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Couloir Vogler à l'Aiguille du Midi

Publié le par Apoutsiak

Couloir Vogler à l'aiguille du Midi

Ci-dessous, l'arête des Cosmiques plâtrée

 

 

Topo : C'est assez simple et à la fois etonnant :  Il faut descendre l'arête Nord de l'aiguille du Midi, la contourner par l'Est, revenir vers le refuge des Cosmiques et attaquer l'arête des Cosmiques jusqu'au premier gendarme. A droite de cegendarme (Nord), il y a le départ du rappel équipé (cordelette) . Départ pour l'abyme. Les rappels sont équipés. On a loupé un rappel et on a fait un rappel sur broche. On a fait 4 rappels de 60 mètres (à priori, 50 m suffisent... à vérifier !) . Je crois qu'il y avait encore une longueur en dessouspour arriver à R0. La remontée se fait par le même itinéraire, en plantant bien les piolets et les pointes de crampons !!! La sortie se fait légèrment à gauche (Nord 20 m)   du départ des rappels.

Ensuite, remontée sur l'arête des Cosmiques, son rappel, son pas de IV pour lequel je n'ai pas été brillant...  Ces quelques pas d'escalade facile. Son arrivée sur la terrasse de l'aiguille du Midi, vide pour nous, la neige redoublant , moi qui rêvait de jouer la star... Snif !

On a mis 6 heures, sans forcer.

 

Descente en rappel dans le couloir Vogler (Yannick)

Eric dans la tempête lors de la remontée du couloir.

Descente en rappel sur l'arête des Cosmiques. passage étroit. Note : grâce aux conditions météo défavorables, nous n'avons été gênés par personne !

 

Vidéo

 

Pour vous mettre en apetit, voici cette petite vidéo prise dans le couloir...

Sachez apprécier la qualité du caméraman qui a su filmer ces images dans des conditions extrêmes...

           

 

 

 

 

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Stage Odyssée Montagne avec Yannick Graziani

Publié le par Apoutsiak

Saleté de Météo :

Lundi : Gris puis neige , sans comter la panne dyu téléphérique des Grands Montets : bilan : arête des Rachasses sous l'aiguille des Grands Montets. Retour  dans la tempette de neige.

Mardi : Neige (gros flocon) Couloir Vogler à l'aiguille du Midi présence de Spin drifts intempestifs

Mercredi : Neige - Couloir Chevalier à la petite Aiguille Verte et descente sur le refuge d'Argentière.

Jeudi : enfin du beau, mais trop de neige donc interdit de couloir et de goulottes. Ski de rando,  2 cols : Col d'Argentière et col du Tour Noir (le second à fond en 1 h 30 pour 800 m )

Vendredi : Neige et brouillard : jour blanc Cascade de glace Délivrance au dessus du glacier d'Argentière Descente sans visibilité

Ainsi, en dépit d'une météo excécrable, bous avons réussi à faire de belles petites courses. Mais, s'il avait fait beau, on aurait pu faire de magnifique grande Course ( Verte, Kuffner ...) Dommage.

Merci à Yannick et à Eric pour la bonne semaine

Détails des courses dans la semaine

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Chasseral en ski de randonnée

Publié le par Apoutsiak

Motivé par l'étude de la carte le week end dernier, je quitte la maison après une courte matinée à 11 h pour arrivée à Villeret à 1 h de l'après midi.

Au programme : le Chasseral par la Combe Grède, retour par les fermes de Limes. (pour être Honnête, au départ, je voulais descendre et remonter par les 3 faces, puis je me suis dit que d'enchaîner deux Combes suffirait, enfin, le timing imposé par la montée par la combe Grède étant important, unedescente a suffit !

Je pars d'un bon rythme vers la combe qui est tracée, très encaissée et magnifique. Il faut déchausser quelques fois pour traverser le ruisseau, le cadre est superbe. La combe s'élargie avant de se resserer au niveau d'une large cascade de glace. La trace tire sur la gauche dans des pentes assez raide, pour ne pas dire très raide. Puis elle revient  vers la cascade. Il faut déchausser, et poursuivre une traversée puis des ressauts raides, les skis se prenant dans les branches des sapins (vive la Haute Montange, là au moins , il n'y a pas d'arbres ...) Je rechausse sur un replat, pour peu de temps, la trace aboutit dans un cirque entouré de cascade. Je déchausse à nouveau, la trace passe sous les cascaes de gauche puis vire au dessus de celle ci. Plusieurs passages scabreus s'en suivent, je regrette l'absence de piolet ...( et d'un coéquipier) puis, on peut rechausser pour rejoindre le Pré aux Auges... Je file droit vers le sommet, ma fixation lache à plusieurs reprise sans que je comprenne pourquoi, la neige sous le sommet devient dure (voir glacer), je décide de mettre les couteaux, ma bouteille d'eau en profite pour partir dans la pente glacée et raide ... adieu. Pour la réhydratation, je repasserai. Derniers mètres, voilà le brouillard qui envahie le sommet. Courte pause au pilône. Je vérifie le fonctionnement de ma boussole d'altimètre... Elle ne fonctionne pas, dans le brouillard... parfait.

            

 

La neige est hyper dure au début de la descente, il faut parfois pousser sur des longs plats... Je rejoints le Hubel, je remonte à pied pour me faire les cuisses (bon entraînement pour la semaine prochaîne), ensuite... c'est skiii boy dans la forêt, la neige est légère et prfonde à la fois, un plaisir !  Seils les plats cartonnés sont moins agréables, je me vautre dans l'un d'eux.

La descente se poursuit en forêt avant de rejoindre un chemin qui me ramène à la base de la Combe Grède. Dernière montée pour rejoindre la voiture.

2 h 40 de montée

4 h au total

970 m de déniveler

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Stage d'alpinisme avec Yannick Graziani ( le Zidane de l'alpinisme !)

Publié le par Apoutsiak

C'est un peu comme si un footeux du Dimanche partait pendant une semaine en stage  s'entraîner avec Zidane !!! Voilà ce qui m'arrive, Odyssée Montagne, l'organisateur du stage d'alpinisme de la semaine prochaîne m'a envoyé un courier sur lequel était noté : "votre guide sera Yannick Graziani" , avec le numéro de portable pour le contacter !!! Vous l'avez vous, les footeux, le numéro de portable de Zidane  ???

Bien sûr, j'ai filé sur le site de TV Mountain, voir les belles ascension effectuée : Makalu, Huandoy (comme François), Chomo Lonzo (j'ai même le DVD du truc)  Aconcagua et pleins de chouettes sommets originaux en Himalaya, le tout en style alpin et sans oxygène bien sûr.

J'arête là la comparaison ! J'espère être à la hauteur, pour la forme, ça devrait aller, j'ai fait entre 40 et 50 bornes de footing la semaine dernière et la dernière sortie ski de rando a été positive.  J'espère qu'il va me supporter ...

Au programme de la semaine : footings : au moins deux , voir 3 (30 à 40 km au total) sortie ski de fond ou ski de rando Jeudi après midi (au Chasseral pour le ski de rando) plus achat du matériel manquant (cagoule, que je ne retrouve pas - colle à peau pour mettre sur mes vieux Yeti  équipée des Silvretta 404 seule capable de traîner mes Koflachs ! - et vivres de course bien sûr). Départ Dimanche après midi pour Chamonix.

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Construire un igloo

Publié le par Apoutsiak

- Construire un igloo -

 

Construire un igloo de secours doit rester une opération rapide et efficace, quand j'entends certains construire un igloo en 5 à 6 heures à 10 personnes, je m'étonne, à mon avis, en cas de tempette , l'alpiniste aura intérêt à faire vite ... Des variantes sont bien entendues possibles en fonction du terrain : crevasses, congères ...

Je ne fais jamais d'igloo en bloc de glace (à la inuïts), ces igloos ont plus d'allure, mais ils sont beaucoup plus longs et compliqués à fabriquer et la neige est rarement de qualité suffisante pour de tels igloos...

Matériel : une pelle à neige (ou deux si on est deux)

Temps 1 h 20 maxi ( à un ou deux ) le nombre de personne influe peu, plus on est de fous , plus l'igloo doit être grand...

1°) Tracer l'igloo sur le sol avec votre pelle à neige, ça vous servira de repère.

2°) Faire un énorme tas de neige qui vous servia d'igloo en utilsisant la neige autour de l'igloo

3°) Creuser le dessus de l'igloo et l'évidér

4°) Creuser l'entrée de l'igloo et l'évider elle aussi

5°) les deux cavités se rejoignent, il faut alors évider l'intérieur de l'igloo à la pelle

6°) les pros conseillent de faire des banquettes avec un trou au milieu pour l'évacuation du froid, je n'en ai jamais fait. Par contre, il me semble indispensable de faire un sol bien horizontal. Dans le cas contraire, l'alpiniste va passer sa nuit à glisser dans un coin de l'igloo

7°) Reboucher la partie supérieur de l'igloo avec des blogs de neige, soit de la neige damée, soit des blocs

BONNE NUIT !!!

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Avertissement

Publié le par Apoutsiak

Avertissement

Toute personne utilisant, s'inspirant ou discutant d'un des topos présents sur le site doit lire ce qui suit !

Le site contient des topos approximatifs, basés sur des souvenirs imprécis, des hypothèses plus ou moins farfelues et de pures inventions. Ces topos ne sont en aucune manière conformes à la réalité. Vous vous en sortirez probablement plus facilement en devinant par vous-même le cheminement qu'en tentant de suivre ces topos. Pour autant, vous ne serez pas plus en sécurité en ignorant ces topos, et je ne suis responsable de rien de ce qui pourrait vous arriver.

La nature est imprévisible et dangereuse. Les montagnes encore plus. Les périls auxquels vous vous exposez en allant en montagne sont déjà décrits dans de nombreux livres, si nombreux que je ne peux les lister tous. Lisez ces livres.

Les régions parcourues par ces topos sont constituées de terrains variés, généralement pentus, souvent glissants, et/ou jonchés de rochers instables. Le mauvais temps ne rend ces terrains que plus dangereux. Des barres rocheuses et des falaises sont présentes partout ; vous pouvez tomber, vous blesser ou mourir ; vous pouvez trébucher sur un rocher ; vous pouvez vous casser une jambe. Des rochers, des végétaux, des animaux et des objets manufacturés peuvent tomber des falaises, et cela arrive vraiment. Ils peuvent rouler en bas des pentes. Cela arrive naturellement, mais aussi à cause d'autres personnes au-dessus de vous ou par des animaux inattentifs. Des rochers de toute taille, y compris des blocs monstrueux, peuvent basculer ou se détacher sans avertissement. Si vous ne me croyez pas, regardez au pied des falaises ; les rochers n'ont pas poussés d'eux-mêmes à cet endroit-là. L'usage d'un casque est conseillé dès que la pente devient raide. À ce propos, il n'est pas conseillé de s'approcher des falaises ou des pentes raides, c'est même assez idiot. Si cependant vous choisissez de risquer votre vie en vous en approchant, des protections d'épaules, de genoux, de coudes et du reste du corps peuvent être utiles. Elles ne vous sauveront cependant pas si vous vous cognez ou êtes heurtés par un rocher suffisamment gros. Une falaise entière peut s'écrouler sur vous. Ne pensez pas que ça n'arrive jamais : c'est déjà arrivé et ça arrivera de nouveau.

Même les sentiers d'approche sont dangereux. Les sentiers ne sont pas des trottoirs, et des gens sont morts ou ont été gravement blessés sur des trottoirs, en trébuchant sur une fissure du revêtement, en se cognant dans un poteau, en étant écrasés par une voiture folle, par une chute de piano... Les sentiers peuvent être (et sont souvent) raides, glissants et dangereux. Les aménagements artificiels, comme les ponts, marches, murs ou barrières, peuvent s'écrouler à tout moment. Personnellement, je ne les ai ni inspectés, ni maintenus. Ils ont pu être mal construits ou mal entretenus. Certains sentiers ne sont en fait maintenus que par les moutons et les isards, sans guère d'attention pour les capacités des êtres humains. Pour résumer, les sentiers sont dangereux. Acceptez ce fait ou évitez-les.

Restez sur les sentiers autant que possible. Le terrain, outre qu'il est dangereux, est étonnamment complexe. Vous pouvez vous perdre. Vous vous perdrez même probablement. La probabilité de se perdre croît considérablement quand le soleil est couché, à cause de la faible visibilité. Dans cette région du monde, le soleil se couche au moins une fois par jour. Cela ne veut pas dire que vous ne pouvez pas vous perdre à la lumière du jour. Pour parer à toute éventualité, emportez toujours une lampe de poche, une ampoule et des piles de rechange, une boussole, un GPS, un altimètre, une téléphone portable, de la nourriture, de l'eau, des allumettes et une trousse de secours. Cette liste n'est pas limitative et bien d'autres choses peuvent vous être utiles. Emportez-les aussi et sachez les utiliser. Je ne suis pas responsable si vous ne suivez pas ce conseil. En fait, je ne suis pas responsable même si vous suivez ce conseil, que vous devez improviser un bivouac parce que le poids de tout ce que vous portez vous a ralenti, que vous trébuchez dans le feu allumé grâce aux allumettes, et que vous vous brûlez gravement. C'est de votre faute.

Il y a des animaux sauvages ; ils peuvent être agressifs, venimeux, affamés ou porteurs de maladies. Il existe des amphibiens, des reptiles et des insectes venimeux ; vous pouvez faire des allergies à une piqûre d'insecte, voire un choc anaphylactique en cas de piqûres multiples. Les mammifères sauvages sont nombreux, vous pouvez croiser des renards, putois, belettes, marmottes, sangliers, isards, chevreuils, ours et autres ; tous ces mammifères sont dangereux : un sanglier peut vous charger, un putois vous asperger d'une substance nauséabonde, un isard vous embrocher de ses cornes, une marmotte manger votre casse-croûte. Vous croiserez aussi des mammifères soi-disant domestiques, comme les moutons, chèvres, vaches, chevaux, chiens, etc ; ils sont tout aussi dangereux : les moutons vous conduiront dans des impasses, les chèvres vous nargueront sur des crêtes inaccessibles, les vaches peuvent vous écraser sous leur poids et les chiens sont rarement des caniches à ruban en quête de caresses. Il y a aussi des oiseaux de proies et bien d'autres sortes d'animaux que vous n'imaginez même pas. Les plantes aussi peuvent être toxiques, et même quand elles ne le sont pas, elles peuvent infliger de graves blessures telle une branche dans les yeux. Ces topos et leur auteur ne peuvent rien faire pour vous protéger contre ces dangers. Personnellement, je n'ai ni inspecté ni nettoyé le terrain, rochers, falaises, animaux, végétations et autres, que ce soit naturel ou artificiel.

L'environnement n'est pas stérile. Des bactéries, virus, protozoaires, protovirus, champignons et d'autres formes plus ou moins vivantes et dont je ne connais même pas l'orthographe, peuvent vous causer du mal, vous rendre malade ou vous tuer. Ces agents biologiques peuvent être endémiques au secteur ou transportés par les plantes ou les animaux ; ils peuvent aussi être transportés par des compagnons de voyage. Ne touchez à rien, ne vous approchez de rien, même pas du sol, ou cela me dégage de toute responsabilité.

Le temps peut être dangereux, en dépit d'une prévision favorable. Emportez des vêtements supplémentaires, y compris contre la pluie. Vous pouvez mourir d'hypothermie, d'un coup de chaud, de déshydratation, de gelures, d'un éclair, du froid, d'une inondation subite... La pluie peut transformer un terrain facile en piège mortel, peut vous noyer si vous levez la tête vers le ciel en gardant la bouche ouverte, et réduit l'adhérence sur les rochers. La neige est bien pire, avec des dangers allant de la bataille de boules de neige à l'avalanche.

Si vous grimpez en altitude sans expérience, entraînement et équipement, vous faites une terrible erreur. Même si vous savez ce que vous faites et êtes le grimpeur le plus expérimenté et le plus sûr du monde, vous faites une terrible erreur : d'innombrables choses peuvent mal se passer et vous pouvez être blessé ou tué. Cela arrive sans cesse.

Les secteurs couverts et les cheminements décrits ne sont pas gardés par du personnel de sécurité. Les autres personnes présentes dans le secteur, y compris d'autres visiteurs, du personnel de Parc National, des agents secrets étrangers, ou des biologistes amoureux de la nature, peuvent être stupides, téméraires, fanatiques ou dangereux. Ils peuvent être mentalement dérangés, fous furieux, soûls, sous l'emprise de drogues et/ou armés. Je n'y peux rien, et j'en refuse la responsabilité.

Les rues, routes, autoroutes et pistes qui conduisent aux points de départ ont déjà tué des centaines de personnes. Parmi celles-ci, un grand nombre n'étaient pas en route pour une randonnée, et ne savaient même pas qu'une telle randonnée existait ; des victimes innocentes. Ce n'est pas votre cas. Vous avez été prévenu. Vous pouvez avoir un accident sur le trajet, à l'aller comme au retour. Vous pouvez mourir avant même d'avoir mis le pied sur le chemin. Restez chez vous.

Il n'y a pas de service de secours à demeure. Ils peuvent être long à intervenir, voire totalement absents. Si quelque chose de grave vous arrive, vous serez probablement mort avant même que l'accident ne soit connu. Les équipes locales de secouristes ne sont pas nécessairement équipées ni entraînées pour intervenir en haute montagne. Si vous avez assez de chance pour que quelqu'un se porte à votre secours, cette personne sera probablement incompétente ou mal-intentionnée. Cela inclut les médecins et les hôpitaux. Si vous décidez de participer aux secours d'une personne accidentée (qui n'avait certainement pas lu les conseils ici dispensés), c'est votre choix. Ne le faites que si vous êtes prêts à assumer les risques, et en particulier un procès pour incompétence. Si vous n'intervenez pas, vous serez aussi probablement poursuivi.

Le fait que je ne sois pas présent dans le secteur pour vous empêcher de vous lancer dans une randonnée en montagne ne signifie pas que j'approuve ou je recommande une telle activité aussi dangereuse.

Je ne vous promets rien. Les topos sont approximatifs. Les secteurs visités ne sont pas sans danger, pour quelqu'activité que ce soit. Sérieusement. Je ne décris pas toutes les situations dangereuses que vous rencontrerez, même quand je les connais. Si je parle d'un danger précis, cela ne signifie pas qu'il n'en existe pas d'autres. Si j'ai éliminé un danger sur place, cela ne signifie pas que je me suis occupé des autres, ni même que j'ai amélioré la situation. Au cours de mes randonnées, j'ai pu faire des choses dangereuses ou stupides. J'en ai même certainement faites, mais je ne m'en souviens pas. Je ne suis ni compétent ni responsable. Ne suivez aucun de mes topos, ne respectez aucun de mes conseils, y compris celui-ci. Ou suivez-les si vous voulez. C'est votre choix, et vous serez seul à en subir les conséquences.

(n'est pas de moi mais de l'auteur de ce site : http://www.enseeiht.fr/~queinnec/Rando/index.html )

 

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Les Courtes , les photos

Publié le par Apoutsiak

 

Le refugedu Couvercle, avec l'ancien refuge et sa dalle caractéristique...

Mécéquoi ???   Quelle est cette montagne, ce col ...

Je vous laisse 5 minutes... Tic - Tac - Tic - Tac

Et oui, c'est bien le Col des Jorasses

A Gauche  : le fameux Linceul et à droite, vue depuis le refuge du Couvercle : les Grandes Jorasses, les arêtes de Rochefort et la Dent du Géant ( Course à programmer et à faire absolument : la traversée Rochefort Jorasse)

 

A Gauche, vue depuis le sommet des Courtes (vers la suite de la course (Aig Chenavier Croulante et qui remuent) Ravanel et Mummery. L'aiguille du Triolet et la pointe Isabelle. A droite, la fameuse aiguille qui remue, on passe à Gauche dans la neige.

Vue depuis le sommet des Courtes : Grandes Jorasses - Rochefort - Dent du Géant - Mont Blanc - Aiguille du Midi (entre autre)

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Monts de Gy en ski de rando

Publié le par Apoutsiak

Et oui, je l'ai fait... Départ de la maison à ski, Chapelle du Calvaire un peu plus tard, sans déchausser, avec Agathe et Sandrine en raquette, Marie et Louis à pied et en luge (plutôt en luge d'ailleurs) Descente très sympa dans la forêt (skiiiiiii boy). 138 m de déniveler tout de même avec un belle igloo à la clef (il faudra que je mette la technique en ligne d'ailleurs...

 

        

Le Film : la descente des Monts de Gy en ski de randonnée ... Âmes sensibles s'abstenir - Prochaine étape : la descente du linceul au Grandes Jorasses ( demain , si il fait beau... )

 

 

 

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Chasseron ( massif du Jura) en ski de rando

Publié le par Apoutsiak

Le Chasseron ,c'est ma course des journées avalancheuses. Je suis parti de Gy à 5 heures 20. Ski au pied à 7 h 40 Un chamois me déboule dessus sur les chemins avant de s'engager dans une pente à 60°, il m'a impressionné, je crois que je l'ai impressionné aussi !

En peu de temps j'atteinds les Dénneriz dessous, je remonte la belle forêt en faisant la trace dans 40 cm de fraiche, balayany la neige des branches basses des arbres. Passage au chalet de la Merla , puis c'est la grande Combe, vierge de toute trace, j'arrive sous la crête, le passage est toujours raide, deux trois conversion dans une neige  profonde et me voilà sur la crête toujours battue par les vents. Pas de neige, de la glace et des rochers.  Sommet, vers 9 h 20. Petite pause, le vent est impressionnant . J'enlève les peaux, la tempette fait rage. Je repars face au vent et à la neige, visibilité réduite...

Sous la crête je fais une pause (plus de vent...) puis c'est du grand ski dans la combe puis dans la forêt ! Arrivé au Dénneriaz dessous, je repeaute, et remonte jusqu'à la crête. Deuxième descente sympatique jusqu'à la Merla, dernière montée dans le froid, la dernière descente se dait dans une neige moins agréable ... Il faudra pousser pour rentrer à la voiture.

A 14 heures à la maison !

 Le Sommet du Chasseron toujours aussi froid, battu par les vents

Autoportrait : Tempette de neige sur skieur

 Sous la Crête, au dessus de la grande combe qui aboutti à la ferme de la Merla - Neige de rêve lors de la première descente

La ferme des Dénnériaz dessous, on repeaute et zou c'est reparti. Dénivelé total de la journée : presque 1400 m ! (en trois montée)

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Topo traversée des Courtes

Publié le par Apoutsiak

 

Voilà, juste ce petit topo, tout simple pour savoir comment contourner les différentes aiguilles. Ceux qui sont forts (trop fort), ils pourront aller se colletiner Ravanel et Mummery dans la foulée (attention au timing !) !

 

 

 

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