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Des Chamois au sommet du Chasseron

Publié le par Apoutsiak

 

 

Nouvelle virée sur le Chasseron ( la sixième de l'hiver ) avec  du suspense, de la faune sauvage.... bref une jolie sortie.

Topo :

J'ai fait le tour des Combes suivant
Départ de Noirvaux
Chasseron par les Dénériaz dessous et la Merla (en Wedze !)
descente aux dénériaz dessous
De nouveau Chasseron par la Merla (en trab)
Descente en direction des Roches éboulées ( en suivant des traces, je suis parti trop au NW et suis descendu sous la crête, pour rejoindre la combe, traversée à flanc jusqu'à la combe
Descente de la combe des Roches éboulées
retour aux Dénériaz dessous
Sommet des Petites Roches
Descente  dans la combe à 1300 m
Relontée de la combe et descente à Noirvaux par les Dénériaz dessous

1750 m environ 5 h 30

Météo :

Gris, plus ou moins, avec rarement du soleil
brouillard sur la crête entre le somet et les Roches éboulées !

Conditions :

Soupe en dessous de 1350 m (parfois trop)
Neige variable dans la combe au dessus de la Merla (dure pour acceder à la crête)
Moquette impeccable hord forêt sous les Petites Roches



Carto et profil :

poue le profil, cliquer sur l'onglet : profil !!!

 

 

 

 

Récit :

Le Week end avait mal commencé ... , après le tour de VTT de 30 km sous et sur la pluie ( il est tombé des trombes d'eau vendredi et samedi) samedi matin, avec boue à gogo et cycliste très humide !, j'avais comme consigne dimanche matin : "Ne rentre pas trop tard !"
FAcile à dire avec le changement horaire et le concert du Brass Band Sagona la veille au soir ( au passage je vous recommnade cet excellent orchestre de Cuivre qui etait accompagné par Fabrice Millescher comme solliste (voir la vidéo ci après de ce  dernier .. ça vous changera.) 
Bref, couché assez tard, je me lève vers 7 h - le quart de la nouvelle heure... et je file vers Noirvaux. A 9 heures, le parking est vide (étonnant non ?) Je pars, Wedze aux pieds, skis sur le dos.
Je laisse les skis aux Dénériaz dessous et file dans la forêt. Les Wedze sont toujours aussi désagréables à la dans les montées raides ( la faute aux peaux droites). Je rejoins la combe que je dois tracer. Quleques passages avec de la glace sous jacente me font pester !
Arrivé sous la crête je décide de déchausser et de monter tout droit dans la pente( Dré dans l'pentu) petit passage à 45 ° en neige bien dure. De la crête le sommet, avec les chamois qui broutent l'herbe sous celui ci ! Je dépeaute et retour, je décide de descendre par le col, la neige est poudreuse et ne colle pas dutout avec la neige glacée sous jacente, mes les carres neuvestiennent bien. Je traverse, la combe est assez agéréable à skier, par contre les bois sont délicats.
Je remonte en trab, sans déchaussser ( y a pas, les peaux parabollqiues, c'est le pied !)
Je décide de descendre sur les Roches éboulées  pour pique niquer.  Le brouillard m'englobe, je décide de suivre les traces de montées (erreur) je vois bien qu'elles ne passent pas à l'endroit habituel, mais dans la purée de poix, si ça passe à la montée, ça doit passer à la descente !
La trace bascule versant nord ouest à pied !!! à un moment j'ai cru que c'etait des traces de Chamois. Le passage est raide, je le skie et décide de rejoindre les Roches éboulées, à flan , dans la forêt. Question ski, ça n'a pas grand intérêt et, bilan de l'opération, j'arrive au sud, à l'altitude des Roches éboulées et  la neige est pourrie !
Je rejoins le bas de la combe, croise 4 skieurs et pique nique.
Je file aux Dénériaz dessous et remonte aux petites Roches, je dois de nouveau tracer la combe, quelques passages délicats (toujours sous les petites Roches) sortie à ski sur la crête. Je dépeaute et nouvelle descente, dans la forêt, la neige est lourde, mais dans la combe  , de la moquette !!! Vraiment agréable à skier. Lorsque la combe se termine, dans la forêt ( 1300 m) , la neige devient lourde, je décide de remonter en haut de celle ci. Je remotne, retrouve mes traces de montées, dépeaute au sommet et descend  ce coup ci jusqu'au Dénériaz dessous et à Noirvaux !

Et je ne suis pas arrivé trop tard à la maison, on a eu le temps de faire un bon tour de vélo !

 


Vue du sommet, un Chamois me nargue


 
Un peu de culture dans ce monde de brute
 

 

 

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J'déprime grâve !

Publié le par Apoutsiak

HUMEUR MAUSSADE...


Le week-end s'annonçait bien, Stéphane était de la motiv pour faire une jolie sortie, et moi, je voulais me faire deux jours de montagne, qui comptent comme une semaine de vacances, en refuge, genre dépaysement total.

Je me voyais déjà rentrer fièrement la sortie sur camp to camp ( tandis que Stéphane ma rentrerait sur skitour...) Dômes des Miage , arête Mettrier, Guillaume Ledoux, 28 Mars 2009.
Moi, le "spécialiste" des Miages, ça aurait fait une jolie course sur ce magnifique sommet à rajouter.

je me voyais déjà , arpentant l'arête approchant la verticale ( n'exagérons rien...) et descendant à ski, le magnifique glacier d'Armancette( celui là, je l'ai déjà parcouru, il y a fort longtemps...)

Bref, tout allait bien même si un bémol venait assombrir le début de semaine, Stéphane commençait à avoir des doutes sur la faisabilité de la Mettrier en mars, mais ça n'était pas grave, pleins d'autres projets restaient faisables...

Consultant la météo tous les duex jours, je pouvais à loisir observer le passage de multiples perturbations sur notre belle région, et venant de l'ouest, elle poursuivait leur chemin en direction des alpes voisines... et de mon terrain de jeux.

Hier, Jeudi, j'envoie un mail à Stéphane dont al teneur de vait être la suivante : "alors, on fait quoi ?" Tout mon désarroi tenait dans ses 4 mots, et je n'esperais pas grand chose quand la réponse est tombé, je vous la livre telle qu'elle, en copié collé : "je reviens de faire un check meteo ... samedi c'est pourri de chez pourri ... dimanche c'est variable ... c'est à mon avis pas la peine de faire des plan à la con :-( "



Et là, c'est le drame ! ( à prononcer avec le ton M6 merci)

Heureusement, j'ai un plan B, Samedi, VTT le matin, et suivi de la compet de judo des enfants l'après midi
et Dimanche, un petit coup de Chasseron, je crois que ça sera la 6ème fois, cet hiver...

Bon, bref, c'est un peu la déprime mais pas trop ( je ne vous conte pas la belle tendinite qui m'empêche d'aller courir...)

Mis à part ça tout va bien madame la Marquise, tout va très bien, tout va très bien...

Belle société qu'une société où le seul souci est de se plaindre de la météo qui nous "gâche" le Week end... à méditer

Une classique... efficace

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Trail des Mont de Gy - vidéo 2009 : les rushs de Martine

Publié le par Apoutsiak

J'avais demandé à une amie de filmer la course dans les rues de Gy, à la chapelle du Calvaire ainsi qu'à l'arrivée, ce fut chose faite. J'ai monté la vidéo ce week end et voici le résultat ( merci au portable de Sandrine, moins récalcitrant que le mien, on a les ordis qu'on mérite....)

Bref, voici la vidéo

Merci à Martine, femme de coureur et digne héritière de Martin Scorsese


Au choix : la vidéo ci dessus avec google video , + longue ( pour les derniers et les bénévoles ) mais de moins bonne qualité


et ci dessous, vidéo moins longue mais de meilleur qualité (il manque seulement 2 min 40 par rapport à la vidéo ci dessus mais la qualité est bien meilleur !!!)
Si vous avez l'ADSL avec une bonne bande passante cliquer sur HQ pour l'avoir en très bonne qualité !


Bonne lecture


Les autres vidéos du trail 2009 sont ici :

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MAGNIFIQUE BUT AU WILDHORN... trop de neige... faut le faire !

Publié le par Apoutsiak

L'équipe de choc avait été réunie de longue date, Stéphane Jean-Michel et votre serviteur partaient à l'assaut du Wildhorn, seule manquait à l'appel une présence féminine qui se désistait au dernier moment, dommage !

Le projet est de réaliser l'ascenion du Wildorn par la biennommée Wildhornhutte et de redescendre par le même chemin, choix dicté par le risque d'avalanche important à la suite des énormes chutes de neige de la semaine...

Je rejoins Jean-Michel Rudant ( je mets son nom afin que sa descendance puisse le retrouver sur Google ... ) à 6 h 20 à Besançon puis, étape à Lausanne à 8 heures  pour nous retrouver au dessus de Lenk vers 10 heures... On met les chaînes pour les 6 derniers kilomètres et Ô horreur la route est barrée avant Iffigenalp, elle n'est plus déneigée...

Nous nous équipons et decidons de passer par l'Iffighore pour rejoindre le refuge ce qui rajoute 300 m de déniveler, une pécadille... Chargés comme des mules (piolets crampons, baudards cordes bouffe réchauds...  nous prenons l'azimut adéquat et roule ma poule c'est parti. C'est Stéphane qui part dans les 80 cm de poudreuse le premier je le suis, au bout de 5 minutes c'est le premier relai, nous avançons déjà lentement, très lentement. Un groupe de 4 nous rejoint, et sympatiquement les deux "leaders" prennent également des relais ( la chance pour nous !!!) Le paysage est magnifique, il y a prêt d'un mètre de neige fraiche par endroit, nous avons de la neige jusqu'aux cuisses. Jean-Michel se bat avec ses fixations qui le fotn déchausser sans le prévenir... En plus, c'est facile de remettre des TLT dans 1 m de peuff.  La trace quitte la forêt, il faut tirer au sud, nous arrivons sur un petit sommet vers 1800 m, nos hôtes nous quittent, ils nous auront bien aidés !

Je file devant, il faut redescendre, 150 mètres chèrement gagnés ! avec les peaux en poussant sur les bâtons, dur dur ! Jean-Michel et Stéphane me suivent à bonne distance. Faire la trace est épuisant et les rlais vont maintenant revenir très souvent (ou être très longs, c'est au choix. Je rejoins le chemin d'été et Steph prend le relai, nous garons les distances dans les passages "à risque", la trace reste plane, que d'énergie dépensée sans monter. Steph me fait le coup du "pas de probleme on va y arriver, mais je suis sceptique... Il est déjà 15 heures et il y a prêt de 1000 m encore à gravir !!! On n'arrivera qu'à 23 heures ?!?

J'aime son optimisme qui ne trompe que lui ( quoi que ça n'est même pas sûr), et pourtant, je passe pour un grand optimiste. Steph me dit de passer devant, je m'execute, je sais que ça va être dûr, j'avance lentement, un ski après l'autre, essayant de garder un peu de souffle , j'essaie de prender un peu de pente pour gagner de l'altitude, nous sommes 500 mètres sous le Iffighore, sans compter la distance...

Stéphane me rejoint, nous allons faire une paus epour décider la suite... Et bien la suite... Il faut redescendre, c'est évident, nous sommes trop tard et trop loin du Iffighore et du refuge !

Nous pique niquons ( pour moi, c'est boite de maïs - petits gâteaux)

Dépeautage, et c'est parti pour une longue descente où nous devrons pousser sur les bâons la plus par du temps du fait de la quantité de neige.  Le premier fait la trace en poussant, et les deux autres l'empruntent pour ne pas se fatiguer !!!  Je chute , à l'arrêt  impossible de me relever seul, Stéphane me donne un bon coup de main ! A un moment, la pente s'accentue, nous sommes déscendus trop bas, il faut repeauter et remonter pour traverser au dessus de la barre), je passe devant, rapidemnt, nous nous retrouvons au dessus d'une zone skiable !
Et c'est reparti pour une lourde descente, un traceur et deux suiveurs... Nous passons dans la forêt et imperceptiblement, nous nous laissons aller vers la gorge de la rivière, un peu galère, il faut skier sur des ponts de neige et louvoyer entre les arbres, jusqu'à ce que ça ne passe plus !
Stéphane part à pied pour remonter vers une combe, nous le suivons un peu las mais heureux d'être là ! De nouveau la descente, on skie un peu et enfin la voiture avant de descendre à Lenk pour trouver un hôtel grâce à Mon allemand sans faille ( et à la gentillesse et au Français de l'hotesse d'acceuil de l'hôtel Krone à Lenk) comment on traduit gîte en allemand déjà... et ben, ça ne se traduit pas, ça n'existe pas. Nous finissons dans un petit hôtel de Saint Stéphan avec Stéphane un coup de pâtes et au lit.





Jean-Michel qui m'avait promis de ne plus ronfler, a menti... Il est en course pour le championnat du monde (et moi pour celui de l'insomniaque de l'année !

De toute façon on n'a pas le droit de prendre de petit déjeuner avant 9 heures, il est 6 h 52 et je suis bien réveillé, deux heures à glandouiller, à se pomponner pour cette deuxième journée. Nous avons différentes option, celle qui tien la corde, remonter au point 1800 m atteint hier par nos traces  et redescendre tranquillou dans les belles pentes !

Finalement ,le petit déjeuner aura 20 minutes d'avance et nous filons sur la route d'Iffigenalp. Sur le parking, des traces de ski partent vers Iffigenalp nous décidons d'aller voir ce qui se passe de ce coté là. Montée qui coupe les lacets de la route, passage prêt de chalets enneigés aux allures de chmpignon, quelques portions de palt qui me font déprimer avant la descente, il faudra pousser encore sur les bâtons. Nous attetignons Iffigenalp, station fantôme... un téléphérique flambant neuf attend des clients qui ne viendront pas aujourd'hui. Nous décidons de faire une petite pause un peu au dessus sur le balcon d'un chalet pour un concours international de saut en longueur réception  un mètre plus tard dans un mètre 50 de peuff !

Jean-Michel film tandis que je lance les hostilités et que Stéphane me suit, quel plaisir de se réceptionner dans cette quantité de neige. On a essayé de réaliser quelques figures, mais avec les chaussures de ski, ça n'etait pas évident !

Nous poursuivons l'ascension, long plat avec des couloirs d'avalanche à gauche et l'Iffighore à droite ! Ca remonte, nous atteignons un petit chalet, courte pause avant de repartir pour l'Iffigsee. Nous croisons des Heliskieurs  qui nous avouent  avoir du mal à skier dans cette neige, j'ai encore oublié d'emmener mon bazouka pour éliminer cette vermine !!!
Nous devisons sur leur équipement qui nous parrait bien léger pour une course glacière avec de bons risques d'avalanche : le guide a un petit sac à dos, les clients n'en ont pas ( où sont leurs sondes et leurs pelle? de toute façon, il n'ont ni crampons ni piolets, ni baudards, pour la corde, le guide en avait peut être une petite dans sans son petit sac) Bonjour la sécurité !

Nous arrivons à l'Iffigsee pour un pique nique au soleil !
Et c'est parti pour une descente bien agréable, la neige s'est unpeu tassée et on peut skier !!! Nous filons  vers Iffigenalp, j'avalle les plats tandis que Stéphane le spécialise du fartage, a les skis qui collent. Nous rejoingnons Iffigenalp où la fraise à dégagé la route, dommage pour la descente, nous devons longer les bords de la route où il erste de la neige ou de la glace. Le reste de la descente est sympa quand il faut quitter la route pour des champs de bosse ou la neige guide nos skis dans la bonne direction. Et voilà la voiture et le retour avec Harih Vatanen comme pilote et des carottes comme coupes faims

Ah, je vous ai dit que j'avais oublié la crème solaire... Tout se paye !














Et la vidéo avec cascades et effets spéciaux !



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Vidéo du trail des Monts de Gy 2009

Publié le par Apoutsiak

trail des Monts de Gy, part one !




Part Two ! ... 2ème partie (fin du 24 km et arrivée)







Après avoir bien guerroyé avec mon ordi ( et diviser la vidéo en deux ) voici le résultat ci dessus ( la première partie) la deuxième dans une à 3 heures. L'ordi a failli passer par la fenêtre à plusieurs reprises mais mon flegme britannique a permis de ne pas en arriver à ces extrémités ! ( m'fin, c'était bien limite...

Bref vous trouverez ci dessous les messages précédents qui permettent de comprendre mon désarroi de ce matin !



Mon ordi ayant décidé hier soir de faire des siennes au moment de l'enregistrement final du montage de la vidéo, je fus  dans l'impossibilité de publier la vidéo ce jour, et je risque de devoir recommencer le montage à zéro soit 3 h de travail... Bilan, la vidéo ne sera en ligne au mieux que ce soir (mardi ) ou  demain

Maudit ordinateur !

Avec toutes mes excuses !

pour ceux qui voudraient revoir la vidéo 2008 en attendant...

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