sentier à 50 m au dessus..."  Et hop, voilà le bon sentier, ça remonte, toujours la nuit.  Je décide de trave=erser le ruisseau de plaisance, hésitation, est ce un cairn au dessus. Choix judicieux. Les cairns suivent, les sentes. Je repère sur le GPS le glacier. Et remonte vers celui ci. Je le rejoins, il est bien haut,il a du bien fondre, ces dernirèes années.  3000 m . Je m'équipe, casque, piolets et crampons, avec mon piolet Corsa Nanotech hyper light...  Mal des Rimayes, et si je tombais dans une crevasse, les journaux titreraient :"Mort au glacier du Cul du Nant" Pas classe, on va éviter.
J'évite le bord du glacier, et cherche les zones en glace, les crevasses parraissent petites. Tout va bien. Je remonte le glacier, j'ai enfin éteint la frontale, c'est pas trop tôt. Par contre de névé de sortie, comme sur le topo, il n'y a pas, juste un infame pierrier. Légère digression, sur le rocher typique vanoise, le pire de tous, à coté de ça , le Rocher typique Oisans, c'est du granit de Chamonix !!!
 
Lever de soleil sur le Mont Pourri


Bref, je décide de passer par la droite, même si ça n'est pas la panacée ! Rocher délité, gravillons, c'est raide, mauvais moment à passer, de toute façon, encordés ça ne serait pas mieux, je reste concentré. Enfin l'arête, le rocher est meilleur , et le sommet. Le soleil n'est toujours pas levé.



Je patiente, tiens il y a peut être l'heure du lever de soleil sur le GPS, Et oui, 6 h 11, plus que 10 minutes à attendre. La Grande Casse rosie, peut être est elle amoureuse, la Grande Motte aussi, l'appareil photo chauffe, je pause comme Grand-Père au sommet (sauf qu'ils etaient 4 ) puis je redescends et gagne les pentes faciles du Dôme de Bellecôte. Courte pause avant de redescendre, le regel est toujours bon. J'observe le couloir qui vient du Téléphérique de Bellecôte et de la Plagne, sus aux stations de ski ! la seuile trace sur le glacier vient de là. Je louvoie entre de fines crevasses. Je sors du glacier, et aperçois deux alpinistes qui montent, on papote, la descente se poursuit, pause bouquetins ( de compétions) ils sont magnifiques, je refais chauffer l'appareil photo.  la descente se poursuit, un peu au GPS, je me suis écarté de la trace pour les voir, le sentier, le refuge de Plzisance, courte pause piour faire le plein d'eau, et descente à fond de train pour rejoinder Champagny, je crois qu'il est 10 h 45 !
 
Bouquetin, la classe
 
Retour à Pralognan dans les temps, piour une séance d'escalade l'après midi !


Le conseil du jour : éviter de mourir au glacier du Cul du Nant.... Préférer un truc plus classe, comme les Grandes Jorasses ou la Kuffner...


Photos
 
A mon tour au sommet

Le Mont Blanc


La Grande Casse

La Grande Motte


Bouquetins




 
le refuge de Plaisance et la popinte de l'Epena et le Grand Bec




Vidéo


Liens : semaine alpi/ rando à pralognan

Sommet de Bellecote - Dôme de Bellecote 3417 m
Pointe de la Vallaisonnay traversée 3020 m
Pointe des Volnets face Sud  3247 m
Pointe de la Réchasse - alpinisme en famille 3212 m

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Rando Alpine : Traversée de la Pointe de Vallaisonnay 3020 m

Publié le par Apoutsiak

Jolie rando, un peu sport qui permet de découvrir deux jolis vallons de Vanoise, la montée se fait par le vallon des Glières et le lac des Glières, la descente par le plan Serry et le refuge de Plaisance. On peut ainsi la réaliser en un, deux ou trois jours ( avec des variantes pour ce dernier choix  ou avec des enfants...)

Pour info : terrain à Marmotte dans le vallon de Champagny
terrain à Bouquetins versant Plaisance


marmotte dans le vallon de Champagny

Topo :

Départ : Le Laisonnay d'en Haut (1600 m refuge)

Prendre la piste qui monte à l'Est dans le vallon de Champagny (possibiliter de couper les lacets) et gagner le refuge des Glières ( 1996 m) Possibilité de passer au lac des Glières.

refuge des Glières

Remonetr en direction de la Croix des Ecuries et du chalet des Gardes et prendre le sentier de gauche en direction du col de la Grassaz.
Avant le col, prendre les pentes herbeuses (Nord) et viser le point 2830 m sur l'arête ( terrain à chamois, éboulis) Pousuivre globalement sur l'arête (Lappiaz puis terrains caillouteux pour atteindre le sommet ) 3020 m

Descente :
Pousuivre l'arête dans des rochers parfois délicats, en direction du col de Roche Noire et bifurquer au Nord (attention, pas trop tôt, barres rocheuses) descendre au Nord au mieux (névés, rochers éboulis) à l'est de la Roche des Chèvres et rejoindre le Plan Serry, et le sentier. De là on gagne le refuge de Plaisance et par le couloir du Mollard, on revient au Laisonnay d'en Haut

Remarque : en dehors des sentiers, 2 cairns sur l'ensemble de l'itinéraire.

carto - profil - Fichier GPS





Récit :

Début de balade familial, à profiter de la flore abondante, des papillons mulitcolores, puis des marmottes peu farouches avant de rejoindre le refuge des Glières. Pique nique puis montée au lac des Glières.
Je laisse là femmes et enfants pour filer vers le sommet, objectif, le premier arrivé à la voiture a gagné ! Bon, ils ont un handicap : les barrages sur le lac et les marmottes qui ralentissent grandement le groupe.

A fond les manettes sur les sentiers, je file, il y a pas ma l de plat, désagréable quand on veut aller vite.  Je quitte le sentier pour des pentes herbeuses, et des champs de marmottes. Quelques sentes à moutons puis des pentes pierriers non stabilisé avant les beaux Lappiaz de l'arête, le sommet se fait attendre, j'essaie de viser le point le plus haut ! Courte pause,  face à la Grande Casse, coup de talkie, je décide de descente versant Plan Serry, vers Bellecote et le refuge de Plaisance.

Face Nord de la Grande Casse

Le début de descente se fait dans des pierriers délicats puis je descend un peu tôt à droite. Courte remontée et nouvelle descente, cette fois c'est la bonne. Les rochers sont bien rangés : des zones bleues, d'autres rouges, d'autres noires, à certains endroits il y amélange, j'aime le orange sur le noir... La descente est toujours un peu délicate, sur les névés à moitié fondus... Enfin , voilà le Plan Serry, et le sentier, j'ai l'impression de revenir d'un autre monde, ( oui, il y a peu de monde sur ce sommet !)


panorama Grande Motte - Grande Casse - Epena - Pointe des Vonets - Grand Bec

Je dépasse quelques randonneurs, passe par le refuge de Plaisance, pas vu de bouquetins, et redescend vers la vallée de Champagny . Au talkie j'apprends que les "autres" ne sont pas en bas, je reprends le chemin pour els rejoindre, 10 minutes ! nous descendons au refuge du Laisonnay pour une bonne glace !

Belle rando !

refuge des Plaisance - Grand Bec


Photos :


Papillon ? Coccinelle ? ( ou un croisement ??? ) Zigène cendrée !!!

Dans les Lappiaz sous le sommet

Trou

Sommet de Bellecote et Dôme des Pichères



Liens : semaine alpi/ rando à pralognan

Sommet de Bellecote - Dôme de Bellecote 3417 m
Pointe de la Vallaisonnay traversée 3020 m
Pointe des Volnets face Sud  3247 m
Pointe de la Réchasse - alpinisme en famille 3212 m


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Semaine d'alpinisme à Cham'

Publié le par Apoutsiak

Les liens récits et vidéos seront ajoutés dans la semaine






Wordle: Mont Blanc

Vidéo Eperon Migot au Chardonnet



Vidéo : traversée du Mont Blanc



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Henry et Vincendon : Tragédie au Mont Blanc - vidéo

Publié le par Apoutsiak

Jean Vincendon et François Henry sont deux alpinistes. Vincendon est aspirant guide et Henry est un fort grimpeur Belge. Ils décident de gravir ensemble l'éperon de la Brenve en hivernal ( rappel : en 1956, l'équipement  n'est en aucun cas celui d'aujourd'hui, c'est : crampons 10 pointes et piolet en bois !
Le livre de Yves Ballu "l'affaire Vincendon et Henry" résume parfaitement les évenements !

Donc nos grimpeurs prennent le téléphérique de l'aiguille du Midi, le 22 Décembre, ils sont lourdement chargés (trop) et n'ont malheureusement aucune experience des hivernales, sans doute une première grosse erreur, ils auraient sans doute du commencer par un sommet plus accessible pour se familiariser avec les conditions difficiles de l'hiver !
Leur ami Dufourmantelle avec un autre alpiniste l'a gravi la semaine précédente, ils ont sans doute eu un peu la pression.

Ce soir là, ils rencontrent au bivouac de la Fourche, Walter Bonnati, en repérage sur l'itinéraire de la Poire.
Bizarrement , alors que le temps est au beau fixe, il ne font rien les deux jours suivant et font demi tour le 24 pour rentrer à Chamonix. On ne sais pourquoi ils n'ont rien fait !
Ils croisent Bonnatti et Ghersen ce qui les remotive il remonte à la Fourche avec eux et passent le réveillon.

Bonnatti va tracer le col Moore
Le 25 Décembre, les deux cordées se lancent, elle se séparent au col Moore, les Italiens vers la Poire et les Franco Belge dans la Brenva. Le mauvais temps les surprend et Bonatti decide de sortir par la Brenva il traverse et s'etonne, Vicendon et Henry sont en dessous de lui ! Ils sont vraiemnt très lents (trop chargés ?) Il poursuit, le temps se gâte, c'est la tempête, Bonatti fait la trace. La tempête se renforce, ils s'enterrent, Vincendon et Henry font sans doute de même en dessous ! Nuit horrible dans le froid et le vent qui s'insinue partout. Le lendemain matin Bonatti entend les deux francophones, il descend, les encorde et voit qu'ils ne sont pas en état de poursuivre seuls. Il les encorde et repart, il sort la voie . Arrivés à la Brenva, il est déjà tard, il interdit à Ghersen de faire une pause, conscient qu'il faut arriver à Vallot avant la nuit ! Vincendon et Henry reprennent leur indépendance et font une pause, simple erreur, grosses conséquences, leur salut passait sans doute par Bonatti !

Bonatti va rejoinder Vallot à la nuit, -15°C dans le refuge ( -30°C dehors sans compter le vent !) le lendemain, il appelle Vincendon et Henry mais rien, Ghersen est au plus mal, il faut le redescendre, il a des gelures. La descente par le glacier du Miage passe par la chute dans une crevasse de Bonatti puis par un bivouac avant de rejoindre  le refuge Gonella et son chauffage ! mais où la bouffe entrepausée à l'avance a disparue !

A chamonix, les compagnons de henry et Vincendon s'inquietent et contactent les secours. Mais de secours
en hiver, en 1956,  il n'y a pas. L'été, ils sont assurés par 3 organismes ( l'EMHM école Militaire de Haute Montagne, l'ENSA, école nationale de ski et d'alpinisme et la compagnie des guides de Chamonix) Mais personne n'est chaud pour aller risquer sa vie pour deux inconscients, on ne fait pas de la montagne en hiver !... Et l'organisme de secours n'est organisé que pour l'été !
Les amis de Vencendon et Henry tentent de les rejoinder par Tête Rousse et le Gouter , mais il neige, ils ne depasseront pas le refuge de Tête Rousse

Le 27 Décembre un hélicoptère Sikorsky S55 fait une reconnaissance mais ne repère pas les deux hommes. (pour information, on ne savait pas comment réagiraient les sikorski à 4000 m )Le lendemain on les  repère et on leur largue des couvertures, déjà 3 jours de mauvais temps à dormir à 4500 m !  Vincendon et Henry, au lieu de monter au sommet du Mont Blanc pour redescendre sur Vallot ( 300 m d'ascension facile à réaliser... facile en forme et par beau temps) ont préféré essayer de descendre directement sur les Grands Mulets et se retrouvent bloqués au dessus d'une barre de séracs.
Ils sont exténués, leur salut passe par les secours
.


Dans la vallée, on s'organise, Le capitaine Legall de l'EMHM a pris les choses en main, ça n'est pas un alpiniste, c'est un militaire !

Le 31 Décembre, Lionel Terray et des amis de Vencendon et Henry décident de faire une caravane et de passer par le refuge des Grands Mulets, pour rejoindre Vincendon et Henry par le bas ! Ils progressent difficilement vers le refuge.
Le meme jour, 4 guides sont déposés au col des Dôme, vers le Dôme du Gouter ( 2 vont aller à Vallot et 2 vont descendre vers Vincendon et Henry). l'autre rotation va tourner au drâme. Le pilote, Blanc tente de se poser à proximité des alpinistes, mais la poudreuse aveugle le pilote et le Sikorsky s'écrase et se couche sans exploser. Le pilote est extrêmement choqué.
Tout le monde se regroupe dans l'hélicoptère. Les sauveteurs décident de sauver d'abord les pilotes avant de venir chercher Vincendon et Henry qui souffrent de gelures extrêmement importantes ! (bras jambes visage... ) Vincendon et Henry racontent leur périple, c'est Henry qui a aidé Vincendon à tenir. Henry essaie même avec ses mains gelées de rechauffer les mains de Blanc le pilote de l'helicoptère.

Les sauveteurs font deux cordées de 3 pour revenir à Vallot (l'observatoire)  (balisé avec des fagnons par la cordée descendante)  Blanc tombe dans une crevasse. Les guides doivent le trainer jusqu'à Vallot dans la nuit. L'autre cordée, perdue dans la nuit, bivouaquera au col des Dômes.

Les sauveteurs se retrouvent à 8 à Vallot, il fait -15°C dans le bivouac. Blanc est au plus mal. Le mauvais temps s'instale. L'objectif est de sauver en 1 les sauveteurs avant de sauver les deux alpinistes. C'est l'effervescence à Chamonix et au Fayet.

Deux allouettes sont dépéchées. 2 jours plus tard, le 3 Janvier, les allouettes parviennent à évacuer les 8 hommes de Vallot, par contre les alpinistes sont laissés sur la montagne. Le colonel Le gall en personne va survoler le sikorski écrasé ou se trouvent Vincendon et Henry. Au départ etait prévu qu'il descende constater un éventuel décès des deux hommes, mais Legalle décide que le danger lié aux crevasses est trop important et décide d'arrêter les secours.



On retrouvera 2 mois plus tard le corps de Vincendon dans la position où l'on l'avait trouvé tandis qu'Henry avait essayé de sortir de l'appareil avant de mourir. Tentative  pour se faire remarquer par l'alouette de Le Gall ? On ne le saura jamais. Les deux hommes ont résisté pendant près de 13 jours aux grands froids et à la tempête. Un calvaire.


 
Ce sauvetage assurera la promotion de ce nouvel hélicoptère français : l'alouette ( 500 exemplaires vendus l'année suivante)

 

 

Naufrages-Mont-Blanc-1
envoyé par troupe-agape. -
 

Naufrages-Mont-Blanc-2
envoyé par troupe-agape. -
 

Naufrages-Mont-Blanc-3
envoyé par troupe-agape. -

Le blog d'Yves Ballu, très complet
 

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